Accueil > Les députés > M. David Habib

M. David Habib

Pyrénées-Atlantiques (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 16 mars 1961 à Paris (75)
  • Cadre
Suppléant
  • Mme Sylvie Salabert
Contact

David Habib

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Débat sur les partenaires Public - Privé, Développement du Fabriqué en FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Débat sur les partenaires Public - Privé, Développement du Fabriqué en France

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)

  • Toutes les vidéos de David Habib
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127671 publiée le 07 février 2012
    enseignement supérieur - étudiants - santé. accès aux soins

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les multiples problèmes que rencontrent des étudiants avec la mutuelle étudiante LMDE. Il semblerait, en effet, qu'il y ait de graves dysfonctionnements au sein de cet organisme. Des nombreux étudiants n'arrivent pas à obtenir de carte Vitale, malgré de multiples relances, ils se heurtent à des plateformes téléphoniques qui ne répondent pas ou lorsqu'ils arrivent à trouver un interlocuteur, ce dernier est dans l'incapacité de répondre à leurs interrogations. Par ailleurs, ces étudiants sont contraints de faire l'avance des frais médicaux que la mutuelle met plusieurs mois à leur rembourser. Cette situation est inacceptable et ne peut perdurer. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour faire de cet organisme, une véritable mutuelle de soins médicaux au service des étudiants.

    Voir la question  
  • Deuxième séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Débat sur les partenariats public-privé
    • 2. Développer le « fabriqué en France » (n° 4026)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 127375 publiée le 31 janvier 2012
    politiques communautaires - agriculture - viticulture. OCM vin. conséquences. vins liquoreux

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes exprimées par l'Association de défense et de gestion du Jurançonnais concernant la pérennité économique des exploitations viticoles françaises de la façade atlantique produisant des vins AOP dits « liquoreux ». En effet, la Commission européenne envisage de faire adopter, lors du prochain comité de gestion, une modification de l'annexe XI ter du règlement n° 1234-2007 du Conseil sur la question du titre alcoométrique total maximum de ces vins. Cette modification a pour conséquence d'interdire, à compter de la récolte 2012, la production de vins AOP ayant un titre alcoométrique total supérieur à 15° s'ils sont enrichis, alors même que cette possibilité est ouverte par les textes communautaires depuis la création des VQPRD, il y a 40 ans. À quelques mois de la récolte, l'adoption d'une telle disposition bouleverse radicalement les équilibres économiques des exploitations concernées et de nombreuses exploitations vont devoir envisager des reconversions brutales de leur production en vin sec et sans indication géographique. Il va en résulter un préjudice considérable pour les entreprises concernées. Compte tenu de la difficulté d'identifier de nouveaux marchés, en quelques mois, des dépôts de bilan sont inévitables. Cela n'est pas acceptable et ne peut que contribuer à un très fort ressenti anti-européen. Aussi, il lui demande de bien vouloir faire retirer ce projet de l'ordre du jour du comité de gestion et de favoriser de plus amples discussions sur l'encadrement de la pratique en cause.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127114 publiée le 31 janvier 2012
    déchets, pollution et nuisances - hydrocarbures - Nigeria. attitude de la France

    M. David Habib attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la gigantesque pollution au Nigeria qui touche plus de trente millions d'habitants. En effet, depuis plus d'un demi-siècle, les compagnies pétrolières opérant dans le delta du Niger ont déversé quelque 13 millions de barils de pétrole soit l'équivalent de 7 000 marées. Les conséquences sur la population sont dramatiques. Aussi il lui demande de soutenir la mise en place d'un fonds de restauration afin de nettoyer le pays ogoni, comme le préconise le programme des Nations-unies pour l'environnement et de s'engager à soutenir le projet d'étude similaire portant sur les autres zones de production pétrolière du delta du Niger afin de garantir que le degré de pollution et les mesures de réparation nécessaires soient identifiés et reçoivent une réponse appropriée.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126708 publiée le 24 janvier 2012
    formation professionnelle - GRETA - réforme. perspectives

