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M. Jean-Louis Idiart

Haute-Garonne (8ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 3 mai 1950 à Mazères-sur-Salat (Haute-Garonne)
  • Contrôleur des impôts
Suppléant
  • M. Francis Sancerry
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Jean-Louis Idiart

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Réponse à la question écrite n° 122967 publiée le 07 février 2012
    aménagement du territoire - montagne - loi n° 85-30 du 9 janvier 1985. application. Haute-Garonne

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le Premier ministre sur l'application de la loi montagne en Haute-Garonne. La loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 dite « loi montagne » a défini les actions à mettre en oeuvre dans divers domaines (agriculture, fiscalité, environnement, tourisme, urbanisme) pour compenser les handicaps auxquels sont soumises certaines communes du fait de la topographie et de l'altitude de leur territoire. L'article 3 de cette loi indique les critères, définis par l'article 18 du règlement n° 1257-99 de la communauté européenne du 17 mai 1999, qui permettent, après accord de la Commission européenne, de classer les communes en zone de montagne par arrêté interministériel des ministres chargés de l'agriculture et de l'économie et des finances (article D. 113-17 du code rural et de la pêche maritime). Dans ce cadre, plusieurs arrêtés ont permis, depuis 1974, de définir la zone de montagne. Pour le département de la Haute-Garonne sont ainsi classées 75 communes par l'arrêté du 6 septembre 1985, 12 par l'arrêté du 13 mars 1986 et 14 par celui du 28 juillet 2004, comme le fait apparaître le site internet de la DATAR (liste de communes et cartographie de la zone de montagne). Cette liste n'étant pas intégralement prise en compte par les services de l'État dans le département, il souhaiterait savoir quelles sont les communes de la Haute-Garonne soumises à la loi montagne et si l'ensemble de celles-ci sont soumises aux dispositions particulières aux zones de montagne prévues par les articles L. 145-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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  • Réponse à la question écrite n° 118849 publiée le 24 janvier 2012
    urbanisme - PLU - élaboration. réglementation

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les problèmes rencontrés par la communauté de communes des Portes du Comminges et la communauté de communes du canton d'Aurignac pour l'établissement de leur plan local d'urbanisme. Dans ces dossiers, l'ensemble des élus fait part de son incompréhension suite au rapport de synthèse transmis par les services de l'État qui refuse les deux projets de plan local d'urbanisme. Cette décision remet en cause près de trois années de diagnostic, de négociations de terrain et de rédaction de règlements. L'incompréhension est d'autant plus forte que ce travail important a été effectué, en accord, majoritairement, avec les services de la DDT de la Haute-Garonne. Ces services ont toujours été associés aux démarches. Ils ont validé des projets qui sont la base des PLU et qu'aujourd'hui ils refusent (certificats d'urbanismes, plan d'aménagement et de développement durable etc.). Aussi, il souhaiterait que soit pris en considération et respectés les avis et accords déjà donnés par les services de la direction départementale du territoire de Saint-Gaudens et d'indiquer clairement les objectifs recherchés par les services de l'État en ce qui concerne le devenir des territoires de la communauté de communes des Portes du Comminges et de la communauté de communes du canton d'Aurignac.

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  • Réponse à la question écrite n° 118495 publiée le 24 janvier 2012
    baux - baux d'habitation - résiliation. réglementation

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'application du 3e alinéa de l'article 40 de la loi du 6 juillet 1989 (n° 89-462). Cet alinéa prévoit qu'il est impossible de délivrer un congé à un locataire pendant la période de convention Anah du logement dans lequel il se trouve. La question qui se peut se poser, dès lors, est celle de la concomitance entre la fin du conventionnement d'un logement et la fin du bail de location de celui-ci. Ainsi, il est tout à fait possible qu'un propriétaire dénonce la convention, en respectant la procédure légale, au bout des dix ans. La demande faite au locataire de quitter les lieux intervient a priori de la fin effective de la convention. Celui-ci peut-il se prévaloir du 3e alinéa de l'article 40 de la loi du 6 juillet 1989 et ainsi obtenir une prolongation de bail dans un logement qui n'est plus conventionné ? Il lui demande en conséquence de bien vouloir lui faire connaître son sentiment sur ce problème et les mesures qu'il est prêt à prendre.

