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M. André Gerin

Rhône (14ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 19 janvier 1946 à Vienne (Isère)
  • Dessinateur industriel
Suppléant
  • Mme Michèle Picard
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André Gerin

Gauche démocrate et républicaine

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérienVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérien

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)

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    Conférence de presse lors de la remise du rapport sur le port du voile intégralVoir la vidéo

    Conférence de presse lors de la remise du rapport sur le port du voile intégral

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    Mission d?information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national  : auditions de MM. Jean Baubérot, Farhad Khosrokhavar, Jean-Michel DucomteVoir la vidéo

    Mission d?information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national : auditions de MM. Jean Baubérot, Farhad Khosrokhavar, Jean-Michel Ducomte

  • Commission

    Mission d?information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national  : auditions de MM. Jean Baubérot, Farhad Khosrokhavar, Jean-Michel DucomteVoir la vidéo

    Mission d?information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national : auditions de MM. Jean Baubérot, Farhad Khosrokhavar, Jean-Michel Ducomte

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 118580 publiée le 07 février 2012
    enseignement supérieur - étudiants - aides de l'État

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la situation de précarité des étudiants. À quelques jours de la rentrée, la précarité des étudiants ne cesse de croître comme le rappelle les organisations syndicales étudiantes. Ainsi, en 10 ans l'augmentation moyenne des loyers pour les étudiants a été de 60 %. Les étudiants consacrent ainsi désormais plus de 50 % de leur budget dans leur loyer. Seuls 7 % des étudiants ont accès à une chambre par les CROUS. Et la flambée des loyers dans le parc privé n'est pas compensée par la revalorisation des aides au logement (APL/ALS). Pour les tickets de restaurant universitaire, la hausse a été de 22 % depuis 2002. Ce constat alarmant se traduit aussi par le recul sans précédent, de près de 5 %, de la part des étudiants enfants d'ouvriers ou d'employés dans le total des élèves accédant à l'enseignement supérieur depuis 2006. Ils ne sont que 31 % à accéder à l'enseignement supérieur, alors que 53 % des jeunes actifs sont enfants d'ouvriers ou d'employés. En parallèle de l'augmentation rapide du coût de la vie étudiante, l'État se désengage de son soutien aux CROUS, avec pour conséquence une dégradation des cités universitaires et, lorsqu'elles sont rénovées, par un prix du loyer qui flambe et par une hausse des tarifs des repas servis. La précarité comme « norme » n'est pas une fatalité pour les jeunes de notre pays. Elle résulte d'une politique d'abandon entretenue par l'État, dont le but inavouable est la sélection sociale et le transfert de l'ensemble des secteurs de l'enseignement, de l'hébergement, de l'accueil et du soutien aux étudiants au secteur privé. Seuls des engagements budgétaires à la hauteur sont à même de remettre en cause cette évolution dangereuse pour l'avenir de notre pays. En conséquence, il lui demande de lui faire connaître les moyens budgétaires qu'il compte dégager en faveur du logement étudiant et de la vie étudiante pour l'année universitaire à venir, notamment dans le cadre de la préparation de la loi de finances pour 2012.

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  • Première séance du mardi 24 janvier 2012

    • 1. Hommage aux soldats tués en Afghanistan
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Opposition à une demande de discussion selon la procédure d'examen simplifiée
    • 5. Application de l'article 68 de la Constitution (vote solennel)
    • 6. Prestation de serment d'un juge suppléant élu à la Cour de justice de la République
    • 7. Droit au rapprochement familial pour les détenus condamnés (n° 4161)
    • 8. Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (n° 4157)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 123326 publiée le 17 janvier 2012
    tourisme et loisirs - associations - immatriculation