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 relative à la simplification et à l'amélioration de la qualité du droit qui stipule que les Greta disposent de deux ans pour se constituer en groupement d'intérêt public (GIP). Un projet de circulaire précisant les principes pour la mise en œuvre de la réforme des Greta, et qui fait suite à un premier document de travail vient d'être envoyé aux recteurs. Il semblerait qu'un paragraphe du document de travail ne figure plus dans ce nouveau projet de texte : «le temps de travail des formateurs de Greta (648 heures pour les certifiés à temps plein et 810 heures pour les contractuels) place les Greta dans une situation critique vis-à-vis de leurs concurrents régis par une convention collective prévoyant 1 120 heures en face à face par formateur. Une réflexion sur les obligations réglementaires de service (ORS) devrait être engagée en vue d'une meilleure adaptation au marché». La phrase indiquant que la DAFCO « ne disposera plus de la maîtrise du recrutement des conseillers en formation continue intervenant en Greta » a été également retirée du nouveau texte. Les organisations syndicales s'inquiètent de la viabilité financière du GIP Greta. « Il est constitué entre plusieurs personnes morales de droit public. Il s'agit pour l'essentiel des EPLE. Quand ils adhéreront au Greta ils vont devoir s'engager financièrement. Mais sur quelles bases sachant que leurs moyens sont liés aux collectivités territoriales ? Cela pose la question d'un financement indirect ». Ils craignent également une externalisation à terme, dans le sens où c'est un domaine important situé dans un marché très concurrentiel. Autre inquiétude : la fragilisation des personnels, ils sont aujourd'hui agents de l'État, reliés aux rectorats et vont devenir les agents d'un groupement en perdant le lien qui les unissait à l'État. Cela aura des conséquences sur leur rémunération et sur leur statut, d'autant que ces personnels ne font pas partie des agents qui pourront prétendre à la titularisation selon le texte élaboré par le ministre de la fonction publique. Ils souhaitent également un cadrage plus fort concernant la fonction du directeur du GIP car le texte précise seulement que c'est la convention qui déterminera les modalités de désignation et d'exercice des fonctions du directeur. Aussi, il lui demande de bien vouloir répondre à ces nombreuses interrogations.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126395 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de l'ostéopathie en France. Le Gouvernement, par un décret du 12 avril 2011 vient de supprimer l'augmentation législative du nombre d'heures de formation prévue par l'article 64 de la loi HPST et doit maintenant fixer un référentiel de formation à l'ostéopathie conforme au consensus national et international. L'ostéopathie est exercée principalement en France par trois types de praticiens : des médecins majoritairement issus d'une formation complémentaire d'environ 300 heures, des masseurs-kinésithérapeutes issus d'une formation complémentaire minimum de 1 225 heures, des ostéopathes exerçant à titre exclusif issus de formation qui varient de 2 660 heures à 4 500-5000 heures. Dans certains établissements, les étudiants n'ont jamais réellement l'occasion de pratiquer l'ostéopathie avant de s'installer comme professionnel libéral (stages pratiques inexistants). Dans le même temps, une recommandation récente de l'organisation mondiale de la santé établit les caractéristiques scientifiques et médicales spécifiques à la profession en fixant le minimum de formation requis à 4 200 heures, dont 1 000 heures de formation pratique. La réglementation actuelle relative à la formation des ostéopathes en France témoigne d'insuffisances sévères qui ont conduit à l'agrément par l'État d'un nombre important d'établissements de qualité particulièrement inégale. Ces carences portent sur la structure même des établissements de formation, sur l'absence de référentiel sérieux de formation, sur les compétences réelles à enseigner des équipes pédagogiques et sur les capacités des établissements à offrir de véritables terrains de stages aux étudiants. L'IGAS a rédigé en 2010 un rapport relatif au dispositif de formation à l'ostéopathie que le Gouvernement n'a toujours pas rendu public malgré un avis favorable de la CADA et le ministère de la santé continue à attribuer des agréments parfois même contre l'avis de la commission nationale d'agrément. L'ensemble de cette situation est très préoccupante pour les patients, pour les étudiants, pour les ostéopathes, pour l'avenir et la crédibilité de l'ostéopathie. Les conséquences en sont multiples. Principalement, les patients ne sont pas en mesure de différencier un ostéopathe correctement formé d'un ostéopathe qui n'en a que le nom, alors qu'ils sont de plus en plus nombreux à avoir recours à cette médecine complémentaire. Les chiffres sont alarmants. Au 1er juillet 2011, la France comptait 15 083 titulaires du titre d'ostéopathe (à titre de comparaison le Royaume-uni compte un peu plus de 4 000 ostéopathes). À court terme et au regard de la situation actuelle, la profession ne sera pas en mesure de garantir aux patients une homogénéité des pratiques et une qualité des soins sans une volonté et une intervention forte du ministère de la santé. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour réglementer cette filière professionnelle de manière cohérente pour la sécurité sanitaire des patients.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126083 publiée le 17 janvier 2012
    commerce extérieur - Coface - procédures. transparence

