1ère séance : Questions orales sans débat
Assemblée Nationale
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Meurthe-et-Moselle (7ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
M. Christian Eckert attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les revenus générés par le tourisme en France. La France n'occupe désormais plus que le troisième rang derrière les États-unis et l'Espagne en termes de recettes générées par le tourisme, selon un rapport sénatorial publié jeudi 13 octobre 2011. Selon ce rapport, cette situation est notamment due à l'insuffisance des ressources allouées à l'agence de développement touristique Atout France. Si depuis 2009, Atout France est l'opérateur unique, chargé du développement et de la promotion de la « destination France », les rapporteurs relèvent que ses ressources financières (80 millions d'euros), publiques et privées, demeurent inférieures à celles du numéro un européen, l'Espagne (200 millions d'euros). Il lui demande les raisons de cette importante différence entre les dotations et s'il envisage d'y remédier.
Voir la réponseM. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les prix et la traçabilité des fruits et légumes. Les associations de défense et d'information de consommateurs s'inquiètent de pratiques constatées sur certains marchés. Tout d'abord, elles mettent en cause une très grande variation du prix d'un étal à l'autre sur un même marché. Par ailleurs, elles dénoncent le manque de transparence sur l'origine des produits, et la difficulté pour le consommateur de distinguer les produits français. Cette traçabilité est pourtant essentielle pour le consommateur. Ces pratiques contribuent à la déconvenue des consommateurs mais nuisent également aux producteurs qui respectent la législation. Aussi lui demande-t-il quelles sont ses intentions en la matière.
Voir la réponseM. Christian Eckert attire l'attention de M. le Premier ministre sur le dernier rapport d'activité de la défenseure des enfants. Dans son ultime rapport d'activité, la défenseure des enfants dresse un bilan amer de ces cinq ans passés à ce poste, regrettant qu'un bon nombre de ses recommandations n'aient pas été prises en compte. En poste depuis 2006, elle a vainement lutté ces derniers mois pour que cette institution, qui a traité les cas de 25 000 enfants en onze ans, reste indépendante. À compter du 1er mai, une institution unique, le défenseur des droits regroupera le défenseur des enfants, le médiateur de la République, la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) et la Commission nationale de la déontologie de la sécurité (CNDS). Il lui demande de bien vouloir lui rappeler pour quelles raisons il a souhaité créer une institution unique et très généraliste.
Voir la réponseM. Christian Eckert attire l'attention de M. le Premier ministre sur le dernier rapport d'activité de la défenseure des enfants. Dans son ultime rapport d'activité, la défenseure des enfants dresse un bilan amer de ces cinq ans passés à ce poste, regrettant qu'un bon nombre de ses recommandations n'aient pas été prises en compte. Elle déplore ainsi « les reculs » et les « insuffisances » de la politique de protection de l'enfance du Gouvernement. Rejoignant ce constat amer, il lui demande pourquoi la majorité et le Gouvernement n'ont pas souhaité s'impliquer davantage dans le domaine de la protection des enfants, et plus généralement, des mineurs, comme l'opposition le lui demande avec insistance depuis maintenant presque quatre ans.
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Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 24 janvier 2012 - Séance de 17 heures
M. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé au sujet des difficultés rencontrées par les structures hospitalières et plus particulièrement par celles portées par l'association Alpha santé en Meurthe-et-Moselle et en Moselle. En 2009 et grâce au soutien de l'agence régionale de l'hospitalisation à l'époque, cette association a repris les activités de l'hôpital Hôtel-Dieu de Mont-Saint-Martin, garantissant ainsi la couverture de soins dans ce secteur proche des frontières belges et luxembourgeoise. Force est de constater que cette reprise n'a pas bien fonctionné puisque aujourd'hui un administrateur provisoire a été nommé depuis le 1er décembre 2011. Les difficultés rencontrées par cette structure ont un écho national du fait du système de tarification à l'acte, la T2A et de la loi Hôpital, patient, santé, territoire. De nombreuses structures hospitalières en France sont dans la même situation économique et financière. Les complémentarités entre les secteurs sanitaires et médico-sociaux sont des atouts qui favorisent la recherche d'équilibre financier et des réponses adaptées à l'évolution des populations. Aujourd'hui, il affirme que l'association Alpha santé doit être accompagnée par l'agence régionale de santé afin d'engager une réorganisation garantissant une couverture de soins appropriée aux besoins de la population, dans un souci d'une présence médicale cohérente sur ce territoire y compris en lien avec les acteurs concernés en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. Il privilégie des partenariats avec le CHR Metz-Thionville et propose que d'autres soient sollicités auprès de structures nationales de même statut. Il souhaite connaître les moyens qu'il mettra à disposition de cette structure pour garantir une offre de soins adaptée à l'intérêt de la population de ce secteur, portée par un projet médical ambitieux et par des praticiens en nombre suffisant. Il rappelle que la désertification médicale a des effets dévastateurs en milieu hospitalier comme en milieu urbain dans l'organisation des soins dans de nombreux secteurs géographiques.
M. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la répartition inégale et inégalitaire des antennes-relais au sein même des communes. Une récente étude de l'association santé environnement (ASEF) révèle que les habitants locataires des HLM sont plus exposés que les propriétaires de maisons ou appartements. Pour les opérateurs il est en effet bien plus facile de convaincre le seul propriétaire d'un immeuble que chacun des particuliers propriétaires. L'enquête de cette association regroupant 2 500 médecins consistait en l'interrogation d'une centaine de locataires d'HLM habitant des immeubles sur lesquels entre douze et quatorze antennes-relais sont implantées. Nombreux sont ceux qui témoignent de gênes (acouphènes, troubles du sommeil, manque de concentration) significativement plus élevée que chez la moyenne des Français. L'association souligne même que 83 % des personnes interrogées ont constaté une disparition des symptômes après plusieurs jours loin de leur domicile. A contrario, l'implantation d'antennes-relais sur les autres types de logements collectifs est rendue plus difficile par la nécessité de l'obtention de l'accord de tous les propriétaires de l'immeuble. Il lui demande donc que soit diligenté un contrôle de toutes les demandes d'installation des d'antennes relais, par les différents opérateurs, sur les immeubles de type HLM à propriétaire unique afin de limiter la prolifération des antennes sur un même bâtiment et ainsi lutter contre ces implantations discriminatoires. Il lui demande également de bien vouloir mettre en oeuvre une information systématique à destination des locataires concernés avec une mesure des radiofréquences dont les résultats seront communiqués aux locataires.
Voir la réponseM. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la sauvegarde de la biodiversité sur le territoire français. Le rôle de la biodiversité dans le fonctionnement des équilibres naturels et dans la capacité des écosystèmes à produire des services d'intérêt pour l'homme est encore mal identifié par le grand public. Au sein de l'Union européenne, la France possède une richesse et une responsabilité particulières. Or le rythme d'extinction des espèces est en France globalement supérieur au rythme naturel, et ce depuis de nombreuses années. Cette perte de biodiversité, essentiellement d'origine humaine, résulte de la destruction et de la dégradation des habitats naturels ou semi-naturels, de la surexploitation des ressources naturelles renouvelables, des pollutions, du changement climatique et de la diffusion d'espèces envahissantes. Les enjeux sont donc nombreux et l'action du Gouvernement devrait être décisive en la matière. Face à ces enjeux, certains émettent la proposition de mieux prendre en compte les effets défavorables des infrastructures de transport sur la biodiversité au moment de leur construction ainsi qu'au moment de leur exploitation. Il lui demande quel est son avis sur cette proposition.
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Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la situation des retraités de l'artisanat. La Fédération nationale des associations de retraités de l'artisanat (Fenara) a transmis au Gouvernement des propositions, qui concernent non seulement la prise en charge de la dépendance, mais aussi les dépassements d'honoraires des médecins. L'alignement de la CSG des retraités sur celle des actifs serait envisageable à une double condition : d'une part, un alignement progressif avec la création de plusieurs tranches allant de l'exonération en cas de revenus faibles jusqu'à 7,5 % pour les plus élevés, afin de limiter les effets de seuils brutaux ; d'autre part, en accordant un crédit d'impôt aux retraités pour les cotisations qu'ils versent à leur complémentaire santé et/ou dépendance. La fédération s'inquiète également des dépassements d'honoraires des médecins. Au regard de ces éléments, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la questionM. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les interrogations suscitées par la présence de plus en plus forte dans nos régions d'une coccinelle d'origine asiatique dont le nom est harmonia axyridis. Comme ses cousines européennes, cette coccinelle asiatique dévore les pucerons, ce qui en fait une alliée intéressante pour la lutte biologique. Et comme toutes les coccinelles, elle passe l'hiver à l'état adulte. Elle se reproduit au printemps et pond des oeufs qui donnent naissance à des larves qui se nourrissent elles aussi de pucerons. Plusieurs cycles de reproduction peuvent se succéder jusqu'à l'automne. Certains observateurs s'inquiètent de voir cette coccinelle asiatique supplanter nos coccinelles européennes dont elle mange les larves. Il lui demande donc si ce risque est avéré et ce qu'elle entend mettre en oeuvre afin d'éviter que la coccinelle asiatique supplante la coccinelle européenne.
