1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Philippe Houillon
Val-d'Oise (1ère circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 17 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Vidéo du 17 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Vidéo du 6 décembre 2011
2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RER
Vidéo du 1er décembre 2011
1ère séance : Fonds européen de développement social, solidaire et écologique; Responsabilité civile et pénale du Président de la République ; Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts
Vidéo du 29 novembre 2011
1ère séance : QAG ; Rémunération pour copie privée (vote) ; PLFSS 2012 (lect. définitive) ; PLFR pour 2011 (début)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Mise en application de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 de libéralisation des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques
Voir le document Voir le dossier législatifM. Philippe Houillon appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les modalités d'évaluation des terrains dans le cadre d'une expropriation, d'un droit de préemption urbain ou d'un délaissement. Un des éléments les plus importants permettant d'estimer un bien est la date de référence. Aux termes de l'ancien article L. 13-15 du code de l'expropriation, en cas d'expropriation, la date de référence se situe un an avant l'ouverture de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique, ce qui était justifié pour éviter des spéculations qui pourraient résulter de l'annonce de constructions. En cas de délaissement et de préemption, il n'y a pas d'enquête préalable à une DUP. La date de référence à prendre en compte était alors située un an avant l'acte créant les ZAD. Or le gel des terrains sur une longue période pouvait entraîner une distorsion flagrante compte tenu de l'évolution des prix des terrains. Les dates de référence ont alors été harmonisées par les lois du 18 juillet 1985 et du 2 août 1989. L'article L. 213-4 du code de l'urbanisme prévoyait alors que la date de référence était la date à laquelle est devenu opposable au tiers le plus récent des actes rendant public, approuvant, révisant ou modifiant le POS ou le PLU et délimitant la zone dans laquelle est situé le bien. Depuis la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010, le nouvel article L. 213-4 du code de l'urbanisme dispose que la date de référence est la date de publication de l'acte délimitant le périmètre provisoire de la ZAD ou la date de publication de l'acte créant la ZAD, s'il n'y a pas eu de périmètre provisoire. De ce fait la valeur du bien exproprié se voit ainsi "gelée", alors que ces terrains sont par ailleurs dans la plupart des cas "bloqués" depuis de nombreuse années, cette conséquence étant contraire au droit de propriété tel que énoncé par la déclaration des droits de l'Homme ayant valeur constitutionnelle. Il lui demande en conséquence quelles mesures il entend prendre pour qu'un propriétaire qui aurait engagé un délaissement avant une expropriation, que son terrain soit en ZAD ou non, voit son terrain estimé au regard de l'urbanisme au moment du délaissement, et pour qu'un terrain destiné à une opération d'aménagement et pouvant faire l'objet d'une acquisition par voie d'expropriation ne puisse être exproprié en étant classé à la date de référence en zone agricole, il devrait être classé en zone AU auparavant afin qu'à la date de référence il soit en zone AU et donc estimé en zone AU dans le cadre de l'expropriation.
Voir la questionM. Philippe Houillon appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'intégration en catégorie A des infirmiers de l'éducation nationale. En effet, l'article 37 de la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 prévoit le classement en catégorie A des emplois des corps et des cadres d'emplois d'infirmiers et de personnels paramédicaux ainsi que du corps des cadres de santé relevant de la fonction publique hospitalière et un droit d'option individuel lequel s'est achevé le 31 mars 2011. Les infirmiers de l'éducation nationale se sont trouvés exclus de ce dispositif, pour autant, une réflexion a été conduite par les différents ministères concernés au premier semestre 2011. Il lui demande en conséquence si des dispositions vont être prises afin que cette catégorie de personnel puisse recevoir un traitement équivalent à celui de leurs collègues de la fonction hospitalière.
