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M. Armand Jung

Bas-Rhin (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 13 décembre 1950 à Theding (Moselle)
  • Fonctionnaire territorial
Suppléant
  • M. Eric Elkouby

Armand Jung

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RERVoir la vidéo

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RER

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127305 publiée le 31 janvier 2012
    impôts locaux - taxes foncières - exonération. logements sociaux. réglementation

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les dispositions applicables en matière d'exonération de la taxe foncière en faveur des bailleurs privés, à titre très social. Il souhaite connaître les critères retenus pour bénéficier de cette exonération, outre ceux décrits à l'article 1 384 C du code général des impôts. Il voudrait savoir si le prêt locatif à usage social est toujours en vigueur, s'il est indispensable au bénéfice de cette exonération, s'il peut être souscrit après des travaux et si un autre prêt peut se substituer au prêt locatif à usage social.

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  • Question écrite n° 127039 publiée le 31 janvier 2012
    bois et forêts - bois de chauffage - vente. réglementation

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la nouvelle politique de l'ONF en matière de bois de chauffage provenant des forêts domaniales à destination des particuliers. Jusqu'à présent, les particuliers pouvaient acquérir du bois de chauffage façonné (stères ou bois en long) directement auprès des forestiers, mais il semblerait que l'ONF refuse à présent ces ventes pour ne les réserver qu'aux professionnels et aux industriels. Ainsi, seules les forêts communales, avec l'accord des maires, peuvent encore fournir ces catégories de bois aux particuliers, à condition que les coupes de bois y soient exploitées, que les quantités soient suffisantes et qu'elles soient situées à proximité des utilisateurs. Il souligne que cette nouvelle pratique de l'ONF risque d'aggraver les difficultés des habitants des zones rurales pour se chauffer. Il s'interroge sur les conséquences économiques et écologiques de cette décision. Les particuliers devront-ils privilégier, à terme, des circuits de distribution plus longs et plus coûteux, alors le développement durable n'a jamais été autant évoqué ? En conséquence, il souhaite connaître ses observations sur cette décision difficile à comprendre.

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  • Réponse à la question écrite n° 124853 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - Chine - Tibet. attitude de la France

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation au Tibet. Depuis fin septembre 2011, dix jeunes tibétains se sont immolés par le feu dans l'est du Tibet, protestant de cette façon contre l'oppression dont sont victimes leur peuple et leur culture. Cet appel à la conscience internationale ne peut rester sans réponse. En conséquence, il souhaite savoir de quelle manière la France va-t-elle manifester publiquement et officiellement sa préoccupation face à la situation actuelle au Tibet.

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  • Question écrite n° 125506 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les revendications des orthophonistes relatives à la réforme de leurs études, réforme obligatoire pour tous les auxiliaires médicaux afin d'entrer dans le cursus universitaire licence-master-doctorat (accords de Bologne). Les orthophonistes s'opposent fermement au projet du Gouvernement visant à créer deux diplômes : un master I pour les "généralistes" et un master II pour les "spécialistes". Ce projet, s'il était mis en application, aurait de graves conséquences sur la profession : perte de densité de la formation, instauration d'une hiérarchie entre orthophonistes "généralistes" et "spécialistes", problème d'accès aux soins sur l'ensemble du territoire etc. En conséquence, il lui demande de remettre ce projet à plat, pour une meilleure prise en considération des compétences des orthophonistes.

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  • Question écrite n° 125175 publiée le 27 décembre 2011
    emploi - contrats de sécurisation professionnelle - cellules de reclassement. financement

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la note d'instruction DGEFP n° 2011-24 du 21 octobre 2011 relative à l'articulation du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) et des cellules de reclassement. Cette note mentionne explicitement qu'il n'y a plus lieu d'apporter un financement public à ces cellules de reclassement. Cette décision semble contraire aux intérêts des salariés licenciés économiques dans le cadre d'une procédure collective de liquidation judiciaire. Par ailleurs, cette décision risque immanquablement de mettre en difficulté les sociétés de conseil qui gèrent aujourd'hui les cellules de reclassement. L'activité de ces sociétés sera fortement impactée par cette mesure, ce qui entraînera des licenciements économiques dans ces structures. En conséquence, il souhaite qu'il lui apporte davantage d'informations sur cette décision, en espérant qu'elle puisse être revue et corrigée.

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  • Réponse à la question écrite n° 106187 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement - programmes - formation aux premiers secours. développement

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la nécessité de renforcer la formation aux premiers secours. Lors d'un accident, les premières minutes sont les plus déterminantes pour les victimes. Or rares sont les personnes, témoins d'un accident, qui connaissent les gestes à faire et les premiers soins à prodiguer à une victime, sur le lieu d'un accident, en attendant l'arrivée des secours. En conséquence, il lui demande s'il envisage d'intégrer une formation aux premiers secours au cursus scolaire, à destination de l'ensemble des élèves.

