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M. Julien Dray

Essonne (10ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 5 mars 1955 à Oran (Algérie)
  • Enseignant chercheur
Suppléant
  • Mme Fatima Ogbi
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Julien Dray

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    2ème séance : exécution des peines

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  • Réponse à la question écrite n° 120338 publiée le 07 février 2012
    agroalimentaire - emploi et activité - Fralib. thé et infusions. Bouches-du-Rhône

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le projet de fermeture de Fralib à Gémenos, seule usine de conditionnement de thé et d'infusions du groupe en France. Depuis l'annonce de la fermeture du site par le groupe Unilever en octobre 2010, les salariés de Fralib sont mobilisés et luttent pour maintenir la production de thé Éléphant, là où elle a commencé c'est-à-dire en terre provençale. Ils s'opposent à ce projet de cessation d'activité et sa délocalisation en Belgique et en Pologne alors que c'est en France que s'effectue la majorité des ventes en Europe. Les salariés de cette multinationale se battent depuis plusieurs mois pour faire aboutir leur projet de reprise du site. Leur objectif est d'éviter la fermeture du site, de poursuivre l'activité pourtant économiquement viable et de construire un projet industriel alternatif, local et écologique qui a reçu le soutien du Conseil régional, du Conseil général et de très nombreux élus. Pour soutenir leur projet de relance d'activité et maintenir l'emploi sur le site, les salariés demandent l'organisation d'une table ronde nationale avec tous les ministres de la République concernés et les collectivités locales. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 127840 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. Récemment, le Fond monétaire international a déploré le retard pris par ce texte. Il est effectivement regrettable que ce projet de loi, présenté au conseil des ministres en juin 2011 et examiné en première lecture à l'Assemblée nationale en octobre 2011, ne soit toujours pas inscrit à l'ordre du jour de la session parlementaire pour être débattu en seconde lecture alors même que la protection des consommateurs semblait être une priorité du Gouvernement depuis le début du quinquennat. Ce texte propose pourtant des avancées en matière de concurrence et d'information des clients dans le secteur du commerce électronique et la distribution alimentaire notamment. Certaines de ces mesures concrètes répondent efficacement aux besoins des consommateurs et mériteraient donc d'être mises en place sans tarder. Aussi, il souhaite connaître les suites que le Gouvernement entend donner à ce texte.

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  • Réponse à la question écrite n° 123086 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les revendications légitimes des travailleurs sociaux qui souhaitent la revalorisation de leur formation. Après s'être mobilisés à plusieurs reprises pour sensibiliser les administrations concernées à leurs exigences, les professionnels et les étudiants du travail social espéraient une reconnaissance de leurs diplômes au niveau bac + 3. Or la parution des arrêtés relatifs aux diplômes d'État en travail social du 25 août 2011 ont suscité leur mécontentement. Malgré l'accord de Bologne signé en 2005, la France refuse toujours d'appliquer au niveau national la revalorisation de leurs diplômes pourtant obtenus après trois années d'études. Et même s'ils reconnaissent des avancées dans le texte, celles-ci ne suffisent pas à mettre fin à cette injustice. Ils réclament donc que leurs diplômes soient inscrits au RNCP au niveau 2 au lieu du niveau 3 actuellement. En conséquence, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement compte prendre pour répondre aux préoccupations des professionnels et des étudiants du travail social.

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  • Deuxième séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Exécution des peines (n° 4112)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 125992 publiée le 10 janvier 2012
    transports par eau - transports maritimes - compagnie SeaFrance. restructuration. perspectives

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les vives inquiétudes exprimées par les salariés de la compagnie maritime SeaFrance menacée prochainement de liquidation judiciaire. Après le rejet de la proposition gouvernementale du plan de sauvetage de l'entreprise par les porteurs du projet d'une société coopérative et participative ouvrière (SCOP), la situation est aujourd'hui au point mort. L'offre présentée aux salariés a été jugée irréalisable en raison des incertitudes économiques, juridiques et techniques. Selon eux, une série d'obstacles empêchent la faisabilité du projet. Il manque 50 millions d'euros pour financer la reprise de la compagnie. Dans ces conditions, ils refusent de réinjecter les indemnités exceptionnelles qui leur seront versées par la SNCF puisqu'à terme la viabilité économique de la compagnie n'est pas garantie. Pour l'heure, l'avenir de SeaFrance est dans l'impasse, il y a urgence à reprendre les négociations pour apporter des solutions concrètes qui ne condamneront pas des centaines de salariés au chômage. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelle mesure le Gouvernement entend prendre pour sauver l'emploi et l'activité de SeaFrance.

