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M. François-Michel Gonnot

Oise (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 15 avril 1949 à Arpajon (Essonne)
  • Avocat
Suppléant
  • M. Gérard Deguise
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François-Michel Gonnot

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    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de  résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en France

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127848 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. Le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier 2012, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte, qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs, ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127647 publiée le 07 février 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. travaux d'amélioration. communes rurales

    M. François-Michel Gonnot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la question du financement des travaux de renforcement électriques. L'article 71 de la loi sur le Grenelle de l'environnement dit que le financement, l'adaptation d'ouvrages existants, ainsi que la création de canalisations électriques n'est pas à la charge des communes urbaines. A contrario, les communes, dites rurales, c'est-à-dire ayant moins de 2 000 habitants ont, elles, à leur charge l'ensemble des travaux : extension et éventuellement renforcement suite à de nouvelles constructions. Il s'agit là d'une inégalité de traitement inexplicable qui fait porter des charges souvent très élevées à de petites communes dotées de faibles budgets, alors que les communes les plus importantes en sont exonérées malgré leurs budgets souvent très conséquents. Il lui demande s'il n'y a pas là une situation qui mériterait réflexion et correction.

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  • Réponse à la question écrite n° 99377 publiée le 17 janvier 2012
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - dysfonctionnements

    M. François-Michel Gonnot appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les différentes erreurs qui ont été commises dans le passage de la télévision au numérique dans la région de Picardie. La première erreur a été d'avoir décidé que trois régions basculeraient ensemble au numérique en deux jours : le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie et la Normandie. TDF n'en avait visiblement pas les moyens. La deuxième erreur a été commise par TDF qui, coincé par son manque de moyens et incapable de modifier 86 émetteurs en deux nuits (de minuit à 7 heures du matin), a finalement décidé de gérer la Picardie après les deux autres régions et de ne commencer la bascule des émetteurs picards que le mercredi 2 février à 7 heures du matin. Il a fallu attendre le jeudi 3 à 14 heures 20 pour qu'enfin le GIP France télé numérique annonce, dans un communiqué, que l'opération était terminée. Pendant, 36 heures, des dizaines de milliers de Picards ont bidouillé leur télécommande, téléphoné tout azimut, pensant avoir un problème sur leur propre installation, alors que tout simplement TDF avait coupé le signal sans qu'ils le sachent. La troisième erreur incombe au GIP France télé numérique qui, prévenu par TDF il y a exactement un mois, a préféré de rien dire à personne dans sa communication, alors qu'il eut été plus simple de dire aux Picards la vérité, à savoir que les émetteurs seraient perturbés une grande partie de la journée. La Picardie a été la seule région française jusqu'à présent à avoir été aussi mal traitée, et cela mérite une explication des pouvoirs publics. Il lui demande de faire ce qui est dans son pouvoir pour qu'elle soit rendue publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 99376 publiée le 17 janvier 2012
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - dysfonctionnements

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre de la culture et de la communication sur les conditions particulièrement difficiles dans lesquelles la Picardie a basculé le 1er février à la télévision numérique. Partout, dans le département de l'Oise, ont été signalées des interruptions de services dommageables chez des particuliers visiblement mal ou insuffisamment informés des conséquences du passage au numérique. Des maisons de retraite, des résidences pour personnes âgées, sont restées des heures avec des écrans muets, et visiblement n'avaient eu aucune information préalable. Des professionnels ont été débordés, au dernier moment, par des demandes d'interventions qui n'ont pu être toutes satisfaites. Il faudra, à certains d'entre eux, plusieurs jours avant que la réception de la télévision soit rétablie partout. Il aimerait savoir les leçons que le Gouvernement tire de cette gestion médiocre du passage à la télévision numérique en Picardie. Il aimerait aussi que soient clairement identifiées les responsabilités, beaucoup de régions n'ayant visiblement pas connu les mêmes difficultés que la Picardie.

