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M. Michel Destot

Isère (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 2 septembre 1946 à Malo-les-Bains (Nord)
  • Ingénieur
Suppléant
  • Mme Christine Crifo
Contact

Michel Destot

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127670 publiée le 07 février 2012
    enseignement supérieur - étudiants - échanges internationaux. financement

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le complément de mobilité internationale attribué aux étudiants dans le cadre d'échanges internationaux. En effet, suite à la diminution du budget consacré à ce complément en 2011, seul un mois d'allocation a été versé aux étudiants au lieu de quatre pour le dernier trimestre 2011. Cette situation inadmissible risque d'être aggravée par la baisse annoncée de l'enveloppe prévue en 2012, d'autant plus que son montant exact reste à ce jour inconnu. Ainsi de nombreux étudiants sont dans l'ignorance totale tant du nombre de mois où ils pourront être bénéficiaires de cette bourse, que de son montant. À ce manque d'information s'ajoutent les insuffisances chroniques de ce dispositif, au travers notamment de la baisse régulière des mensualités et des retards de versement. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer le budget précis affecté au complément de mobilité internationale, qui conditionne la poursuite des études de nombreux étudiants impliqués dans des échanges internationaux.

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  • Question écrite n° 127348 publiée le 31 janvier 2012
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. financement

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les vives inquiétudes de l'association iséroise « Alertes » suite à la décision prise par l'agence régionale de la santé (ARS) de Rhône-Alpes de suspendre la création de crédits de médicalisation dans les EHPAD. En effet, cette nouvelle contraction budgétaire risque de porter lourdement atteinte au bon fonctionnement des EHPAD existants, aux dépens des usagers. À cet égard, l'association « Alertes » déplore que cette décision empêche l'ouverture des travaux pour la création des 600 nouvelles places en EHPAD en Isère que prévoyait pourtant le schéma départemental autonomie 2011-2015, pour accueillir les personnes en grande perte d'autonomie. Par ailleurs, cette même association regrette vivement que cette décision de l'ARS entrave l'ouverture de nouveaux EHPAD dans notre département, structures qui auraient pourtant permis un traitement plus efficace de la dépendance. Cette décision intervient à un moment où de nombreux EHPAD peinent à faire face financièrement à la situation « d'urgence sociale » que nous connaissons actuellement. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre suite à cette décision, laquelle fragilise encore davantage un secteur qui demeure l'un des plus mal dotés de l'ensemble du champ sanitaire et social.

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  • Réponse à la question écrite n° 118392 publiée le 17 janvier 2012
    transports ferroviaires - lignes - maintien. Isère

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la situation du chemin de fer de la Mure en Isère. En effet, plusieurs éboulements importants ont eu lieu le long de cette ligne ferroviaire à la fin de l'année 2010 et ont conduit à sa fermeture. Tous les employés ont alors été licenciés pour raison économique. Les associations AEDTF (Association européenne pour le développement du transport ferroviaire) et ARDSL (Association rail Dauphiné-Savoie-Léman) souhaitent la réouverture de la ligne qui transportait 90 000 voyageurs par an, ce qui en faisait l'un des plus importants sites touristiques en Isère. De plus, le matériel et les différentes installations du site sont victimes de dégradations et de pillages. Pour assurer la protection de cette ligne les associations demandent qu'elle soit classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, à l'instar de certaines lignes ferroviaires semblables, telles que l'Albula et la Bernina en Suisse. En conséquence il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour assurer la protection du chemin de fer de la Mure.

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  • Réponse à la question écrite n° 120164 publiée le 10 janvier 2012
    politique extérieure - Syrie - situation politique

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation d'une citoyenne syrienne emprisonnée par le régime du Président syrien Bachar al-Assad depuis le 10 septembre 2011. Cette psychanalyste de renommée internationale, voulait se rendre à Paris pour des raisons médicales et familiales lorsqu'elle a été arrêtée. Depuis, elle est enfermée dans des conditions humaines et sanitaires déplorables, probablement pour des raisons politiques. Le juge en charge de l'affaire a refusé sa remise en liberté sous caution alors même qu'elle a développé des infections au poumon et à l'estomac, d'après son mari historien. Ses proches craignent qu'elle ne reste encore longtemps incarcérée, malgré les pressions de la communauté internationale. Aussi Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions que le Gouvernement entend prendre pour enfin faire respecter les droits de l'Homme en Syrie et obtenir la libération de cette personne.