    M. André Gerin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la loi n° 2009-888 du 24 juillet 2009 relative à la modernisation du tourisme et, plus particulièrement de l'obligation d'immatriculation touristique pour les associations qui peuvent être amenées à intervenir dans le secteur touristique. Ainsi, les associations qui organisent, en faveur de leurs membres, tout ou partie des opérations liées à l'organisation ou la vente de voyages mais aussi des services pouvant être fournis à l'occasion de voyages, sont contraintes de s'immatriculer au registre des agents de voyages. Or de nombreuses petites associations organisent depuis toujours un ou deux voyages par an pour leurs adhérents, souvent pour des personnes du 3e âge. Quel est donc l'avenir de ces associations qui jouent un rôle essentiel pour faire perdurer un lien social entre les membres une fois l'heure de la retraite arrivée ? Les soumettre à l'application stricto sensu de la loi précitée ne pourra que les amener à abandonner leur activité et donc à disparaître à court terme. Aussi, il lui demande si des dispositions particulières peuvent être envisagées pour que ces associations puissent continuer leur activité et s'il peut lui préciser le nombre d'opérations touristiques pouvant être réalisées sur une année afin qu'une association ne soit pas dans l'obligation de s'immatriculer pour proposer ce type d'activités à ses adhérents.

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  • Réponse à la question écrite n° 121613 publiée le 17 janvier 2012
    patrimoine culturel - archéologie - détecteurs de métaux. utilisation. réglementation

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'évolution préoccupante du statut de l'archéologie bénévole. Cette dernière, aux côtés de celle des professionnels, constitue une richesse qui n'est pas à démontrer. Le conseil national de la recherche archéologique (CNRA) a publié récemment un rapport qui met en cause l'activité de ces amateurs éclairés. L'une des préconisations tend à leur rendre quasiment impossible l'utilisation des détecteurs de métaux. Chacun comprendra que l'objectif poursuivi est d'empêcher les pillages et le mercantilisme. Toutefois l'amalgame entre archéologues bénévoles et personnes sans scrupule n'est pas acceptable. Les progrès de l'archéologie sont, en effet, le fruit de la collaboration entre archéologues professionnels et amateurs. En conséquence, exclure ces derniers des fouilles appauvrirait ce secteur de recherche déjà en but à de nombreuses difficultés. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre afin de permettre à l'archéologie bénévole d'exercer aux côtés de l'archéologie professionnelle dans l'intérêt même de la recherche archéologique.

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  • Réponse à la question écrite n° 123281 publiée le 10 janvier 2012
    retraites : régime général - annuités liquidables - sportifs de haut niveau. années de compétition. prise en compte

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre des sports sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2012 relatif à la retraite des sportifs de haut niveau souvent placés dans des conditions défavorables en matière d'acquisition de droits à la retraite. Si ce projet de loi marque une réelle avancée des droits sociaux pour un certain nombre de ces sportifs de haut niveau, puisque l'État financerait la validation de trimestres dans la limite de quatre années de cotisations, il n'en reste pas moins injuste puisqu'il limite le nombre maximal de trimestre à seize. Il est donc difficile d'encourager ces sportifs à poursuivre leur participation aux compétitions nationales et internationales, dans lesquelles ils représentent la France au niveau mondial, en sachant que la durée limitée d'affiliation à un régime de retraite peut s'en trouver affectée. C'est pourquoi il lui demande les dispositions qu'il compte prendre pour permettre aux sportifs de haut niveau d'avoir droit à une pension de vieillesse sans la limite des quatre années de cotisation.

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  • Réponse à la question écrite n° 118442 publiée le 10 janvier 2012
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur les conséquences graves de la diminution envisagée des crédits du programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Ce dernier, actuellement de 480 millions d'euros, passerait à 113 millions d'euros d'ici à 2012. La France verrait ainsi son enveloppe ramenée de 78 millions d'euros à 15,9 millions d'euros. En 2013, l'aide serait purement supprimée. Selon l'INSEE, 13,5 % de Français vivent en-dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 880 € par mois. Leur nombre est en hausse. En Europe, 80 millions de personnes connaissent la pauvreté. À ce jour, 13 millions d'Européens bénéficie du PEAD. En France, les conséquences de la décision européenne équivaudraient à la suppression de 130 millions de repas distribués. Les règles imposées par les traités européens ne sont pas pour rien dans le développement de la pauvreté, l'austérité étant la norme pour tous les pays de l'Union. Nous le constatons d'autant plus dans cette période où les citoyens européens sont invités à éponger les dégâts causés par la spéculation et les exigences d'un capitalisme mondialisé. Il est invraisemblable que puisse s'y ajouter la mise en cause des crédits consentis à l'amortissement des dégâts causés par ce système impitoyable. Si aucune décision n'est prise à l'encontre de ce choix, nous connaîtrons une crise humanitaire et alimentaire en Europe et en France. Il souhaite connaître les dispositions qu'il entend prendre pour conjurer un tel fléau.

