- Texte visé : Projet de loi de finances pour 2026, n° 1906
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Commission des affaires culturelles et de l'éducation
- Mission visée : Recherche et enseignement supérieur
Modifier ainsi les autorisations d'engagement et les crédits de paiement :
| (en euros) | ||
| Programmes | + | - |
| Formations supérieures et recherche universitaire | 500 000 000 | 0 |
| Vie étudiante | 0 | 0 |
| Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires | 0 | 500 000 000 |
| Recherche spatiale | 0 | 0 |
| Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables | 0 | 0 |
| Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle | 0 | 0 |
| Recherche duale (civile et militaire) | 0 | 0 |
| Enseignement supérieur et recherche agricoles | 0 | 0 |
| TOTAUX | 500 000 000 | 500 000 000 |
| SOLDE | 0 | |
Le budget du programme 150 continue de faire l’impasse sur l’augmentation des places en licence et en master. Les organisations étudiantes sont unanimes à ce sujet : il n’y aura pas de démocratisation de l’enseignement supérieur ni fin de la sélection sans davantage de places à l’Université.
À la rentrée 2024, il restait environ 15 % de candidats sans affectation en M1.
La politique austéritaire menée par le Gouvernement ne fait qu’aggraver le manque de places.
Cet amendement vise à créer 50.000 nouvelles places en master, soit un quart des places manquantes selon le SNESUP. Nous estimons, selon les chiffres du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, que le coût unitaire pour l’État par élève est de 10.000 euros par an. Ainsi, cette action est abondée de 500M€.
L’action 02 du programme 150 est abondée de 500M€ en AE et CP.
Les crédits sont prélevés sur le hors titre 2 de l’action 2 du programme 172.