1ère séance : Questions orales sans débat
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Alpes-Maritimes (4ème circonscription)
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 8 février 2012 - Séance de 10 h 00
M. Jean-Claude Guibal interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur le temps de parole accordé aux candidats de la primaire du PS jeudi 15 septembre 2011 sur France 2. Cette campagne de mobilisation de l'électorat de gauche finit par peser lourdement sur les dispositions législatives qui encadrent le temps de parole sur les chaînes publiques. En effet, le CSA a adopté en juillet 2009 un principe de répartition du temps de parole médiatique (radio, télévision) entre l'opposition et le « bloc » majorité-Gouvernement-Président pour ses propos relevant du débat national. Il souhaiterait notamment savoir comment le CSA va rééquilibrer ce temps de parole dans le cadre des prochaines élections présidentielles. Il lui demande de lui indiquer s'il entend intervenir auprès du CSA pour clarifier ce point.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 7 février 2012 - Séance de 16 h 30
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Jean-Claude Guibal attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le renforcement du contrôle des dispositifs médicaux. L'affaire des implants mammaires PIP a mis en lumière les faiblesses de la régulation de ces produits de santé. Le champ des dispositifs médicaux (DM) est vaste : de la compresse au coeur artificiel. Pour commercialiser son DM, un fabricant doit obtenir le marquage « CE » (conformité européenne), délivré par un organisme notifié. Or de nombreuses voix s'élèvent pour demander le renforcement des contrôles avant la mise sur le marché de ces dispositifs médicaux et une meilleure surveillance après leur commercialisation. À l'heure où un règlement communautaire sur les DM est en préparation, le débat est ouvert sur la meilleure façon de renforcer la protection des patients. Il lui demande de lui préciser quelles initiatives la France entend prendre dans ce domaine.
Voir la questionM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE), rendu en décembre 2011, sur notre système de formation professionnelle. Les représentants des artisans et commerçants de proximité ont approuvé les recommandations du CESE et notamment la proposition d'une structuration rapide du service public de l'orientation. Des difficultés d'insertion professionnelle trouvent, en effet, bien souvent leur origine dans une orientation soit inadaptée aux capacités des jeunes, soit déconnectée des débouchés professionnels. De fait, nombre d'entreprises de l'artisanat et du commerce de proximité éprouvent toujours des difficultés à trouver des candidats qualifiés. Il lui demande de lui indiquer quelles suites elle entend donner à ces recommandations.
Voir la questionM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur les inquiétudes des travailleurs frontaliers résidant en France et exerçant leur activité professionnelle à Monaco, concernant les nouvelles modalités de calcul de l'allocation différentielle (Adi). Le bilan dressé par les familles, plusieurs mois après l'entrée en vigueur de ce décret, conforte leurs inquiétudes : le retard de traitement des dossiers par la caisse d'allocations familiales plonge les familles dans une situation critique. Les trois mois de cotisations à verser d'avance s'élèvent à 1 800 euros. Ce montant pèse lourdement sur le budget des familles et le retard dans le traitement des dossiers aggrave leur situation. Elles rappellent en outre qu'elles subissent une inégalité de traitement au regard des familles qui font appel à une assistante maternelle rattachée à une PMI et qui ne sont pas soumises à ce décret. Des solutions pragmatiques doivent être trouvées pour mettre fin aux difficultés de ces familles, difficultés liées à une mesure décrétée sans concertation préalable. Une réflexion aurait pu être menée pour envisager que les versements de l'allocation différentielle (Adi) soient effectués mensuellement sur simple déclaration des familles accompagnée des justificatifs transmis au centre Pajemploi. Il lui demande de lui communiquer les conclusions de la direction de la sécurité sociale qu'elle a sollicitée sur ce dossier et de lui indiquer quelle aide elle entend proposer à ces familles.
