- Texte visé : Projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie, n° 2462
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Commission spéciale pour l’examen du projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie
À l’alinéa 5, après le mot :
« accompagnement »
insérer le mot :
« palliatifs ».
Dans les états d’Australie qui autorisent l’euthanasie, la loi interdit aux soignants d’initier une discussion sur la mort provoquée dont l’initiative revient exclusivement au patient. A l’opposé, au Québec, le patient se voit proposer dès l’annonce de la maladie grave l’euthanasie comme une des alternatives envisageables : cet État montre le taux de progression du nombre d’euthanasies le plus impressionnant du monde avec plus de 7 % d’euthanasies seulement 6 ans après l’instauration de la loi.
Selon que le médecin, qui représente une autorité, explique au patient qu’il sera suivi et accompagné jusqu’au bout ou lui propose d’emblée de répondre à sa demande de mort, les réactions et le comportement induits du patient changeront radicalement.
Aussi, la demande de suicide assisté doit venir exclusivement du patient.