Voir la questionM. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les interrogations suscitées par la présence de plus en plus forte dans nos régions d'une coccinelle d'origine asiatique dont le nom est harmonia axyridis. Dans le nord-est de la France et le bassin parisien, on assiste à des pullulations de coccinelles d'origine asiatique. Elles se regroupent par centaines ou milliers sur les murs des habitations ou à l'intérieur pour y passer l'hiver. Ces pullulations ont déjà été observées en Belgique en 2001 et se sont renouvelées et amplifiées depuis. Elles ont été observées dans le nord-est de la France en 2004, elles y sont particulièrement fréquentes cette année et atteignent désormais le bassin parisien. Très polyphage et très vorace, la coccinelle asiatique est capable de résister au froid et semble capable de s'adapter à de nombreux milieux. Dans certaines zones envahies, elle devient l'espèce de coccinelle la plus abondante, et menace ainsi, au moins transitoirement, l'équilibre des écosystèmes. Par ailleurs, en s'attaquant occasionnellement aux fruits comme le raisin, elle peut diminuer la qualité de la vendange. Il lui demande si cette espèce présente une menace sérieuse pour la biodiversité et ce qu'elle compte mettre en oeuvre afin de réguler les populations de cette espèce.
Voir la questionM. Christian Eckert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'indemnisation des dégâts miniers, dont certains restent exclus faute d'actualisation du code minier, plus précisément ceux antérieurs à septembre 1998. Il rappelle qu'il est député d'une circonscription concernée par ces sujets depuis trop d'années et qu'il travaille en étroite collaboration avec les associations et collectifs regroupant de nombreux élus et responsables locaux. Dans le cadre du projet de loi portant engagement national pour l'environnement, débattu en mai 2010, dit Grenelle II, il a déposé avec d'autres députés du groupe SRC six amendements relatifs à l'évolution des règles d'indemnisation des propriétaires de biens impactés par les désordres d'origine minière. Le règlement de l'Assemblée nationale relatif à la réduction de temps de parole attribué aux groupes parlementaires a empêché la défense de ces amendements. Pour autant, ces amendements ont mis en lumière les insuffisances de l'indemnisation actuelle. En conséquence, le 22 juin 2010, son prédécesseur saisissait le conseil général de l'environnement et du développement durable et le conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies afin de lancer une mission visant à proposer des solutions concrètes sur la procédure d'indemnisation des dégâts miniers. Deux experts ont été nommés. Il les a rencontrés à deux reprises : en Lorraine le 9 septembre 2010 et à Paris le 25 janvier 2011. La mission de ces personnes devait arriver à son terme à la fin de l'année 2010. Il souhaite savoir si elle a bien reçu ce rapport. Il aimerait en connaître les conclusions. Il désire bien sûr l'interroger sur les intentions du Gouvernement : la création d'un fonds spécifique représente une solution à la situation des quelques centaines de victimes exclues jusqu'alors des procédures d'indemnisation. Il souhaite insister sur la condition modeste de ces victimes, leur âge et leur impuissance face à des procédures judiciaires complexes, longues et coûteuses, où les exploitants responsables, quand ils existent encore, font tout pour échapper à leurs responsabilités. Il privilégie la solution d'un fonds dédié à la procédure forcément lourde d'une modification législative du code minier, et espère des engagements concrets du ministère qui se doit de mettre en oeuvre la solidarité nationale pour ces populations qui ont tant donné à notre pays.
Voir la réponse publiée le 08 juin 2011M. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de nombreux de nos concitoyens vivant en zone frontalière. Député d'une circonscription frontalière avec la Belgique et le grand duché de Luxembourg, il lui rappelle que des dizaines de milliers de travailleurs français passent chaque jour la frontière pour se rendre sur leur lieu de travail. Parmi ces travailleurs, on compte plus de 70 000 personnes pour le seul grand duché de Luxembourg. Le Gouvernement a, semble-t-il, pris la mesure de cette situation particulière puisqu'il a créé en janvier 2010 une commission franco-luxembourgeoise pour le renforcement de la coopération transfrontalière entre nos deux pays. Un an plus tard, il attend toujours d'être convoqué à la première réunion de cette commission. Dans le même temps, une mission parlementaire a été confiée au député Étienne Blanc, à la sénatrice Fabienne Keller et à la députée européenne Marie Thérèse Sanchez-Schmid. Cette commission, dont il a rencontré les membres à deux reprises, a travaillé sur des propositions afin de mieux exploiter les opportunités des territoires frontaliers. Les habitants de ces territoires sont confrontés à des problèmes de la vie quotidienne, de la question des transports à celle de la fiscalité par exemple. Il souhaite donc lui soumettre deux questions d'ordre fiscal et social qui ont un impact direct sur les travailleurs frontaliers exerçant au grand duché de Luxembourg. La première est en lien avec la réforme des retraites votée en novembre dernier : lorsque des salariés