Commission des affaires culturelles : Manuels scolaires (communication du groupe de travail)
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Haute-Garonne (5ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
Intervention en séance publique
Mme Françoise Imbert attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. En effet, près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi imposant le rapprochement de la Commission de sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation (INC), les membres de la Commission viennent d'adopter une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est incontournable pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'INC traverse une crise majeure qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Les membres de la Commission s'interrogent sur la viabilité d'un rapprochement consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel (EPIC) les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des fondements essentiels tout comme sa capacité pluridisciplinaire d'analyse des risques. Ils y voient la possibilité d'un conflit d'intérêts entre les fonctions d'instruction des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l'INC. Les membres de la Commission demandent la reconstitution du nombre initial de conseillers avec un maintien de leur niveau de qualification et de rémunération, des conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Aussi, elle lui demande les mesures que le Gouvernement entend prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission participe au maintien de la sécurité des citoyens.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conditions de gestion des dossiers de remboursement des frais médicaux des agents d'EDF affiliés à la Caisse d'assurance maladie des industries électriques et gazières (CAMIEG). En effet, le régime de centralisation issu du décret n° 2007-489 du 30 mars 2007 a pour conséquence de graves dysfonctionnements tant dans la durée de traitement des dossiers que dans les conditions de prise en charge des dépenses supportées par les assurés sociaux, salariés ou pensionnés. Aussi, elle lui demande quelles solutions le Gouvernement entend proposer afin de répondre aux dysfonctionnements de ce régime particulier, qui conduisent à une inégalité de traitement des assurés sociaux.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures
Mme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les revendications statutaires et indemnitaires des contrôleurs aériens de la circulation d'essais et réception (CER). En effet, les contrôleurs aériens d'essais et réceptions, dans le cadre de leurs missions, sont responsables de la sécurité aérienne et de la sécurité des équipages en essais, de celle des équipages des avions civils et des avions militaires. Ils bénéficient d'une formation diplômante de contrôleur aérien au sein du ministère de la défense et d'une expérience professionnelle conséquente. Malgré les responsabilités qui leur incombent, l'accroissement de la demande des clients, des vols d'essais et de leurs caractéristiques techniques, les évolutions statutaires et salariales de cette profession sont peu importantes. Le salaire et le régime indemnitaire moyen d'un contrôleur aérien des essais en vol sont bien inférieurs à ceux d'un contrôleur aérien européen. C'est ainsi que ces professionnels demandent le versement dans sa totalité de leur indemnité de responsabilité dont une partie de son versement est bloquée depuis deux ans ainsi que le déblocage des conditions d'avancement statutaire. Ces deux points permettraient de rééquilibrer leur rémunération en fonction de leurs qualifications et fonctions. Aussi, elle lui demande quelles mesures il entend prendre afin de restaurer la confiance dans un corps de métier qui joue un rôle important dans la balance commerciale française et où tous les professionnels sont prêts à répondre à toutes les missions qui pourront leur être confiées.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la loi n° 2011-525 du 17 mai 2011 relative à la simplification et à l'amélioration du droit, et ses conséquences sur la formation continue. En effet, cette loi a supprimé l'article L. 423-1 du code de l'éducation qui constituait jusqu'alors la base juridique des GRETA, opérateurs publics de la formation des adultes et de l'orientation tout au long de la vie, pour les transformer en groupement d'intérêt public (GIP) autonome. Le nouveau statut marque la fin des principes fondateurs qui faisaient la qualité du réseau des GRETA : les « GIP-GRETA » doivent choisir dans leur convention constitutive leur régime, public ou privé. Les personnels, formateurs, techniciens et administratifs ne sont pas tous soumis au même régime selon leur GRETA d'appartenance, ils sont souvent liés par des contrats précaires (vacataires, CDD...) qui n'ont jamais été transformés en contrats statutaires. Leurs conditions de travail se sont fortement dégradées. Le financement des GIP-GRETA est devenu très flou. En Midi-Pyrénées, ce sont plus de 30 000 stagiaires qui sont formés chaque année par des professionnels qui se sentent investis d'une mission de service public. Aussi, elle lui demande de bien vouloir relancer la concertation avec les professionnels de la formation continue et de prendre en compte la contribution qu'ils apportent aux besoins de développement des compétences des territoires et de leurs habitants.