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  • Réponse à la question écrite n° 100690 publiée le 03 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - restructuration - prime de restructuration. conditions d'attribution

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur les modalités d'application du décret n° 2008-366 du 17 avril 2008. En effet, ce décret portant sur les mesures d'accompagnement social prévoit dans son article 3 que « la prime de restructuration de service ne peut être attribuée aux agents mariés, concubins ou partenaires d'un pacte civil de solidarité dont le conjoint ou le partenaire perçoit la prime de restructuration de service au titre de la même opération ». Cette disposition est perçue comme injuste, voire discriminante, par les personnels du CREPS de Voiron en Isère, restructuré au cours de l'année 2010 dans le cadre de la RGPP, car certains couples se sont vus attribuer une seule prime de restructuration, sans concertation préalable et selon des modalités relativement arbitraires. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre face à cette situation, en vue d'une plus grande égalité de traitement des agents de l'État.

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  • Question écrite n° 125665 publiée le 27 décembre 2011
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % dans le secteur du bâtiment. Cette hausse de la TVA s'applique aux travaux d'entretien et de rénovation, qui comptent pour 70 % de l'activité des petites entreprises et des artisans du bâtiment, ce qui aura pour effet de réduire fortement le chiffre d'affaires du secteur. Cette mesure s'ajoute par ailleurs à la suppression du prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) dans l'ancien, à une nouvelle réduction de 20 % du crédit d'impôt développement durable et à la disparition au 1er janvier 2012 du dispositif Scellier. L'impact sur le secteur du bâtiment sera lourd : la CAPEB estime à un milliard d'euros de perte en chiffre d'affaires et 10 000 emplois les conséquences du relèvement de la TVA et de la baisse du CIDD seuls. Les quatre mesures conjointes représenteraient 2,6 milliards d'euros d'économies budgétaires mais également un effort sans précédent demandé au secteur du bâtiment, déjà fortement affecté par la crise. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour revitaliser le secteur du bâtiment, un des moteurs de la croissance française.

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  • Question écrite n° 125037 publiée le 20 décembre 2011
    TVA - taux - services à la personne

    M. Michel Destot attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le quatrième projet de loi de finances rectificatives pour 2011, et en particulier sur le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 %, hors produits de première nécessité, prestations pour les personnes handicapées et cantines scolaires, adopté par l'Assemblée nationale le 30 novembre 2011. Cette mesure suscite une grande inquiétude dans les entreprises privées du secteur des services à la personne. En effet, la grande majorité des services à la personne est assurée par des associations, des CCAS et des particuliers employeurs, qui ne sont pas soumis à la TVA. Les TPE-PME, représentant 15 % du secteur, ont donc l'impression qu'un tel relèvement du taux de la TVA est inéquitable et les défavorisera face à leur concurrence. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il envisage des mesures en faveur d'une concurrence équitable dans le secteur des services à la personne.

