Fabrication de la liasse
Photo de madame la députée Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)

Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)

Membre du groupe Droite Républicaine

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Photo de madame la députée Josiane Corneloup

Josiane Corneloup

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Photo de madame la députée Anne-Laure Blin

Anne-Laure Blin

Membre du groupe Droite Républicaine

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Photo de monsieur le député Thibault Bazin

Thibault Bazin

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Photo de monsieur le député Philippe Juvin

Philippe Juvin

Membre du groupe Droite Républicaine

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Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité

À la fin de l'alinéa 33, substituer aux mots : 

« vingt-cinq ans » 

les mots :

« trente ans ». 

Exposé sommaire

Le présent amendement propose de porter de vingt-cinq à trente ans l’âge limite permettant aux Français n’ayant pas accompli la journée de mobilisation de régulariser leur situation.

La borne actuellement fixée ne correspond plus aux réalités des parcours contemporains. Les évolutions des conditions d’études, d’insertion professionnelle et de mobilité conduisent à des situations dans lesquelles certains jeunes adultes, sans volonté de se soustraire à leurs obligations, ne sont pas en mesure d’accomplir cette démarche dans les délais impartis.

Dans le même temps, la journée de mobilisation s’inscrit dans une logique renouvelée de sensibilisation aux enjeux de défense et de participation à l’effort national. Elle constitue un point de contact essentiel entre la Nation et sa jeunesse, ainsi qu’une étape structurante pour l’accès ultérieur à diverses formes d’engagement.

Dès lors, maintenir une limite d’âge trop restrictive revient à priver une partie de la population de cette étape fondamentale, tout en limitant les possibilités de régularisation administrative.

Le relèvement à trente ans de cette limite permet d’introduire une plus grande souplesse dans l’application du droit, de mieux prendre en compte la diversité des situations individuelles et d’assurer la continuité du parcours citoyen.

Cette mesure contribue ainsi à renforcer l’effectivité des obligations liées au service national, tout en s’adaptant aux enjeux actuels et aux transformations de la société.