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Mme Laurence Dumont

Calvados (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Née le 2 juin 1958 à Vincennes (Val-de-Marne)
  • Chargée d'études
Suppléant
  • M. Emmanuel Renard
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Laurence Dumont

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la FranceVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la France

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    1ère séance : questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : questions orales sans débat

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    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RERVoir la vidéo

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RER

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    1ère séance : Questions au gouvernement; PLF 2012 (vote solennel)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; PLF 2012 (vote solennel)

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    1ère séance : Questions au Gt - PLFR pour 2011 (vote) - Votes solennels sur divers textes - Accords et conventionsVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gt - PLFR pour 2011 (vote) - Votes solennels sur divers textes - Accords et conventions

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 121044 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la nouvelle contribution de 35 € pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 € par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge, sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité par les professionnels (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) et, notamment, par les établissements financiers pour attirer devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 € adresse un signal très négatif pour les consommateurs en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. Aussi, elle lui demande ce qu'il entend mettre en oeuvre pour que de telles conséquences ne se produisent pas.

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  • Question au Gouvernement
    TVA - création - TVA sociale. perspectives

    Voir la réponse publiée le 11 janvier 2012  
  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 125831 publiée le 10 janvier 2012
    famille - divorce - résidence alternée des enfants. statistiques

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la proposition de loi n° 3334 visant à préserver l'autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l'enfant en cas de séparation des parents. La loi du 4 mars 2002 prévoit l'inscription dans le code civil de la garde alternée dont le partage revient aux parents puis est soumis, au cas par cas, à la décision d'un juge. Afin de dresser un bilan chiffré, elle souhaiterait connaître la proportion de gardes alternées demandées par l'un des parents et refusées par un juge.

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  • Question écrite n° 125790 publiée le 10 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    Mme Laurence Dumont appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Elle lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Question écrite n° 125745 publiée le 10 janvier 2012
    administration - rapports avec les administrés - formulaires. femmes. patronyme

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la persistance discriminatoire de la civilité « Mademoiselle » et des expressions « nom de jeune fille » et « nom marital » dans un grand nombre de documents administratifs. Tombée en désuétude dans la plupart des autres pays occidentaux, l'expression « Mademoiselle », jugée à tort flatteuse, est révélatrice d'un sexisme encore présent dans les relations qu'entretiennent les usagers avec l'administration. En effet, les hommes sont appelés toute leur vie, sans distinction et quel que soit leur statut marital, « Monsieur ». À l'inverse, les femmes sont « Mademoiselle » puis « Madame ». Le passage de l'un à l'autre ne dépend pas de leur âge ou de leur insertion professionnelle, mais de leur statut marital. L'usage d'une civilité ou de l'autre donne alors une information sur la vie privée des femmes. Pourtant, cette information n'a aucun caractère légal. Lorsque le statut marital a une importance, dans les relations avec l'administration fiscale par exemple, il est demandé indépendamment de la civilité utilisée. La circulaire FP n° 900 du 22 septembre 1967 précise que « l'emploi de l'une ou l'autre de ces formules est une question d'usage et ne constitue en aucune manière un des éléments de l'état civil des intéressées ». De plus, la circulaire FP n° 1172 du 3 décembre 1974 complète que « ces mentions n'ont aucune justification légale ou réglementaire ». Pourtant, cette distinction discriminatoire, intrusive et non obligatoire perdure dans les formulaires administratifs. Les femmes souhaitant user de la civilité « Madame » se heurtent souvent à de nombreuses difficultés afin de faire valoir leurs droits. Dans le même esprit, les termes « nom de jeune fille » et « nom marital » sont totalement désuets. La loi du 6 fructidor an II dispose ainsi que la femme garde son « nom de naissance » toute sa vie. Si elle souhaite porter le nom de son époux après le mariage, celui-ci est alors son « nom d'usage ». De plus, depuis la loi du 4 avril 2006, l'homme et la femme ne peuvent se marier qu'à partir de l'âge de 18 ans, la femme n'est alors plus une jeune fille. Toutefois, nombre de documents continue d'utiliser ces expressions d'un autre âge qui ne correspondent plus à aucune réalité. En conséquence, elle lui demande s'il ne serait pas pertinent de rédiger une circulaire commune à tous les ministères supprimant la civilité « Mademoiselle » et remplaçant les expressions « nom de jeune fille » et « nom marital » par « nom de naissance » et « nom d'usage » dans les relations entre les usagers et l'administration.