Voir la questionIntervention en séance publique
Mme Françoise Imbert attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'application du taux de TVA à 7 % au secteur du bois-énergie. En effet, la loi de finances rectificatives pour 2011 prévoit le passage à 7 % de la TVA applicable à la fourniture d'énergie bois, remettant ainsi en cause la loi d'orientation du 5 janvier 2006 qui permet d'appliquer à ce secteur le taux réduit de TVA à 5,5 %. Cette mesure est en contradiction avec les objectifs du Grenelle de l'environnement visant à développer le recours aux énergies de substitution aux productions fossile. Depuis cinq ans, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour encourager l'usage du bois énergie et enrayer la quasi-généralisation d'un marché non déclaré. La filière du bois énergie est actuellement en cours de structuration, de nombreux acteurs se sont fédérés pour assainir le marché et offrir des garanties de qualité. Les premières victimes de la hausse seront les collectivités publiques et les organismes de logement sociaux, qui ont massivement investi sur ce mode d'approvisionnement et qui ne peuvent récupérer la TVA. Les entreprises du secteur devront puiser dans leur trésorerie pour faire face à cette mesure et de nombreux emplois risquent d'être menacés. Enfin cette mesure va à l'encontre de la volonté politique affichée de renforcer notre indépendance énergétique. Gaziers, entreprises d'énergies renouvelables et compagnies pétrolières ont déjà obtenu le maintien de leur TVA à 5,5 %. Le bois énergie, aujourd'hui marginal malgré son énorme potentiel et l'alternative réelle qu'il propose, n'est toujours pas englobé dans le panel des énergies. Aussi, elle lui demande de bien vouloir préciser sa position sur ce sujet sensible et revenir sur une décision préjudiciable à un secteur économique fragile.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le complément mobilité international attribué aux étudiants dans le cadre du programme Erasmus. En effet, en 2011, le budget prévu pour ce complément a déjà été diminué et les étudiants en mobilité à partir de la rentrée de septembre 2011 n'ont perçu que deux mois de cette bourse. Pour l'année 2012, une nouvelle baisse de l'enveloppe est annoncée sans plus de précision. Les étudiants sont donc dans l'ignorance totale du nombre de mois où ils pourront être bénéficiaires de la bourse accordée. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer le budget précis apporté au complément mobilité international, information nécessaire aux étudiants qui poursuivent leurs études dans le cadre du programme Erasmus.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le projet de modification du statut du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE). En effet, le Gouvernement semble privilégier la solution d'un compte d'affectation spéciale. Or celle-ci est peu sécurisante, tant du point de vue de la pérennité (absence de personnalité morale) que de la gouvernance (difficulté juridique à définir l'articulation entre la compétence du Parlement en matière de compte d'affectation spéciale et celle d'un éventuel conseil consultatif associant des élus locaux) ou encore des ressources (ainsi que l'atteste par exemple le récent amendement gouvernemental soustrayant, dans le compte d'affectation spéciale alimenté par le produit des amendes de police, 33 millions d'euros du programme « contribution à l'équipement des collectivités territoriales pour l'amélioration des transports en commun, de la sécurité et de la circulation routière » pour les affecter au programme « désendettement de l'État »). La solution de la création d'un établissement public administratif national, présidé par un élu local (à l'instar du CNFPT), et financé par des contributions des gestionnaires de réseaux de distribution d'électricité fixées par son conseil d'administration dans les limites définies en loi de finances semble plus adaptée. Celle-ci préserverait l'affectation des