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  • Question écrite n° 124663 publiée le 20 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 et les conséquences qu'elle a eu pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics. En effet, à cause de sa nature singulière et comme le relève l'Observatoire des délais de paiement dans ses rapports de 2009 et 2010, le secteur du BTP fait face à un déséquilibre grandissant entre des délais fournisseurs plus courts et des délais clients qui restent inchangés ou s'allongent. Cette situation met à mal les trésoreries des entreprises du secteur, en particulier les TPE-PME, malgré la signature d'accords dérogatoires avec des syndicats de fournisseurs. Qui plus est, ces accords prennent fin au 1er janvier 2012 et la situation des trésoreries dans le secteur du BTP s'aggravera probablement encore à ce moment-là. Une étude de la BTP Banque publiée en août 2011 montre que la rentabilité des entreprises a baissé de moitié dans le gros oeuvre, de 40 % dans le second oeuvre et de 66 % dans les travaux publics, sur la période 2008-2011. Pour pallier les contraintes qui leur sont imposées par la loi LME, les entreprises du BTP proposent deux évolutions de la loi : une obligation de paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de la demande de paiement, afin de compenser la perte de crédit fournisseur, ainsi que la mise en place d'une nouvelle sanction des retards de paiement. L'entrepreneur aurait l'autorisation de suspendre l'exécution des travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais pourrait également imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de préserver le tissu entrepreneurial du BTP et corriger les erreurs faites avec la loi LME.

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  • Question écrite n° 123259 publiée le 29 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de la formation initiale des orthophonistes. En effet, le Gouvernement envisage sa réorganisation complète, instaurant la reconnaissance de deux niveaux de formation menant au métier d'orthophoniste : une formation généraliste en première année de master et une formation avancée en seconde année de master, pour un nombre limité de professionnels qui seront habilités à prendre en charge les patients ayant besoin de rééducation spécifique. Les orthophonistes craignent que l'introduction d'une année d'études complémentaire et non obligatoire dans leur formation ne provoque le démantèlement de leur profession, et par conséquent une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité et de proximité. Une telle division dans la formation initiale des orthophonistes introduirait une logique de soins à deux vitesses dans cette spécialité : en effet, les titulaires d'un diplôme de niveau master 1 seraient condamnés à un exercice limité de leur métier, et les patients devront souvent se déplacer plus loin pour trouver un orthophoniste correctement formé à leurs pathologies. Le projet de décret présenté le 28 octobre 2011 contredit la réponse du ministre à la question n° 116179 parue au Journal officiel le 2 août 2011, dans laquelle il avait affirmé que la réingénierie du diplôme d'orthophoniste serait élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences, en partenariat avec les professionnels. En conséquence, le parlementaire demande au ministre de revenir sur sa décision et de reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 115754 publiée le 29 novembre 2011
    agriculture - traitements - préparations naturelles. développement

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la procédure d'inscription des préparations naturelles non préoccupantes (PNPP) sur la liste de l'Union européenne prévue par le décret publié le 25 juin 2009 en application de la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques. En effet, un arrêté du 18 avril 2011 autorise désormais la mise sur le marché du purin d'ortie en tant que PNPP à usage phytopharmaceutique. Cependant, les agriculteurs et jardiniers auraient souhaité une mesure plus globale, autorisant la commercialisation d'autres préparations et que l'inscription des substances actives des PNPP à l'annexe de la directive n° 91/414/CEE ne soit plus exigée car cela revient à les soumettre aux procédures prévues pour les produits phytopharmaceutiques. Cette homologation, complexe et coûteuse, empêche de fait l'utilisation des PNPP en lieu et place des pesticides, alors même que l'ambition affichée par le Gouvernement est de réduire de 50 % l'utilisation de ces derniers d'ici 2018. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour faciliter le recours aux PNPP comme méthode alternative aux pesticides.