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  • Réponse à la question écrite n° 73679 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers - ordre professionnel. création. pertinence

    M. Julien Dray alerte Mme la ministre de la santé et des sports sur la mise en place de l'ordre national des infirmiers qui n'a cessé d'être contesté par les professionnels salariés infirmiers et infirmières. En effet, comme elle le sait, cet ordre impose d'adhérer et de cotiser à hauteur de 75 euros afin de pouvoir continuer à exercer dans un établissement de la fonction publique hospitalière sous peine d'exercice illégal. La cotisation décidée par l'ordre ne correspond pas à l'esprit du législateur puisqu'en 2006, lors des débats, les députés avaient souhaité un montant « modeste » de 10 euros. Cet ordre a été souhaité par une minorité d'infirmiers libéraux alors que la profession est représentée à 73 % par des personnes salariées du public et du privé. Le mécontentement de ces derniers s'est traduit concrètement lors des élections des conseils en ligne en 2008 où, avec près de 85 % d'abstention, ils ont réaffirmé leur opposition et confirmé l'illégitimité d'un tel ordre. Par ailleurs, la profession est déjà réglementée par la Haute autorité de santé et le Haut conseil des professions paramédicales (HCPPM) pour tout ce qui concerne les missions d'éthique, de formation, et de reconnaissance, ou encore, les règles disciplinaires en vigueur et propres à leur nature pour les établissements. La majorité des infirmiers semble ne pas vouloir d'un ordre corporatiste qui ne les représente pas et qui les menace dans l'exercice de leur travail. C'est pourquoi il lui demande d'envisager l'abrogation de la loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006 instituant l'ordre infirmier.

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  • Question écrite n° 125617 publiée le 27 décembre 2011
    services - logistique et transport - CEPL. emploi et activité. Essonne

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de la Compagnie européenne de prestations logistiques (CEPL) à Villebon-sur-Yvette. Depuis le 14 décembre, les salariés de la CEPL de Courtaboeuf, sous-traitant exclusif du distributeur de parfums Marionnaud dans le nord de la France ont entamé un mouvement de grève pour protester contre la fermeture du site et la suppression de l'intégralité des emplois suite à la perte de l'appel d'offres de sous-traitance logistique remporté par la société ID Logistic. En 2006, dans le cadre de l'externalisation de sa distribution, Marionnaud avait confié sa logistique au groupe CEPL contre un accord de six ans que l'enseigne n'a pas souhaité renouveler. Aujourd'hui, après l'annonce d'un nouveau plan social décidé par la direction, les anciens employés reclassés de Marionnaud se retrouvent une nouvelle fois dans la tourmente. Extrêmement inquiets pour l'avenir de leur emploi, les salariés du site de Courtaboeuf réclament une réunion avec leur direction et celle de Marionnaud afin d'engager un dialogue social constructif et de réfléchir à des solutions pour préserver la totalité des emplois. À quatre mois de l'expiration du contrat, il est urgent de réunir tous les acteurs concernés par ce dossier pour apporter des solutions concrètes. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures que le Gouvernement entend prendre pour assurer le maintien de tous les emplois.