ressources, la participation directe des élus à la gouvernance de la structure, tout en garantissant la régulation globale par la loi de finances. Une autre solution, plus simple techniquement, pourrait consister à inclure par un simple arrêté ministériel le FACE dans la liste des correspondants du Trésor dont la trésorerie est tenue par le contrôleur budgétaire et comptable placé auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie (article 73 du décret du 29 décembre 1962 sur la comptabilité publique et arrêté ministériel du 16 janvier 2007), ce qui répondrait à l'exigence d'intervention d'un comptable public dans le maniement de ses deniers. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement sur ce dossier.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la mise en oeuvre de la réforme du temps partiel pour les personnels navigants de l'aviation civile. En effet, l'application de l'article 45 de la loi n° 2009-1503 du 8 décembre 2009 relative à l'organisation et à la régulation des transports ferroviaires et portant diverses dispositions relatives aux transports précise que l'ensemble des dispositions du code du travail relatives au temps partiel sont applicables aux personnels navigants de l'aviation civile dans des conditions déterminées par décret en Conseil d'État. À ce jour, ce décret n'a pas été publié. Le projet de décret soumis aux personnels navigants va bien au-delà de la simple adaptation du code du travail, pouvant créer, par exemple, une grande instabilité dans le planning d'un personnel navigant à temps partiel et pouvant l'empêcher d'avoir accès au cumul d'emploi qui figure dans l'esprit du code du travail en matière de temps partiel. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser s'il entend, avant de publier ce décret, réaliser les concertations nécessaires avec les représentants des personnels concernés afin de ne pas organiser une instabilité des horaires de travail des personnels navigants de l'aviation civile.
Voir la réponseMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la nouvelle carte scolaire 2011 de l'académie de Toulouse, dans le premier et le second degré. En effet, dans le premier degré, alors que 1 431 élèves supplémentaires sont attendus, 100 postes d'enseignants sont supprimés. Dans le second degré, avec 2 768 élèves supplémentaires, ce sont 32 postes qui sont supprimés. Avec moins d'enseignants et moins de personnels d'encadrement, c'est le nombre d'élèves par classe qui va être augmenté, des absences qui ne seront pas remplacées, des options et des aides personnalisées aux élèves les plus en difficulté qui vont être supprimées. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser comment il compte, à la rentrée scolaire prochaine, répondre aux besoins de l'école, des élèves et des enseignants. Elle souhaite savoir également comment il compte éviter la dégradation de notre école républicaine.
Voir la réponseMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur la mise en oeuvre de la délégation de compétence des aides à la pierre pour 2010. En effet, depuis 2006, dans le cadre de cette délégation, le Conseil général attribue, selon les règles fixées par l'État, pour des opérations de l'amélioration de l'habitat (OPAH), des aides en faveur des personnes modestes. Ces OPAH permettent de revitaliser des territoires, de zones rurales et périurbaines notamment, qui méritent, de par la qualité des bâtiments existants, une opération de reconquête d'un habitat inoccupé ou vétuste. Elles dynamisent également l'activité économique locale. Or, l'avenant 2010 de délégation des aides à la pierre prévoit une baisse de 30 % des dotations de l'État. En Haute-Garonne, par exemple, trois nouvelles OPAH sont prêtes à être lancées, mais les crédits accordés par l'État seront insuffisants pour répondre aux objectifs de l'ensemble des dossiers à finaliser. Aussi, elle lui demande s'il est possible d'envisager le maintien, pour l'année 2010, des crédits débloqués en 2009.