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  • Réponse à la question écrite n° 101815 publiée le 10 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - économie, industrie et emploi : personnel - La Poste et France Télécom. fonctionnaires conservant leur statut. carrière

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la situation des fonctionnaires d'État de La Poste qui ont choisi de conserver leur statut d'origine, conformément à la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990. Ces fonctionnaires, communément dénommés les « reclassés », n'ont pas souhaité intégrer les nouveaux corps et grades déclassifiés et ont choisi de rester au service de l'État. Or ces personnes subissent un gel complet du déroulement de leur carrière et le droit à promotion leur est dénié puisque toute possibilité d'évolution de leur statut a été supprimée, que ce soit par concours interne ou par avancement au choix. Cette situation a d'ailleurs été reconnue par le Conseil d'État dans son arrêté du 11 décembre 2008. Conformément à la décision de la Haute cour, le Gouvernement a pris des mesures nécessaires pour relancer la promotion des fonctionnaires au sein des corps de reclassement. C'est le sens du décret n° 2009-1555. Toutefois aucune mesure de reconstitution de carrière en faveur des agents reclassés n'a été prise. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions administratives qu'il compte prendre sur cette question de la rétroactivité.

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  • Question orale sans débat n° 1609 publiée le 29 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - Tréfimétaux. amiante. victimes. indemnisation

    Mme Laurence Dumont interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les salariés de l'ancienne entreprise Tréfimetaux à Dives-sur-Mer dans le Calvados. Quelques-uns d'entre eux ne peuvent toujours pas faire valoir leur droit à un départ anticipé à la retraite malgré leur exposition à l'amiante durant leur activité professionnelle. Le site de Tréfimetaux n'est plus inscrit sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, suite à une annulation d'un arrêté de classement de la cour d'appel de Nantes en 2007 pour non-défense de l'État. Pourtant, en novembre 2001, le directeur national du travail rappelait déjà que le dispositif législatif permettait une telle inscription dès lors que les salariés étaient exposés à l'utilisation de l'amiante pour ses qualités calorifuges, lors de processus de fabrication d'un produit n'ayant pas nécessairement la finalité de protection contre la chaleur. Cette description correspond notamment à l'utilisation de l'amiante sur le site de Tréfimetaux (confection de panneaux, de tresses et cordons, four en briques réfractaires amiantés). Aussi, elle lui demande quelles mesures seront prises rapidement afin de garantir les droits effectifs des salariés.

    Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011  
  • Deuxième séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration
    • 2. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen
    • 3. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration (suite)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (Vote solennel) (n° 3952)
    • 5. Responsabilité civile et pénale du Président de la République (Vote solennel) (n° 3817)
    • 6. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (n° 3522)
    • 7. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Clôture du scrutin)
    • 8. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 9. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Proclamation des résultats)
    • 10. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 11. Rénovation du réseau express régional d'Île-de-France (n° 4015)
    • 12. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 123794 publiée le 06 décembre 2011
    système pénitentiaire - administration - documents administratifs. mise à disposition