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  • Réponse à la question écrite n° 122400 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement supérieur - universités - cours. calendrier hebdomadaire

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur une motion récemment adoptée à l'unanimité par le Conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) de l'université Paris-Sorbonne qui vise à supprimer les cours dispensés le samedi pour les étudiants en formation initiale. Le 4 novembre 2011, le CEVU de la Sorbonne a adopté à l'unanimité une motion inédite pour libérer la journée du samedi. Il s'agit d'une mesure qui prend en considération les contraintes des étudiants amenés à travailler au cours de leur cursus pour financer leurs études au détriment parfois de leur réussite universitaire. Cette décision fait suite à l'action engagée par de nombreux étudiants réclamant une révision des heures de cours le samedi. En effet, depuis la rentrée 2010, dans certaines UFR, des cours permanents ont été fixés le samedi, un mode de fonctionnement qui pénalise lourdement les étudiants salariés. Dans un contexte où un étudiant sur deux est obligé d'exercer une activité salariée, il lui semble qu'étendre ce dispositif à l'ensemble des établissements supérieurs serait une solution pour prévenir l'échec et améliorer le taux de réussite aux examens. En conséquence, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 124044 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes exprimées par les professeurs d'histoire et de géographie qui portent sur la fin de l'enseignement obligatoire de l'histoire-géographie en terminale scientifique. Lors des consultations préalables à la réforme du lycée en novembre 2009, les professeurs d'histoire et de géographie, fortement opposés à la suppression de leur discipline en terminale S, avaient pourtant obtenu du cabinet du ministre de l'éducation nationale des garanties attestant du non déclassement de leur matière. En l'occurrence, il s'agissait de lutter contre l'hégémonie de la série S qui représente plus de la moitié des bacheliers généraux et de la mise en place d'une option facultative de deux heures hebdomadaires dans les classes de terminale scientifique. Or, pour la rentrée 2012, date ou sera appliquée cette réforme en classe de terminale, les professeurs d'histoire et de géographie regrettent que ces garanties ne soient pas effectives. Ils observent que le rééquilibrage des séries visé par cette réforme ne fonctionne pas et l'émergence d'excellences littéraire ou économico-sociale semble bien compromis. De plus, selon les informations recueillies par l'association des professeurs d'histoire et de géographie (APHG), l'option histoire-géographie serait proposée dans très peu d'établissements pour la prochaine rentrée scolaire. Par ailleurs, le renforcement de la matière en classe de premières conduira à sacrifier des pans entiers de l'histoire de France puisqu'il sera impossible de concentrer le contenu de deux années sur une seule année. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour éviter la dégradation de l'enseignement de l'histoire-géographie.

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  • Question écrite n° 123881 publiée le 13 décembre 2011
    audiovisuel et communication - INA - personnel. rémunérations. revendications

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les revendications des personnels de l'INA qui portent sur l'augmentation des salaires. Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO), la direction a fait le choix d'une hausse, allant de 8 € à 13 € nets par mois, alors que les salariés souhaitent une augmentation de salaire de 4,2 % minimum pour rattraper le pouvoir d'achat de 2010 et 2011, soit une revalorisation allant de 60 € à 100 €. Ce désaccord est à l'origine du mouvement social engagé par les salariés qui dénoncent cette proposition injuste et inacceptable. Elle est d'autant plus inéquitable qu'elle va à l'encontre d'une réelle volonté d'harmonisation des salaires des personnels de l'audiovisuel relevant du secteur public. À titre d'exemple, une documentaliste de même ancienneté sur la même grille gagne 300 euros de plus par mois à Radio France comparée à sa même collègue à l'INA. Malgré la forte mobilisation des personnels déterminés à ne pas céder sur leur revendication de rattrapage salarial, la direction campe sur sa position et refuse de répondre aux attentes des salariés. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles suites le Gouvernement entend donner à leurs légitimes revendications.

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  • Question écrite n° 123729 publiée le 06 décembre 2011
    relations internationales - commerce international - armes. contrôle