Voir la réponseMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la situation des commissariats et gendarmeries. En effet, la politique de restriction budgétaire engagée depuis plusieurs années et la révision générale des politiques publiques, avec pour corollaire des suppressions de postes dans la police et la gendarmerie, ont aujourd'hui atteint leurs limites. Les policiers et les gendarmes font un métier difficile, leur nombre sur le terrain est un élément important pour la sûreté de nos territoires. Sans vouloir avancer des chiffres qui sont de façon récurrente plus ou moins bien interprétés, dans le département de la Haute-Garonne par exemple, les cambriolages, les violences aux personnes, notamment celles dirigées à l'encontre des personnes âgées ont clairement augmenté en 2010 et, tous les sondages le confirment, le sentiment d'insécurité ressenti par nos concitoyens ne cesse de s'amplifier. Après la réforme de la médecine légale, les policiers et gendarmes doivent, depuis mi-avril 2011, appliquer la réforme de la garde à vue. Les commissariats et les gendarmeries manquent de personnel, d'officiers de police judiciaire, de personnels formés, de lieux de garde à vue aménagés, de moyens matériels pour appliquer, dans de bonnes conditions, des réformes qui ne sont pas remises en cause. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les moyens, humains, matériels, techniques, financiers qu'il compte apporter aux commissariats et gendarmeries afin de permettre un fonctionnement correct du service public de la sécurité, d'assurer la sécurité des citoyens partout dans notre pays, et d'être efficace devant les exigences dictées par la mise en place de nouvelles règles, en particulier celles de la garde à vue.
Voir la réponse publiée le 20 mai 2011Mme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'instauration d'une journée nationale de la laïcité. En effet, cette journée pourrait donner lieu à des manifestations publiques organisées conjointement par l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics qui établiraient le lien entre la démocratie et la laïcité. Organisée le 9 décembre, date anniversaire de la loi de séparation des Églises et de l'État, elle serait un temps fort au sein des établissements scolaires pour la prise de conscience de la portée de ce principe et des enjeux de société liés à sa préservation. Aussi, elle souhaite connaître la position du Gouvernement concernant cette journée de la laïcité destinée à mieux mettre en valeur, chaque année, ce grand principe républicain.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le projet de ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse. En effet, le 31 mai 2010, le Copil, comité piloté par l'État, réseau ferré de France (RFF), les conseils régionaux d'Aquitaine et de Midi-Pyrénées, a validé un fuseau unique de 1 000 mètres (variante « D »). Le 27 septembre 2010, le ministre de l'écologie, tout en approuvant la décision du Copil, a demandé à RFF « d'examiner, dans le cadre de la nouvelle phase d'études qui va s'engager, la faisabilité d'une variante de tracé reposant sur un jumelage plus étroit de l'A 62 dans le secteur allant du sud de Campsas jusqu'à un raccordement à la ligne existante plus au sud vers Toulouse ». Ce nouveau fuseau à l'étude suscite des inquiétudes et des interrogations, en premier lieu, par les impacts humains qu'il est susceptible d'entraîner dans plusieurs communes du canton de Fronton, mais aussi par ses conséquences sur les activités industrielles, agricoles et environnementales de ces mêmes communes. Aussi, elle lui demande de lui préciser l'incidence que peut avoir cette nouvelle étude sur le calendrier de la mise en oeuvre de la ligne LGV que tout un département et toute une région considèrent comme indispensable en termes d'aménagement du territoire, de développement économique, de tourisme. Elle souhaite savoir également si les attentes des habitants, des associations, des élus vont être entendues, les nuisances sur les territoires les plus impactés prises en compte, afin d'aboutir à un tracé le plus consensuel possible.
Mme Françoise Imbert attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des salariés de l'entreprise Molex. En effet, la filiale française de Villemur-sur-Tarn de l'équipementier américain Molex, a été mise en liquidation judiciaire par ses dirigeants américains. Ces mêmes dirigeants ont cessé le financement du plan social (ils devaient encore environ cinq millions d'euros pour boucler ce plan), en privant les dix neuf représentants du personnel de leur congé de reclassement qui prendra fin le 6 janvier 2011, de leur indemnité de licenciement et pour les anciens salariés, de leurs formations. Le Gouvernement, par ses ministres de l'économie et de l'industrie, s'était engagé sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) concernant cette entreprise. Aussi, elle lui demande s'il entend engager des poursuites contre l'entreprise Molex. Elle souhaite savoir également si le Gouvernement compte prendre en charge le plan social en faisant l'avance pour les salariés de Molex, permettant ainsi à la cellule de reclassement de poursuivre son action et surtout en permettant aux salariés de ne pas se retrouver sans revenus.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la vaccination contre les méningites. En effet, à ce jour, seule la vaccination contre des méningites et certaines infections invasives sont recommandées pour des catégories de population reconnues à risque. Or les méningites tuent ou laissent atteintes de séquelles invalidantes de nombreuses personnes. Le 2 octobre 2010 doit avoir lieu, en France, la première journée de la méningite. Les associations souhaitent, avec cette journée, faire connaître, reconnaître, développer la prévention contre ces infections. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend développer l'information sur ces maladies, étendre la prévention par la vaccination, prévoir la prise en charge par la sécurité sociale.
