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Mme Élisabeth Guigou

Seine-Saint-Denis (9ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Née le 6 août 1946 à Marrakech (Maroc)
  • Administrateur civil du ministère des finances
Suppléant
  • M. Philippe Guglielmi
Contact

Élisabeth Guigou

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique

  • Commission

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)

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    Conférence de presse de Mme Elisabeth GuigouVoir la vidéo

    Conférence de presse de Mme Elisabeth Guigou

  • Toutes les vidéos de Élisabeth Guigou
  • Travaux récents

  • Séance du mardi 13 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Approbation de conventions et accords internationaux (procédure d'examen simplifié) (nos 3935, 3936, 3937, 4014, 4013)
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (n° 4037)
    • 4. Limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire (n° 4036)
    • 5. Protection de l'identité (n° 4016)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Rapport n° 4328 déposé le 07 février 2012

    Relance européenne et renforcement du contrôle démocratique

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  • Question écrite n° 127224 publiée le 31 janvier 2012
    étrangers - reconduite aux frontières - conséquences

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'augmentation consternante du nombre de reconduites à la frontière. Depuis le durcissement causé par la nouvelle loi sur l'immigration de juin 2011, le Gouvernement ne cesse d'augmenter le nombre de reconduites à la frontière et de baisser le nombre de titres de séjour accordés aux nouveaux arrivants. Dans le département de Seine-Saint-Denis, cette politique migratoire a de nouveau causé des drames. Deux jeunes lycéennes sont menacées de reconduite à la frontière et, sans la mobilisation des enseignants et de leurs camarades, elles auraient été expulsées dans un pays où elles ne sont plus les bienvenues. À Aubervilliers, c'est un jeune père de famille, dont les enfants sont scolarisés, qui a été renvoyé en Chine. Ces trois cas sont symptomatiques de la violence d'une telle politique. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour mettre fin à cette politique inhumaine.

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  • Question écrite n° 126818 publiée le 24 janvier 2012
    politique extérieure - Hongrie - situation politique

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la crise politique en Hongrie. Depuis le 1er janvier, la Hongrie n'est plus une République ; le terme vient d'être éliminé de la nouvelle Constitution. De surcroît, la Hongrie est de moins en moins une démocratie car, depuis plus d'un an, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, met en place un régime autoritaire. Il a multiplié les lois liberticides, muselé les médias, bridé l'indépendance de la justice, infiltré les organes de contrôle de l'exécutif et il a procédé à une réforme électorale qui condamne virtuellement toute alternance politique. Qui plus est, le gouvernement hongrois s'attaque aux entreprises étrangères et pénalise en particulier les firmes françaises. Toutes ces mesures constituent une violation flagrante des traités européens et des valeurs de notre union. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures que le Gouvernement français va proposer à l'Union européenne de prendre pour faire cesser les dérives de M. Viktor Orban et de son gouvernement.

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  • Réponse à la question écrite n° 124861 publiée le 17 janvier 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la situation de l'hébergement d'urgence. Le 28 septembre 2011 un incendie ravageait un squat de la ville de Pantin. Cet évènement révèle le scandale de la politique de l'État en matière de logement mais surtout d'hébergement d'urgence. Celui-ci est du ressort de la responsabilité de l'État mais ce dernier n'apporte aucune réponse pérenne dans ce domaine et se défausse sur les collectivités locales sans leur accorder de moyens. En Seine-Saint-Denis où elle est députée, l'État a supprimé plus de 1 200 places d'hébergement d'urgence et 2 000 pour toute l'Île-de-France au mépris de la réalité des besoins sur le terrain. Plutôt que de fermer les centres d'accueil et de diminuer le budget de la politique de la ville, le Gouvernement devrait proposer des solutions qui remettraient la France à l'honneur. L'État a pour obligation de reloger les populations en difficulté mais il ne consent même pas à ce minimum. Pis, il préfère continuer à dénigrer, stigmatiser, expulser ou reconduire aux frontières ces populations fragiles dans le besoin. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures, notamment avec l'approche de l'hiver, qu'il entend prendre afin de mettre fin à ces situations injustes et urgentes.