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la nécessité de contrôler rigoureusement le commerce des armes. Les évènements sanglants au Moyen-Orient et en Afrique du nord au cours desquels ont été massivement utilisées des armes meurtrières contre des manifestants et des citoyens innocents soulignent l'urgence d'une meilleure réglementation internationale pour mettre fin à ces graves atteintes aux droits humains. Ces cinq dernières années, la France et de nombreux États ont fourni du matériel de guerre et des armes légères à des pays non respectueux des droits de l'Homme qui les utilisent désormais à des fins répressives internes. Il est regrettable que les informations relatives à ces exportations restent floues. Le rapport présenté annuellement par le Gouvernement au Parlement ne permet pas de dresser un état des lieux précis et détaillé des exportations d'armement de la France. Trop d'opacité entoure le commerce des armes françaises alors qu'il devrait faire l'objet d'un débat parlementaire pour une plus grande transparence et un meilleur contrôle. En juillet 2012, se tiendra à New-York une conférence des Nations-unies en vue d'adopter le traité international sur le commerce des armes (TCA). Dans ce contexte, la France ferait bien de redéfinir sa politique de contrôle des exportations d'armement en tenant compte des tristes évènements survenus au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Elle doit également encourager les États signataires du traité à renforcer l'élaboration de nouvelles normes internationales contraignantes et régulatrices visant à mieux encadrer les exportations d'armement et à garantir le respect plein et entier des droits de l'Homme. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 73431 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. contenu

    M. Julien Dray interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur les choix pédagogiques opérés dans les nouveaux programmes. En effet, le cours de seconde dédié à « la civilisation musulmane » dans la matière histoire-géographie disparaîtrait au profit de « l'occident chrétien médiéval ». Actuellement, les lycéens étudient un chapitre intitulé « La Méditerranée au XIIe siècle : carrefour des civilisations » qui traite des espaces de l'occident chrétien, de l'Empire byzantin et du monde musulman. Ce chapitre développe les différents contacts entre ces trois civilisations : guerres, échanges commerciaux, influences culturelles. Si les nouveaux programmes sont adoptés en septembre prochain, le chapitre deviendra : « La civilisation rurale dans l'occident chrétien médiéval, du IXe au XIIIe siècle ». L'équilibre entre l'étude des trois civilisations est ainsi rompu. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui expliquer ce projet de programme pour les classes de seconde générale et technologique.

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  • Question écrite n° 121832 publiée le 15 novembre 2011
    culture - politique culturelle - orchestre national d'Île-de-France. financement

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les vives inquiétudes manifestées par les institutions musicales en l'occurrence celle de l'orchestre national d'Île-de-France suite à l'annonce de la baisse des subventions publiques. Depuis plusieurs années, l'ONIF demande une réévaluation de ses subventions et malgré des restrictions budgétaires, il multiplie les efforts pour continuer à assurer une programmation de qualité. Récemment, la DRAC a annoncé qu'elle réduirait sa participation au financement de l'orchestre et ce dès l'année 2012, cela aura donc une conséquence directe sur la programmation déjà établie de 2012. Est-il aussi nécessaire de rappeler que cette subvention conditionne à la fois la survie de l'ensemble des concerts de l'ONIF et le maintien de l'emploi des 95 musiciens permanents et, par ailleurs sa baisse ne pourra pas être compensée par les collectivités locales ? Ce désengagement progressif de l'État préoccupe fortement l'ONDIF qui craint ne plus pouvoir remplir sereinement sa mission de création et de diffusion de la musique symphonique sur tout le territoire francilien. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour garantir la pérennité de cette institution musicale.

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  • Question écrite n° 121774 publiée le 15 novembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - Afrique du Nord - revendications

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les revendications exprimées par les anciens combattants d'Afrique du nord. Il souhaite l'interroger sur l'attribution de la carte du combattant aux militaires français ayant participé à la guerre d'Algérie entre le 31 octobre 1954 et le 1er juillet 1964 dans les conditions de durée définies par la loi n° 2003-1311 du 30 décembre 2003. Cette demande semble légitime puisque pour l'Algérie, le titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative sont attribués jusqu'au 1er juillet 1964. Pourquoi en serait-il autrement pour l'octroi de la carte du combattant ? Il l'interpelle également sur leur déception à propos de la revalorisation de la retraite du combattant prévue dans le projet de loi de finances pour 2012. Ils auraient aimé que le relèvement de 4 points d'indice soit applicable au 1er janvier 2012 et non au 1er juillet 2012. Par ailleurs, ils regrettent les promesses non tenues du Gouvernement qui s'était engagé à relever le plafond majorable de la rente mutualiste des anciens combattants, or il n'en est rien, il demeure inchangé depuis 2007. Il l'alerte aussi sur l'allocation différentielle de solidarité aux veuves les plus démunies qui vivent avec un revenu inférieur au seuil de pauvreté. Avec un montant de 834 euros à ce jour, il serait souhaitable de la porter à 954 euros afin qu'elles puissent vivre plus dignement. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend donner aux revendications des anciens combattants.