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  • Question écrite n° 125213 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des professeurs d'histoire et de géographie à la suite de la réforme du lycée de 2009 La réforme des lycées conduit ainsi à rendre désormais impossible la mise en application des programmes d'histoire-géographie en classe de première puisque ceux-ci concentrent en une année des contenus répartis auparavant sur deux années (premières et terminales). Au collège, dans le cycle central (5e et 4e) qui couvre en histoire une période allant de Charlemagne à 1914, la réduction de l'horaire d'histoire à une heure hebdomadaire contraint les enseignants à sacrifier des questions entières, dont celles portant sur l'étude de l'histoire nationale. Cette contrainte majeure a conduit à de récentes controverses portant sur la disparition de pans entiers et cruciaux de l'histoire de France. Le retour à l'horaire précédent, soit une heure et quart, permettrait de remédier en grande partie à cette situation. Alors que l'histoire et la géographie sont des disciplines porteuses de culture générale, d'apprentissage du sens critique et du vivre ensemble, il souhaite savoir ce que compte entreprendre le Gouvernement pour que le rôle éminemment civique de ces disciplines reprenne sa place.

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  • Question écrite n° 124387 publiée le 13 décembre 2011
    système pénitentiaire - établissements - conditions de détention

    M. André Gerin attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le rapport de l'observatoire international des prisons (OIP) qui vient d'être rendu public. Il est le fruit d'un travail d'enquête de deux ans. Il est terriblement accusateur à l'égard des conditions carcérales dans notre pays. Le taux de surpopulation est globalement de 113 %, avec de fortes disparités selon les établissements. 60 % des détenus le sont dans une prison surpeuplée. Plus d'un quart des détenus sont illettrés ou éprouvent des difficultés à lire, plus d'un tiers sont toxicomanes, plus de 20 % souffrent de troubles psychiatriques, alors que les équipes de soins sont en sous-effectifs. Le taux de suicide demeure l'un des plus élevé d'Europe et le nombre de détenus ayant mis fin à leurs jours a augmenté de 8 % sur les dix premiers mois de l'année. Il rappelle l'avoir interpellé très récemment sur le cas d'un septième suicide à la maison d'arrêt de Corbas depuis le début de l'année 2011. Le rapport de l'OIP souligne le manque d'activité en prison : moins d'une personne sur onze bénéficie d'une formation professionnelle et moins d'un quart exerce un emploi, dans des conditions, par ailleurs, d'un autre âge et de non-droit. Les moyens humains mis à la disposition des SPIP deviennent dérisoires et rendent impossible un travail en faveur de la réinsertion. Dans ces conditions, les professions de foi contre la récidive sont illusoires car tout contribue à la nourrir, à moins de considérer que l'enfermement est la solution définitive pour lutter contre la délinquance. Cette situation est indigne de la France et d'une Nation qui à la violence doit opposer la civilisation. Il lui demande donc si le Gouvernement a l'intention de s'attaquer enfin efficacement et humainement à cette dérive honteuse de l'incarcération dans les conditions inacceptables dans lesquelles elle intervient aujourd'hui.