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  • Réponse à la question écrite n° 122800 publiée le 17 janvier 2012
    retraites : généralités - pensions de réversion - bénéficiaires. réglementation

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la reconnaissance du droit à la pension de réversion pour les couples liés par un pacte civil de solidarité (Pacs). Les couples pacsés bénéficient aujourd'hui du droit à une aide matérielle et à une assistance réciproque, pourtant au moment du décès d'un des partenaires, ces obligations ne peuvent être parfaitement assurées. En 2007, la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat a aligné la fiscalité des successions des couples pacsés sur celle des couples mariés, sans pour autant étendre le bénéfice des pensions de réversion aux couples pacsés. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'elle entend prendre afin de mettre fin à cette discrimination.

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  • Réponse à la question écrite n° 122399 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des diplômes d'État en travail social et des travailleurs sociaux. Les derniers arrêtés relatifs aux diplômes d'État en travail social ont inscrit ces diplômes au niveau 6 du cadre européen de certification tout en les maintenant au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette inadéquation place la France dans une situation de non-respect des directives européennes et les travailleurs sociaux dans une situation injuste. En toute cohérence, ces diplômes devraient être inscrits au niveau 2 du RNCP et leur statut professionnel adapté en conséquence, c'est-à-dire en catégorie A. Or ce n'est pas le cas puisqu'ils sont toujours en catégorie B. Le maintien de cette injustice nie la reconnaissance de l'utilité sociale de leurs professions. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'il entend prendre afin mettre fin à cette situation injuste touchant l'ensemble des travailleurs sociaux.

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  • Question écrite n° 125614 publiée le 27 décembre 2011
    sécurité routière - permis de conduire - présentation aux épreuves. délais

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le temps d'attente du passage et du repassage de l'examen du permis de conduire. Malgré la réforme du permis de conduire qui aurait du diminuer les temps d'attente du passage du permis de conduire qui sont toujours aussi longs en raison de l'insuffisance du nombre d'inspecteurs. Dans le département de la Seine-Saint-Denis, où elle est élue, ces délais d'attente engendrent des coûts importants pour des populations pour qui la possession du permis est un sésame indispensable à l'intégration professionnelle. Ils sont devenus insupportables pour des populations socialement et économiquement fragiles. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour appliquer les réformes promises et accélérer l'octroi du permis de conduire.

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  • Réponse à la question écrite n° 120205 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - sages-femmes - statut. revendications

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance comme profession de premier recours du métier de sage-femme. La Cour des comptes a récemment reconnu que la formation des sages-femmes françaises était la plus longue au monde. Cependant les sages-femmes françaises ne sont toujours pas reconnues comme profession de premier recours pour le suivi de grossesse comme le sont les sages-femmes des pays de l'Europe du nord. Dans tous les actes de sa pratique, la sage-femme engage sa responsabilité médicale. Il n'y a pas de différence entre la responsabilité médicale du médecin ou de la sage-femme. Il est aujourd'hui nécessaire que la profession de sage-femme soit reconnue profession de premier recours pour le suivi de grossesse au risque de voir se dégrader les indicateurs périnatals. Elle le remercie de la tenir informée de sa position sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 86100 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement : personnel - conseillers pédagogiques - carrière