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  • Réponse à la question écrite n° 111573 publiée le 20 décembre 2011
    justice - tribunaux de grande instance - fonctionnement. Compiègne

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation extrêmement difficile au tribunal de grande instance de Compiègne, dans l'Oise. Officiellement, les effectifs en personnels du tribunal, agents et magistrats, sont au complet. La situation réelle est toute autre. En raison de formations, de maladies et de grossesses, les tribunaux sont en sous-effectifs permanents, ce qui pose beaucoup de difficultés sur leurs activités. Ainsi, trois agents (sur vingt-sept) ne sont pas disponibles au greffe du TGI. Le greffe du tribunal d'instance fonctionne avec trois postes et demi (sur huit théoriques). À la rentrée, il manquera trois magistrats sur neuf. Il sait que cette situation, malheureusement, n'est pas unique, même dans le ressort de la cour d'appel d'Amiens. Il n'ignore pas l'impossibilité budgétaire de doter tous les tribunaux de postes de magistrats et d'agents supplémentaires. Il demande donc au ministre si la solution ne pourrait pas consister à donner des moyens financiers et en personnels supplémentaires aux cours d'appel, pour qu'elles puissent, au coup par coup et autant que de besoin, donner aux tribunaux de leur ressort les moyens réels de fonctionner.

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  • Réponse à la question écrite n° 105006 publiée le 15 novembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - écologie, énergie, développement durable et mer : services extérieurs - centres d'intervention routière. création. Oise

    M. François-Michel Gonnot attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le projet de son ministère de construire un centre d'exploitation et d'intervention routière sur la commune de Breuil-le-sec, dans l'Oise. Ce centre situé au centre du département est destiné à remplacer et à regrouper les centres de Compiègne et de Beauvais. Le centre de Compiègne avait été précédemment ouvert suite au projet de création d'un viaduc. L'ouvrage va être livré au trafic cet automne, au moment où l'administration décide la fermeture du centre. Les personnels de l'est, comme de l'ouest, du département sont très opposés à ce projet de regroupement qui entraînera des problèmes d'intervention en périodes de difficultés climatiques. Il va aussi provoquer une dégradation des conditions de travail du personnel domicilié dans la plupart des cas à des dizaines de kilomètres. Il lui demande s'il ne serait pas opportun de surseoir à ce projet qui, d'autre part, pose des problèmes insolubles en termes environnementaux et qui ne représente en aucune manière une opération visant à une meilleure gestion des fonds publics.

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  • Réponse à la question écrite n° 105005 publiée le 15 novembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - écologie, énergie, développement durable et mer : services extérieurs - centres d'intervention routière. création. Oise

    M. François-Michel Gonnot attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conditions très particulières dans lesquelles le ministère envisage de construire pour un coût de 3 millions d'euros un nouveau centre d'exploitation et d'intervention routière à Breuil-le-Sec, dans l'Oise. Il est effectivement prévu de construire cet équipement sous une ligne à très haute tension de 225 000 volts et à proximité d'un site industriel classé Seveso. Il lui demande de prendre en compte ces conditions pour revoir ce projet, contesté par le personnel qui s'inquiète notamment des conséquences sur sa santé et sa sécurité d'un tel environnement de travail.

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  • Réponse à la question écrite n° 102514 publiée le 15 novembre 2011
    politique extérieure - Maroc - situation politique. attitude de la France

    M. François-Michel Gonnot interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les initiatives que vient de prendre le Roi du Maroc en annonçant une "réforme constitutionnelle globale" et rapide qui sera approuvée par un référendum populaire. Cette initiative va enclencher un processus qu'aucun autre dirigeant arabe n'avait osé jusqu'à présent. L'objectif est de faire évoluer le Royaume marocain vers le modèle de la monarchie espagnole, en donnant au Premier ministre et aux partis politiques une vraie place dans la vie institutionnelle, en confortant les libertés individuelles et les droits de l'homme, en renforçant le pluralisme et l'indépendance de la justice. Il faut bien sûr que la France et l'Union européenne encouragent le Royaume dans cette voie. Elle ancrera la démocratie dans ce pays cher au coeur des Français et qui est un partenaire exemplaire de l'Union européenne sur le continent africain. Elle offrira surtout un modèle à suivre à tous ces peuples arabes qui, aujourd'hui, après avoir chassé leur tyran, souvent aidé par l'Armée, se retrouvent perdus et affaiblis sans savoir très bien que faire de leur victoire. Il souhaiterait savoir concrètement comment la diplomatie française va soutenir cette initiative.