    M. David Habib attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur l'opacité du fonctionnement de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface). En effet, des associations militant en faveur des droits de l'Homme ont relevé dans l'exécution de projets garantis par la Coface des conséquences sociales et environnementales désastreuses. C'est ainsi le cas de la construction de l'oléoduc Tchad-Cameroun qui a entraîné des expulsions forcées de populations locales et une pollution de la zone en raison du versement illicite de déchets toxiques issus du chantier par les entrepreneurs. Il lui demande donc si le Gouvernement va prendre des mesures afin que les opérations aidées respectent les normes internationales des Nations-unies en la matière, s'il exige de la Coface qu'elle interroge ses clients sur les conséquences des projets présentés, et enfin si le rapport annuel sur les activités de la Coface pourrait être présenté et débattu devant la représentation nationale.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 119526 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. David Habib attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisés en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 76250 publiée le 17 janvier 2012
    emploi - Pôle emploi - personnel. contrats. disparités

    M. David Habib attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur les revendications exprimées par le personnel de Pôle emploi Aquitaine en particulier les équipes CRP et CTP concernant le projet de licenciement de 27 de leurs collègues, recrutés en juin dernier en CDD pour faire face à l'explosion des licenciements économiques. En effet, Pôle emploi prévoit de remettre au chômage ces salariés qui ont été formés, qui se sont investi, dans une période de forte surcharge de travail, qui est malheureusement loin d'être terminée. En aquitaine, la moitié des agents CRP sont en CDD. Ces derniers accompagnaient chacun environ 50 à 60 personnes, licenciées économiques ayant adhéré à la Convention de Reclassement Personnalisée (CRP) afin de bénéficier d'un accompagnement individualisé avec la même conseiller, recruté lui en CDD de 6 mois et qui va devoir maintenant abandonner le travail commencé. Plus grave encore, les adhérents ne savent rien des changements de modalité d'accompagnement. Par ailleurs, la situation économique ne s'améliorant pas et le nombre de licenciements ne faiblissant pas, les partenaires sociaux ont prolongé la convention CRP jusqu'en mai 2011 de façon certaine. En Aquitaine, ce sont 1 500 personnes qui vont se retrouver en rupture d'accompagnement dans leurs recherches d'emploi. Il ne s'agit pas malheureusement d'une solution isolée. En France, plus de 1 000 agents en CDD vont se retrouver chômeurs, laissant au moins 50 000 personnes, sans solution immédiate de suivi. Face à un Gouvernement qui choisi d'utiliser une main d'oeuvre précaire et donne des leçons de maintien de l'emploi aux entreprises privées, les agents des équipes CRP demandent de transformer en CDI ces emplois dont la nécessité n'est plus à démontrer. Aussi, il le remercie de lui indiquer les décisions qui vont être prises en ce sens.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 73968 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement maternel et primaire - écoles - équipements numériques. écoles rurales. moyens