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  • Question écrite n° 124221 publiée le 13 décembre 2011
    politique extérieure - Iraq - réfugiés du camp d'Ashraf. attitude de la France

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation extrêmement préoccupante des 3 400 opposants au régime iranien réfugiés dans le camp d'Ashraf en Irak. Ils ont été la cible d'un raid meurtrier des forces irakiennes, le 8 avril 2011, qui a fait 36 morts et 345 blessés parmi les habitants. Cette attaque a soulevé l'indignation internationale. Les autorités irakiennes ont annoncé leur intention de fermer le camp avant la fin de l'année 2011 et donc d'en expulser les résidents. Leur renvoi vers l'Iran les condamnait à mort en raison de leur hostilité au pouvoir des mollahs iraniens et de leur proximité avec l'organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI). Le 13 septembre 2011, le haut-commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR) a déclaré que ces résidents sont « formellement des demandeurs d'asile en vertu du droit international » et que « le droit international exige qu'ils soient en mesure de bénéficier d'une protection de base pour leur sécurité et leur bien-être. Ceci inclut la protection contre toute expulsion ou retour aux frontières des territoires où leur vie ou leur liberté serait menacée ». L'envoyé spécial de l'ONU en Irak a lancé, le 6 décembre 2011, devant le conseil de sécurité, un appel aux autorités irakiennes pour retarder la fermeture du camp d'Ashraf. Il souhaite qu'il lui précise ce que compte entreprendre la France afin d'amener les autorités irakiennes à la raison et au respect des règles humanitaires internationales.

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  • Réponse à la question écrite n° 121624 publiée le 13 décembre 2011
    politique extérieure - Cameroun - élections. déroulement. attitude de la France

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les élections présidentielles qui se sont déroulées, le 9 octobre 2011, au Cameroun. M. Le ministre d'État déclarait, à l'Assemblée nationale le 11 octobre 2011, en réponse à un député, que l'on pouvait « considérer aujourd'hui qu'elles ont eu lieu dans des conditions acceptables ». Ce scrutin a vu la réélection de M. Paul Biya, qui se présentait pour la sixième fois après 29 ans de règne. Comme lors des précédentes consultations et à l'instar d'autres dictatures, dont plusieurs viennent de tomber en Afrique, la préparation et le déroulement n'ont laissé aucune chance de parvenir à un changement de pouvoir. Le régime a, une nouvelle fois, organisé sa reconduction au terme d'une élection présidentielle à un tour, bouclée en six semaines, avec les moyens d'empêcher de s'exprimer librement les opposants. L'Elecam, l'institution chargée de gérer le processus électoral, n'a garanti aucune transparence sur ce dernier, depuis les conditions d'inscription des électeurs jusqu'à la sincérité des résultats. Le Président de la République, devant la conférence des ambassadeurs, le 31 août 2011, reconnaissait que, durant des décennies, notre diplomatie, en Afrique, avait reposé sur un objectif de « stabilité » des régions en place, c'est-à-dire, en clair, de soutien à plusieurs dictatures, au nom, à l'évidence, des intérêts économiques et politiques français. C'est ainsi qu'étaient reçus à l'Élysée, récemment encore, MM Ben Ali, Kadhafi et Moubarak que leurs peuples respectifs ont renversés depuis. La levée des peuples arabes a bousculé la « stabilité », dont nous connaissons le prix pour les populations concernées. Comment, dès lors, expliquer cet entêtement persistant des autorités françaises à soutenir le régime de M. Biya ? Le Cameroun demeure ainsi notre premier partenaire en matière de coopération militaire à hauteur de 4 milliards d'euros par an. Un nouveau partenariat de défense entre les deux pays vient d'être signé et cette coopération comporte aussi un volet d'enseignement aux techniques de « maintien de l'ordre », à l'image de ce qu'avait proposé Mme la ministre des affaires étrangères de l'époque à M. Ben Ali pour « rétablir l'ordre » en Tunisie, alors que se déployait le mouvement populaire qui allait emporter le dictateur. Il souhaite qu'il lui précise quelle est aujourd'hui la doctrine diplomatique de la France. Est-elle à géométrie variable tantôt appelant de ses voeux la « stabilité » des dictateurs encore en place, telle au Cameroun, et en apportant notre aide pour les maintenir, tantôt épousant à l'inverse le sens de l'Histoire quand les peuples se soulèvent pour se débarrasser des tyrans ? La France ne s'honorerait-elle pas plutôt à aider partout les peuples à conquérir leur liberté.