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  • Réponse à la question écrite n° 117604 publiée le 24 janvier 2012
    défense - armée - militaires et civils. pathologies liées aux essais nucléaires. commission d'indemnisation. création

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la mise en place de la commission de suivi prévue (article 7 de la loi et article 12 du décret d'application) en application de la loi du 5 janvier 2010. La première et seule indemnisation des victimes est désormais effective, en application. Cependant, certains textes inhérents à cette loi ne sont toujours pas mis en oeuvre. Cela en partie à cause du fait que n'a toujours pas été mis en place cette commission, ne possédant aucun membre nommé à ce jour, hormis les parlementaires. De plus, de nombreuses associations s'interrogent sur le suivi médical individualisé, la réactualisation de la liste des maladies reconnues comme radio-induites et l'élargissement des zones de retombées nocives et contaminantes. Il lui demande ainsi de bien vouloir lui préciser les délais concernant la mise en place effective de cette commission et les actions proposées par le Gouvernement pour ces demandes.

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  • Question écrite n° 125793 publiée le 10 janvier 2012
    consommation - sécurité alimentaire - fraise de veau. interdiction. pertinence

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la commercialisation de la fraise de veau. L'autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) recommande depuis 2009 de maintenir le retrait total de l'intestin - qui comprend la fraise de veau - quel que soit l'âge des animaux. La fraise de veau rentre dans la composition de plusieurs plats gastronomiques et cette position de l'autorité européenne empêche la commercialisation du « Pétéram luchonnais » qui est un plat local historique. Aussi, il lui demande où en est l'évolution de ce dossier au niveau européen.

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  • Réponse à la question écrite n° 123041 publiée le 10 janvier 2012
    élevage - équidés - maréchalerie. reconnaissance de la profession

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la modification envisagée de l'article L. 243-3 du code rural afin d'ajouter, à la liste des personnes pouvant pratiquer des actes vétérinaires, les pédicures équins. Ce type d'intervention est assuré par les maréchaux-ferrants dont le cursus et le diplôme garantissent le sérieux de leurs actes. D'éventuels pédicures équins ne sauraient se prévaloir d'un tel professionnalisme puisqu'aucun texte ne réglementerait cette activité. En officialisant la création de l'appellation pédicure équin, c'est tout un pan de l'activité des maréchaux-ferrants qui serait mis à mal. Mais ce serait aussi nier le niveau de compétence de nos maréchaux-ferrants dont le savoir-faire est reconnu par tous les professionnels de la filière. Il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 108188 publiée le 10 janvier 2012
    sécurité routière - BSR - suppression. conséquences

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la question de la disparition du brevet de sécurité routière (BSR) et l'instauration du nouveau permis AM. Suite à la mise en application de la directive européenne n° 2006-126, qui modifie le BSR en permis AM, et à une décision de la direction de la sécurité et de la circulation routière, la formation préparatoire à ce permis ne pourra en effet être réalisée que par des titulaires du BEPECASER. Ce profond remaniement remet en cause la pérennité et l'existence des professionnels de ce secteur. En effet, actuellement, le BSR est préparé et délivré par les titulaires du BEES 1er degré option motocyclisme et de la qualification complémentaire sécurité routière (QCSR). Ces derniers vont en conséquence se voir écartés de la nouvelle formation à compter du 19 janvier 2013. Il lui demande donc quelles solutions le Gouvernement compte apporter afin que ces personnes, qui participent activement à la lutte contre l'insécurité routière, puissent continuer à exercer leur profession.

