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M. Jean-Louis Dumont

Meuse (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 6 avril 1944 à Jonville (Meuse)
  • Enseignant
Suppléant
  • M. Roland Jehannin
Contact

Jean-Louis Dumont

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Réponse à la question écrite n° 120171 publiée le 03 janvier 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - insertion par l'activité économique. structures. aides de l'État

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le secteur de l'insertion par l'activité économique (IAE). La dégradation du contexte socio-économique de notre pays a progressivement exclu de l'emploi un nombre croissant de personnes, jeunes, seniors et handicapés. Aujourd'hui, le nombre de Français demandeurs d'emploi, ou en situation professionnelle précaire, s'élève à près de 8 millions de personnes. De fait, près de 13 % de la population se situe en dessous du seuil de pauvreté. L'impulsion donnée par le Grenelle de l'insertion en 2008, n'a pas donné lieu à des propositions concrètes et des programmes d'investissement. A contrario, les structures du secteur de l'IAE s'appauvrissement. Il est nécessaire et urgent que l'État apporte un soutien efficace afin que le coût de la mission d'insertion soit de nouveau couvert par les ressources publiques. Aussi, nombre de structures d'IAE, demandent, dans un premier temps, le déblocage immédiat des crédits réservés de la DGEFP pour le projet des « contrats de performance » et que, dans un second temps, des solutions de financements pérennes soient mis en place. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures il entend adopter en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 116736 publiée le 13 décembre 2011
    baux - baux d'habitation - résiliation. réglementation

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les conditions de sortie des locataires du parc locatif privé. L'enquête menée par une association de consommateurs relève de nombreux dysfonctionnements, voire des pratiques abusives, liées principalement au manque d'informations des locataires. Ainsi, certains bailleurs demandent pour la constitution des dossiers, des documents comme des chèques de réservation, des photographies de pièces d'identité ou encore des attestations du bailleur précédent. Or il est réglementairement illégal de demander ces informations. D'autre part, certaines agences immobilières demandent des honoraires dont le montant peut être considéré comme prohibitif, alors que les tarifs sont précisés par un arrêt de la cour d'appel de Grenoble de 2004, et ne peuvent dépasser le coût de la seule rédaction de l'acte. De plus, les conditions d'élaboration, de la restitution du logement tout comme du dépôt de garantie, lors de l'état des lieux, sembleraient se dérouler trop souvent de manière peu rigoureuse. Aussi, au regard de ce constat, et afin de simplifier l'accès et/ou la sortie pour le logement locatif dans le secteur privé et permettre une régulation juste et équitable, il lui demande s'il entend prendre des mesures pour remédier aux dysfonctionnements constatés afin de clarifier les conditions pour l'accès puis la sortie des logements pour sécuriser tant le bailleur que le locataire.

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  • Réponse à la question écrite n° 73978 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - sciences économiques et sociales

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les conséquences de la réforme des lycées pour les matières de sciences économiques et sociales. Les professeurs de sciences économiques et sociales s'inquiètent d'une pression qui contraindrait le groupe d'experts dans sa rédaction du nouveau programme de seconde pour les SES. De plus, le projet de programme pointe un abandon de notions traitant notamment de l'inégalité des revenus, des rapports hommes-femmes ou encore des relations professionnelles dans l'entreprise au détriment de sujets tels que les coûts marginaux ou les prix d'équilibre. Or ces notions avaient pour objectif initial de permettre aux élèves de comprendre leur environnement économique et social. Autrement dit, le projet supprime des éléments clefs de l'enseignement des SES, et n'offre pas une vision en prise avec la réalité économique du terrain. Aussi il lui demande s'il entend maintenir ou supprimer ces dispositions et comment il entend assurer une réelle transparence dans l'élaboration du nouveau programme.

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  • Rapport n° 3805 déposé le 12 octobre 2011, publié le 10 novembre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Deuxième séance du vendredi 4 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 – seconde partie (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 94066 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en oeuvre du cinquième risque de protection sociale. Actuellement un grand nombre de personnes sont confrontées à la perte graduelle d'autonomie puis à sa disparition, liée soit à l'âge, soit à un handicap ou du fait d'un accident, et associés à la durée de l'augmentation de l'espérance de vie, ces situations seront de plus en plus fréquentes. L'accompagnement au quotidien de ces personnes suppose l'intervention à domicile de personnels qualifiés, dont le coût est majoritairement supporté par les familles. Ainsi, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet et les évolutions qui sont envisagées à court terme pour accompagner la dépendance.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Lundi 24 octobre 2011 - Séance de 17 heures