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  • Réponse à la question écrite n° 118816 publiée le 15 novembre 2011
    système pénitentiaire - détenus - droit à l'image. réglementation

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le droit à l'image non respecté dans les centres pénitentiaires. Certains projets culturels, films et documentaires, ayant pour objectif de s'interroger sur le bon fonctionnement de nos prisons se sont vus interdire la diffusion de leur travail car les administrations pénitentiaires souhaitent imposer l'anonymat physique des personnes détenues pour les diffusions télévisuelles. Par cette demande d'anonymisation, l'administration pénitentiaire qui entend se substituer à la décision des personnes détenues, prend le contre-pied de la loi. Pourtant l'article 41 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 reconnaît le droit de la personne détenue à disposer de son image dès lors qu'elle consent par écrit à la diffusion de son image ou de sa voix lorsque cette diffusion ou cette utilisation est de nature à permettre son identification. Cette censure est une atteinte au droit d'expression des personnes incarcérées. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser les dispositions qu'il entend prendre pour faire respecter le droit à l'image des personnes placées sous main de justice.

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  • Question écrite n° 120838 publiée le 01 novembre 2011
    audiovisuel et communication - CNC - financement

    M. Julien Dray attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les inquiétudes des professionnels du cinéma suite à l'amendement adopté en première lecture à l'Assemblée nationale, le vendredi 21 octobre, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2012 qui vise à plafonner les aides reversées aux organismes publics. Cette nouvelle mesure a soulevé une grande indignation dans toute la profession. L'ensemble des professionnels du cinéma craignent les conséquences néfastes de cet amendement qui affectera tout particulièrement le Centre national du cinéma (CNC), et donc l'ensemble de l'industrie du cinéma. Cette disposition prévoit de limiter les ressources reversées au CNC en plafonnant le niveau de chacune des taxes affectées à cet organisme public. Ainsi, les recettes de l'ensemble des taxes seront limitées à 700 millions d'euros. Aussi, les excédents seront orientés vers le budget de l'État afin de redresser les finances publiques. Toutes les associations, les syndicats et les sociétés d'auteurs condamnent cet amendement qui mettrait en péril le système de soutien au cinéma français. Ils redoutent que le CNC, amputé d'une partie de ses revenus, perde son autonomie budgétaire et ne remplisse plus ses missions de création et de préservation du patrimoine cinématographique. Par ailleurs, le CNC doit déjà supporter de nouvelles charges comme le financement de la Fémis et de la Cinémathèque française. Tous réclament avec fermeté, le retrait de cet amendement jugé inacceptable. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les dispositions qu'il entend prendre pour corriger cette mesure.

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  • Question écrite n° 120122 publiée le 18 octobre 2011
    ordre public - manifestations - attitude de la police

    M. Julien Dray attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le dramatique accident du 6 octobre 2011 dans lequel trois infirmières ont été blessées alors qu'elles participaient à une manifestation en marge du 36e congrès de la Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne (FEHAP). Pour protester contre le nouveau projet de convention collective, plus de 1 500 salariés du secteur médico-social s'étaient rassemblés à la cité des congrès à Lyon à l'occasion du congrès de la FEHAP. Malheureusement, lors de cette manifestation trois personnes ont été blessées et ont dues être hospitalisées. L'intervention des CRS serait à l'origine de l'accident. Pour disperser les manifestants, ils sont intervenus au moyen de gaz lacrymogènes qui ont provoqué un mouvement de foule causant la chute des trois manifestantes. L'une des trois salariées a été gravement blessée et a dû être opérée d'un traumatisme crânien. Cette manifestation qui tourne au drame soulève l'indignation générale. Pourquoi une telle violence ? Pourquoi un tel déploiement des forces de l'ordre alors qu'il s'agissait d'une manifestation pacifique et légitime ? Les personnels soignants s'étaient mobilisés pour défendre leur convention collective de 1951 remise en cause par la FEHAP. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui apporter toutes précisions sur ce drame.

