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Mme Conchita Lacuey

Gironde (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Née le 30 septembre 1943 à Bordeaux (Gironde)
  • Cadre comptable
Suppléant
  • M. Alain David
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Conchita Lacuey

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 127170 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'annonce de la suppression de 5 700 postes à la rentrée prochaine dont 3 000 dans les réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED). Cette annonce vient en contradiction avec le rapport parlementaire sur les RASED qui reconnaît les compétences et l'utilité de ces professionnels et affirme qu'il n'est pas acceptable de les faire disparaître. Les dispositifs RASED, constitués d'enseignants spécialisés et de psychologues, sont indispensables dans le traitement de la difficulté scolaire. Ils permettent à notre école républicaine d'assurer son rôle de cohésion sociale et d'accompagner chaque enfant vers une socialisation réussie. La dernière enquête PISA (Programme international du suivi des acquis des élèves) révèle l'augmentation du nombre d'élèves en échec scolaire en France ces dernières années passant de 15 % à 20 %. C'est pour ces raisons qu'il est nécessaire et fondamental de maintenir les RASED et de les développer. Dans notre société où l'intégration passe par l'école, elle lui demande ce qu'il envisage pour l'avenir des RASED et comment entend t'il leur donner les moyens nécessaires pour qu'ils continuent leur mission d'intérêt général.

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  • Question écrite n° 126188 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - enseignants - notation. réforme

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le projet de réforme de l'évaluation des enseignants. Cette réforme annonce la refonte de la double notation, pédagogique et administrative, en une seule et même évaluation dont le chef d'établissement serait désormais l'unique responsable. Dès lors, les inspecteurs pédagogiques régionaux, pour qui cette réforme signifie la fin de leur service, souhaiteraient savoir quelles nouvelles missions le ministère pense leur proposer. La communauté des enseignants exprime son inquiétude quant aux critères qui entreront en considération dans l'évaluation du personnel enseignant. Le degré d'adhésion des enseignants au projet d'établissement, s'il devait être un critère déterminant de l'évaluation, révèlerait le caractère profondément injuste de cette réforme. La pluralité et la diversité des idées et des opinions, sur un projet au coeur de la formation des citoyens, seraient susceptibles d'être mises à mal. D'ailleurs, les nouvelles relations entre enseignants et chefs d'établissements poseraient également la question de la protection des professeurs à l'arbitraire local et aux abus de pouvoir et autres. Enfin, la logique de sélection et de progression des enseignants sur ces critères, pour tout ou partie, pourrait mener à terme à la remise en cause profonde du modèle égalitaire en matière de sélection et de traitement des agents du service public, garanties pourtant inscrites dans leur statut. Les acteurs du secteur ne remettent pas en question la nécessité de réformer le système d'évaluation, aujourd'hui inadapté et incomplet. Pour autant, les formes que le Gouvernement souhaite donner à cette réforme n'offrent pas de véritable avancée. Aussi, elle lui serait reconnaissante d'apporter des éléments de réponse aux questions ici soulevées. Elle lui demande également de bien vouloir revenir sur cette décision et de mettre en place des mesures prenant en compte l'exigence d'évaluation disciplinaire des enseignants et de construction d'un système éducatif républicain de qualité, dans la diversité des opinions et des projets.

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  • Question écrite n° 126171 publiée le 17 janvier 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. entretien

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'inquiétude des élus du comité central d'entreprise de réseau de transport d'électricité (RTE) quant à la gestion technique du réseau. Le réseau à haute tension (HT) est géré par des équipements dits de « contrôle commande » qui sont le coeur de l'ensemble du système de sécurité du réseau public de transport d'électricité. Or une réorganisation des services chargés de la maintenance et de l'exploitation de ces équipements a été présentée dernièrement au comité central d'entreprise. Ce projet prévoit le transfert à la sous-traitance des contrôles de conformité des équipements ainsi que l'abandon d'une grande partie de la maintenance préventive. Les élus du comité central d'entreprise estiment que la sûreté du réseau haute tension est mise à mal par ces choix contraires à leurs missions de service public. En effet, les contrôles de conformité permettent de s'assurer du bon fonctionnement des équipements avant de les connecter au réseau HT. Quant à la maintenance préventive, elle permet non seulement la formation permanente du personnel mais aussi la prévention du vieillissement des matériels. L'abandon de la maintenance préventive au profit de la maintenance curative et le transfert des contrôles de conformité à la sous-traitance sont les fruits d'une politique de gestion du risque, mise en place par la direction de RTE pour qui les coûts de cette politique sont moindres. L'expertise indépendante commanditée par les élus du comité central d'entreprise a conclu à la nocivité de cette réforme et a mis en exergue les dangers pour l'avenir du réseau de transport d'électricité. Mais voulant profiter de la pyramide des âges afin de réduire les effectifs (242 emplois supprimés), la direction de RTE a décidé d'ignorer cette expertise. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui faire part de sa position sur ce point et dans quelle mesure il compte intervenir auprès de RTE afin que ce dernier modifie son projet pour le recentrer sur ses missions du service public.

