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M. François Hollande

Corrèze (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 12 août 1954 à Rouen (Seine-Maritime)
  • Conseiller référendaire à la Cour des comptes
Suppléant
  • M. Bernard Combes
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François Hollande

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)Voir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gt - Eloge funèbre de Mme Françoise Olivier-Coupeau - Loi de finances rectificative (suite : art.1 jusqu'à l'adt 503)

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    Conférence de presse de M. François Hollande

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 116269 publiée le 20 décembre 2011
    système pénitentiaire - établissements - actions culturelles. moyens

    M. François Hollande attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le devenir des assistants culturels exerçant dans les établissements pénitentiaires. Malgré le protocole d'accord du 30 mars 2009, signé entre les ministères de la culture et de la justice, relative au développement de l'action culturelle dans les centres de détention et maisons d'arrêt, le renouvellement de plusieurs contrats d'assistants culturels dépendants de son ministère dans son département est aujourd'hui incertain. En outre, la persistance de contrats à durée déterminée de six mois seulement pour ce type d'activité est contraire au protocole du 31 mars 2011 relatif à la résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique. La situation présente a à la fois des conséquences néfastes pour les personnels, soumis à des conditions d'emploi incertaines, et pour les détenus, bientôt privés d'activités propices à leur réinsertion après leur remise en liberté. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place afin de pérenniser les missions des assistants culturels exerçant dans les établissements pénitentiaires.

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  • Réponse à la question écrite n° 117845 publiée le 13 décembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. François Hollande attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement locatif ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que choisir de la Corrèze a rendu publique une enquête alarmante. Cette dernière visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Les conclusions sont éloquentes. En effet, en matière d'information, les agences immobilières ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Ainsi, dans deux cas sur neuf, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De la même manière, près de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, un tiers des agences ne respectent pas la loi. En outre, dans 50 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : une photographie d'identité, une attestation de l'employeur... Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne 0,9 mois de loyer, hors charges. Or, selon une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et de restitution du dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires soient prises pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds de dépôts de garantie permettant de dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place afin de remédier aux dysfonctionnements constatés et les initiatives qu'il entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 104246 publiée le 15 novembre 2011
    étrangers - conditions d'entrée - artistes amateurs. formalités. simplification

    M. François Hollande attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de l'obligation de salariat et de mise en conformité avec le droit du travail faite aux organisations de festivals de folklore et d'arts traditionnels, dès cette année, pour la délivrance de visas aux artistes amateurs étrangers (en particulier non issus de l'Union européenne). Ces festivals qui oeuvrent pour la plupart sous forme associative participent à la protection et à la promotion de la diversité culturelle. Les craintes exprimées par la section française du Conseil international de festivals et de folklores d'arts traditionnels (CIOFF) quant aux récentes exigences administratives portent sur l'incidence financière insupportable pour les organisations associatives et sur les valeurs d'échanges et de bénévolat propres à ces évènements culturels traditionnels et populaires. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place afin de pérenniser les missions des festivals de folklore et d'arts traditionnels.

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  • Première séance du mardi 6 septembre 2011

    • 1. Ouverture de la deuxième session extraordinaire de 2010-2011
    • 2. Cessation de mandat et remplacement de députés
    • 3. Nomination de députés en mission temporaire
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nos°3713, 3717)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 31 août 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3713) (M. Gilles Carrez, rapporteur général)
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 31 août 2011 - Séance de 11 heures 45

    • -  Audition de M. François Baroin, ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie, et de Mme Valérie Pécresse, ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, sur le projet de loi de finances rectificative (n 3717) pour 2011 (n° 3713) et sur la lettre rectificative au projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3713) 2
    • -  Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 106245 publiée le 09 août 2011
    fonctionnaires et agents publics - catégorie A - travailleurs sociaux. reclassement. perspectives

    M. François Hollande attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le statut des personnels éducatifs et sociaux de la fonction publique territoriale, d'État et hospitalière. Le personnel diplômé bac + 3 (licence) demande une reconnaissance et revalorisation en catégorie A, dans le respect des directives européennes, et au même titre que les infirmiers de la fonction publique hospitalière. Sont concernés par la catégorie A, les éducateurs spécialisés (DEES), assistants sociaux (DEASS), conseillers en économie sociale et familiale (DECESF), éducateurs de jeunes enfants (DEEJE). Il lui demande ses intentions par rapport à cette reconnaissance qu'il considère justifiée.