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  • Question écrite n° 120900 publiée le 01 novembre 2011
    élections et référendums - élections législatives et élection présidentielle - modalités. Français de l'étranger. Amérique du nord

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l'étranger, sur l'application de la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 aux Français résidant au Canada. Cette loi a élargi la représentation parlementaire des Français établis à l'étranger. En juin 2012, les Français établis hors de France éliront pour la première fois onze députés dans onze nouvelles circonscriptions. La première circonscription législative comprend les États-unis et le Canada. Dans une circulaire rendue publique, le gouvernement canadien souligne son opposition pour des raisons de « souveraineté » à la création de circonscriptions extraterritoriales sur son territoire. Ce texte pourrait donc rendre illégal la participation des Français résidant au Canada au scrutin législatif de 2012. Dès lors, se pose la question de savoir si nos 75 000 compatriotes inscrits au registre des Français établis au Canada pourront voter en juin 2012 ? Il aimerait savoir comment le Gouvernement envisage de résoudre ce problème. Il apparaît difficilement acceptable, en effet, que les Français du Canada soit les seuls dans le monde à ne pas être représentés à l'Assemblée nationale et que la première circonscription des Francais établis hors de France soit amputée du Canada.

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  • Réponse à la question écrite n° 116068 publiée le 11 octobre 2011
    logement - politique du logement - financement

    M. François-Michel Gonnot s'inquiète auprès de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État du projet du Gouvernement de reconduire le prélèvement, qui avait été annoncé comme exceptionnel pour les exercices 2009-2011, pour trois années supplémentaires et le porter à 70 % de la collecte du 1 % logement auprès des entreprises. Très concrètement, cela entraînerait dans la région Picardie la disparition de l'action logement en faveur des jeunes travailleurs. Cette reconduction conduirait en fait à transformer un prélèvement exceptionnel en impôt supplémentaire à la charge des entreprises. Il tient à rappeler qu'en 2010 Action logement a investi 6,5 millions d'euros en région Picardie pour aider les bailleurs sociaux à construire et réhabiliter leur parc de logements. 3,2 millions d'euros ont été consacrés à la construction de résidences d'hébergement pour des publics spécifiques. Enfin, ce sont 75 millions d'euros qui ont été investis dans l'économie de la région pour aider les salariés des entreprises picardes à louer ou acheter un logement. Il lui demande instamment de trouver ailleurs les économies et les marges de manoeuvre qu'il recherche pour boucler son projet de loi de finances pour 2012.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 28 septembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi visant à interdire l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels (n° 3690) (M. Jean-Paul Chanteguet, rapporteur)
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  • Réponse à la question écrite n° 89260 publiée le 06 septembre 2011
    emploi - chômage - statistiques. Oise

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur l'impossibilité qu'il a d'obtenir les chiffres du chômage sur la ville de Noyon et sur les trois cantons de Lassigny, Guiscard et Noyon, de la part du Pôle Emploi de Noyon, dans l'Oise. Ces chiffres existent pourtant, quoique noyés officiellement dans ceux du bassin d'emploi du compiègnois. Jusqu'aux élections municipales de mars 2008, ces chiffres (pas les noms) des chômeurs noyonnais étaient connus et diffusés par la mairie, notamment au député et aux journalistes. Une fois par an, le directeur de l'ANPE de Noyon invitait même quelques élus à venir rencontrer des demandeurs d'emploi et surtout se voir expliquer par le détail l'évolution de la situation de l'emploi sur le bassin du noyonnais. Depuis 2008, une chape de béton est tombée sur l'agence. La nouvelle directrice a refusé par deux fois de lui communiquer le moindre chiffre. Il a saisi le président national. Celui-ci l'a renvoyé sur le directeur régional qui l'a renvoyé sur le directeur départemental qui, depuis, fait le sourd. Il lui demande donc d'intervenir afin que les parlementaires puissent avoir, comme il semble naturel, les informations justes et complets du chômage sur leur circonscription.

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  • Réponse à la question écrite n° 116338 publiée le 30 août 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la proposition de la Commission européenne de réduire, dès l'année prochaine, les crédits du programme européen d'aide aux plus démunis. Ce programme finance notamment les associations d'aide alimentaire des pays de l'Union et notamment celles du département de l'Oise. Les réductions pourraient conduire à diminuer l'année prochaine de 23 % environ la distribution alimentaire des Restos du Coeur de l'Oise et de 33 % celle de la Banque alimentaire, ce qui serait catastrophique. Les Restos du Coeur ont eu, l'hiver dernier, 11 000 bénéficiaires dans l'Oise. Le Parlement européen a proposé que la notion de soutien aux plus démunis soit incluse dorénavant dans la politique agricole commune, ce qui permettrait de sanctuariser le programme d'aide alimentaire. Cette proposition devra être examinée par un prochain Conseil des ministres européens et il aimerait savoir s'il défendra cette proposition.