Voir la réponseM. Philippe Houillon rappelle à M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé que, en date du 26 janvier 2011, lors de la séance de questions au Gouvernement, il avait fait part de sa position en faveur d'un versement des pensions de retraite au 1er du mois. Il est vrai que la date de versement des pensions de retraite est fixée par des textes réglementaires qui prévoient que ces pensions sont mises en paiement le huitième jour du mois suivant celui au titre duquel elles sont dues et que ces dispositions tiennent compte des contraintes de trésorerie liées à l'encaissement des cotisations qui ne commencent effectivement à être perçues qu'à partir du 5 de chaque mois. Pour autant, nombre de retraités modestes souffrent de cette date tardive de versement et souhaiteraient pouvoir disposer de leur pension dès le 1er du mois, il lui demande en conséquence si les études comptables menées peuvent laisser envisager un tel changement dans un délai rapproché.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Philippe Houillon appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des praticiens à diplôme étranger exerçant dans les établissements publics de santé depuis de nombreuses années. Il s'agit des médecins à diplôme étranger arrivés après le 10 juin 2004 et qui n'ont pas pu bénéficier des mesures dérogatoires prévues par l'alinéa IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale 2007. Aujourd'hui, ces praticiens qui ont pourtant choisi d'exercer en France se trouvent pratiquement exclus de la procédure d'autorisation d'exercice (PAE) alors qu'ils ont démontré leurs compétences en assurant des gardes et des consultations. Leur situation est d'autant plus regrettable que leur nombre étant assez élevé, les directeurs d'hôpitaux s'inquiètent sérieusement de la possibilité de maintenir leurs services de soins ouverts. Il lui demande en conséquence quelles sont ses intentions pour intégrer cette catégorie de praticiens motivés, formés par les universités et hôpitaux français.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Pouvoirs publics : application de l'article 68 de la Constitution
Voir le document Voir le dossier législatifM. Philippe Houillon appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les modalités d'application du contrat d'accession-location prévu par la loi n° 84-595 du 12 juillet 1984. Ce contrat est en effet peu utilisé du fait qu'il y ait incertitude sur la levée de l'option, celle-ci étant résiliable par le propriétaire et que le propriétaire se voit dans l'impossibilité de vendre son bien pendant le délai de l'option. Pour autant, et avec quelques aménagements, ce contrat pourrait être une des voies offertes aux primo-accédants. Il lui demande en conséquent s'il entend modifier les conditions d'application du contrat de location-accession pour en permettre une meilleure utilisation.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
M. Philippe Houillon attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'allocation de solidarité aux personnes âgées. Cette allocation est destinée à assurer un minimum de revenus aux personnes âgées sous certaines conditions de ressources auxquelles s'ajoute, pour les demandeurs étrangers à l'exception des citoyens de l'Union européenne, l'obligation de détenir un titre de séjour en cours de validité. Des associations représentant les retraités ont fait part de leurs interrogations au regard du coût de cette allocation. Il lui demande en conséquence si une étude a été menée à ce sujet.
Voir la réponseMission d'information relative à l'analyse des causes des accidents de la circulation et à la prévention routière
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 17 heures 30
M. Philippe Houillon attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le financement des associations départementales du planning familial. Le 11 mars 2009, un protocole signé entre le ministre de l'emploi, la ministre de la santé et la présidente nationale du planning familial, prévoyait un financement sur trois ans égal au moins à celui des subventions de 2008 et pour lequel l'ACSE intervenait pour un montant de 500 000 euros. Deux financements d'origine différente ont engendré des complications administratives auxquelles chacune des parties concernées a souhaité mettre fin en intégrant la totalité des sommes au programme n°106 du budget. Or aujourd'hui, il apparaît que le financement se présente sous la même forme que celui de 2009. Il lui demande en conséquence s'il peut être envisagé un transfert du crédit ACSE vers le programme n°106 du budget afin que le versement des subventions soit simplifié tant pour les services de l'État que pour les associations.
Voir la réponseM. Philippe Houillon appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les désagréments subis par nombre d'automobilistes qui, bien qu'ayant vendu leur véhicule, ont reçu, plusieurs mois après la vente, des contraventions majorées. Malgré les courriers envoyés au ministère public, les poursuites continuent et peuvent même arriver au stade de l'exécution forcée. Plus grave, il n'est pas rare que le même ancien propriétaire continue, malgré ses démarches auprès de l'officier du ministère public, à recevoir des procès verbaux ayant trait à différentes infractions. Il lui demande en conséquence comment il entend adapter les dispositions du code de la route afin qu'en cas de cession d'un véhicule, ce soit l'acquéreur qui reçoive le procès-verbal d'infraction.
Voir la questionM. Philippe Houillon interroge M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009 et particulièrement sur son article 93 dont l'entrée en vigueur est prévue pour le 1er janvier 2010. Aux termes de cet article, "les fonctionnaires régis par la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires appartenant à des corps ou des cadres d'emplois dont la limite d'âge est inférieure à soixante-cinq ans sont, sur leur demande, lorsqu'ils atteignent cette limite d'âge, maintenus en activité jusqu'à l'âge de soixante-cinq ans, dans les conditions prévues par décret en Conseil d'État, sous réserve de leur aptitude physique". Il lui demande si cela revient à dire que ceux qui ont dépassé la limite d'âge au 1er janvier 2010, du fait d'une prolongation de leur activité, se trouvent exclus du dispositif leur permettant d'exercer leur activité jusqu'à 65 ans.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Mairie
2 Rue Victor Hugo
95300 Pontoise
Téléphone : 01 34 43 34 43
Permanence
11 Place de l'Hôtel de Ville
95300 Pontoise
Téléphone : 01 30 38 55 89
Télécopie : 01 30 73 11 13

Numéro de la place occupée : 337
(la zone en rouge situe le banc)