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  • Deuxième séance du mardi 7 juin 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Éloge funèbre de Françoise Olivier-Coupeau
    • 3. Projet de loi de finances rectificatives pour 2011 (suite) (n° 3406)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 1er juin 2011 - Séance de 16 heures 15

    • 2
    • 33
    • 83
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  • Réponse à la question écrite n° 104262 publiée le 03 mai 2011
    formation professionnelle - allocation de fin de formation - suppression. conséquences

    M. François Hollande attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la suppression de l'allocation en faveur des demandeurs d'emploi en formation (AFDEF) depuis le 1er janvier 2011. Cette allocation, instituée par décret du 22 avril 2009, permettait à de nombreux demandeurs d'emploi de suivre une formation qualifiante et d'accéder, à terme, à un emploi pérenne, tout en bénéficiant de revenus. La suppression de l'AFDEF aux personnes engagées dans des formations sociales du niveau 5 au niveau 3 est un frein à la formation et à la sécurisation des parcours professionnels alors que le secteur social et médico-social recrute parfois avec difficulté. Par conséquent, il aimerait connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en place afin de garantir la pérennité de l'accompagnement des demandeurs d'emploi dans la formation et l'insertion professionnelles.

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  • Réponse à la question écrite n° 97048 publiée le 26 avril 2011
    fonction publique territoriale - personnel de direction - maisons de l'enfance. recrutement. réglementation

    M. François Hollande attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur le statut et les conditions de recrutement des directeurs des maisons de l'enfance par les départements. En application de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière, les directeurs des établissements publics ou à caractère public relevant des services départementaux de l'aide sociale à l'enfance et maisons d'enfants à caractère social relèvent statutairement de la fonction publique hospitalière. Ils sont nommés, en application du code de l'action sociale et des familles par l'autorité compétente de l'État après avis du président du conseil d'administration ou du président du conseil général selon que l'établissement est doté ou non de la personnalité morale. La difficulté de pourvoir ces postes est double : complexité du processus de recrutement dans la FPH, et la pénurie de personnels de ce statut est régulièrement dénoncée par les départements. Pourtant de nombreux fonctionnaires territoriaux possèdent les qualités et l'expérience nécessaires pour occuper de tels postes et, en application des articles 13, 13 bis, et 14 de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article 27 du décret n° 2007-1930 modifié, des fonctionnaires des trois fonctions publiques peuvent être détachés ou intégrés notamment dans le corps des directeurs d'établissement sociaux. Plusieurs fonctionnaires territoriaux appartenant soit à la filière médico-sociale soit à la filière administrative occupent aujourd'hui ces postes, et d'autres y sont candidats, ce qui permet de surmonter la pénurie. Or, dans un cas récent, le centre national de gestion (CNG), saisi de la candidature à un poste de direction d'une telle maison, seule candidature retenue par le conseil général concerné, a rejeté l'examen de la candidature d'un directeur territorial - aujourd'hui en poste sur ce type de fonctions -, ignorant les dispositions de la loi du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels. Le motif opposé par le CNG au candidat était qu'il ne remplissait pas les conditions lui permettant de prétendre à un détachement puisque le corps des attachés territoriaux est jugé par le CNG comme n'étant pas d'un niveau comparable à celui des directeurs d'ESSMS. Le CNG estime en effet, que la comparabilité doit s'apprécier tant au regard des voies d'accès au corps que sur l'ensemble des conditions de recrutement, en l'espèce la formation post concours, sans qu'à aucun moment les acquis de l'expérience aient été pris en compte. Dans ces conditions, il lui demande les mesures qu'il compte prendre pour assurer la mise en oeuvre concrète dans ce type de situation de l'objectif affiché par la loi du 3 août 2009 qui dispose que le détachement et l'intégration directe des fonctionnaires pourront se faire dans tous les corps et cadres d'emplois appartenant à la même catégorie et de niveau comparable. Plus largement, et compte tenu de la difficulté structurelle à pourvoir ce poste, il demande quelles suites seront données aux propositions formulées par les parlementaires, de confier à l'autorité compétente de ces établissements, la capacité à recruter leurs directeurs, sans pour autant porter atteinte au pouvoir de nomination du ministre concerné.