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  • Réponse à la question écrite n° 123309 publiée le 27 décembre 2011
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - véhicules de collection. alternatives

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'application du contrôle technique obligatoire aux cyclomoteurs anciens et de collection à compter de 2012. Le contrôle technique constitue incontestablement un élément essentiel de la politique de prévention routière. Cependant, il semble inapplicable aux cyclomoteurs anciens et de collection. D'une part, les spécificités techniques de ces véhicules sont généralement incompatibles avec la réglementation actuelle, par exemple en matière de pollution, de freinage ou de clignotants. D'autre part, le coût du contrôle technique, bien supérieur à la valeur marchande des cyclomoteurs anciens et de collection, pénaliserait les propriétaires modestes qui consacrent temps et énergie à leur passion. À terme, l'obligation de contrôle technique risque donc de menacer l'existence de ce parc de véhicules anciens qui contribue pourtant à notre patrimoine industriel et à notre mémoire collective. Il souhaite savoir si le Gouvernement entend adapter les exigences formulées par le Comité interministériel de la sécurité routière aux particularités du parc de cyclomoteurs anciens et de collection.

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  • Question écrite n° 124903 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des orthophonistes relatives au projet de décret sur la reconnaissance de leur formation initiale. Alors que le ministre de la santé affirmait que « la réingénierie du diplôme d'orthophoniste serait élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences par le ministère en charge de la santé, en partenariat avec les professionnels » et vouloir « trouver un équilibre entre les souhaits de reconnaissance des orthophonistes et le niveau de formation nécessaire aux besoins de prise en charge de la population », le projet de décret ne respecte pas la méthodologie et la définition du métier validé dans le référentiel de compétences et réduit la formation des orthophonistes de l'équivalent d'un semestre. Il n'améliore pas l'accès à la recherche en orthophonie. Enfin, il diminue l'offre de soins orthophonistes de proximité en scindant la formation initiale en deux masters. Le Gouvernement envisage en effet une reconnaissance de la formation initiale d'orthophoniste à deux niveaux : une formation généraliste en 1ère année de master et une formation en 2e année de master, complémentaire et non obligatoire, pour un nombre limité d'orthophonistes habilités à prendre en charge les patients victimes d'AVC, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de trouble de déglutition, de problèmes de voix ou bien encore les personnes laryngectomisées. Dès lors, la première catégorie de professionnels sera contrainte à un exercice professionnel très limité et le patient aura quant à lui de plus en plus de mal à trouver, à proximité, un praticien formé à l'ensemble des troubles existants. Cette reconnaissance de la formation initiale d'orthophoniste à deux niveaux n'est pas acceptable pour les orthophonistes. Aussi, il lui demande donc de reconnaître le niveau master comme niveau unique de formation pour les orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur l'ensemble du territoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 115091 publiée le 20 décembre 2011
    cérémonies publiques et fêtes légales - journée nationale du souvenir des anciens combattants et victimes morts pour la France en Afrique du nord - date

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur le 50e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie qui sera commémoré en 2012. De nombreux anciens combattants continuent de commémorer annuellement le cessez-le-feu officiel du 19 mars. Afin de concilier des interprétations divergentes, il conviendrait de compléter l'hommage aux morts pour la France du 5 décembre par une journée nationale de commémoration du cessez-le-feu officiel le 19 mars. La portée symbolique de cette journée de commémoration serait renforcée par le choix d'une date historique, à savoir celle du 19 mars 1962 qui correspond à celle du cessez-le-feu au lendemain des accords d'Évian qui marquèrent la fin officielle des combats en Algérie. Aussi, il voudrait connaître sa position sur le sujet et lui demande de bien vouloir le prendre en considération.

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  • Réponse à la question écrite n° 114568 publiée le 20 décembre 2011
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - perspectives

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au cours de leur orientation scolaire. L'important travail réalisé par la commission de consultation mise en place en 2009 par la Haut-commissaire à la jeunesse avait permis de construire des propositions crédibles en préconisant la mise en place d'un service public d'orientation territorialisé (SPOT). Cette proposition avait été en partie reprise par le Président de la République, mais ces promesses n'ont pas été concrétisées sur le terrain. Une enquête réalisée en 2011 par la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) auprès de plus de 6 000 jeunes montre que 39 % d'entre eux ne se sentent pas libres de choisir leur orientation; 25 % des 15-30 ans affirmant regretter un choix dans leur orientation scolaire. Il semble que ce soient principalement les parents et les enseignants qui influencent les jeunes au moment de choisir une orientation. Selon l'enquête de la JOC, les conseillers d'orientation psychologues n'ont une influence que sur 15 % des jeunes, ce qui illustre des difficultés dans l'accompagnement des jeunes. Une orientation scolaire réussie permet pourtant de lutter contre le décrochage scolaire et le chômage des jeunes. Il lui demande donc les mesures que le Gouvernement entend mettre en place afin d'améliorer l'accompagnement des jeunes dans leur orientation scolaire.