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  • Question écrite n° 123715 publiée le 06 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance au niveau du grade master de la formation initiale des orthophonistes. Toutes les composantes de la profession (professionnels, étudiants, société savante, centres de formation, grandes centrales syndicales) ont œuvré unanimement à la reconnaissance d'une formation de qualité, toujours attentive à ce que l'offre de soins soit identique sur tout le territoire, accessible au plus grand nombre. Elles ont travaillé à l'élaboration de référentiels « Activité », « Compétences » et « Formation » répondant ainsi au cadre fixé par le ministère de la santé. Ces travaux concourraient à la reconnaissance de la formation des orthophonistes au niveau du grade master. Or, à l'issue d'une réunion tenue le 28 octobre 2011, le Gouvernement annonçait à la profession son démantèlement : un premier niveau en master 1 pour des orthophonistes aux compétences limitées et un second niveau en master 2 pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints des troubles de déglutition, de problèmes de voix et les personnes laryngectomisées. La proposition gouvernementale ne satisfait en rien la profession dans la mesure où elle aboutit à la scission de la profession, rend l'accès à la recherche en orthophonie toujours aussi difficile, ampute la formation des orthophonistes de l'équivalent d'un semestre de formation, pénalise la mobilité des professionnels en Europe et dans le monde et entraîne une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité à proximité des patients. C'est pourquoi il lui demande que soit reconnue au niveau du grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire.

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  • Question écrite n° 123480 publiée le 06 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le projet du Gouvernement de modifier le statut du fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE). Ce dernier, dont la création remonte à 1936 à l'initiative de la fédération nationale des collectivités concédantes, a pour mission le financement de l'électrification rurale. Elle joue, de ce point de vue, un rôle incontestable. Au motif d'une régularisation juridique portant sur la suppression d'un risque de gestion de fait, la solution d'un compte d'affectation spéciale est privilégiée par le Gouvernement. Il serait infiniment plus efficace d'envisager la création d'un établissement public administratif national présidé par un élu local et financé par les contributions des gestionnaires de réseaux de distribution d'électricité fixés par leur conseil d'administration dans les limites définies par la loi de finances. Cette structuration garantirait l'indispensable participation directe des élus à sa gouvernance et la régulation globale par la loi de finances votée par la représentation nationale. Il lui demande d'examiner cette proposition et de lui donner la préférence.

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  • Réponse à la question écrite n° 118718 publiée le 06 décembre 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - création d'un État palestinien. attitude de la France

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la demande de reconnaissance de l'État de Palestine par l'ONU. Le président palestinien Mahmoud Abbas présentera cette requête, le 23 septembre prochain, au secrétaire général de l'ONU afin qu'elle soit soumise au conseil de sécurité et, souhaitons-le, sous forme de résolution, à l'assemblée générale. Les négociations de paix sont dans l'impasse depuis plus de dix ans. Le gouvernement israélien, refusant tout dialogue, poursuit une politique de colonisation illégale. Les Palestiniens se trouvent enfermés, emmurés, prisonniers dans leurs territoires. La reconnaissance de l'État de Palestine ouvrirait une fenêtre sur la perspective d'une reprise de négociations sous les auspices des Nations-unies. L'ONU, la Banque mondiale, le FMI sont d'accord pour dire que l'autorité palestinienne a mis en place les institutions nécessaires à la création d'un État viable. Aucune raison ne saurait donc s'opposer à cette décision. En lui conférant le statut d'un État, l'ONU offrirait la possibilité à la Palestine de négocier d'égal à égal avec Israël et avec tous les pays qui peuvent apporter leur pierre à l'existence de deux États vivant côte à côte. Si nous en croyons les récentes déclarations de l'ambassadeur de France aux Nations-unies, les autorités françaises n'auraient pas arrêté leur position, tandis que les États-unis reniant leur engagement d'hier et Israël s'y opposent. 82 % des Français estiment que les Palestiniens ont droit à un État et 69 % pensent que Paris doit reconnaître l'État de Palestine. Il serait pour le moins paradoxal que le Gouvernement salue le « printemps arabe » et n'apporte pas sa pierre à la construction légitime de l'État palestinien aujourd'hui occupé, écrasé et bafoué. 125 pays se sont prononcés pour l'admission de l'État palestinien à l'ONU. Le Gouvernement français ne peut rester à l'écart de ce mouvement. Il doit contribuer à entraîner ses partenaires européens dans cette même direction. La France retrouverait ainsi la voix originale qui a été la sienne sur la scène internationale en faveur du droit et de la paix. Il souhaite donc que lui et le Gouvernement se déterminent dans les plus brefs délais afin de s'associer et de donner plus de force encore à la dynamique de paix que la reconnaissance de l'État de Palestine est susceptible de créer.