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  • Réponse à la question écrite n° 112189 publiée le 03 janvier 2012
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport remis le 6 juin dernier au Président de la République par le président du comité national de suivi du plan national de développement des soins palliatifs 2008-20012. Ce rapport dresse un bilan d'étape à mi-parcours du programme national de soins palliatifs. Le rapport décrit un essor des soins palliatifs en demi-teinte. La France compte actuellement 107 unités de soins palliatifs (USP) pour un total de 1 176 lits, services dédiés à la fin de vie qui accueillent les cas les plus complexes. L'ensemble des régions disposent désormais d'au moins une USP. Cependant, la répartition du nombre d'USP sur le territoire national est inégale. Suivant ce rapport les deux tiers sont concentrés dans cinq régions (Provence-Alpes-Côte-d'Azur PACA, Bretagne, Île-de-France et Nord-Pas- de-Calais). Aussi, elle lui demande quelles mesures il envisage de prendre afin de permettre une égalité de traitement entre les territoires.

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  • Réponse à la question écrite n° 110609 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'avenir des colonies de vacances, à la suite de l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 14 octobre 2010, dans le cadre d'un contentieux devant le Conseil d'État. Cet arrêt confirme la validité du contrat d'engagement éducatif, mais il considère qu'il n'est pas conforme à la législation européenne du travail dans la mesure où il ne prévoit pas de repos au quotidien ou au minimum de période équivalente de repos compensateur adapté aux contraintes de l'exercice. Pourtant en 2006, le législateur avait reconnu la singularité de l'animation volontaire occasionnelle en instaurant le contrat d'engagement éducatif, affirmant de ce fait la spécificité de l'engagement des jeunes en accueil de mineur (ACM) pour un projet d'utilité sociale. Ces derniers permettent en effet à des jeunes de participer et de contribuer ensemble durant leur temps libre à une mission éducative d'intérêt général tout en portant des valeurs éducatives. Le temps d'engagement des jeunes, quelques semaines par an, ne peut constituer une concurrence au travail. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour conserver la singularité du contrat d'engagement éducatif.

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  • Question écrite n° 124905 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes légitimes des orthophonistes au regard du projet de décret relatif à la reconnaissance de leur formation initiale. Le ministère de la santé avait indiqué que la décision nécessitait « de trouver un équilibre entre les souhaits de reconnaissance « des orthophonistes et le niveau de formation nécessaire aux besoins de prise en charge de la population ». Cependant, le projet de décret ne respecte pas la méthodologie et la définition du métier validé dans le référentiel de compétences et réduit la formation des orthophonistes de l'équivalent d'un semestre. En outre, cette proposition ne les satisfait pas dans la mesure où elle aboutit à la scission de la profession. Elle rend l'accès à la recherche en orthophonie toujours aussi difficile, elle pénalise la mobilité des professionnels en Europe et dans le monde et elle entraîne une diminution de l'offre de soins orthophonistes de qualité à proximité des patients. Aussi, elle lui demande quelles sont les mesures qu'il entend prendre pour que soit reconnue au niveau du grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire.

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  • Question écrite n° 123766 publiée le 06 décembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question de la prise en charge des malades atteints de la maladie de Parkinson. L'association France Parkinson a élaboré un plan d'action sur cette pathologie afin que les patients qui en sont atteints, quelques 150 000, puissent bénéficier d'un système de soins structuré par un maillage du territoire visible et un accès égal aux soins sur l'ensemble du territoire. Le 11 juillet 2011, à l'issue d'un comité interministériel il a été annoncé le lancement d'un plan d'action sans la proposition d'un budget adéquat nécessaire à la mise en place du plan d'action proposé par France Parkinson. Et malgré l'intérêt porté aux revendications des associations parkinsoniennes, il semble que rien ne soit prévu dans le budget 2012 à cet effet. Aussi, elle lui demande quelles sont les mesures financières qu'il entend prendre pour mettre en oeuvre un plan national.