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  • Réponse à la question écrite n° 112957 publiée le 20 décembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur le rapport rédigé par M. Didier Lalloz sur la situation des anciens combattants Moïs qui ont combattu aux côtés de la France pendant la guerre d'Indochine. Les difficultés rencontrées par ces personnes pour obtenir la carte de combattant (et les droits qui lui sont attachés) sont immenses. M. Lalloz les décrit avec justesse dans son rapport et propose des solutions simples qui permettraient à ces personnes de bénéficier enfin de leurs droits reconnus par plusieurs textes de loi et par la décision du Conseil constitutionnel du 23 juillet 2010 (qpc-18). Aussi, il lui demande de mettre fin à cette situation d'injustice et que les solutions proposées par le rapport Lalloz soient étudiées.

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  • Réponse à la question écrite n° 117844 publiée le 13 décembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC Que choisir de Toulouse a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 1 cas sur 10, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 2 agences respectent la loi. De plus, dans 20 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits (attestation de l'employeur). Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 1,1 mois de loyer, hors charges. Pourtant, d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et bien évidemment des conditions de restitution du dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. En conséquence, il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 108096 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers - ordre professionnel. création. pertinence

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la date de publication du décret fixant les modalités d'application de l'article 63 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires. Cette publication est attendue par de nombreux salariés paramédicaux et leurs employeurs afin de lever toute ambiguïté concernant leur inscription aux ordres paramédicaux. C'est pourquoi il le prie de bien vouloir lui faire connaître le calendrier prévu en la matière.

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  • Question écrite n° 123779 publiée le 06 décembre 2011
    sécurité publique - plans de prévention des risques - servitudes des riverains. régime fiscal

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le crédit d'impôt institué par la loi « Bachelot » pour les riverains des usines classées Seveso obligés de faire des travaux suite à la catastrophe de Toulouse (AZF). Ce crédit d'impôt était très faible puisque celui-ci était de 15 % d'un plafond de travaux de 10 000 €, soit 1 500 €. Aujourd'hui les travaux nécessaires pour mettre à l'abri les habitants d'un accident éventuel peuvent s'élever entre 5 000 et 30 000 euros par habitation. L'ensemble des groupes parlementaires, les collectivités, les industriels, avaient convenu que les dispositions fiscales adoptées en 2003 devaient être revues car elles ne permettaient pas aux riverains, souvent peu fortunés, de faire face à leurs obligations. C'est ainsi que la loi dite Grenelle 2, après deux années de travail et de concertation, avait porté le crédit d'impôt à 40 % de 30 000 € de travaux prescrits, soit un concours maximum possible de 12 000 €. Cette mesure a incité les collectivités et les industriels, alors qu'aucune obligation ne leur en était faite, à contribuer également à 20 % chacun du coût des travaux, laissant espérer aux riverains de ces sites une prise en charge allant jusqu'à 24 000 €. Cette disposition a été ensuite fondamentalement modifiée dans la loi de finances 2011, adoptée à l'automne 2010 qui a rabaissé à 10 000 € le plafond des dépenses des travaux pris en compte et à 30 % de ce montant le crédit d'impôt, soit au maximum 3 000 €. L'aide inscrite dans la loi en 2010, a donc été divisée par 4, quatre mois après son instauration, créant ainsi à nouveau une impossibilité totale pour les riverains de réaliser les travaux nécessaires à leur sécurité. Qui plus est le qualificatif « niches fiscales » pourrait laisser croire à l'opinion que les riverains des entreprises Seveso bénéficient d'un privilège et, qu'à ce titre, il leur appartient de s'associer à l'effort national de réduction des déficits publics. Comment peut-on, dans leur situation, parler de niches fiscales ? Cette appellation est irrespectueuse pour nos concitoyens, souvent modestes, et qui ne comprennent pas pourquoi il leur reviendrait de payer des coûts qui incombent à la solidarité nationale, donc à l'État et à ses partenaires. Le projet de loi de finances pour 2012 va prochainement venir en discussion au Parlement. Il est important que la représentation nationale entende l'avis des élus des communes concernées par ces dispositions. Aussi, il lui demande que le projet de loi de finances pour 2012 reprenne les dispositions de la loi Grenelle 2 et porte à nouveau le crédit d'impôt à 40 % de 30 000 € de travaux prescrits et permette ainsi de rouvrir la voie à une participation égale des collectivités et des industriels. Il estime qu'il est du devoir de la Nation d'offrir, aux riverains des entreprises à risques, la sécurité qu'ils sont en droit d'attendre.