    • -  Suite de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • Examen et vote sur les crédits des missions :
    • - Économie : Tourisme (M. Jean-Louis Dumont, Rapporteur spécial)
    • - Participations financières de l'État ; Avances à divers services de l'État ou organismes gérant des services publics (M. Camille de Rocca-Serra, Rapporteur spécial)
    • - Défense :
    • - Budget opérationnel de la défense (M. Louis Giscard d'Estaing, Rapporteur spécial)
    • - Préparation de l'avenir (M. Jean-Michel Fourgous, Rapporteur spécial)
    • -  Informations relatives à la Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Deuxième séance du jeudi 20 octobre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 – Première partie (suite) (n° 3775-I)
    • 2. Modification de l'ordre du jour prioritaire
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Rapport d'information n° 3786 déposé le 05 octobre 2011, publiée le 10 octobre 2011

    Conséquences fiscales des ventes illicites de tabac

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 11 heures

    • -  Examen d'un rapport d'information de MM. Jean-Marie Binetruy, Jean-Louis Dumont et Thierry Lazaro sur les conséquences fiscales des ventes illicites de tabac
    • -  Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 112795 publiée le 06 septembre 2011
    sports - Centre national pour le développement du sport - subventions. conditions d'attribution

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de Mme la ministre des sports sur les crédits alloués par le Centre national pour le développement des sports. En effet, malgré la progression de la dotation allouée au CNDS, de nombreuses associations locales situées en zone rurale constatent une diminution importante de leurs subventions. Aussi, il souhaiterait savoir si elle envisage une révision des critères d'attribution afin que les associations rurales puissent bénéficier de l'augmentation annuelle des crédits du CNDS.

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  • Réponse à la question écrite n° 43213 publiée le 06 septembre 2011
    chômage : indemnisation - bénéficiaires - accompagnement social individualisé. maintien

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les conséquences de l'évolution des interventions de l'État au bénéfice des demandeurs d'emploi. L'accompagnement social individualisé a été supprimé pour les demandeurs d'emploi en difficulté, autres qu'allocataires du revenu minimum d'insertion. Ainsi, les demandeurs d'emploi bénéficiaires de l'allocation spécifique de solidarité sont exclus de la possibilité de bénéficier d'un accompagnement social dispensé par un organisme spécialisé, sauf si le conseil général du département de résidence prend cette prestation en charge dans le cadre de son bloc de compétence de la solidarité. Toutefois, il y a là rupture d'égalité territoriale et surtout un nouveau transfert de compétence implicite sans compensation pour le conseil général. Il lui demande s'il entend revenir sur cette suppression, ou à tout le moins compenser financièrement ce transfert de compétence aux conseils généraux.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 31 août 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3713) (M. Gilles Carrez, rapporteur général)
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 5 juillet 2011 - Séance de 18 heures

    • -  Examen du rapport de la mission d'évaluation et de contrôle sur les externalisations dans le domaine de la défense (MM. Louis Giscard d'Estaing et Bernard Cazeneuve, rapporteurs)
    • -  Présences en réunion
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  • Question écrite n° 112851 publiée le 28 juin 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des associations d'accueils collectifs de mineurs (ACM) quant au devenir du contrat d'engagement éducatif. Reconnues d'utilité publique (loi de juillet 2003), les ACM permettent chaque année à près de 7 millions d'adolescents et de personnes en situation de handicap de partir en vacances avec un encadrement adapté. Cet encadrement doit répondre à des compétences réglementaires très strictes et les ACM développent un volontariat éducatif qui, par le biais du contrat d'engagement collectif, lui donne un statut d'animation occasionnelle. Ce mode de fonctionnement permet d'une part aux jeunes volontaires d'acquérir une expérience permettant d'obtenir les qualifications dans un secteur qui contribue à la solidarité et d'autre part, d'offrir des vacances sécurisées, adaptées et éducatives à de nombreux jeunes handicapés. Or un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 14 octobre 2010, remet en cause le contrat d'engagement collectif, estimant qu'il crée une concurrence au travail au regard de la législation européenne. L'application de cet arrêt fragiliserait énormément les ACM. C'est pourquoi les ACM souhaitent qu'à court terme une solution soit proposée, de manière à sécuriser les séjours de l'été 2011 et qu'à moyen terme, une réflexion soit menée pour la mise en place d'un volontariat de l'animation occasionnelle. Aussi, il lui demande quelles suites il entend donner à cette requête.