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des conseillers pédagogiques du premier degré. Les conseillers pédagogiques du premier degré sont des professeurs des écoles, qui participent au pilotage des circonscriptions des inspections de l'éducation nationale. Ils interviennent sur le terrain, dans les classes, ou dans la formation continue des enseignants. Leur rôle de conseiller et de formateur à l'échelle de la circonscription ou du département donne à leur métier un statut particulier. Les conseillers pédagogiques du premier degré sont des formateurs, ils demandent donc au regard de la spécificité de leur diplôme, condition incontournable à leur recrutement, une actualisation du cadre national de leur fonction, défini dans la note de service 96-107 du 18 avril 1996. Il semble nécessaire de dégager une identité professionnelle recentrée sur les actions de conseil et de formation des enseignants en donnant les moyens nécessaires, en revalorisant les compétences sur la base du diplôme pour mettre un terme aux inégalités et iniquités de traitement ou d'avancement dans la carrière, maintenir les spécificités correspondant aux options actuelles du CAFIPEMF, et un remboursement systématique des frais engagés. Elle lui demande ce que le Gouvernement envisage de faire pour répondre à ces inquiétudes.

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  • Réponse à la question écrite n° 118377 publiée le 20 décembre 2011
    système pénitentiaire - détenus - droit à l'image. réglementation

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le respect du droit à l'image des détenus dans les maisons d'arrêt. Des producteurs de documentaires sur le milieu carcéral se sont heurtés aux refus de l'administration pénitentiaire, et ce malgré une décharge signée par le détenu lequel notifie son consentement de céder les droits de diffusion comme l'article 41 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 l'exige. Si la diffusion des images de personnes incarcérées à visage découvert doit évidemment faire l'objet de discussions préalables avec l'administration pénitentiaire et les réalisateurs-producteurs, les personnes détenues conservent des droits inaliénables que sont le droit à la dignité et le droit d'expression. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui préciser, dans le respect de la loi pénitentiaire et du code de procédure pénale, quelles sont mesures qu'il entend prendre afin d'éviter que les décisions pour la diffusion d'images de personnes détenues à visage découvert soient interdites par l'administration pénitentiaire.

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  • Question au Gouvernement
    Union européenne - politique économique - perspectives

    Voir la réponse publiée le 14 décembre 2011  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 h 30

    • - Audition de M. Francis Delon, secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, sur l'actualisation de l'analyse stratégique du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 119749 publiée le 06 décembre 2011
    système pénitentiaire - personnel - missions. moyens

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le transfert des missions d'extractions judiciaires. À compter du 1er septembre 2011, l'administration pénitentiaire est en charge des missions d'extractions judiciaires tandis que celle-ci connaît déjà de grandes difficultés liées à un manque important de personnel. Ce transfert de missions sans moyens budgétaires et effectifs adaptés engage un risque de sécurité à la fois pour l'administration et le personnel pénitentiaire ainsi que pour les détenus. La création de 800 postes est insuffisante car ces missions étaient conduites par 1 200 policiers et gendarmes auparavant. Elle s'interroge sur les mesures que compte prendre le Gouvernement afin d'éviter que de nouvelles remises en liberté n'aient lieu faute de personnel pénitentiaire adapté à ces transfèrements.

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  • Réponse à la question écrite n° 118246 publiée le 29 novembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - affaires étrangères et européennes : personnel - cadres et personnels de direction. parité. application

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la représentation des femmes dans les postes décisionnels au sein du service des affaires étrangères et européennes. L'État français, ayant inscrit l'égalité entre les hommes et les femmes et l'égal accès aux droits dans sa Constitution, représente un modèle pour les femmes et les hommes qui luttent, partout dans le monde, pour la liberté politique et la reconnaissance de leurs droits. La création, en 2008, d'un poste de chargée de mission à haut niveau, occupée successivement par deux conseillères des affaires étrangères a été un moyen pour la France de renforcer son action internationale en faveur de l'égalité hommes-femmes. Le non-remplacement de cette titulaire signifierait une régression de la France par rapport à la participation et la représentation des femmes en politique. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour défendre une véritable prise en compte des femmes dans notre politique internationale.