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  • Question au Gouvernement
    politiques communautaires - politique budgétaire - zone euro

    Voir la réponse publiée le 01 décembre 2011  
  • Première séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 123197 publiée le 29 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir du Rhône vient de divulguer les résultats d'une enquête menée dans 14 magasins funéraires du département du Rhône sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, aucun devis récolté ne respecte le modèle de devis obligatoire. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 361 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 300 euros pour le plus économique à 4 535 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 80 euros à 275 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer dans ce cadre un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Question écrite n° 123318 publiée le 29 novembre 2011
    sports - fédérations - Fédération sportive et gymnique du travail. subventions. versement

    M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre des sports sur les menaces qui pèsent sur les comités décentralisés de la fédération sportive et gymnique du travail (FSGT). Cette association sportive d'éducation populaire, qui regroupe 4 500 structures locales, 265 000 adhérents, 70 comités départementaux et 20 comités régionaux, est affiliée à la confédération sportive internationale du travail et au comité national olympique et sportif français. Elle déploie ses activités dans quatre directions : le sport de compétition, le sport de l'enfant, les activités de pleine nature et les activités pour la santé. Le ministère menace de rompre la convention d'objectifs de cette fédération et de ne pas honorer le solde de la subvention attaché à cette convention pour un montant de 273 000 euros. Le motif invoqué serait le refus par la FSGT de transmettre le fichier de ses licenciés pour permettre au ministère de produire des éléments statistiques de licenciés en zone urbaine sensible (ZUS). Le ministère exige cette année la transmission du fichier des clubs adhérents pour les années 2009-2010 et 2010-2011, comprenant notamment l'année de naissance, le genre et l'adresse complète. Face à cette demande d'alimenter un fichier de données confidentielles relatives à l'identité de ses adhérents, la FSGT a consulté la CNIL. La réponse de celle-ci étant que cela paraît possible à condition que les licenciés en soient informés préalablement (loi du 6 janvier 1978 modifiée en août 2004, article 32-38-39 et 40) et autorisant la communication de la seule année de naissance. Elle a également indiqué que la demande du ministère était « excessive eu égard à la finalité du traitement qu'elle va mettre en oeuvre ». Il souhaite connaître les dispositions qu'il compte prendre afin que la FSGT puisse percevoir sans retard la subvention attendue sans laquelle ses activités seraient mises en cause.

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  • Réponse à la question écrite n° 115406 publiée le 29 novembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    M. André Gerin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les protestations émises par l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC) sur la refonte du code des pensions militaires d'invalidité (PMI). En effet, les anciens combattants de cette association estiment que cette refonte met en péril la loi du 31 mars 1919 portant droit à réparation au bénéfice des anciens combattants et des victimes de guerre. En outre, elle doit être conduite par le canal de la Commission supérieure de codification (CSC), au sein de laquelle ne siégerait aucun représentant du mouvement ACVG, ni aucun parlementaire. Enfin, cette « refonte » serait mise en oeuvre dans le cadre d'une loi d'habilitation permettant au Gouvernement de procéder par ordonnances, pratique profondément anti-démocratique. Si le code des PMI a besoin d'être révisé sur certains points, cela exige la mise en place d'une commission tripartite - Gouvernement et ONAC, mouvement ACVG et représentation parlementaire - chargée de définir les modifications, leur contenu et leur mise en oeuvre. Il lui demande donc la suppression de cette refonte néfaste et l'engagement d'une vraie concertation démocratique impliquant le monde combattant. Il souhaite savoir ce qu'il compte entreprendre pour répondre à ces légitimes revendications des anciens combattants et victimes de guerre.