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  • Question écrite n° 124547 publiée le 20 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la possibilité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire (CCV), comme l'ont été ceux des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du Nord, les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant. Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux engagés. Son attribution, sans aucun coût pour l'État, ne peut que favoriser le volontariat, dont ont besoin les armées françaises.

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  • Question écrite n° 124927 publiée le 20 décembre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - professions libérales : montant des pensions - professions de santé. ASV. maintien

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les responsables de la fédération des associations régionales des allocataires de la CARMF (FARA), quant à l'avenir de l'avantage social vieillesse (ASV) pour ce qui concerne les retraités et les conjoints survivants. Conscients de la nécessite d'un effort partagé, les allocataires étaient prêts à accepter une baisse de la valeur du point à 14 euros en trois ans, suivie d'une indexation sur l'indice des prix à partir de 2015. Le projet de décret d'application, qui prévoit une baisse à 14 euros sur quatre ans, suivie d'un gel pendant quatre autres années entraînerait, à terme, une perte de pouvoir d'achat de la valeur du point de 23 % au lieu de 15 %, comme le proposaient la CARMF et les syndicats médicaux. Cette baisse s'ajouterait à celle de 25 % déjà intervenue depuis 1999. Cela correspond donc à une perte de près de 50 % de la valeur du point. Les responsables de la FARA sont particulièrement inquiets de cette évolution. En conséquence, il souhaite savoir si ce projet de décret sera modifié pour apporter davantage de garanties aux adhérents de la FARA.

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  • Question écrite n° 124895 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les revendications des orthophonistes relatives à la réforme de leurs études, réforme obligatoire pour tous les auxiliaires médicaux afin d'entrer dans le cursus universitaire licence-master-doctorat (accords de Bologne). Les orthophonistes s'opposent fermement au projet du Gouvernement visant à créer deux diplômes : un master I pour les "généralistes" et un master II pour les "spécialistes". Ce projet, s'il était mis en application, aurait de graves conséquences sur la profession : perte de densité de la formation, instauration d'une hiérarchie entre orthophonistes "généralistes" et "spécialistes", problème d'accès aux soins sur l'ensemble du territoire etc. En conséquence, il lui demande de remettre ce projet à plat, pour une meilleure prise en considération des compétences des orthophonistes.

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  • Question écrite n° 124096 publiée le 13 décembre 2011
    étrangers - titres de séjour - étudiants. réglementation

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur sa circulaire du 31 mai 2011 relative à la maîtrise de l'immigration professionnelle et sur ses conséquences sur le séjour des étudiants et des jeunes diplômés étrangers en France, qui contribuent pourtant à l'enrichissement de notre enseignement supérieur et à son rayonnement international. Cette circulaire restreint systématiquement la possibilité, pour ces jeunes diplômés, d'acquérir une première expérience professionnelle en France avant de poursuivre leur carrière dans leur pays d'origine. Ce texte, qui est très largement décrié depuis plusieurs semaines, est contraire aux valeurs françaises et prive notre pays d'une force de travail hautement qualifiée. En conséquence, il lui demande s'il entend retirer cette circulaire.

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  • Question écrite n° 124052 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement supérieur - étudiants - aides de l'État. perspectives

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les craintes de la fédération des associations générales étudiantes (FAGE) concernant le financement des aides directes aux étudiants. Il lui rappelle que le fonds national d'aide d'urgence (FNAU) et le complément mobilité vont subir une retenue de 5 % pour financer le dixième mois de bourse qui n'était pas prévu dans la loi de finance pour 2011. Ce qui est accordé aux étudiants en difficulté d'une main est donc en quelque sorte repris de l'autre. Il lui précise que pour la FAGE, amputer le FNAU pour financer ce dixième mois de bourse est une aberration car les étudiants bénéficiaires ne sont pas les mêmes. En effet, le FNAU existe précisément pour pallier les lacunes du système de bourses sur critères sociaux et soutient principalement les étudiants issus des classes moyennes qui n'ont pas accès aux bourses, ainsi qu'aux étudiants internationaux. Ce sont quatre millions d'euros qui seraient ainsi prélevés sur le FNAU et sur les compléments mobilités. Face à cette situation particulièrement alarmante, il souhaite savoir si d'autres voies de financement sont envisagées pour améliorer les aides directes aux étudiants pour 2012.