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  • Réponse à la question écrite n° 119794 publiée le 22 novembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la remise en cause du plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Le PEAD permet, pour un coût très raisonnable de 500 millions d'euros, soit 1 % du budget global de la PAC, d'apporter une aide alimentaire à 13 millions de citoyens des 19 États membres qui en bénéficient. En France, il est réparti principalement entre quatre grandes associations en charge de l'aide alimentaire : les Restos du coeur, les banques alimentaires, le Secours populaire et la Croix-Rouge. Pour chaque association, il représente un apport crucial, et c'est une composante incontournable de l'aide alimentaire en France. Le PEAD est aussi l'un des premiers supports pour promouvoir l'insertion des publics en situation de précarité. Cependant, l'Allemagne a demandé à la Cour de justice européenne d'annuler le PEAD 2009, au prétexte que la Commission européenne avait été au-delà de l'application du règlement qui ne l'autorise qu'à utiliser des stocks d'intervention pour alimenter le PEAD. Le 13 avril 2011, la Cour de justice a interdit à la Commission de compléter le PEAD par une allocation financière lorsque les stocks d'intervention sont insuffisants. Les associations lui demandent de soutenir et de faire aboutir rapidement une réforme du programme par la création d'un dispositif renouvelé et pérenne inscrivant durablement l'objectif de sécurité alimentaire des populations européennes. Si cette aide ne peut plus être prélevée sur la politique agricole, elle pourrait l'être sur la politique sociale. Pourquoi ne pas mettre en oeuvre un mécanisme européen de redistribution des stocks jetés dans les supermarchés ? Lorsque l'Europe devra recapitaliser ses banques, les partis populistes ne manqueront pas d'argumenter sur le fait que l'Europe trouve de l'argent pour les banques et pas pour les Européens qui ont faim. Cela donnera une image désastreuse de l'Europe, l'image d'une Europe sans imagination ni volonté pour nourrir ceux que l'immobilisme politique et la finance dérégulée ont affamés. Elle lui demande ce qu'il compte faire pour obtenir un accord au niveau européen pour que l'Union européenne ne réduise pas l'aide alimentaire aux plus démunis.

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  • Question écrite n° 121075 publiée le 01 novembre 2011
    ordre public - manifestations - opposants syriens. déroulement

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la surveillance et le harcèlement des opposants syriens résidant à l'étranger. Dans un rapport, enquêtant sur huit pays répartis sur trois continents, Amnesty International dénonce de nombreux cas allant de harcèlement par courriel et tentatives d'intimidation par les services de renseignement liés aux ambassades syriennes jusqu'à l'agression brutale des militants syriens situés à l'étranger. En France, deux manifestants ont été agressés et sérieusement blessés par des soutiens du régime de Bachar El-Assad ayant infiltré une manifestation. À ce jour, seuls les États-unis et le Royaume-uni sont intervenus pour mettre un terme à ces agissements. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour assurer la protection des opposants syriens résidant en France.

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  • Réponse à la question écrite n° 115361 publiée le 18 octobre 2011
    ministères et secrétariats d'État - justice et libertés : personnel - collaborateurs occasionnels du service public. déclarations fiscales et sociales

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation des délégués du procureur. Les délégués du procureur ont été créés par la loi du 23 juin 1999 dans le but principal de désengorger les tribunaux et d'améliorer la qualité de la justice rendue à l'égard des contribuables. Ces collaborateurs occasionnels du service public sont rémunérés à l'acte par les régies des tribunaux au titre des frais de justice. Un décret du 17 janvier 2000 établit que les délégués du procureur sont affiliés au régime général de la sécurité sociale et la circulaire du 21 juillet 2000 prévoit une exonération des cotisations lorsque les indemnités perçues n'excèdent pas 9 % du plafond mensuel de la sécurité sociale. Ces deux textes, applicables au 1er août 2000, ne sont pas appliqués dans la réalité puisque les indemnités perçues par les délégués du procureur ne sont toujours pas déclarées aux régimes sociaux. Le Gouvernement avait pourtant promis une régularisation de la situation. Elle s'interroge sur la non-application du décret n° 2000-35 du 17 janvier 2000 et demande quelles sont les mesures que le Gouvernement compte prendre pour régulariser cette situation.