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  • Réponse à la question écrite n° 81374 publiée le 26 avril 2011
    travail - licenciement pour inaptitude physique - accident ou maladie non professionnels. indemnisation. perspectives

    M. François Hollande attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la situation des personnes déclarées inaptes au travail pour maladie non professionnelle. En cas de licenciement pour inaptitude par l'employeur, le salarié, à l'exception de certaines dispositions conventionnelles, n'a pas droit à l'indemnité compensatrice de préavis. Or, celui-ci ne pouvant travailler, ne perçoit aucun salaire et, n'étant pas encore licencié, ne peut prétendre à une indemnisation des Assedic. Il serait donc judicieux de faire évoluer la législation afin que ces personnes ne se retrouvent pas dans cette situation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 13 avril 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Suite de l'examen, pour avis, du projet de loi constitutionnelle relatif à l'équilibre des finances publiques (n° 3253) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 53011 publiée le 01 février 2011
    industrie - recherche - cosmétiques. tests. perspectives

    M. François Hollande alerte Mme la ministre de la santé et des sports sur les conséquences pour le secteur de la cosmétique de la proposition de loi n° 1372 déposée le 6 janvier 2009 par M. Olivier Jardé et plusieurs de ses collègues et relative aux recherches sur la personne. En effet, la rédaction de ce texte inclut l'ensemble des tests dits non interventionnels et englobe, de fait, les tests réalisés pour le secteur de la cosmétique. Si cette proposition de loi devait être adoptée en l'état, elle condamnerait à terme l'ensemble de la recherche clinique en cosmétique, tant universitaire que privée, et conduirait à une délocalisation de ces activités en dehors du territoire national. En Corrèze, la société Silab, basée sur l'innovation et très attachée aux aspects éthiques de ces investigations, verrait son avenir gravement compromis. Les tests en cosmétique ayant été définis par l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) comme étant sans risque, leur rattachement à la proposition de loi n° 1372 n'a pas lieu d'être. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir intervenir afin que les tests en cosmétiques soient exclus de cette proposition de loi.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 26 janvier 2011 - Séance de 10 heures

    • -  Audition, ouverte à la presse, de MM. Philippe Bruneau, Président du cercle des fiscalistes, Thomas Piketty, professeur à l'École d'économie de Paris et David Thesmar, professeur à HEC Paris, sur la fiscalité du patrimoine : comment concilier rendement budgétaire, efficacité économique et justice fiscale ?
    • -  Présences en réunion 22
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 1er décembre 2010 - Séance de 9 heures 30

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2010 (n° 2944) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • -  Amendements examinés en Commission
    • -  Présences en réunion
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  • Question écrite n° 92915 publiée le 09 novembre 2010
    fonction publique territoriale - filière administrative - rédacteurs. grade. accès

    M. François Hollande attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les conditions de promotion interne des agents de la fonction publique territoriale au grade de rédacteur. Le décret n° 2004-1548 du 30 décembre 2004 a introduit une nouvelle possibilité de promotion interne dans le cadre d'emploi de rédacteur territorial par le biais d'un examen professionnel. Ce dispositif temporaire, initialement prévu pour une période de cinq ans, s'ajoutait ainsi aux voies habituelles, concours externe, concours interne, troisième concours et promotion interne au choix. Le nombre de lauréats aux examens professionnels dépassant les possibilités de promotion interne des collectivités territoriales, nombre d'agents ne peuvent obtenir leur promotion au grade de rédacteur malgré leur réussite à l'examen. Sur la base de ce constat, le décret n° 2006-1462 du 28 novembre 2006 a prolongé la durée du dispositif jusqu'au 1er décembre 2011. À cette date, les agents n'ayant pu obtenir leur nomination au grade de rédacteur perdront le bénéfice de l'examen professionnel. Cette situation crée un important malaise chez les agents concernés qui s'interrogent sur l'utilité des efforts fournis pour l'obtention d'un examen professionnel dont ils risquent de perdre le bénéfice. L'absence de promotion a un impact très négatif sur l'évolution de carrière et sur la rémunération. La promotion interne au choix est par ailleurs particulièrement mal vécue par les agents ayant réussi l'examen professionnel. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre afin de favoriser l'intégration directe des agents lauréats de l'examen professionnel dans le cadre d'emploi de rédacteur avant le 1er décembre 2011.

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  • Réponse à la question écrite n° 79505 publiée le 02 novembre 2010
    emploi - insertion professionnelle - prime pour l'emploi. conditions d'attribution

    M. François Hollande interroge M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la situation des travailleurs intérimaires au regard de la prime pour l'emploi. Ainsi, un administré de son département qui, au titre de l'année 2009, déclare environ 9 000 euros de revenus salarié pour 845 heures travaillées en intérim et 7 000 euros d'indemnisation de chômage, ne pourra prétendre à la prime pour l'emploi car le nombre d'heures travaillées est extrapolé sur l'année et le calcul de la prime pour l'emploi s'effectue sur un salaire fictif qui n'est pas celui réellement perçu. L'an passée, cette même personne, déclarant environ 16 000 euros de revenus salariés pour un peu plus de 1 400 heures travaillées, avait droit à la prime pour l'emploi. Alors que le RSA devait à l'origine remplacer la prime pour l'emploi pour éviter ces effets pervers, le Gouvernement aurait intérêt à rendre lisible le dispositif d'incitation à l'emploi. Il lui demande donc la position du Gouvernement sur cette question.