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  • Question orale sans débat n° 1410 publiée le 22 mars 2011
    chasse et pêche - chasse - schémas départementaux de gestion cynégétique. mise en oeuvre. Meuse

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conditions d'application du schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC) dans le département de la Meuse. En 2009, les prélèvements régulateurs s'élèvent à 11 654 pour les chevreuils, 309 pour les cerfs et 16 015 pour sangliers, ce qui lui procure un patrimoine cynégétique conséquent. L'arrêté préfectoral n° 2006-0188 du 13 juillet 2006, approuvé et appliqué avec rigueur, définit notamment les modalités de contributions des chasseurs à la gestion équilibrée des écosystèmes. Parallèlement, l'enquête qualitative et quantitative motivée par la fédération des chasseurs de la Meuse, pour 2009-2010, comparant l'influence de l'agrainage sur les dégâts agricoles, démontre son utilité. Depuis de nombreuses années, les associations et la fédération de chasse ont établi des échanges efficaces et équilibrés avec le monde agricole dans sa diversité afin d'appliquer le SDGC en bonne intelligence. Si chacune des parties prenantes en lien avec la faune sauvage essaie en Meuse de trouver des terrains consensuels et de développer des échanges efficaces, ce fragile équilibre est menacé tant par des dérives individuelles isolées, que par des décisions administratives inadaptées. Ainsi l'arrêté préfectoral n° 2010-2405 du 19 novembre 2010 qui interdit l'agrainage dissuasif jusqu'à la fin de la saison de chasse, d'une part, cristallise les tensions entre les acteurs du monde rural et, d'autre part, provoquera une recrudescence des dégâts sur les semis et les cultures agricoles. C'est pourquoi il lui demande s'il entend abroger l'arrêté préfectoral n° 2010-2405 et s'il fera effectuer de manière régulière des contrôles d'agrainage, afin qu'en cas de non-respect des dispositions légales l'État puisse applique son pouvoir régalien en matière de contrôle et de sanction.

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  • Question écrite n° 68383 publiée le 05 janvier 2010
    services - services à la personne - CNAV. taux horaire. relèvement

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les difficultés économiques rencontrées par les structures d'aide à domicile. La loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002, en réformant la loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales, a transformé les règles d'organisation et de fonctionnement des établissements, des services sociaux et médico-sociaux. Cette rénovation de l'action sociale fait appel à un financement des collectivités publiques. Force est de constater que les tarifications prévues par la loi ne s'appliquent pas équitablement sur l'ensemble du territoire, créant ainsi de fortes disparités. De plus, les financements publics, par le biais des conseils généraux et de la caisse nationale d'assurance vieillesse, ne correspondent pas à la réalité des besoins économiques des services sociaux et médico-sociaux. La tarification mise en place ne prend pas en compte le coût réel de ces services, les projets stratégiques de ces associations, les conditions économiques et les coûts en matière de professionnalisation. La gestion apportée aujourd'hui par les conseils généraux est une remise en cause des qualifications et des besoins en formation des personnels. Or les besoins des structures sont financiers. De fait, près de 70 structures se trouvent dans une situation de déficit important et envisagent une cessation de paiement qui, par voie de fait, les obligeront à faire l'objet d'un redressement judiciaire, voire de cesser toute activité. Aussi, il lui demande quelles décisions il entend prendre afin que les pouvoirs publics prennent des dispositions pour traiter les problèmes économiques rencontrés par les associations et les services.

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  • Question écrite n° 42576 publiée le 24 février 2009
    communes - administration - arrêtés municipaux. illégalité. abrogation. procédure

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les conditions d'application de la loi sur le territoire de la République. Une commune prend un arrêté municipal le 2 mai 2000 réservant sur l'espace public des places de stationnement au bénéfice d'une profession qui ne relève ni de la santé, ni du sanitaire et encore moins de la sécurité, au seul motif qu'elle participe à l'exercice du droit d'information. Or, selon les dispositifs législatifs et réglementaires en vigueur, l'exercice de la profession de journaliste n'ouvre aucun droit à des traitements dérogatoires en matière de soumission à la réglementation du stationnement. D'ailleurs, suite à des recours formés par des usagers verbalisés sur ces emplacements, le juge pénal, se fondant sur l'article 111-5 du code pénal, a reconnu l'arrêté municipal illégal. L'abrogation des actes illégaux a été consacrée par le Conseil d'État comme étant une obligation pesant sur les autorités administratives. De plus, alors qu'une jurisprudence demeurée isolée avait enfermé l'exercice de cette obligation dans le délai de recours contentieux, la haute juridiction est revenue sur cette position à l'occasion de la décision « Cie Alitalia » rendue en assemblée le 3 février 1989 qui consacre le principe de l'obligation d'abrogation qui s'impose à l'autorité administrative, quel que soit le moment où l'illégalité est soulevée. Les juridictions administratives peuvent être saisies par le représentant de l'État et l'exception d'illégalité peut être soulevée à tout moment par le préfet, à l'occasion d'une instance où le juge doit apprécier la légalité d'un acte pris en application d'un acte illégal. L'autorité détentrice du pouvoir réglementaire qui ne procède pas à l'abrogation d'un acte illégal qu'elle a pris, dans la mesure où elle a connaissance de l'illégalité de cet acte, commet une faute de nature à engager sa responsabilité. Le préfet du département est informé de l'illégalité en question ; il ne répond même pas aux courriers des élus de la Nation à ce sujet. Le maire de la commune avait été informé en son temps par un représentant de l'État de l'illégalité substantielle de l'arrêté concerné. Au 15 février 2009, l'arrêté municipal illégal est toujours en vigueur. Il lui demande donc les mesures qu'elle entend prendre afin que cette illégalité constatée par tous les échelons administratifs d'État et territoriaux puisse cesser et que le représentant de l'État dans le département respecte l'article 72 de la Constitution, qui indique que : « Dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l'État, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois ».