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  • Question écrite n° 120019 publiée le 18 octobre 2011
    étrangers - conditions d'entrée et de séjour - mineurs isolés. prise en charge

    Mme Élisabeth Guigou attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la situation de l'accueil des mineurs isolés étrangers (MIE) en Seine-Saint-Denis. Depuis 1996, le département est confronté à un afflux important de MIE. La situation est aujourd'hui préoccupante. Le conseil général de Seine-Saint-Denis assume en effet seul la responsabilité des 950 MIE présents dans le département. En 2011, la somme engagée par le conseil général pour accompagner ces jeunes est de 42 millions d'euros. Les services de droit commun chargés d'assurer leur suivi, et en premier lieu l'Aide sociale à l'enfance (ASE), sont saturés. Les moyens d'assurer des conditions d'accueil conformes à la mission de protection de l'enfance ne sont donc plus réunis. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il entend prendre pour que l'État permette au département d'assurer pleinement sa mission d'accueil des MIE.

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  • Question orale sans débat n° 1385 publiée le 22 mars 2011
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel. Seine-Saint-Denis

    Mme Élisabeth Guigou alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le retard significatif en matière d'éducation et de formation dont souffre encore aujourd'hui la Seine-Saint-Denis. Dans ce département, à peine 10 % des actifs disposent d'un bac + 2, contre 40 % à Paris ou 30 % dans les Hauts-de-Seine. Près de 30 % des actifs du département n'ont aucun diplôme, soit le double de Paris et des Hauts-de-Seine. Pourtant, le budget pour 2011 présenté par le Gouvernement n'a pas pris en compte cette réalité et prévoit la suppression de 60 postes d'enseignants en Seine-Saint-Denis à la rentrée 2011. Cette diminution de moyens va conduire automatiquement à la suppression de projets éducatifs pourtant essentiels pour la formation des élèves dans les établissements qui en ont le plus besoin et ne permettra pas aux jeunes de profiter in fine du dynamisme économique créé par les entreprises installées récemment en Seine-Saint-Denis. Elle demande en conséquence quelles seront les mesures prises par le Gouvernement pour assurer l'égalité des chances pour tous et répondre aux besoins d'un territoire jusqu'ici abandonné par l'État, dans lequel 43 % de la population a moins de 30 ans.

    Voir la réponse publiée le 30 mars 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Membre du groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Groupes d'études

    • Membre : - Prisons et conditions carcérales
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Maroc
    • Mandats locaux en cours

      • Adjointe au Maire de Noisy-le-Sec, Seine-Saint-Denis

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 93 20

        Télécopie : 01 40 63 93 36

      • BP 47

        93141 Bondy cedex

        Téléphone : 01 48 50 04 67

        Télécopie : 01 48 49 66 72



      • guigou.e@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 04/07/1997 (Nomination comme membre du Gouvernement)
      • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Vice-présidente de l'Assemblée nationale - du 05/10/2010 au 02/10/2011
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Ministre déléguée auprès du ministre d'état, ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes
        • du 03/10/1990 au 16/05/1991
      • Ministre déléguée aux affaires européennes (auprès du ministre d'état, ministre des affaires étrangères)
        • du 17/05/1991 au 02/04/1992
      • Ministre déléguée aux affaires européennes (auprès du ministre d'état, ministre des affaires étrangères)
        • du 03/04/1992 au 29/03/1993
      • Garde des Sceaux, ministre de la justice
        • du 04/06/1997 au 18/10/2000
      • Ministre de l'emploi et de la solidarité
        • du 18/10/2000 au 05/05/2002
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
        • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 31/12/2001 (Membre du conseil régional)
    • Anciens mandats européens

      • Députée européenne, du 19/07/1994 au 05/07/1997