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  • Réponse à la question écrite n° 72047 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les moyens affectés par l'État pour réussir l'intégration des élèves handicapés en milieu scolaire ordinaire. En effet, la loi du 11 février 2005 sur l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées affirme que tout enfant ou adolescent, quel que soit son handicap, doit pouvoir s'inscrire dans l'établissement scolaire le plus proche de son domicile. L'article 19 de la loi précise que « l'État met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes handicapés ». Or les moyens alloués pour favoriser l'accueil des élèves handicapés en milieu scolaire ne sont visiblement pas suffisants. Les témoignages abondent sur la difficulté d'intégrer des enfants handicapés nécessitant des soins et un soutien adaptés, dans des classes déjà chargées, avec des personnels insuffisamment formés. Actuellement, aucune création de postes supplémentaires n'est dédiée à cet accueil. Le ministère de l'éducation nationale a délégué l'affectation de ces tâches aux auxiliaires de vie scolaire (AVS) avec les limites que l'on connaît - professionnalisation insuffisante, non-continuité d'accompagnement - et se désengage sur les associations avec qui une convention a été signée, au travers de la loi « mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique ». Aujourd'hui force est de constater que les subventions que ces associations perçoivent sont insuffisantes pour couvrir les frais liés à la gestion de ces emplois et à leur formation. En outre, aucune garantie sur la pérennisation de ces subventions n'est véritablement apportée dans la loi de finances pour 2010. La réussite de la scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap passe notamment par la reconnaissance de la fonction d'AVS comme un véritable métier, pour que ces enfants soient accompagnés tout au long de leur scolarité par des professionnels compétents et formés. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser les moyens humains et financiers supplémentaires que le Gouvernement entend affecter à l'éducation nationale pour assurer de manière durable la stabilité dont les élèves handicapés et leurs familles ont besoin.

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  • Question écrite n° 121423 publiée le 08 novembre 2011
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. politiques communautaires

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur une possible libéralisation du marché des pièces de carrosserie automobile. En effet, les distributeurs et réparateurs de grandes marques sont inquiets car ils pourraient faire face à une concurrence déloyale de la part des filiales de la grande distribution, qui ne sont pas soumis aux mêmes réglementations en matière de disponibilité des pièces. De plus, le bénéfice du consommateur serait selon eux négligeable puisqu'il atteindrait seulement 5 euros par an une fois le marché libéralisé. Enfin, la rentabilité des pièces de carrosserie des réseaux de marques est déjà faible, puisqu'elle se situe autour de 1 % du chiffre d'affaires. Les entreprises du secteur de l'automobile, qui ont déjà du mal à surmonter la crise économique, seraient fragilisées par la libéralisation de ce marché. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 114822 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les résultats de la récente enquête de l'UFC-Que Choisir portant sur les modalités pratiques d'accès à la location, la conformité des agences immobilières à leurs obligations légales, les services offerts aux candidats à la location, les conditions d'élaboration des états des lieux et enfin les difficultés de restitutions des dépôts de garantie. En effet, au regard des résultats de cette enquête menée en Isère du 14 mars au 2 avril 2011, il semblerait que de nombreuses informations obligatoires ne soient pas affichées par les agences immobilières comme l'affichage à l'extérieur de leurs honoraires ou les bilans énergétiques des logements proposés. Par ailleurs, de nombreuses agences demandent des documents strictement interdits pour la constitution du dossier de location (chèque de réservation, attestation de bonne tenue du compte, attestation de l'employeur...) et pratiquent des honoraires jugés prohibitifs au regard des services proposés, qui profitent principalement au bailleur. Or d'après une interprétation stricte de la loi de 1989 par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne devrait avoir à payer que la seule rédaction du bail. Enfin, au-delà des conditions d'accès au logement, l'UFC-Que Choisir pointe également les difficultés que rencontrent les locataires dans l'élaboration de leur état des lieux de sortie, mais aussi en ce qui concerne les conditions de restitution des dépôts de garantie. Cette organisation de protection des consommateurs appelle donc de ses voeux des mesures législatives et réglementaires simplifiant l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires, notamment par un meilleur encadrement des honoraires des agences immobilières voire leur limitation à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les conditions de réalisation des états des lieux, ainsi que le placement des dépôts de garantie sur un fond permettant de dégager des intérêts servant au financement de la solidarité nationale en matière de logement. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il entend prendre pour faciliter l'accès au logement locatif et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 114734 publiée le 08 novembre 2011
    politique extérieure - Rwanda - génocide. auteurs. poursuites

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les revendications formulées dans l'appel citoyen France-Rwanda, rendu public le 7 avril 2010, concernant le génocide perpétré entre avril et juillet 1994 à l'encontre des Tutsis au Rwanda. En effet, le 7 avril 1994 commençait au Rwanda le génocide des Tutsis et, en quelques mois seulement, de 800 000 à 1 million de personnes furent massacrées en raison de leur appartenance ethnique. Dix-sept ans après, les signataires de l'appel citoyen France-Rwanda demandent que le parquet relance les actions judiciaires à l'encontre des possibles génocidaires qui résideraient actuellement en France. Pour cela, de nombreuses associations souhaitent que le pôle d'instruction spécialisé dans les crimes contre l'humanité, annoncé en octobre 2009 par l'ancienne Garde des Sceaux, soit mis en place dans les meilleurs délais. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux attentes des signataires de cet appel et de bon nombre de nos concitoyens sur le dossier rwandais.

