2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
Assemblée Nationale
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Pas-de-Calais (10ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)
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Commission d'enquête sur les produits financiers à risque : auditions sur la politique de prêts de Dexia
Travaux récents
Intervention en séance publique
M. Serge Janquin attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2001 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir indiquer ses intentions sur ce sujet.
Voir la réponseM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les orthophonistes relatives à la reconnaissance de leur formation initiale. Ces professionnels de santé manifestent leur entière opposition au projet de réforme de leur formation initiale qu'ils jugent en inadéquation avec les référentiels compétences et activités signés par les ministères de la santé et de l'enseignement supérieur. Ce travail de réingénierie avait pour objectif d'intégrer le diplôme d'orthophoniste dans le processus de Bologne avec la reconnaissance d'un master 2. Or l'actuel projet, qui ampute de l'équivalent d'un semestre la formation des orthophonistes, et la scinde en deux masters, laisse apparaître un déséquilibre entre les attentes de cette profession en termes de reconnaissance et le niveau de formation requis pour la prise en charge des patients. Ce niveau de formation, en raison de l'évolution des pathologies et de leur prise en charge, ne peut souffrir d'aucune dévaluation. Il lui demande comment il entend prendre en considération la légitime revendication d'une reconnaissance de la formation de tous les orthophonistes au grade d'un master 2.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 16 h 45
M. Serge Janquin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la réactualisation de l'alignement des taux de pensions militaires d'invalidité des caporaux-chefs, les sous-officiers de l'armée de terre, de l'air et de la gendarmerie sur ceux de la marine. Dans une précédente question il soulignait un décalage défavorable entre les pensions concernant plusieurs grades de sous-officiers de l'armée de terre, de l'air et de la gendarmerie et celles de leurs homologues de la marine et que la mise en oeuvre d'une d'harmonisation s'avérait nécessaire. La situation a été corrigée par le décret n° 2010-473 du 10 mai 2010 qui permet l'alignement indiciaire des pensions dont la concession intervient à compter de sa date d'entrée en vigueur le 12 mai 2010, sans effet rétroactif sur les pensions déjà concédées. Ce décret élaboré pour mettre un terme à la disparité indiciaire, qui régnait depuis 1956, instaure une rupture d'égalité plus grave encore entre anciens et nouveaux pensionnés. Aussi, il lui demande quand et comment il entend remédier à cette disparité sachant que les pensions militaires d'invalidité ont pour objet d'assurer entre toutes les catégories de militaires une complète égalité des droits.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 h 00
M. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les menaces relatives à la mise en œuvre de l'accessibilité universelle. Il semble qu'aujourd'hui il soit envisagé de remettre en cause, par des dérogations, l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite dans les bâtiments existants ; en tout cas de nombreuses associations d' handicapés s'en inquiètent. Par plusieurs reprises, le Gouvernement a tenté de remettre en cause ce droit, à chaque fois le groupe SRC a déposé des recours au Conseil constitutionnel et le Conseil lui a donné raison. Par ces dérogations, le Gouvernement remettrait en cause les principes fondamentaux de la loi du 11 février 2005 sur « l'égalité des droits, des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » en modifiant la définition de l'accessibilité, en repoussant même le délai de 2015. Rappelons, s'il est nécessaire, que la France a signé et ratifié la convention des Nations-unies relative aux droits des personnes handicapées. Aussi, il lui demande comment elle entend mettre en œuvre concrètement, pleinement et sans retard une réelle accessibilité à tous conformément à nos lois et engagements internationaux.
Voir la réponseM. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur le développement de l'apprentissage dans les collectivités territoriales et établissements publics. Ceux-ci sont autant d'employeurs potentiels mais, n'étant pas assujettis à la taxe d'apprentissage, ils ont à payer le coût de formation, ce qui constitue un frein important à l'embauche d'apprentis. La région Nord-Pas-de-Calais a mis en place en 2010 une expérimentation consistant à prendre en charge ce coût de formation pour le premier apprenti créé dans l'année, expérimentation promue auprès des collectivités par des développeurs de l'apprentissage recrutés par les centres de gestion du Nord et du Pas-de-Calais. Cette politique, qui comme les postes de développeurs est financée sur les crédits alloués par le contrat d'objectifs et de moyens, porte ses fruits puisque plus de 300 contrats ont été signés en 2010 dans les collectivités territoriales de la région. Alors qu'est intervenue la suppression de la prime à l'embauche de 1 800 € au 31 janvier dernier, ce qui n'incite pas au recrutement, il lui demande de lui préciser si les crédits alloués aux régions par les contrats d'objectifs et de moyens pour la période 2011-2015 permettront encore le financement de ces politiques, qui contribuent au développement du nombre d'apprentis, qui doit atteindre 800 000 en 2015, selon les objectifs affichés par le Gouvernement.