    Mme Laurence Dumont interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la politique de l'administration pénitentiaire en matière d'accessibilité des documents qu'elle produit. Il semble que les demandes répétées, notamment de l'Observatoire international des prisons (OIP), fassent l'objet de refus implicite, alors même qu'elles obtiennent un avis favorable de la CADA. Les refus de communication de ces documents communicables à toute personne qui en fait la demande contraint l'OIP à saisir les juridictions administratives compétentes, procédures contentieuses qui pourraient être évitées si l'administration pénitentiaire respectait ses obligations légales. Elle rappelle que la loi du 17 juillet 1978 prévoit que « les autorités (...) sont tenues de communiquer les documents administratifs qu'elles détiennent aux personnes qui en font la demande ». Elle rappelle également que la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans les relations avec les administrations prévoit que « les autorités administratives sont tenues d'organiser un accès simple aux règles de droit qu'elles édictent » et que « la mise à disposition et la diffusion des textes juridiques constituent une mission de service public au bon accomplissement de laquelle il appartient aux autorités administratives de veiller ». Aussi, elle demande au ministre de bien vouloir l'informer des mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour qu'un réel accès aux documents de l'administration pénitentiaire soit assuré. À cet effet, elle l'interroge sur la participation de son ministère au futur portail « data.gouv.fr » sensé rassembler et mettre à disposition librement l'ensemble des informations publiques de l'État.

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  • Réponse à la question écrite n° 116143 publiée le 06 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens

    Mme Laurence Dumont alerte Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la situation des CHRS pour 2011 au regard de la baisse annoncée des crédits en cours d'exercice. Celle-ci place ces structures d'hébergement et d'accompagnement social des publics en situation précaire dans une situation qui ne leur permettra pas d'assurer leur mission. Pourtant, en raison du contexte économique actuel, le nombre de personnes accueillies ne cesse d'augmenter. Si pour certaines un logement suffit, pour d'autres un réel accompagnement social est nécessaire pour une réinsertion. La baisse drastique des crédits annoncés remet en cause l'existence même de ces structures. Dans le Calvados, ce sont plusieurs dispositifs d'accompagnement qui sont menacés, ainsi que 19 emplois. Aussi, au regard de cette situation alarmante, elle demande que l'enveloppe régionale pour 2011 soit revalorisée afin de permettre le financement des besoins actuels.

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  • Réponse à la question écrite n° 115990 publiée le 06 décembre 2011
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    Mme Laurence Dumont alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la menace de rupture du dispositif NACRE. Depuis 2009, ce dispositif permet aux demandeurs d'emploi de créer leur entreprise et a permis la création de 35 000 emplois. Or la dotation de garantie inscrite au budget de l'État est d'ores et déjà engagée à ce jour et va engendrer un blocage du système. La solution, proposée par un cabinet conseil sous l'égide de la CDC, de passer de 5 à 7 le coefficient multiplicateur sur la base duquel la capacité d'engagement de prêt est calculée à partir d'une dotation de garantie donnée, semble être la possibilité d'éviter la rupture. Si cette solution n'est pas envisagée, elle lui demande ce qu'il entend mettre en oeuvre pour conforter l'essor de ce dispositif.

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  • Question au Gouvernement
    finances publiques - déficits publics - réduction. perspectives

    Voir la réponse publiée le 17 novembre 2011  
  • Question écrite n° 122019 publiée le 15 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir de Caen vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans quatorze magasins funéraires du département du Calvados sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans un cas sur quatorze, aucun devis n'est communiqué aux familles, et aucun des treize devis récoltés ne respecte le modèle de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 169 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 2 399 euros pour le plus économique à 4 013 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 80 euros à 316 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer ce cadre un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Question écrite n° 114844 publiée le 19 juillet 2011
    professions libérales - ordre professionnel - experts-comptables. cotisations. champ d'application