Voir la questionMme Françoise Imbert attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur les structures d'accueil, d'hébergement et de logement adapté pour les personnes sans abri. À Toulouse, par exemple, plusieurs fois au cours de l'hiver 2010, des personnes se sont vues refuser un hébergement par manque de places disponibles. À l'issue de la période hivernale, plusieurs centres pour personnes sans abri ont fermé leurs portes ; une halte de nuit associative rencontre actuellement des difficultés financières pour maintenir ouvert son hébergement de nuit. Pourtant, la loi du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion prévoit la mise en place d'une programmation territoriale de l'offre d'hébergement et de logements adaptés, la création d'un véritable service public de l'hébergement et de l'accès au logement des personnes sans abri ; les plans départementaux d'accueil, d'hébergement et d'insertion (PDAHI) des personnes sans domicile doivent constituer un des leviers essentiels du pilotage par l'État de la politique de l'hébergement sur les territoires. Les mesures législatives prévues ne sont toujours pas effectives, le droit au logement et à l'hébergement de familles, de personnes en grande précarité est loin d'être appliqué. Le Président de la République avait déclaré, en 2007, « d'ici deux ans, plus personne ne devrait dormir sur le trottoir et y mourir de froid ». Aussi, elle lui demande comment il compte répondre à cet engagement.
Voir la réponse publiée le 12 mai 2010Mme Françoise Imbert attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la gestion et le financement des structures de garde de jeunes enfants de deux mois à trois ans. En effet, la garde de ces jeunes enfants est un problème récurrent. Dans le département de la Haute-Garonne, les structures existantes sont bondées et les listes d'attente importantes. À Toulouse, 6 000 places d'accueil sont proposées, en secteur municipal ou associatif, pour 18 000 enfants de moins de trois ans. Pour le financement des différentes structures d'accueil, la CAF, dans le cadre de contrats enfance jeunesse, apporte une subvention d'investissement et de fonctionnement, mais cette subvention plafonnée ne permet pas, généralement, aux structures d'accueil, d'équilibrer leur budget. Les structures multi-accueil à horaires atypiques, aux charges financières très lourdes, sont particulièrement touchées. Les collectivités territoriales doivent souvent assumer le surcoût lié à l'intégration des emplois aidés, créés lors de la mise en place de ces structures. Par ailleurs, le Gouvernement s'est prononcé en faveur de la généralisation des jardins d'éveil, pour l'accueil des enfants de deux à trois ans, sans bien définir leur organisation administrative et leur financement. Si les collectivités territoriales ont l'entière responsabilité de la création de ces jardins d'éveil, y aura-t-il des aides spécifiques supplémentaires de l'État pour l'investissement et surtout pour leur fonctionnement ? Comment sera fixé le prix de journée, quel personnel pourra intervenir dans ces structures ? Enfin, l'application de l'article 24 de la convention d'objectifs et de gestion entre l'État et la caisse nationale des allocations familiales portant sur la départementalisation du réseau de la branche famille en 2011 ne risque-t-elle pas d'avoir des conséquences sur l'aide financière apportée par la CAF aux différentes structures d'accueil ? Aussi, elle lui demande quelles mesures concrètes elle entend prendre pour garantir, rapidement, la pérennisation des services à la petite enfance et surtout permettre leur développement.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
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