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les difficultés rencontrées dans la mise en place de l'opération nationale écoles numériques rurales. En effet, alors que notre pays est en retard pour le développement de l'outil numérique dans nos écoles au regard des évolutions dans les pays voisins, le Gouvernement s'est résolu à mettre en place un programme en vue de l'accès au numérique dans les écoles rurales. Or les demandes de nombreuses communes n'ont pu être satisfaites. Créé au printemps 2009, ce plan a suscité beaucoup d'espoirs pour les maires des communes rurales mais un critère supplémentaire de population a été introduit lors de la deuxième vague d'attribution. Dans son département, il constate que des villages ont été doublement dotés (école publique-école privée) et que les communes du Pays basque retenues sont plus nombreuses que celles du Béarn. Il est regrettable que ce plan aboutisse à creuser un fossé inverse entre écoles rurales équipées et écoles néo-rurales voire urbaines non équipées alors que les besoins sont les mêmes de placer tous les écoliers de notre pays à égalité devant l'outil numérique. Il lui demande, en conséquence, si des crédits supplémentaires pourront être alloués à ce plan et si une solution équitable pourrait être trouvée en proposant à toutes les écoles de s'équiper avec des niveaux de subvention dépendant, par exemple, du potentiel fiscal de chaque commune.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125764 publiée le 10 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais de transport - prise en charge. réglementation

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions d'application du décret n° 2011-258 du 10 mars 2011 qui a apporté des modifications dans les conditions de prise en charge des frais de transport pour les malades reconnus atteints d'une affection de longue durée (ALD). Ce décret stipule que le seul fait d'être reconnu atteint d'une ALD ne constitue plus à lui seul un motif de prise en charge de tous les frais de transport. Il est ainsi considéré qu'un patient en ALD, sans incapacité ou déficience, qui peut se déplacer par ses propres moyens pour se rendre à une simple consultation, ne pourra plus bénéficier de la prise en charge des frais de transport. Ce décret restrictif impacte de plein fouet de nombreux patients qui, du fait de leur maladie, disposent souvent de faibles revenus. Par ailleurs, pour de nombreux patients, la spécificité de leur maladie, les contraint à se rendre fréquemment dans des structures spécialisées, éloignées de leur lieu de résidence. Pour eux, le problème financier est encore plus lourd. Aussi, il lui demande si le Gouvernement entend assouplir la prise en charge des frais de transports pour les malades atteints d'une affection de longue durée.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 109418 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - sages-femmes - statut

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la profession de sages-femmes. Cette profession est extrêmement utile, tant du point de vue de la surveillance des grossesses, à domicile et au cabinet, que des accouchements ou du suivi postnatal. Pourtant, les membres de cette profession de santé ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur et ont beaucoup de motifs d'insatisfaction. Pour assurer leurs missions dans les meilleures conditions, les sages-femmes souhaitent que leur statut soit pris en compte. Une formation intégrée à l'université, un statut hospitalo-universitaire des sages-femmes enseignantes et un retour à l'État de la compétence formation des sages-femmes sont aujourd'hui nécessaires. L'évolution du statut de sage-femme fonctionnaire avec création d'un statut semblable au statut de praticien hospitalier, la revalorisation salariale dans le secteur public et privé et la revalorisation de la cotation des actes sages-femmes, non réévaluée depuis avril 2008, sont désormais primordiaux pour une meilleure reconnaissance du métier de sage-femme. Il lui demande quelles sont les mesures envisagées pour répondre aux légitimes revendications des sages-femmes.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125661 publiée le 27 décembre 2011
    TVA - taux - services à la personne

    M. David Habib attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'assujettissement à la TVA des TPE et PME du secteur des services à la personne. Après la suppression de l'exonération des charges sociales patronales de sécurité sociale dite « exonération service à la personne » lors du budget 2011, l'augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % pénalisera lourdement ces TPE et PME. À ce jour, le service à la personne est assuré à 85 % par des associations, des CCAS et des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Les TPE et PME, qui n'assurent que les 15 % restants, vont être durement pénalisées et risquent ainsi perdre des parts de marché. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour réduire ces inégalités dans le secteur du service à la personne.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125498 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la sécurité dans les blocs opératoires. On assiste aujourd'hui à une pénurie des personnels spécialisés dans les blocs opératoires liée une déqualification de ces métiers. Ce secteur d'activité à hauts risques n'arrive plus à recruter car il existe désormais une disparité de traitement entre les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADE), dont le niveau master 2 est reconnu, et les infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE) qui n'obtiennent pas cette reconnaissance. L'ensemble des travaux menés depuis des années a pourtant démontré que les IADE et les IBODE ont des niveaux de formation, de compétences et de technicité équivalents et que leurs métiers existent pour assurer la sécurité des patients. Ainsi, faute d'arbitrage, les IBODE sont toujours en attente de cette reconnaissance de niveau master 2. Une telle reconnaissance serait conforme aux besoins de sécurité dans les blocs opératoires afin de répondre aux objectifs de santé publique. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour reconnaître le niveau master 2 aux infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125429 publiée le 27 décembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - justice et libertés : personnel - collaborateurs occasionnels du service public. déclarations fiscales et sociales