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les inquiétudes des instances fédératives des associations de gestion et de comptabilité (AGC) concernant le retard pris dans l'achèvement de la mise en oeuvre de la réforme des professions comptables, pourtant engagée depuis l'ordonnance n° 2004-279 du 25 mars 2004 portant simplification et adaptation des conditions d'exercice de certaines activités professionnelles. En tout état de cause, l'article 5 de l'ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 portant institution de l'ordre des experts-comptables et réglementant le titre et la profession d'expert-comptable, afin de permettre l'exercice de l'activité d'expertise-comptable sous forme associative, au sein d'associations de gestion et de comptabilité (AGC). Les AGC, relevant de la loi de 1901 relative au contrat d'association, sont inscrites à la suite du tableau de l'ordre des experts-comptables avec les mêmes devoirs que les professionnels libéraux. Au terme de la réforme, l'activité de tenue de comptabilité et celle d'assistance à la gestion des CGAH sont exercées au sein d'entités juridiquement distinctes, la première étant donc transférée à des associations de gestion et de comptabilité. En septembre 2008, Mme la ministre en charge de l'économie et M. le ministre chargé du budget ont rendu conjointement des arbitrages visant à la finalisation de cette réforme. Les dispositions relatives au versement de cotisations et contributions de la part des AGC au conseil supérieur (CSOEC) et aux conseils régionaux (CROEC) de l'ordre des experts-comptables, qui sont prévues au nombre de ces arbitrages, ont d'ores et déjà été rendues effectives (art. 94 de la loi n° 2009-1674 du 30 décembre 2009 de finances rectificatives pour 2009). Il s'agit du versement des cotisations des salariés d'AGC autorisés à exercer la profession d'expert-comptable en application des articles 83 ter et 83 quater de l'ordonnance du 19 septembre 1945, du versement de la cotisation professionnelle à l'effectif des AGC aux CROEC et du versement de la contribution au titre des implantations principales et secondaires des AGC au CSOEC. Aux termes de l'article 7 ter de l'ordonnance du 19 septembre 1945 modifié par l'article 94 de la loi de finances rectificatives pour 2009, « les modalités de détermination et de versement de ces contributions sont fixées par l'arrêté portant règlement intérieur de l'ordre prévu à l'article 60 » de la même ordonnance, qui précise que « le règlement intérieur de l'ordre arrêté par le conseil supérieur de l'ordre est soumis à l'agrément du ministre chargé de l'économie et du ministre chargé de l'enseignement supérieur ». Toutefois, à ce jour, l'arrêté portant règlement intérieur de l'ordre destiné à préciser les modalités de détermination et de versement de ces contributions n'est toujours pas publié. Il en va de même pour le texte réglementaire mettant en oeuvre les procédures de discipline. Or ce sont deux points majeurs des arbitrages ministériels de septembre 2008, qui ne sont donc toujours pas effectifs, alors qu'ils constituent les contreparties mêmes du versement des contributions des AGC aux CSOEC et CROEC. Les arbitrages de 2008 prévoient que l'orientation du contrôle de qualité est définie par le CSOEC après avis conforme de la commission de l'article 42 bis de l'ordonnance du 19 septembre 1945, qui, en outre, est compétente pour le contrôle structurel des procédures mises en place par les AGC. Le contrôle technique relève de la compétence des CROEC. Pour ce qui concerne la discipline, la commission de l'article 49 bis de l'ordonnance de 1945 est saisie pour les manquements relevés dans le cadre d'un contrôle structurel. La chambre régionale de discipline est compétente pour les manquements relevant du contrôle technique. Les instances fédératives des AGC ne comprennent pas pourquoi elles n'ont pas été associées à l'élaboration des textes sur le contrôle de qualité et les procédures de discipline et s'inquiètent du retard pris par leur publication. Face à cette situation, certaines AGC n'ont pas hésité à mettre sous séquestre les cotisations et contributions dues aux CSOEC et CROEC au titre des années 2009 et 2010, et comptent bloquer leur versement tant que les textes ne seront pas pris. Ce mouvement pourrait amplifier parmi les AGC en 2011 et déboucher sur des contentieux avec les instances ordinales. C'est pourquoi elle lui demande de lui préciser les mesures qu'elle compte prendre pour remédier rapidement à cette situation qui désavantage les AGC et entretient un climat parfois très tendu entre les AGC et les instances ordinales.