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  • Question écrite n° 15995 publiée le 05 février 2008
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - perspectives

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur la situation des travailleurs handicapés. En cas de substitution d'un mi-temps thérapeutique par une pension d'invalidité, deux conséquences touchent la personne handicapée. D'une part, le mode de calcul sur les dix meilleures années pénalise le montant de la pension. D'autre part, le montant de la pension est diminué en cas d'augmentation des revenus de la personne, ce qui pour une personne jeune et en début de carrière bloque définitivement ses ressources jusqu'à l'âge de la retraite. Aussi, il lui demande les mesures qu'il entend prendre afin qu'un travailleur handicapé qui progresse dans sa carrière et dans son métier ne se voie pas pénalisé au titre de son handicape au motif de son succès professionnel.

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  • Question écrite n° 4425 publiée le 18 septembre 2007
    personnes âgées - journée de solidarité - exemption. CAT

    M. Jean-Louis Dumont attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur les conséquences de la loi du 30 juin 2004 relative à la journée de solidarité en ce qui concerne les travailleurs de CAT. Dans ce cadre, le financement des actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées prend la forme d'une journée supplémentaire de travail non rémunérée et d'une contribution au taux de 0,3 % due par les employeurs privés et publics. Par une circulaire du 1er juillet 2004, il est précisé que seule « la rémunération versée par l'établissement d'accueil est assujettie à la nouvelle contribution », excluant ainsi le complément de rémunération pris en charge par l'État, confirmant par ailleurs l'assujettissement des CAT au paiement de la contribution de 0,3 %. Suite à cette imposition, la question se pose du statut d'usagers d'une structure médico-sociale où les travailleurs ne sont pas reconnus comme salariés de droit commun mais ont l'obligation de travailler ce jour. De plus, cette participation prélevée sur les comptes commerciaux a pour effet de renforcer une situation financière critique pour les associations, alourdie par un contexte économique rendu de plus en plus difficile. C'est pourquoi il lui demande s'il envisage d'exonérer les structures de CAT de cette contribution afin d'éviter que les travailleurs de ces dernières soient à la fois handicapés et contraints à participer au financement de la compensation de leur handicap.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Economie sociale
    • Membre : - Aéronautique - Animaux - Artisanat et métiers d'art - Arts de la rue - Chasse et territoires - Cheval - Conjoints survivants - Construction et logement - Croissance en Afrique - Dépendance - Eco-construction - Energies - Hôtellerie, restauration, loisirs - Humanitaire - Industrie chimique - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Laïcité - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Prisons et conditions carcérales - Ruralité - Sectes - Tibet - Tourisme - Toxicomanie - Trufficulture
  • Mission d'information

    • Membre de la Mission d'évaluation et de contrôle (commission des finances)
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Azerbaïdjan
    • Secrétaire : - Tadjikistan
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil de surveillance de l'Agence française de développement
    • Membre titulaire du comité local d'information et de suivi du laboratoire souterrain de Bure
    • Membre suppléant de l'Observatoire national du service public de l'électricité et du gaz
    • Membre titulaire du conseil de l'immobilier de l'Etat
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Verdun, Meuse

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 21/06/1981 - Mandat du 02/07/1981 (élections générales) au 01/04/1986 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
    • Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
    • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Jonville-en-Woëvre (Meuse)
      • du 17/03/1971 au 12/03/1977 (Membre)
    • Conseil municipal de Verdun (Meuse)
      • du 14/03/1977 au 13/03/1983 (Adjoint au Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
    • Conseil général de la Meuse
      • du 03/10/1988 au 31/03/1989 (Membre du conseil général)