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  • Question écrite n° 115926 publiée le 02 août 2011
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la pseudo « théorie du genre sexuel » qui vient d'être introduite dans certains manuels de sciences et vie de la terre, de classe de première. Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels. Ces manuels, dont ceux édités par Hachette, imposent donc une théorie philosophique et sociologique qui n'est pas scientifique, et qui affirme que l'identité sexuelle est une construction culturelle. Par exemple, il est écrit dans un de ces manuels que « le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Cette identité sexuelle, construite tout au long de notre vie, dans une interaction constante entre le biologique et le contexte socioculturel, est pourtant décisive dans notre positionnement par rapport à l'autre ». Ces manuels constituent des entorses évidentes aux valeurs de l'école laïque et républicaine, car l'école doit avant tout former l'esprit critique selon les exigences de la raison et se doit d'être neutre. Par ailleurs, on ne peut pas obliger les professeurs de SVT à relayer un discours extra-scientifique. Inscrite dans le Code de l'éducation, l'éducation à la sexualité doit avant tout reposer sur une démarche éducative qui répond à la fois à des questions de santé publique et à des problématiques concernant les relations entre garçons et filles non à des théories fumeuses. Estimant qu'il est du devoir de l'État de mieux contrôler le contenu des manuels scolaires dont disposent les lycéens, il lui demande de retirer des lycées les manuels qui présentent cette théorie. C'est l'éducation de nos enfants qui est en jeu.

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  • Question écrite n° 116093 publiée le 02 août 2011
    moyens de paiement - chèques et billets de banque - grosses coupures. difficultés d'échange

    M. François-Michel Gonnot alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'impossibilité qu'il y a dans notre pays à changer une grosse coupure, en dehors de l'établissement bancaire dans lequel on est titulaire d'un compte. Les commerçants refusent généralement de prendre un billet supérieur à 100 euros. Les établissements bancaires, comme le parlementaire a pu en faire récemment l'expérience dans une agence locale du LCL, refusent de changer des billets, quel qu'en soit le montant, si le demandeur n'a pas de compte dans la succursale en question. Les banques ont toutes mises en place des procédures internes qui l'interdisent, sous prétexte de « peur du blanchiment d'argent sale, de peur de se faire attaquer, de peur des faux papiers ». Auparavant la Banque de France assurait quoiqu'il arrive cette fonction. Mais ses succursales ont disparu en province. Que se passe-t-il donc si, trop pauvre Français ou touriste étranger, vous n'avez pas de compte en banque en France ? C'est la question à laquelle il aimerait qu'il réponde. Le parlementaire pensait que la loi faisait obligation aux banques de changer les billets libellés en euros. Ceci n'est, dans les faits, pas le cas.

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  • Réponse à la question écrite n° 95605 publiée le 02 août 2011
    audiovisuel et communication - radio - radiodiffusion numérique. perspectives

    M. François-Michel Gonnot appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le lancement, en France, de la radio numérique terrestre. M. Denis Kessler vient de remettre une première synthèse de son rapport au Premier ministre dans lequel il estime que ce lancement est possible, à condition de vaincre l'opposition des grands groupes de radios privés qui s'y opposent pour des raisons purement commerciales. Ces grands groupes bénéficient déjà de 60 % des fréquences analogiques, alors que les radios indépendantes n'en ont que 15 %. La RNT ouvrira le marché de la radio à de nouveaux entrants. Comme la télévision numérique terrestre, elle apportera plus de programmes, dans de meilleures conditions et avec des données associées. Pour notre pays, c'est la garantie de plus de pluralisme et de diversité. Le Gouvernement ayant jusqu'à présent beaucoup hésité, le Conseil supérieur de l'audiovisuel se bat seul aujourd'hui pour convaincre et lancer la RNT. Il aimerait connaître sa position sur ce dossier et les initiatives qu'il compte prendre pour que le RNT soit enfin une réalité et un succès dans notre pays.

