- Texte visé : Proposition de loi visant à protéger la santé mentale des agricultrices et des agriculteurs, n° 2023
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Commission des affaires sociales
Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
À l’alinéa 4, après le mot :
« mobile »,
insérer les mots :
« , intégrant au moins un psychologue, ».
Le présent amendement du groupe Ecologiste et Social vise à s’assurer que les composantes mobiles des guichets uniques départementaux de santé mentale agricole mentionnés dans le présent article intègrent bien parmi leurs membres des psychologues.
Dans un contexte où le risque de suicide est de 43 % supérieur chez les agriculteurs comparé au reste de la population, il est indispensable que les premiers acteurs de la prévention et du soin en santé mentale, les psychologues, soit pleinement intégrés dans les structures chargées d’accompagner les agriculteurs dans le besoin. Si les sentinelles peuvent être des relais pertinents, ce ne sont pas pour autant des professionnels formés dans l’accompagnement psychologique d’une personne en détresse psychique, voire avec des pensées suicidaires.
Cet amendement vise ainsi à s’assurer que dans chaque territoire, tout agriculteur ou agricultrice en détresse psychique pourra bénéficier d’un accompagnement psychologique par un.e professionnel.le formé.e.