Fabrication de la liasse

Amendement n°II-840

Déposé le vendredi 7 novembre 2025
En traitement
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René Lioret

Membre du groupe Rassemblement National

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Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité

Modifier ainsi les autorisations d'engagement et les crédits de paiement :

(en euros)
Programmes+-
Infrastructures et services de transports031 000 000
Affaires maritimes, pêche et aquaculture00
Paysages, eau et biodiversité00
Expertise, information géographique et météorologie00
Prévention des risques00
Énergie, climat et après-mines00
Service public de l'énergie00
Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables00
Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires00
Sûreté nucléaire et radioprotection00
Ecologie – mise en extinction du plan de relance00
TOTAUX031 000 000
SOLDE-31 000 000
Exposé sommaire

Le Plan vélo et marche 2023‑2027, rattaché à la sous-action 44‑05 du programme 203 « Infrastructures et services de transport », mobilise des crédits publics importants afin de financer des infrastructures cyclables, des aménagements urbains et diverses actions de sensibilisation.

Si le développement des mobilités douces est un objectif louable, le niveau des moyens consacrés à ce plan apparaît disproportionné au regard de la situation budgétaire actuelle et des priorités nationales plus urgentes, notamment en matière d’agriculture, d’énergie ou d’aménagement du territoire.

Alors que l’État appelle à la sobriété financière et que plusieurs missions essentielles subissent des réductions de crédits, il serait incohérent de maintenir intégralement le financement de dispositifs dont l’impact économique et territorial reste limité.

Le présent amendement propose donc de réduire de 31 millions d’euros, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, les crédits de la sous-action 44‑05 « Plan vélo et marche » du programme 203, afin de réaffirmer la priorité donnée aux investissements structurants et productifs, tout en conservant les financements indispensables à la sécurité et à la continuité des réseaux existants.

Cette mesure vise à rétablir un équilibre plus cohérent de la dépense publique, en concentrant l’effort de l’État sur les besoins stratégiques et essentiels du pays.