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  • Réponse à la question écrite n° 94190 publiée le 05 juillet 2011
    sociétés - sociétés d'exercice libéral - professions de santé. ouverture du capital. conséquences

    M. François-Michel Gonnot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les prises de participation de plus en plus nombreuses de sociétés financières belges ou suisses au capital de cabinets français de biologie médicale. Au terme d'une formation qualifiée de dix années d'études supérieures, le biologiste médical français devient ainsi de plus en plus le « pseudo-salarié » de grands groupes financiers privés. Son indépendance et son pouvoir décisionnel dans l'exercice de ses fonctions sont devenus inexistants dans la réalité et cependant il supporte seul la responsabilité médicale civile, pénale et disciplinaire. Par l'utilisation d'un artifice entre parts de capital détenues et droits de vote, le biologiste médical ultra-minoritaire accumule les inconvénients du statut de « libéral » (aucune protection par le droit du travail, précarité du statut, paiement de son URSAFF, de son assurance maladie, de sa retraite...) sans en avoir les avantages notamment financiers. Les investisseurs détournent ainsi ses honoraires, honoraires qui alimentent des holdings franco-belges ou suisses au lieu d'être réinvestis ou taxés par le Trésor public français ! Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement à ce sujet ainsi que les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour permettre au biologiste médical d'avoir la possibilité de choisir son statut, libéral ou salarié.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 5 juillet 2011 - Séance de 17 heures

    • - Audition de M. Pierre-Henri Gourgeon, Directeur général d'Air France et d'Air France-KLM
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  • Question écrite n° 110749 publiée le 14 juin 2011
    automobiles et cycles - PSA Peugeot-Citroën - emploi et activité. Aulnay-sous-Bois

    M. François-Michel Gonnot rappelle à M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, qu'il y a neuf mois, il avait été informé de la décision de fermeture de l'usine PSA d'Aulnay-sous-bois, par un dirigeant de Citroën. Il avait notamment été informé d'une réunion des dirigeants du groupe avec les directeurs du site d'Aulnay, réunion au cours de laquelle la fermeture de l'usine avait été annoncée sans ambiguïté. Il en avait informé aussitôt le Président de la République par un courrier personnel. Celui-ci avait alors saisi le ministre de l'industrie. Visiblement, le courrier n'a pas été pris au sérieux. C'était pourtant alors qu'il fallait convoquer les dirigeants du groupe et taper du point sur la table. Aujourd'hui, il est visiblement trop tard. Les dégâts sont faits. Le PDG du groupe PSA ne dit pas d'ailleurs que la fermeture de l'usine est « exclue ». Il dit qu'elle « n'est pas à l'ordre du jour », ce qui n'est pas du tout la même chose. Il lui demande, en conséquence, de lui expliquer pourquoi, il y a neuf mois, le dossier n'a pas été traité alors qu'un député alertait le Président de la République sur une information aussi imprortante et aux conséquences si lourdes.

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  • Question écrite n° 54908 publiée le 14 juillet 2009
    élections et référendums - élections régionales - dates du scrutin 2010. fixation

    M. François-Michel Gonnot attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les difficultés que rencontrent un certain nombre de communes et d'associations quant à l'organisation d'évènements locaux au mois de mars prochain. Ce mois-là doivent effectivement avoir lieu les élections régionales sans que les dates des deux tours ne soient précisément fixées pour le moment. Il lui demande de prendre la décision de soumettre au conseil des ministres, dès que cela sera possible, le calendrier de ces élections, afin que les élus locaux et les responsables d'associations puissent prendre toutes leurs dispositions dans les meilleures conditions, pour les uns, comme pour les autres.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
    • Membre de la commission spéciale chargée de vérifier et d'apurer les comptes
  • Groupes d'études

    • Président : - Forêt
    • Vice-Président : - Energies - Pics pétroliers et gaziers
    • Membre : - Amiante - Animaux - Chasse et territoires - Croissance en Afrique - Défense - Filière du chocolat - Industrie chimique - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Pauvreté, précarité et sans abri - Politique portuaire - Ruralité - Voies navigables et transports multimodaux - Vols de nuit et nuisances aéroportuaires
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Congo (République du)
    • Vice-Président : - Congo (République démocratique du) - Irlande
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil supérieur de l'aviation civile
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Noyon, Oise

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
    • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 01/10/2003 au 03/10/2005
    • Président de la commission de la production - du 06/04/1994 au 21/04/1997
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Compiègne (Oise)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Conseil général de l'Oise
      • du 23/03/1998 au 27/09/2002 (Vice-président du conseil général)
    • Conseil régional de Picardie
      • du 17/03/1986 au 22/03/1992 (Vice-président du conseil régional)
      • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)
      • du 16/03/1998 au 01/11/2001 (Membre du conseil régional)
    • Communauté d'agglomération de la Région de Compiègne
      • du 25/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)