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  • Question écrite n° 84514 publiée le 20 juillet 2010
    handicapés - allocations et ressources - personnes âgées de plus de soixante ans

    M. François Hollande attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des aînés sur l'impossibilité créée par la loi du 11 février 2005, pour une personne âgée de plus de 75 ans étant bénéficiaire de l'APA, de percevoir la prestation de compensation du handicap. Ainsi, une personne de son département, âgée de 80 ans et invalide à 80 %, ne peut acquérir une grue de coffre pour sortir son fauteuil électrique de sa voiture, compte tenu du coût de ce matériel (plus de 3 500 euros). Il aimerait connaître la position du Gouvernement sur cette question.

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  • Question écrite n° 41069 publiée le 03 février 2009
    politique sociale - RSA - mise en oeuvre

    M. François Hollande alerte M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur les préoccupations relatives à la mise en place du RSA. En Corrèze, les projections établies par la CAF laissent envisager un triplement des personnes prises en charge par rapport au dispositif RMI. Ainsi, près de 9 000 personnes seraient bénéficiaires du RSA, dont environ 4 000 ne sont actuellement pas connues de cette administration. La MSA, pour le volet agricole, devra elle aussi faire face à un nombre de dossiers plus importants. De plus, il est prévu que les CAF récoltent les éléments d'informations sur la complémentaire maladie universelle, intention louable, mais qui accroîtra encore la charge de travail pour ses personnels. Il convient également de ne pas oublier les personnes qui ne seront pas bénéficiaires du RSA mais qui déposeront une demande pour ce nouveau droit. Enfin, il faut noter que les estimations de la CAF sont des projections basées sur les chiffres de 2007. Ces dernières ne prennent donc pas en compte les effets de la crise économique. L'exemple de la Creuse, qui expérimente actuellement le RSA, et où la caisse départementale était à jour dans son traitement des dossiers, laisse présager un retard important. D'autre part, ces projections permettent, d'ores et déjà, d'entrevoir un coût supérieur aux transferts de ressources affectés aux départements. Devront-ils faire l'avance, voire tout simplement prendre en charge ces nouvelles dépenses sur leurs fonds propres ? On s'interroge également sur la façon dont se fera l'orientation professionnelle. Pour l'heure, tandis que la loi doit être mise en place au 1er juin 2009, il n'existe aucune visibilité. Le conseil général devra ainsi réorienter les bénéficiaires du RSA en priorité vers le pôle emploi. Mais sur quelles bases et sur quels fondements ? Le conseil général devra-t-il gérer, demain, le retour de personnes qui auront été mal orientées faute d'une organisation pertinente ? Aujourd'hui, l'interlocuteur du conseil général de pôle emploi est régional. Demain, il doit, en principe, être départemental. Qui sera l'interlocuteur et quand ? Pour être efficace, le dispositif a besoin d'être organisé. Interrogation également sur les contrats aidés, la loi prévoit que, demain, n'existent plus que deux contrats : CAE et CIE. Or tout laisse à penser que des contrats d'avenir pourront être conclus jusqu'à juin 2009. Quelle sera la durée minimale de ces contrats ? Par ailleurs, n'est-il pas incohérent, alors que l'orientation professionnelle doit être effective au 1er juin 2009, que le contrat unique d'insertion ne soit mis en place qu'à partir du 1er juin 2010 ? Enfin, pour être efficace le système doit être évalué. Le RSA expérimental ne peut se confondre avec le RSA mis en place par la loi. Ne serait-il pas intéressant, afin de bénéficier d'une bonne lisibilité, que tous les départements disposent d'une même logique de parcours et d'un référentiel national ? Il lui demande donc quelles sont les réponses que le Gouvernement compte apporter à ces préoccupations.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Mandats locaux en cours

      • Président du conseil général (Corrèze)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Tulle (Corrèze)
        • du 17/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil municipal d'Ussel (Corrèze)
        • du 14/03/1983 au 12/03/1989 (Membre)
      • Conseil général de la Corrèze
        • du 20/03/2008 au 27/03/2011 (Président du conseil général)
      • Conseil régional du Limousin
        • du 23/03/1992 au 30/03/1992 (Membre du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 02/04/2001 (Membre du conseil régional)
    • Anciens mandats européens

      • Député européen, du 20/07/1999 au 16/12/1999