    M. David Habib attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'application d'un décret du 17 janvier 2000 qui prévoit que les collaborateurs occasionnels du service public de la justice sont « affiliés au régime général de la sécurité sociale ». En effet, il semblerait que des milliers de personnes travaillent, dans les palais de justice de France, dans l'illégalité et ne cotisent pas aux régimes sociaux. Cette polémique concerne les délégués du procureur que les parquets chargent de certaines missions, comme la « médiation pénale » mais également les enquêteurs sociaux. Les délégués du procureur ne reçoivent aucune fiche de salaire et ils sont à la peine quand il s'agit de déclarer ces revenus à l'administration fiscale. Depuis des années, cette situation a été dénoncée, et alors qu'en 2008, l'ancien garde des sceaux avait donné l'assurance de régler rapidement le problème, il n'en est rien et la presse nationale s'en fait de nouveau l'écho. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître la réalité des faits avancés ainsi que les mesures mises en place pour remédier à cette anomalie.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 122335 publiée le 27 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. David Habib attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la nécessité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire, comme l'ont été ceux des guerres mondiales, de Corée et d'Afrique du nord, les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant. Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux engagés. Il lui demande donc de bien vouloir indiquer s'il envisage de mettre en place une telle mesure qui favoriserait le volontariat dans nos armées.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 117921 publiée le 27 décembre 2011
    transports ferroviaires - ligne Paris Hendaye - train de nuit. fonctionnement

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le projet de modification de circulation du train de nuit, la « Palombe bleue », à compter de décembre 2011. Ce train couchette dessert quotidiennement la liaison Tarbes-Hendaye-Paris, dans les deux sens et il semblerait qu'en raison des travaux sur la ligne LGV Bordeaux-Tours, il soit détourné via Toulouse et Limoges et ramené à une fréquence de 230 jours au lieu de 365 jusqu'en 2017, avec une augmentation du temps de trajet de trois heures dans un sens et de deux heures dans l'autre. Ce train est important pour les usagers de la Bigorre, du Béarn et du Pays Basque et constitue un maillon fort de l'activité touristique locale. La liaison Tarbes-Hendaye-Paris figure dans la convention signée le 13 décembre 2010 avec la SNCF qui prévoit la pérennisation des lignes existantes et la stabilisation de leur desserte. Aussi, même si le changement d'itinéraire peut se justifier, il lui demande quelle mesure il compte prendre pour garantir la périodicité quotidienne de ce train, ainsi que la durée de son trajet, tant pour son importance en matière de service public offert aux voyageurs que pour l'attractivité touristique des territoires concernés.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124968 publiée le 20 décembre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - clercs et employés de notaires : âge de la retraite - perspectives