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 16 h 45
M. Jean-Claude Guibal attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'avenir de la filière équine. Les entreprises équestres françaises bénéficient depuis 2004 du statut agricole et d'un taux réduit de TVA à 5,5 % pour permettre à la filière équine de se développer. Celle-ci représente un enjeu économique important à travers l'ensemble des activités spécifiques liées à l'élevage et à l'utilisation des équidés. Elle contribue à la création d'emplois et au développement des territoires. Or, dans des arrêts récents, la Cour de justice de l'Union européenne, approuvant l'analyse de la Commission européenne, a jugé que les activités équestres ne pouvaient pas faire l'objet d'un taux réduit de TVA, celui-ci ne pouvant s'appliquer dans ce cas précis qu'aux animaux destinés à être utilisés dans la préparation des denrées alimentaires ou dans la production agricole. Or un relèvement du taux de TVA aurait de lourdes conséquences pour l'ensemble des entreprises équestres : élevage, courses et sports équestres, équitation de loisir, tourisme équestre et mettrait en péril près de six mille emplois et deux mille entreprises. Il lui demande donc de lui indiquer ce que le Gouvernement entend faire pour maintenir le taux de TVA à 5,5 % dans la filière équine.
Voir la réponseM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de M. le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants sur l'indemnisation des biens spoliés ou perdus outre mer. En effet, le Conseil économique et social, chargé par le Gouvernement d'une mission d'audit sur les problèmes matériels des rapatriés et en particulier sur cette question de l'indemnisation des biens spoliés ou perdus outre mer, rendait le 19 décembre 2007 un avis qui stipule qu'une « quatrième loi d'indemnisation est inconcevable ». Il propose, par ailleurs, que soit distribuée une pièce de monnaie virtuelle aux rapatriés en reconnaissance des épreuves subies. Cependant, ces dispositions semblent en contradiction avec l'engagement que Nicolas Sarkozy avait annoncé dans sa lettre aux rapatriés, le 16 avril 2007, alors qu'il était candidat à la présidentielle. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour soutenir ces familles qui ont subi d'énormes préjudices moraux et financiers et dans quel délai il entend résoudre cette question.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 h 00
M. Jean-Claude Guibal attire l'attention de M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur le plan d'action en faveur de la jeunesse que le Président de la République a présenté lors de son déplacement en Avignon le 29 septembre dernier. Les mesures présentées sont particulièrement importantes pour les jeunes dont les conditions de vie se sont particulièrement dégradées et qui sont les premières victimes du chômage. Il s'agit d'une politique structurelle en faveur de la jeunesse qui mobilise tous les acteurs pour, qu'en France, chaque jeune puisse se former, accéder à un emploi et acquérir son autonomie. Les missions locales sont au coeur de ce dispositif pour accompagner les jeunes les plus éloignés de l'emploi et de la formation. Elles doivent exercer une mission de service public avec pour objectif de permettre aux jeunes de 16 à 25 ans de surmonter les difficultés qui font obstacle à leur insertion professionnelle. Les missions locales doivent être le pivot de l'accompagnement des jeunes et, comme l'a souligné le Président de la République, leur financement doit tenir compte de leurs performances et de leur capacité à suivre l'ensemble des jeunes. Quarante millions d'euros y seront consacrés dès 2010. Il est important pour les organismes qui s'associent à leur financement comme pour les missions locales qui en bénéficient de veiller à ce que les moyens et les aides octroyés répondent aux exigences de transparence et d'efficacité que leur mission de service public en faveur des jeunes impose. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les critères qui permettront d'évaluer leur performance et si besoin de réajuster les moyens en fonction des résultats.
Voir la réponseM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'article 2 du projet de loi «renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs» adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 11 octobre 2011. Cet article supprime la clause pénale permettant à l'agence immobilière d'être indemnisée lorsque le propriétaire, qui a signé un mandat exclusif et bénéficié de prestations afférentes, vend directement son bien. Pour la profession, cette mesure, loin de renforcer la protection des consommateurs, aura des conséquences néfastes tant pour le client, le secteur immobilier et l'emploi que pour la transparence et le fonctionnement du marché immobilier. Par ailleurs, ce texte supprime également les sanctions encourues en cas de création d'établissements secondaires d'agences immobilières sans déclaration préalable d'activité. Là encore, la profession estime cette mesure contraire à l'esprit de la loi Hoguet. Il lui demande s'il envisage de revoir ces dispositions dont les conséquences risquent de dégrader le service au consommateur et mettre en péril une profession et ses emplois.