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  • Deuxième séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration
    • 2. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen
    • 3. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration (suite)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (Vote solennel) (n° 3952)
    • 5. Responsabilité civile et pénale du Président de la République (Vote solennel) (n° 3817)
    • 6. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (n° 3522)
    • 7. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Clôture du scrutin)
    • 8. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 9. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Proclamation des résultats)
    • 10. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 11. Rénovation du réseau express régional d'Île-de-France (n° 4015)
    • 12. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 123816 publiée le 06 décembre 2011
    travail - droit du travail - étudiants. stages. gratifications. réglementation

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en application des dispositions de la loi n° 2011-893 du 28 juillet 2011 relative aux stages de deux mois ou plus, qui doivent dorénavant être rétribués par les organismes d'accueil, ce qui signifie qu'ils ne peuvent plus l'être par un organisme tiers. La réalité des stages en milieux associatifs, qui constituent un élément important de la professionnalisation en sciences humaines, n'a pas été prise en compte. Cette situation génère des difficultés pour de nombreux étudiants, comme ceux de la faculté de théologie protestante de Strasbourg. Les étudiants de master de cette faculté font en effet, pour la plupart d'entre eux, un stage de douze semaines en milieu associatif (avec des enfants handicapés, des personnes âgées, des sans-abri...). Conformément à la législation, ces étudiants étaient jusqu'à présent rétribués mais, comme les milieux associatifs sollicités n'ont pas les moyens de rémunérer les stagiaires, la gratification leur étant due était versée par une fondation privée. Or la loi susmentionnée prescrit que tout stage d'une durée de deux mois, qu'il soit à temps plein ou à temps partiel, doit faire l'objet d'une gratification mensuelle de la part de l'organisme d'accueil. La faculté de théologie protestante, par conséquent, doit décider soit de ne plus autoriser les stages dans les organismes n'ayant pas les moyens financiers de rétribuer les étudiants, soit de réduire les stages à moins de deux mois à temps plein, pour que la gratification puisse continuer à être versée par une fondation privée. La première solution est exclue d'emblée par le doyen de la faculté de théologie protestante, car cela reviendrait à interdire les stages dans les milieux les plus formateurs et les plus en adéquation avec la formation assurée. La seconde n'est pas non plus souhaitable, car elle restreint le temps de maturation du stagiaire, réduisant de ce fait fortement l'efficacité pédagogique du stage. En raison de son application immédiate, cette loi met la faculté de théologie protestante de Strasbourg dans une situation juridiquement intenable. Les délais imposés par le code de l'éducation n'ont en effet pas permis de modifier la maquette de l'offre de formation pour la rentrée 2011. La faculté se trouve ainsi dans une situation insoluble : soit elle respecte la loi du 28 juillet 2011 et transgresse la maquette habilitée, soit elle respecte le cadre de formation habilitée et viole ladite loi. En conséquence, il souhaite relayer ces problèmes conséquents et savoir si des adaptations à la loi du 28 juillet 2011 peuvent être envisagées.

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  • Question écrite n° 123802 publiée le 06 décembre 2011
    traités et conventions - convention sur les armes à sous-munitions - mise en oeuvre. attitude de la France

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'inquiétude exprimée par les responsables de Handicap international au sujet d'un processus diplomatique visant à remettre en cause la convention d'Oslo d'interdiction des armes à sous-munitions. Il lui précise que certains États non parties à la convention d'Oslo, entrée en vigueur le 1er août 2010, souhaitent la création d'une norme juridique moins contraignante : le protocole n° 6 de la convention sur certaines armes classiques (CCAC). Alors que la convention d'Oslo interdit l'utilisation de tous les types d'armes à sous-munitions, le projet actuel de protocole n° 6 se cantonne à une interdiction des sous-munitions les plus anciennes, toutes les autres étant autorisées, soit pendant une longue période de transition, soit indéfiniment. Pour Handicap international, le protocole n° 6 ne résoudra pas le problème humain posé par ces armes mais, au contraire, en légitimera l'utilisation et créera une situation inédite de droit international humanitaire : un nouveau protocole qui autoriserait ce que la convention d'Oslo interdit. Il lui rappelle que le Parlement français a largement contribué au combat contre ces armes et à la mise en oeuvre effective de la convention d'Oslo en adoptant la loi d'application nationale de cette convention à l'unanimité, en 2010. Les responsables de Handicap international avancent que la France soutient activement ces négociations visant à établir un texte moins contraignant. Si ces informations sont exactes, cela signifie que notre pays ne respecte pas les articles 1er et 21 de la convention d'Oslo, qui obligent les États parties à promouvoir les normes qu'elle établit et à décourager les États non parties d'utiliser des armes à sous-munitions. Ces éléments étant particulièrement inquiétants, il lui demande de bien vouloir lui rappeler la position officielle de la France dans le domaine de la lutte contre les armes à sous-munitions.

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  • Réponse à la question écrite n° 114878 publiée le 06 décembre 2011
    santé - soins palliatifs - prise en charge

    M. Armand Jung attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la prise en charge de la fin de vie et le développement des soins palliatifs en France. Il souhaite qu'elle lui apporte des informations sur la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs.