    M. David Habib attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les clercs et employés de notaires quant à la réforme de leur régime de retraite (caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires) et ses modifications. En effet, jusqu'en 2008, ce régime garantissait aux salariés réunissant 25 années de cotisations au sein de la profession notariale, une retraite à partir de 55 ans. Dans le cadre de la refonte des régimes spéciaux, le décret du 15 février 2008 a relevé le seuil de départ à 60 ans avec un étalement de sa mise en oeuvre pour les salariés nés entre 1953 et 1958. Ainsi, les salariés nés à compter du 1er janvier 1958 percevront leur retraite à 60 ans, soit au plus tôt à compter du 1er janvier 2018. La loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites opère un recul de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans à raison de quatre mois par an. Il est prévu que cette loi s'applique aux régimes spéciaux, par décret, avec un décalage pour tenir compte de leur réforme récente. L'engagement n° 13 du document gouvernemental d'orientation sur la réforme de 2010 stipule en effet que « les évolutions s'appliqueront aux régimes spéciaux dans le respect du calendrier de mise en oeuvre de la réforme de 2007 ». Or le projet de décret soumis au conseil d'administration de la CRPCEN à la fin du mois de juin 2011 ne respecte pas, pour ce régime, l'engagement gouvernemental précité, alors que la CRPCEN est le régime spécial qui a subi la réforme la plus dure en 2008 en étant le seul à avoir relevé son âge de départ à la retraite. Ainsi, au lieu d'une application à partir de la génération née en 1958, qui serait conforme à l'engagement gouvernemental, le recul de l'âge de départ à la retraite appliqué dès la génération née en 1955, implique un durcissement du calendrier de la mise en oeuvre de la réforme 2008 (trois à seize mois de recul supplémentaire suivant la date de naissance). Alors que l'engagement gouvernemental a été respecté pour les régimes spéciaux de la SNCF, de la RATP et des IEG, il lui demande quelles mesures il envisage de prendre pour répondre aux légitimes attentes des salariés du notariat.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125057 publiée le 20 décembre 2011
    voirie - A 65 - signalisation. panneaux indicateurs de direction. réglementation

    M. David Habib attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'absurdité de la mesure qui a conduit à l'effacement de la direction de Saragosse sur la signalisation autoroutière de l'A 65, ouverte depuis un an. La loi qui a dicté cette mesure n'est jamais appliquée et on peut constater sur beaucoup de tronçons d'autoroutes françaises situés à plus de 400 Kms de la capitale française l'indication de la direction de Paris. Les autorités espagnoles et aragonaises considèrent cette décision vexatoire et beaucoup de béarnais qui se battent depuis des décennies pour le désenclavement de notre territoire et l'ouverture vers l'Espagne ne la comprennent pas. N'ayant reçu aucune réponse à la question publiée au Journal officiel le 25 janvier 2011, interrogé à de multiples reprises par les usagers à propos des morceaux d'adhésif noir pour le moins surprenants masquant le nom de la capitale de l'Aragon sur les panneaux autoroutiers, il lui demande si elle entend montrer sa volonté d'ouverture et de communication au-delà des frontières de notre pays en revenant sur cette décision.

    Voir la question  
  • Question orale sans débat n° 1504 publiée le 31 mai 2011
    justice - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel. Pyrénées-atlantiques

    M. David Habib attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les difficultés rencontrées aux palais de justice de Pau et de Bayonne et notamment l'insuffisance des moyens. Malgré les efforts de l'ensemble des acteurs de la chaîne judicaire, de graves insuffisances dans le traitement des dossiers, dans le suivi des justiciables, sont constatées. Il lui demande donc quels moyens l'État entend mobiliser pour répondre à l'attente de ces personnels et de la population.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Energies
    • Membre : - Appellations d'origine - Biocarburants - Chasse et territoires - Climatisme et thermalisme - Industrie chimique - Rapatriés - Ressources minières - Tauromachie - Tibet - Voies navigables et transports multimodaux
  • Mission d'information

    • Coprésident de la Mission d'évaluation et de contrôle (commission des finances)
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Israël
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Mourenx, Pyrénées-Atlantiques
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté de communes de Lacq

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de la Communauté de communes

        Rond-Point des Chênes

        64150 Mourenx

        Téléphone : 05 59 60 03 46

        Télécopie : 05 59 60 95 43

      • Mairie

        Place François Mitterrand

        64150 Mourenx

        Téléphone : 05 59 60 07 23

        Télécopie : 05 59 60 07 90

      • Permanence

        11 Rue de Borja

        64110 Jurançon

        Téléphone : 05 59 40 88 65

        Télécopie : 05 59 40 88 69

      • Permanence parlementaire

        51 Rue Saint-Gilles

        64300 Orthez

        Téléphone : 05 59 67 20 07

        Télécopie : 05 59 67 20 02



      • dhabib.jurancon@orange.fr



        dhabib.orthez@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
        • du 29/03/1992 au 26/03/1998 (Membre du conseil général)
        • du 27/03/1998 au 15/07/2002 (Membre du conseil général)