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  • Question écrite n° 122352 publiée le 22 novembre 2011
    eau - politique de l'eau - eaux de lavage. réutilisation. perspectives

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la récupération et le traitement des eaux grises. La mise en oeuvre du système de traitement des eaux grises, eaux issues uniquement du lavage corporel, est interdite en respect de l'article R. 1321-1 du code de la santé publique qui impose l'usage d'une eau potable pour l'ensemble des usages domestiques intérieurs. De ce fait, toutes les eaux non alimentaires dans un bâtiment, en dehors de l'eau de pluie, ne sont pas autorisées (article R. 2224-19-4 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 1321-57 du code de la santé publique). Or le seul risque sanitaire des eaux grises invoqué par la direction générale de la santé n'est pas la contamination humaine par cette eau (elle peut être désinfectée totalement par traitement UV), mais celui de la contamination du réseau d'eau potable par une interconnexion des réseaux, pourtant techniquement impossible. Le potentiel de traitement des eaux grises est considérable (piscines publiques, logements, hôtels, bureaux, etc.). Ce volume traité pourrait pourtant soulager les stations d'épuration et constituer une solution à la raréfaction de l'eau. Une simple application élargie de l'arrêté du 21 août 2008, qui précise les conditions d'utilisation de l'eau de pluie à l'intérieur des bâtiments, permettrait cette utilisation. En conséquence, il lui demande si elle entend élargir prochainement le champ d'application de cet arrêté afin de limiter la surconsommation d'eau et protéger plus durablement cette ressource.

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  • Réponse à la question écrite n° 118606 publiée le 15 novembre 2011
    fonction publique de l'État - carrière - techniciens. offices agricoles

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conditions d'intégration à la fonction publique (FP) des techniciens supérieurs (TS) échelle C des offices agricoles. Nombre d'entre eux sont très préoccupés par les conséquences de la décision qu'ils devront prendre avant la fin octobre 2011. S'ils optent pour la FP, ils perdront le bénéfice de leur ancienneté. Après dix ans de carrière, un TS fonctionnaire a atteint l'échelon 7 (indice brut 422) alors qu'un TS des offices agricoles se voit proposer d'intégrer la FP à l'échelon de départ (indice brut 350), soit le même échelon qu'un TS débutant, avec un écart de 72 points d'indice brut par rapport à un collègue fonctionnaire. L'injustice ne s'arrête pas là. En matière d'évolution de carrière, le statut actuel permet de promouvoir les TS échelle C parvenus à l'échelon 7 en échelle B, ce qui garantirait une juste continuité de leur parcours (les conditions étant plus convenables pour les TS de l'échelle B). Mais l'administration y mettrait obstacle en s'abritant derrière les règles du contingentement des promotions d'échelle des TS C en B. De plus, dans l'éventualité de l'intégration à la FP, ces agents devront attendre au moins neuf années supplémentaires avant la moindre opportunité de promotion. En conséquence, il lui demande quelles mesures il envisage de prendre pour garantir une véritable égalité de traitement entre les techniciens supérieurs des offices agricoles et leurs collègues de la fonction publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 112846 publiée le 08 novembre 2011
    tourisme et loisirs - camping-caravaning - péage. autocaravanes. barème