Voir la réponseM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur les menaces qui pèsent sur la viabilité économique de l'exploitation du terminal à conteneurs du port fluvial de Béthune-Beuvry, équipement majeur pour les entreprises du territoire de l'Artois dans le Pas-de-Calais. Cette offre de service semble être menacée en raison d'un différentiel des aides allouées entre la Belgique et la France auquel s'ajoutent des pratiques différentes de coût de manutention de conteneurs sur les terminaux maritimes français. Les aides fédérales accordées par les pouvoirs publics belges dites Narcon et validées par l'Union européenne sont destinées à favoriser le transport combiné ferroviaire sur le territoire belge et ont pour conséquence le développement d'une offre de transport transfrontalière rail-route des opérateurs belges bâtie sur un transport ferré depuis ou vers le port maritime d'Anvers, relayée par un transport routier depuis la frontière belge vers le chargeur français. Seul l'usage du mode ferré est subventionné à l'aller et au retour. Cette distorsion de concurrence rend déficitaire toute ligne de transport fluvial conteneurisé, disqualifie les offres maritimes, fluviales et routières françaises et fragilise les opérateurs français. Par ailleurs, le développement des activités multimodales en Belgique à proximité de la frontière à destination des consommateurs du Nord-Pas-de-Calais accroît considérablement le kilométrage effectué par le transport routier et participe ainsi à une dégradation du bilan environnemental et au phénomène d'engorgement des axes routiers en région. La mise en place d'un mécanisme régulateur pour corriger cette distorsion de concurrence s'avère nécessaire. Aussi, il lui demande quelle est son intention en la matière, sachant que dans la perspective du canal Seine-Nord, d'importants investissements publics ont été consentis pour le transport fluvial conteneurisé.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la baisse des moyens affectés aux établissements gérant les services d'hébergement, d'urgence, et d'insertion. La stratégie nationale du Gouvernement pour la prise en charge des personnes sans abri ou mal logées prévoyait de refonder le dispositif d'hébergement et d'accès au logement en partenariat avec les associations de lutte contre l'exclusion et les acteurs du logement social. Il s'agissait de mettre en oeuvre une stratégie fondée sur deux principes : la mise en place d'un véritable service public d'hébergement et d'accès au logement est de faire de l'accès au logement une priorité. Ce chantier de la refondation devait, dans la droite ligne de la loi DALO, renforcer l'effort de la Nation en direction de celles et ceux qui souffrent d'être mal logés. Autant de signes positifs et d'espoir partagés par la société française qui semblent aujourd'hui enlisés et démentis par une réalité administrative et financière qui contredit ces promesses. Les services de l'État garants de la politique de cohésion sociale - dont on observe aujourd'hui un certain repli- sont aujourd'hui interpellés par les nombreuses associations de solidarité. Leurs inquiétudes font craindre l'échec de la refondation en cours ; on constate pour l'exercice budgétaire 2011 une baisse continue des financements pour le fonctionnement de ces structures d'accueil qui accompagnent les publics en situation de précarité. Pour la seule région Nord-Pas-de-Calais, c'est une baisse de 1,5 million d'euro, qui se traduit par l'exclusion des dispositifs de 2 100 personnes, la perte de 115 emplois. Avec les structures investies sur le champ de l'accueil, de l'hébergement, du logement et de l'insertion sociale, l'URIOPSS, le FNARS, qui souhaitent rappeler à l'État ses responsabilités de garant de la solidarité nationale, il lui demande comment il envisage de répondre à ces revendications afin que les principes de la refondation ne soient pas remis en cause dans leur mise en oeuvre.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
M. Serge Janquin attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la dégradation de la situation des retraités. Les récentes manifestations, massivement soutenues à l'appel de nombreuses organisations syndicales nationales de retraités, ont pointé du doigt une dégradation de leur pouvoir d'achat en étroite corrélation avec l'apparition du phénomène de précarité. Les retraités sont en attente d'une réponse viable en ce qui concerne la prise en charge de l'aide à l'autonomie. À cet effet, ils plaident en faveur d'une prestation universelle de compensation de la perte d'autonomie quel que soit l'âge ou le handicap et d'une prise en charge par la solidarité nationale, dans le cadre de la sécurité sociale. La diminution flagrante de leur capacité d'accéder aux soins - du fait du doublement de la taxe sur les contrats santé solidaires et responsables - demeure également pour les retraités un sujet constant de préoccupation. Pour renforcer leur pouvoir d'achat, ces derniers revendiquent une augmentation significative de leur retraite, un minimum de pension au niveau de SMIC ainsi qu'une nouvelle modalité d'indexation. Aussi, il lui demande quelles dispositions elle entend adopter en réponse à ces légitimes revendications.
Voir la questionM. Serge Janquin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les problèmes liés, dans notre pays, à la prise en charge de l'autisme. Les parents d'autistes sont toujours dans l'attente de structures et de services nécessaires à l'encadrement de leurs enfants tant en termes d'outils de communication, qu'en terme d'outils de socialisation indispensables au développement de leur autonomie. Pour rappel, en France, 450 000 personnes seraient concernées, deux tiers de ces personnes étant des adultes. Si le plan autisme a certes suscité des espoirs, à peine la moitié des mesures qui y sont prévues ont abouti, la scolarisation des enfants autistes reste donc symbolique au mépris de la loi de 2005. Aussi, il demande comment il envisage de tout mettre en œuvre pour que les mesures actées dans le plan autisme deviennent enfin une réalité pour des familles qui vivent leur situation commune une véritable discrimination à l'égard des personnes placées en grand état de faiblesse.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 h 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Assemblée nationale
126 rue de l'Université
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Hôtel de Ville
62700 Bruay-la Buissière
Téléphone : 03 21 52 99 51

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(la zone en rouge situe le banc)