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  • Question orale sans débat n° 1156 publiée le 15 juin 2010
    automobiles et cycles - immatriculation - réforme. dysfonctionnements

    Mme Laurence Dumont indique à M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales que, le 16 avril 2010, elle a passé une heure au service des cartes grises de la préfecture de son département. Elle savait que des files d'attente existaient mais elle ne se doutait pas de l'ampleur du phénomène depuis la mise en place du système d'immatriculation des véhicules (SIV) généralisé à tous les véhicules en octobre dernier. Le système, d'une complexité extrême, résulte d'une application à la lettre de la RGPP qui prône la mise en oeuvre des politiques publiques par le mieux placé sur le marché afin d'alléger les coûts de fonctionnement des services publics. Ce sont ainsi des opérateurs privés qui gèrent le logiciel (auto-immat) et son application (entreprise Bull-Thales). Le recours à ces entreprises n'a pas empêché un grand nombre de bugs et n'a pas réduit le travail en préfecture, bien au contraire. En revanche, pris dans l'étau de la RGPP, les services des préfectures voient leurs effectifs se réduire (800 postes seront supprimés en France en 2010) et sont écrasés par la charge et la complexité du dispositif. En conséquence, on assiste à un dysfonctionnement total du système : les usagers et les professionnels sont confrontés à des délais d'instruction qui s'allongent ; les personnels sont soumis à des cadences infernales et confrontés à la mauvaise humeur légitime des usagers exaspérés. Les agents publics ont lancé un cri d'alarme en novembre 2009. Il semble qu'il ne l'ait pas entendu. Elle, elle les a vus ! Ils peinent au travail pour rendre un service que l'État ne leur permet pas d'assurer. Un de ses collègues avait dit, il y a déjà quelques années : « le problème en France, c'est que les Français trouvent leur service public compétent ». Il faut donc le disqualifier afin de favoriser la privatisation des services. Avec la RGPP, il a mis en oeuvre cette disqualification sans que le recours aux opérateurs privés n'améliore la situation, sauf pour les finances de l'État. Et encore, pour quelles économies et à quel prix pour les agents et les usagers ? Il est temps que cela cesse et, qu'au lieu de détruire un système de qualité au nom du déficit public, il aille cherchez des finances chez ceux qu'il a largement servis au détriment de tous les autres Français.

  • Question orale sans débat n° 931 publiée le 16 février 2010
    handicapés - ESAT - Lébisey. rénovation. Calvados

    Mme Laurence Dumont rappelle à Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité que, depuis le mois de novembre 2008, le dossier de l'APAEI de Caen pour la démolition-reconstruction de l'ESAT de Lébisey, actuellement dans un état de délabrement impropre au travail, est bloqué par le ministère. Pourtant, en décembre 2008, elle a complété le dossier par l'envoi du contrat d'objectifs et de moyens pour la reconstruction de l'ESAT, contrat démontrant l'engagement important de la structure, de son personnel et des familles pour la réussite du projet. En janvier 2009, lors des séances de questions orales sans débat, elle a de nouveau interpellé Madame Letard sur ce dossier. Étant absente, la ministre avait fait répondre qu'il était classé prioritaire par ses services et qu'elle avait demandé au préfet de l'examiner de manière approfondie. Sans réponse ni initiatives des services de l'État cinq mois plus tard, elle a de nouveau saisi son prédécesseur pour lui rappeler l'urgence du dossier, le 25 mai 2009. Lors de sa nomination en juin 2009, elle a porté à sa connaissance l'ensemble des démarches engagées. Sans réponse de sa part, elle lui a rappelé l'urgence de ce dossier en octobre dernier. À ce jour, elle n'a aucune réponse ni réaction permettant d'augurer du lancement du projet. Les services de l'État connaissent le dossier, il est classé prioritaire et les familles désespèrent de le voir reconstruit. Elles ont récemment fait parvenir une pétition de 137 signatures en l'invitant à venir les rencontrer et visiter le site afin qu'elle constate l'urgence. Aussi, 11 mois après sa question auprès de son prédécesseur, elle lui demande instamment de lui faire part de la suite concrète qu'elle entend donner à ce dossier dont dépend la dignité des handicapés qui y travaillent : le rendre prioritaire ne suffit pas.