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les classes de péage qui concernent les camping-cars. Sur le réseau autoroutier, les classes de péage sont définies de la sorte : classe 1 : véhicules de moins de 2 m de haut et de PTAC inférieur à 3,5 t ; classe 2 : véhicules de 2 à 3 m de haut et de PTAC inférieur à 3,5 t ; classe 3 : véhicules de plus de 3 m de haut ou PTAC supérieur à 3,5 t. Autant on peut comprendre que le PTAC joue sur le niveau de péage car le poids du véhicule a un lien direct avec l'usure de la chaussée, autant, pour des véhicules de moins de 3,5 t, le critère de hauteur paraît plus énigmatique. En effet, au sein de l'ensemble des véhicules de moins de 3,5 t, on peut respecter le choix d'une première séparation de tarif (classe 1 et 2 ; 50 % plus chers) mais il paraît difficilement acceptable pour de nombreux "camping-caristes" qu'au seul motif d'une hauteur de plus de 3 m, le tarif devienne 120 % plus cher que ceux de la classe 1 alors que ce niveau de tarif contient essentiellement des véhicules de plus de 3,5 t. Aussi, il lui demande que tous les véhicules de moins de 3,5 t soient répartis entre les deux seules classes 1 et 2.

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  • Question écrite n° 118479 publiée le 27 septembre 2011
    automobiles et cycles - immatriculation - fraude. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'usurpation d'identité par le biais des plaques d'immatriculation (doublettes). Cette pratique est de plus en plus fréquente grâce à la possibilité offerte aux automobilistes d'acheter leurs plaques d'immatriculation sur internet sans contrôle sérieux de la carte grise de la part des revendeurs. Aujourd'hui, face à cette négligence, un automobiliste mal intentionné peut fournir un numéro de plaque qui appartient à quelqu'un d'autre. L'expérience réalisée par l'Andevi dont il lui a été fait part récemment le prouve. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre et s'il ne conviendrait pas d'encadrer les revendeurs de plaques de façon plus stricte afin de garantir la fiabilité et le sérieux du système d'immatriculation.

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  • Question écrite n° 117761 publiée le 13 septembre 2011
    ordre public - maintien - armes à feu. utilisation. réglementation

    M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 relatif aux armes à feu susceptibles d'être utilisées pour le maintien de l'ordre public. Dans son article trois, ce décret permet aux forces de police d'utiliser un fusil à répétition de précision de calibre 7,62 × 51 mm et ses munitions pour le maintien de l'ordre public, à titre de riposte en cas d'ouverture du feu sur les représentants de la force publique. Cette arme était pour le moment classifiée comme arme de guerre et donc utilisée seulement par l'armée. Aussi, il souhaiterait savoir quelle justification est donnée à une telle décision.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
  • Groupes d'études

    • Membre : - Adoption - Aéronautique - Agro-alimentaire et filière agricole - Alimentation et santé - Animaux - Artisanat et métiers d'art - Arts de la rue - Cancer et causes sanitaires nationales - Chasse et territoires - Cinéma et production audiovisuelle - Climatisme et thermalisme - Commerce des armes légères et de petit calibre - Economie sociale - Elevage - Energies - Enfant - Filière du chocolat - Forêt - Français de l'étranger - Imprimerie et culture papier - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Jardins, paysages et horticulture - Laïcité - Langue des signes - Langues régionales - Longévité - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Montagne - Parcs nationaux et régionaux - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Pics pétroliers et gaziers - Presse - Prisons et conditions carcérales - Rapatriés - Route et sécurité routière - Santé environnementale - Sport et éducation sportive - Systèmes juridiques européens - Tibet - Toxicomanie - Trufficulture - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire - Voies navigables et transports multimodaux - Vols de nuit et nuisances aéroportuaires - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Allemagne - Burundi
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Vatican
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du Conseil d'administration de l'Office franco-allemand pour la jeunesse
    • Membre suppléant du Conseil d'administration de l'Office franco-allemand pour la jeunesse
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du conseil général (Haute-Garonne)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Mazères-sur-Salat (Haute-Garonne)
      • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
    • Conseil général de la Haute-Garonne
      • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
      • du 30/03/1992 au 27/03/1994 (Vice-président du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)