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  • Réponse à la question écrite n° 102889 publiée le 06 décembre 2011
    énergie et carburants - agrocarburants - statistiques

    M. Armand Jung interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'usage de l'E85. Il souhaite connaître la quantité d'E85 vendue en France et savoir à combien de véhicules cela correspond.

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  • Question écrite n° 123189 publiée le 29 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. Il lui précise que l'UFC-Que choisir du Bas-Rhin vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans 38 magasins funéraires alsaciens sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans 8 cas sur 38, aucun devis n'est communiqué aux familles et, pire, aucun des devis récoltés ne respecte le modèle de devis obligatoire. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 191 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 775 euros pour le plus économique à 4 522 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 61 euros à 404 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Réponse à la question écrite n° 104803 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - aide administrative. maintien

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des directeurs d'école qui, depuis la dernière rentrée scolaire, voient leur aide administrative disparaître. En effet, les renouvellements de contrats de ces personnels (emplois-aidés) ont été bloqués, faute de crédits suffisants. Cette aide s'est révélée d'autant plus nécessaire que les demandes institutionnelles n'ont cessé de se multiplier et de complexifier les tâches et les missions des directeurs. Les représentants de SE-Unsa, qui ont signé un protocole d'accord avec le ministère de l'éducation nationale en 2006, dénoncent cette régression et la rupture unilatérale d'un engagement ministériel. Par ailleurs, ils s'inquiètent du sort de ces personnels qui se retrouvent brutalement sans emploi, dans un contexte économique et social particulièrement difficile. Il lui rappelle que les personnels qui occupent les fonctions d'aide administrative aux côtés des directeurs sont des appuis précieux dont ils ne peuvent se passer, sauf à ne pouvoir accomplir correctement leurs missions. En conséquence, il souhaite qu'il lui indique si le déblocage de 500 millions d'euros en faveur de l'emploi aidé, annoncé récemment par le Président de la République, permettra à nouveau le recrutement d'emplois aidés dans les écoles.

    Voir la réponse  
  • Question orale sans débat n° 1250 publiée le 25 janvier 2011
    culture - langues régionales - promotion. perspectives

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la nécessité de donner un véritable statut juridique aux langues régionales. L'article 75-1 de la Constitution stipule que les langues régionales « appartiennent au patrimoine de la France ». Cette disposition, de toute évidence, n'est pas suffisante : la cour administrative d'appel de Nancy a récemment déclaré qu'il n'y a pas de « droit » aux langues régionales. Le tribunal administratif de Montpellier a quant à lui enjoint la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à retirer les panneaux d'entrée d'agglomération bilingues français-occitan. Les langues régionales n'ayant pas de véritable cadre juridique protecteur, il devient urgent d'adopter un texte de loi. La proposition de loi relative au développement des langues et cultures régionales portée par le groupe d'études sur les langues régionales de l'Assemblée nationale doit être mise à l'ordre du jour des travaux du Parlement le plus rapidement possible.

    Voir la réponse publiée le 02 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 967 publiée le 16 février 2010
    environnement - réserves naturelles - forêts de Strasbourg. classement

    M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur le classement en réserve naturelle des forêts du Neuhof et de la Robertsau à Strasbourg. Le classement en réserve naturelle nationale de la forêt du Neuhof fait l'objet d'un arrêté ministériel dont la publication est annoncée pour le premier trimestre 2010. Ce classement permettrait d'interdire la chasse sur ce site. Il souhaite qu'il lui confirme la date de publication dudit décret. Concernant le projet de classement en réserve naturelle nationale du massif de la Robertsau, plusieurs demandes de la ville de Strasbourg ont été formulées à M. le préfet du Bas-Rhin. Le dossier demeure toutefois en instance d'instruction par les services de l'État. Là encore, un tel classement permettrait d'interdire la chasse dans la forêt de la Robertsau. Il souhaite obtenir de plus amples informations sur l'évolution de ce dossier et qu'il lui indique s'il est ou non en passe d'aboutir.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Président : - Langues régionales
    • Co-Président : - Route et sécurité routière
    • Vice-Président : - Animaux - Arctique - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières
    • Membre : - Commerce des armes légères et de petit calibre - Deux-roues motorisés et non motorisés - Laïcité - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Autriche
    • Vice-Président : - Israël
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Vatican
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Représentant titulaire de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O.

    Contact

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 40 Avenue des Vosges

        67000 Strasbourg

        Téléphone : 03 88 24 73 00

        Télécopie : 03 88 24 73 03



      • contact@armandjung-depute.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 05/07/1997 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : Mme Catherine Trautmann) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil général du Bas-Rhin
        • du 02/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 27/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 17/03/2008 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional d'Alsace
        • du 17/03/1986 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
        • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)