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  • Réponse à la question écrite n° 111522 publiée le 08 novembre 2011
    fonction publique hospitalière - psychologues - revendications

    M. Michel Destot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les inquiétudes des psychologues hospitaliers suite aux récentes décisions gouvernementales concernant leur profession. Le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 reconnaissant le titre de psychothérapeute contraint notamment les psychologues en exercice à suivre une formation en psychopathologie, afin de pouvoir garder leur titre. De plus, l'augmentation de la proportion de contractuels parmi les psychologues hospitaliers, ainsi que l'institution dans la fonction publique hospitalière des psychothérapeutes, moins qualifiés mais aux missions en grande partie identiques aux leurs, font craindre aux psychologues la disparition à terme de leur profession. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce que le Gouvernement entend faire pour remédier au malaise des psychologues hospitaliers et sécuriser l'avenir de leur métier.

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  • Réponse à la question écrite n° 114864 publiée le 01 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de réforme de la gouvernance du fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA). En effet, institué par l'article 53 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2001, le FIVA a pour vocation d'indemniser rapidement et intégralement les victimes de l'amiante, en limitant les longues procédures de contentieux. Son conseil d'administration est composé de façon à respecter l'équilibre des parties : les représentants de l'État et des employeurs, comme ceux des associations et des syndicats, y pèsent un poids équivalent. De plus, les parties doivent justifier leurs points de vue respectifs et les tutelles elles-mêmes sont obligées de fournir une argumentation rationnelle dès lors qu'elles veulent user de leur pouvoir d'opposition. Ce dispositif garantit équité et transparence. Or le Gouvernement propose d'en modifier l'organisation en augmentant la représentation des employeurs, leur donnant ainsi une majorité automatique. En prenant les rênes du conseil d'administration, où sont arrêtés les barèmes d'indemnisation, les « représentants des payeurs » auraient la possibilité de revoir les montants à la baisse aux dépens des victimes. C'est pourquoi les représentants des victimes ont l'impression d'être réduits au simple rôle de caution de décisions prises par les responsables de la catastrophe sanitaire. Si ce projet devait se concrétiser, le principal acquis des victimes de l'amiante serait remis en cause. En conséquence, il lui demande de renoncer à cette réforme et de maintenir les dispositions réglementaires actuelles définissant les pouvoirs et la composition du conseil d'administration du FIVA.

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  • Question orale sans débat n° 1572 publiée le 11 octobre 2011
    emploi - insertion professionnelle - missions locales. financement

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la diminution des crédits alloués par l'État aux missions locales. Il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement pour répondre aux interrogations exprimées par les responsables des missions locales qui souhaitent avoir les moyens de poursuivre efficacement leurs actions en faveur des jeunes les moins qualifiés à la recherche d'un emploi.

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  • Réponse à la question écrite n° 116127 publiée le 30 août 2011
    politique extérieure - Pakistan - chrétiens. liberté de culte

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation d'une citoyenne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème le 8 novembre 2010. En effet, le Pakistan a ratifié la Déclaration universelle des droits de l'Homme et le Pacte international sur les droits civils et politiques, manifestement incompatibles avec des condamnations pour motifs religieux. Or plus de 1000 personnes, de toutes confessions, ont été condamnées depuis la publication de la loi sur le blasphème en 1986. Malgré le soutien apporté à cette personne par de nombreux pays, dont la France par le biais du Président de la République dès le 7 janvier dernier, rien ne laisse présager de sa possible libération. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions que le Gouvernement entend prendre pour inciter le Pakistan à respecter ses engagements internationaux et donc garantir la liberté religieuse à ses citoyens.