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  • Question orale sans débat n° 1309 publiée le 22 février 2011
    professions de santé - infirmiers - heures supplémentaires. indemnités. hospices civils de Lyon

    M. André Gerin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des 2 500 infirmières des Hospices civils de Lyon (HCL). Depuis 1974, ces personnels percevaient une prime d'heures supplémentaires de nuit, reconnaissance de la pénibilité et des servitudes de leur activité, représentant l'équivalent d'un mois de salaire. En août 2010, 35 ans après son application, cette prime est annoncée comme devant être supprimée à compter du 1er janvier 2011, à l'appui d'une recommandation de la chambre régionale des comptes. Cette disposition est contestable notamment au regard du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 portant mesure d'adaptation de la réduction du temps de travail dans la fonction publique hospitalière, créant un cadre pour l'indemnisation des heures supplémentaires. À ce jour, les négociations sont dans l'impasse, la direction des HCL proposant une compensation condamnée à terme à l'extinction. Cette situation est d'autant plus inacceptable que ces personnels sont confrontés à une insuffisance croissante des effectifs et à une difficulté de recrutement. Il souhaite donc savoir quelles dispositions de nature législative ou réglementaire elle entend prendre afin que les personnels concernés puissent bénéficier de ces justes rémunérations auxquelles ils ont droit.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1087 publiée le 01 juin 2010
    automobiles et cycles - équipements - Bosch. emploi et activité. perspectives. Rhône

    M. André Gerin alerte M. le ministre chargé de l'industrie sur le désengagement du groupe Bosch de la France. Dix mille emplois sont en jeu et neuf agglomérations sont concernées. Déjà ont été sacrifiés les sites de Beauvais et de Pont-de-l'Arche. Celui de Vénissieux est menacé. Et les réponses qu'il a apportées à ce jour laissent entendre qu'à l'avenir, notamment de l'établissement du Rhône, ne dépendrait au mieux que d'un redéploiement interne de l'activité. Rien ne justifie un tel saccage industriel. La France est le deuxième marché européen du groupe Bosch. Des délocalisations vers la Turquie ou l'Inde, voire la Chine, sont donc inacceptables, puisqu'elles signifieraient que nous produirions loin de l'hexagone ce qui est destiné à y être vendu. C'est en acceptant cette logique dévastatrice que l'industrie française ne représente plus aujourd'hui que 16 % du PIB quand, en Allemagne, l'industrie nationale en représente 31 %. 2,5 millions d'emplois industriels ont ainsi été perdus depuis 1980. Et les dégâts s'élèvent à 680 000 emplois pour la seule année 2009. Il ne sert à rien de tenir des états généraux de l'industrie si nous ne sommes pas capables de nous opposer à la poursuite de la casse. Le Gouvernement a les moyens, s'il en a la volonté, d'agir notamment dans le secteur de l'automobile. Il souhaite donc savoir ce qu'il compte entreprendre et lui rappelle qu'il a déjà formulé auprès de lui, et du Premier ministre, des propositions concernant le groupe Bosch.

    Voir la réponse publiée le 09 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Membre : - Laïcité
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Chine - Comores - Grèce - Irak - Kenya - Tunisie - Turquie
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Vénissieux, Rhône

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence parlementaire

        27 Rue Francis de Préssensé

        69190 Saint-Fons

        Téléphone : 04 78 67 16 99

        Télécopie : 04 78 67 16 99

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Vénissieux (Rhône)
        • du 14/03/1977 au 13/03/1983 (Membre)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
        • du 26/10/1985 au 19/03/1989 (Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
        • du 17/03/2008 au 27/06/2009 (Maire)
      • Conseil général du Rhône
        • du 15/11/1985 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
        • du 03/10/1988 au 28/04/1993 (Membre du conseil général)
      • Communauté urbaine du Grand-Lyon
        • du 15/12/1985 au 01/11/2006 (Membre)
      • Communauté urbaine du Grand-Lyon
        • du 10/05/2001 au 01/11/2006 (Vice-président)
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Juge suppléant de la Cour de justice de la République du 08/12/1993 au 21/04/1997
      • Juge suppléant de la Haute Cour du 25/06/1997 au 18/06/2002