Voir la questionM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adopté le 8 septembre dernier, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières "piège" de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur présenté par le Premier ministre le 24 août, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis : attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc. autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis 16 ans. Cette situation risque aussi d'impacter les opérations d'aménagement planifiées, au détriment de l'offre de logements. Il lui demande quelles mesures elle entend prendre pour remédier à cette situation.
Voir la questionM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les inquiétudes des travailleurs frontaliers résidant en France et exerçant leur activité professionnelle à Monaco, concernant les nouvelles modalités de calcul de l'allocation différentielle (Adi). Le bilan dressé par les familles, six mois après l'entrée en vigueur de ce décret, conforte leurs inquiétudes : le retard de traitement des dossiers par la caisse d'allocations familiales plonge les familles dans une situation critique. Les trois mois de cotisations à verser d'avance s'élève à 1 800 euros. Ce montant pèse lourdement sur le budget des familles et le retard dans le traitement des dossiers aggrave leur situation. Elles rappellent en outre qu'elles subissent une inégalité de traitement au regard des familles qui font appel à une assistante maternelle rattachée à une PMI et qui ne sont pas soumises à ce décret. Des solutions pragmatiques doivent être trouvées pour mettre fin aux difficultés de ces familles, difficultés liées à une mesure décrétée sans concertation préalable. Une réflexion aurait pu être menée pour envisager que les versements de l'allocation différentielle (Adi) soient effectués mensuellement sur simple déclaration des familles accompagnée des justificatifs transmis au centre Pajemploi. Il lui demande de lui communiquer les conclusions de la direction de la sécurité sociale qu'elle a sollicitée sur ce dossier et de lui indiquer quelle aide elle entend proposer à ces familles.
M. Jean-Claude Guibal alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le passage à la télévision tout numérique (TNT) sur l'ensemble du territoire national d'ici la fin novembre 2011. La mise en place de la TNT n'est toujours pas satisfaisante dans de nombreuses zones géographiques et c'est le cas notamment de la vallée de la Roya, territoire qui comprend plusieurs communes de montagne et représente une population de presque six mille habitants. Il apparaît que la réception des dix-neuf chaînes nationales gratuites n'est pas de bonne qualité voire inexistante. Les personnes sont particulièrement démunies et en colère face à cette situation alors qu'elles ont engagé des frais, se sont équipées de décodeurs ou ont changé de téléviseurs. Les professionnels agréés, pour leur part, ne sont pas en mesure de leur apporter une aide quelconque, les problèmes étant liés au réémetteur pilote de la cime du Bosc et aux réémetteurs secondaires qui doivent desservir les communes de Breil-sur-Roya, Fontan, Saorge, la Brigue et Tende ainsi que leurs hameaux. Il lui demande de lui indiquer quels moyens il entend mettre en oeuvre pour remédier dans les meilleurs délais à ces multiples dysfonctionnements.
Voir la questionM. Jean-Claude Guibal attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'achat des plaques d'immatriculation sur internet. Le défaut d'encadrement de la vente sur internet de plaques d'immatriculation, qui n'exige aucun justificatif, est à l'origine du développement de la copie de plaques, communément appelée « doublette ». Un utilisateur mal intentionné peut, en fournissant un numéro de plaque qui appartient à quelqu'un d'autre, facilement obtenir la copie d'une plaque d'immatriculation déjà en circulation. De plus en plus d'automobilistes, victimes de cette pratique, ont été verbalisés pour des infractions qu'ils n'ont pas commises. Il lui demande de lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour remédier à cette situation.
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