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  • Question écrite n° 114651 publiée le 19 juillet 2011
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - perspectives

    M. Michel Destot attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les vives inquiétudes de nombreuses associations de défense des handicapés, qui dénoncent la précarité dans laquelle sont placés bon nombre de leurs adhérents. Alors que le Président de la République s'était engagé, lors de la première « Conférence nationale du handicap », en juin 2008, à améliorer les conditions de ressources, d'emploi, d'accessibilité et d'éducation des personnes handicapées, celles-ci n'évoluent pas favorablement. Les personnes handicapées, bénéficiaires de l'AAH, qui sont aujourd'hui dans l'incapacité physique, intellectuelle ou psychique de travailler, et les personnes âgées bénéficiaires de l'ASPA, ne peuvent plus vivre décemment avec seulement 727 euros par mois. Avec de telles ressources, de 220 euros inférieures au seuil de pauvreté, elles ne peuvent plus se loger, se nourrir, et même parfois se soigner, tant ce montant est dérisoire par rapport aux charges qui sont les leurs. À cela s'ajoute le fait que les MDPH, créées par la loi Montchamp du 11 février 2005, révisent de plus en plus à la baisse les droits des handicapés : suppression fréquente de cartes d'invalidité et d'AAG mais aussi remise en cause de compléments AEEH. Les associations réclament donc la mise en place en urgence d'un véritable revenu d'existence d'un montant égal au SMIC pour les allocataires de l'AAH, de l'ASPA, mais également des pensions vieillesse et d'invalidité. Elles demandent aussi le retrait des mesures gouvernementales telles que les franchises médicales, le forfait hospitalier et le déremboursement des médicaments qui diminuent sensiblement les ressources des personnes en situation de handicap. En réponse aux demandes d'emploi des handicapés, la création de 1 000 postes supplémentaires dans des entreprises adaptées a récemment été promise par le Gouvernement. Cependant près de 500 de ces mêmes emplois venaient d'être supprimés. Enfin, les associations rappellent que chaque année des milliers d'enfants handicapés sont privés d'auxiliaire de vie scolaire pendant des mois et ne peuvent ainsi suivre leur scolarité dans de bonnes conditions voire se retrouvent simplement déscolarisés. En conséquence il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'elle entend prendre afin de permettre aux personnes en situation de handicap de vivre dignement.

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  • Question orale sans débat n° 1509 publiée le 31 mai 2011
    étrangers - demandeurs d'asile - conditions d'accueil. régionalisation. conséquences

    M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les conséquences de la mise en place de la régionalisation de la demande d'asile. En effet, dans la région Rhône-Alpes, seules deux préfectures sont habilitées à recevoir les dépôts de demande d'asile : celle du Rhône et celle de l'Isère. De ce fait, on assiste à une augmentation très importante du nombre de dossiers déposés en Isère. Il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures que le Gouvernement entend prendre en vue de mettre en oeuvre les engagements de notre pays, notamment en ce qui concerne l'accueil et l'hébergement des demandeurs d'asile.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Energies
    • Membre : - Croissance en Afrique - Montagne - Sida - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Lituanie
    • Vice-Président : - Afghanistan
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Grenoble, Isère

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Cabinet parlementaire

        24 Avenue Alsace-Lorraine

        38000 Grenoble

        Téléphone : 04 76 47 67 67

        Télécopie : 04 76 56 97 75

      • Hôtel de Ville,

        11 Boulevard Jean Pain

        BP 1066

        38021 Grenoble cedex 1

        Téléphone : 04 76 76 36 36

        Télécopie : 04 76 76 34 52

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
      • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Grenoble (Isère)
        • du 13/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de l'Isère
        • du 18/03/1985 au 29/03/1992 (Membre du conseil général)
        • du 30/03/1992 au 27/06/1995 (Membre du conseil général)