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  • Réponse à la question écrite n° 106174 publiée le 31 mai 2011
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. perspectives

    M. Julien Dray attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'urgence de la mise en oeuvre d'une mesure de santé publique visant à lutter efficacement contre l'obésité infantile. En France, la situation devient préoccupante, l'obésité ne cesse de gagner du terrain. Elle toucherait 15 % de la population adulte et près d'un enfant sur six. Dès le plus jeune âge, les enfants adoptent des comportements alimentaires nocifs qui menacent leur santé. Les conséquences métaboliques sont multiples (diabète, hypertension, troubles cardiovasculaires etc.). Aussi, des mesures concrètes en faveur d'habitudes alimentaires plus équilibrées sont impératives. D'ailleurs, la loi de modernisation de l'agriculture votée en juillet 2010 impose un équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire. Or la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) a émis un avis défavorable à cette disposition qui n'est toujours pas mise en application. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer, à quelle date, le Gouvernement prévoit la mise en oeuvre de cette mesure qui constitue une sérieuse réponse à cet enjeu majeur de santé publique.

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  • Question écrite n° 106977 publiée le 26 avril 2011
    santé - autisme - traitements. perspectives

    M. Julien Dray attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le packing, une technique de soin encore utilisée en France dans le traitement de certains troubles graves du comportement notamment chez les enfants atteints d'autisme. Cette méthode consiste en un enveloppement corporel humide et froid suivi d'un réchauffement progressif. Cette pratique supposée neutraliser et apaiser l'enfant est fortement décriée par de nombreuses familles et associations de parents d'enfants autistes la considérant comme un acte de torture et relevant de la maltraitance sanitaire. En 2009, de nombreuses voix s'étaient élevées pour exprimer leurs inquiétudes quant à cette technique archaïque, inefficace et non fondée scientifiquement. Déjà, ils réclamaient au ministère de la santé un moratoire sur le packing ainsi qu'une meilleure prise en charge des enfants autistes. Aujourd'hui, l'abandon de cette pratique fait consensus au sein de la communauté scientifique internationale. En conséquence, dans l'intérêt de ces personnes extrêmement vulnérables, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend instaurer un moratoire sur le packing.

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  • Question écrite n° 101227 publiée le 01 mars 2011
    établissements de santé - centres hospitaliers - restructuration. perspectives. Perray-Vaucluse

    M. Julien Dray attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les restructurations hospitalières qui affectent globalement l'Essonne. Il l'alerte notamment sur les préoccupations des personnels du centre hospitalier de Perray-Vaucluse qui doit intégrer une communauté hospitalière de territoire (CHT), regroupant cinq établissements psychiatriques parisiens. Ils s'inquiètent de la mise en oeuvre de la convention constitutive de la CHT qui conduira à terme à des fusions, des transferts, des suppressions et une mutualisation des personnels et des services. Ils déplorent également l'absence de consultation réelle des personnels dans l'élaboration de la constitution de la CHT. Ce projet s'annonce catastrophique tant pour les patients que pour les personnels. Il aura pour conséquence une régression de la qualité de la prise en charge des patients ainsi qu'une lourde dégradation des conditions de travail des professionnels. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet ainsi que les mesures qu'il entend prendre pour répondre aux inquiétudes des personnels hospitaliers du centre hospitalier de Perray-Vaucluse.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
    • Membre de la commission d'enquête relative aux modalités, au financement et à l'impact sur l'environnement du projet de rénovation du réseau express régional d'Île-de-France
  • Groupes d'études

    • Membre : - Animaux - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Tauromachie - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Koweit
    • Secrétaire : - Israël
    • Mandats locaux en cours

      • Vice-président du conseil régional (Ile-de-France)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 130 Avenue Gabriel Péri

        91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

        Téléphone : 01 69 25 08 04

        Télécopie : 01 69 25 01 27

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
      • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil régional d'Ile-de-France
        • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Vice-président du conseil régional)
        • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Vice-président du conseil régional)