frontaliers ont fait une carrière mixte entre la France et le grand duché de Luxembourg et qu'ils font valoir leurs droits d'admission à la préretraite pour causes de pénibilité dans le travail, de licenciements ou d'accords sociaux selon les lois et dispositions actuellement en vigueur au grand duché de Luxembourg, quelles seront les conditions d'attribution de la retraite en France avant l'âge de 62 ans ? En effet, le salarié ayant terminé son activité professionnelle au grand duché de Luxembourg mais n'ayant pas atteint l'âge légal de la liquidation totale de sa retraite, soit 62 ans pour une carrière complète, va voir son pouvoir d'achat diminué sensiblement. Existe-t-il un mode de compensation ou de rémunération pour la période allant jusqu'à la liquidation de la retraite en France ? La seconde a trait aux prestations spécifiques liées au handicap et aux allocations familiales de salariés travaillant seul ou en couple au grand duché de Luxembourg. Lorsqu'un enfant est reconnu handicapé par la maison départementale des personnes handicapées, et que celle-ci décide de lui attribuer l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, la caisse d'allocations familiales en charge du versement de cette allocation ne peut effectuer l'opération. En effet, la procédure de mise en paiement des prestations familiales réalisée par le grand duché de Luxembourg, pour le compte de la France, ne permet pas le versement d'une autre allocation due au titre du handicap mais normalement versée par la caisse d'allocations familiales en France. C'est un réel imbroglio administratif qui pénalise les travailleurs frontaliers concernés, comme par ailleurs la mise en application du décret du 19 décembre 2008 relatif aux modalités de calcul et de versement de l'allocation différentielle qui impacte le montant des aides allouées aux travailleurs frontaliers du grand duché de Luxembourg dans le calcul de cette allocation notamment vis-à-vis de la prestation d'accueil du jeune enfant. Pour ces deux questions, il souhaiterait donc connaître précisément quels moyens et quelles actions le Gouvernement compte mettre en place afin de remédier à ces dysfonctionnements qui ont des conséquences négatives sur le pouvoir d'achat des travailleurs frontaliers.
Voir la réponse publiée le 02 février 2011M. Christian Eckert attire l'attention de M. le ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire sur la situation du territoire nord lorrain. Le territoire nord lorrain a connu de grandes difficultés de restructuration suite à l'arrêt des activités minières et sidérurgiques des années 1980. Les élus de ce secteur, accompagnés par l'État, ont à l'époque pris leur destin en main. Progressivement, la population s'est appropriée les espaces, les collectivités locales accompagnées par les collectivités territoriales et l'établissement public foncier de Lorraine ont réaménagé progressivement ces friches. À la frontière Luxembourgeoise, à deux pas de la deuxième ville du grand-duché de Luxembourg, Esch-sur-Alzette, la communauté de communes du pays haut Val-d'Alzette, regroupant cinq communes, développe un projet territorial, Alzette-Belval 2015, complémentaire à celui mené par le grand-duché de Luxembourg, sur les anciennes friches d'Arcelor-Mittal, le projet Belval. Le Président de la République, en visite sur ce territoire le 8 octobre 2009, a annoncé la mise en place d'une opération d'intérêt national (OIN), sollicitée depuis plusieurs années par le président du conseil régional de Lorraine. Le ministre lui-même est venu le 7 janvier 2010 janvier afin d'engager le Gouvernement dans la mise en place opérationnelle de cette OIN par la signature de deux conventions. Un préfigurateur de l'opération a été nommé en la personne du directeur de l'EPF Lorraine. Lors de sa question orale du 26 janvier 2010, il l'avait interpellé sur la nécessité d'engager une réflexion sur ce territoire, avec la mise en place d'une zone franche destinée à accueillir les entreprises sur un périmètre restreint et déterminé. La dynamique voulue par le Gouvernement sur ce secteur précis visant la création d'activités liées à l'habitat, au développement économique, à l'aménagement de l'espace nécessite la mise en place d'un établissement public d'aménagement digne des enjeux à réaliser dans ce secteur. Celui-ci pourra pour le compte de l'État, de la communauté de communes et de l'établissement public foncier de Lorraine, réaliser toutes les interventions foncières et opérations d'aménagement prévues par le code de l'urbanisme. Cet établissement pourra également assurer la maîtrise d'ouvrage de certaines opérations et accomplir les actes de disposition et d'administration. La création de ce type d'établissement sera un acte fort de sa politique d'aménagement en partenariat avec les collectivités locales et territoriales. C'est la raison pour laquelle, comme le souhaitent de nombreux acteurs locaux, il lui demande s'il peut lui confirmer la mise en place d'un établissement public d'aménagement sur ce territoire en lui attribuant les moyens financiers nécessaires à la réelle mise en place de l'opération d'intérêt national voulue et annoncée par le Président de la République.
Voir la réponse publiée le 28 avril 2010Assemblée nationale
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