    Voir la réponse publiée le 24 février 2010  
  • Question écrite n° 67998 publiée le 29 décembre 2009
    industrie - matériel électrique et électronique - ST-Ericsson. Caen. emploi et activité

    Mme Laurence Dumont alerte M. le ministre chargé de l'industrie sur les conséquences de la fermeture du site ST-Ericsson de Caen-Colombelles. 114 emplois, dont majoritairement des postes d'ingénieurs et de cadres hautement qualifiés dans une technologie de pointe, seront supprimés en 2010. La direction invoque, pour justifier cette décision, une conjoncture économique particulièrement difficile et des résultats en baisse, mais omet de mentionner des résultats largement bénéficiaires depuis plusieurs années et surtout des aides publiques versées ou des allègements fiscaux dont la société a bénéficié. L'engagement de plans sociaux dans un tel contexte ne peut trouver sa justification, d'autant que l'entreprise est détenue à 50 % par ST-Microelectronics, dont l'État français est actionnaire à hauteur de 13,8 %. Outre les difficultés réelles pour les salariés de cette entreprise à pouvoir retrouver un emploi sur le bassin de Caen, la fermeture de ce site pose la question de l'intervention de l'État pour sauvegarder le secteur du semi conducteur. Lors du premier semestre 2009, le Gouvernement avait déclaré que « les difficultés rencontrées par l'industrie des semi-conducteurs justifiaient des mesures exceptionnelles et qu'il travaillait à des mesures d'accompagnement ». La suppression d'emplois, comme sur le site de Caen-Colombelles, et la délocalisation possible d'une activité dans un secteur porteur vers d'autres pays, interrogent sur l'absence de stratégie de l'État en matière de politique industrielle nationale. Elle lui demande donc, d'une part, d'intervenir auprès de la direction de ST-Ericsson afin que cette dernière s'explique sur l'utilisation des aides publiques et elle l'interroge également sur les mesures que le Gouvernement va mettre en place afin de favoriser le maintien et le développement de sites, comme celui de Caen-Colombelles, qui restent les garants pour l'avenir d'une industrie de base des technologies modernes.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 52258 publiée le 16 juin 2009
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - dépenses liées aux économies d'énergie. champ d'application

    Mme Laurence Dumont attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, sur le grand nombre de reprises de crédit d'impôt en matière d'économie d'énergie. Elles sont dues en majorité à une méconnaissance des textes et notamment des limitations à ces crédits d'impôts. De bonne foi, les contribuables sont confrontés à des reprises sur des investissements qu'ils ont réalisés en pensant bénéficier de ces aides de l'État. Il serait nécessaire qu'ils puissent s'appuyer sur des services publics leur certifiant l'éligibilité de leurs travaux, sur la base de devis, au dispositif de crédit d'impôt afin qu'ils ne soient pas confrontés à des remboursements a posteriori. Certains professionnels n'ont pas de scrupules et vendent le crédit d'impôt sans que le contribuable ne soit en mesure de vérifier quelle partie de ses travaux sera concernée. Aussi, elle lui demande ce qu'il entend mettre en oeuvre pour simplifier l'accès aux informations sur le crédit d'impôt en matière d'économie d'énergie et pour mettre en place, par exemple par le biais de l'ADEME, un service de pré-validation formelle (écrite) de l'éligibilité des devis au crédit d'impôt. Cela permettrait de responsabiliser l'ensemble des intervenants.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Vice-présidente de l'Assemblée nationale depuis le : 03/10/2011
    • Présidente de la Délégation chargée d'examiner la recevabilité des propositions de loi
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Adoption - Prisons et conditions carcérales
    • Membre : - Alimentation et santé - Autisme - Construction et logement - Enfant - Pauvreté, précarité et sans abri
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Kirghizistan

      Contact

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal de Caen (Calvados)
          • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
        • Conseil régional de Basse Normandie
          • du 15/03/1998 au 17/04/2001 (Membre du conseil régional)
      • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

        • Juge suppléant de la Cour de justice de la République du 25/06/1997 au 18/06/2002