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  • Question écrite n° 123642 publiée le 06 décembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - logement : budget - crédits pour 2012

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, chargé du logement, au sujet du budget logement pour 2012. En effet la CNL33 constate une diminution de la plupart des crédits consacrés à la mission logement ville, alors qu'une première diminution de 5 % avait déjà été réalisée en 2011. Cette baisse qui concerne notamment le financement du logement social (- 13 %) aura un impact négatif sur la réponse à donner aux besoins des familles les plus modestes en attente de logement. Alors que la crise du logement ne cesse de s'aggraver et que les ménages les plus nécessiteux rencontrent de plus en plus de difficultés à se loger, cette décision menace les objectifs de construction et de rénovation des logements sociaux. C'est pourquoi la fédération du logement de Gironde demande que le budget attribué au financement du logement social pour 2012 soit revu, afin de donner les moyens aux organismes de construire, de réhabiliter et d'entretenir leurs patrimoines Aussi, elle lui demande si le Gouvernement compte abandonner cette mesure injuste envers ces familles et quelles sont celles que le Gouvernement compte prendre afin de soutenir les acteurs du logement.

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  • Question écrite n° 123528 publiée le 06 décembre 2011
    enseignement supérieur - universités de médecine - examen classant national. annulation d'épreuves. conséquences

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les incidents qui se sont passés le 1er juin 2011, lors des épreuves classantes nationales (ECN) du concours de l'internat en médecine. Ces épreuves sont importantes, car elles sont l'aboutissement de trois années de travail intensif et elles ont également pour vocation de classer les étudiants pour leur choix de spécialité et ville futures. Cependant, lors de l'épreuve de lecture critique d'article (LCA) des erreurs ont été signalées dans l'énoncé conduisant les organisateurs à annoncer une première fois le matin et une deuxième fois l'après-midi l'annulation de cette épreuve. Cette situation a été très éprouvante moralement pour près de 8 000 étudiants futurs internes. Certains avaient prévu un stage en été à l'étranger, ou d'autres engagements et ils se sont vus contraints d'annuler leur projet. Compte tenu de leurs budgets, les étudiants ont demandé le remboursement des frais engendrés par la double annulation et le report de la LCA. Pour Bordeaux, les demandes de remboursement s'élèveraient à 18 000 euros. Aussi, elle lui demande, compte tenu de cette situation difficile à résoudre pour les étudiants, quelles sont les mesures qu'il entend prendre afin de répondre aux attentes des étudiants en médecine.

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  • Réponse à la question écrite n° 104802 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - aide administrative. maintien

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des directeurs d'école, qui voient leur aide administrative disparaître. En effet, les renouvellements de contrats de ces personnels (emplois aidés) ont été bloqués faute de crédits suffisants. Depuis 2006 et la signature par le SE-UNSA d'un protocole d'accord avec le ministre de l'éducation nationale, cette aide a, sans conteste, facilité le fonctionnement des écoles. Elle s'est révélée d'autant plus nécessaire que les demandes institutionnelles n'ont cessé depuis de se multiplier et de complexifier les tâches et missions des directeurs. Ce retour en arrière n'est pas acceptable. D'une part, il rompt unilatéralement un engagement ministériel issu d'un accord, d'autre part, ce choix renvoie brutalement vers le chômage ces personnels dans un contexte économique et social difficile. Le Président de la République vient d'annoncer le déblocage de 500 millions d'euros en faveur de l'emploi aidé. L'éducation nationale qui constitue un des principaux employeurs de ces personnels, doit maintenant bénéficier de ces crédits lui permettant ainsi de retrouver le niveau d'aide administrative qu'elle connaissait. Aussi, elle lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui préciser les mesures que compte prendre son ministère pour remédier à cette situation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 21 heures 30

    • - Examen de la proposition de résolution européenne sur les services d'intérêt économique général (n° 3855)
    • - Amendements examinés
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  • Réponse à la question écrite n° 117779 publiée le 15 novembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - taux - disparités

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les mesures visant à mettre fin aux disparités des taux de pensions militaires d'invalidité (PMI) entre les sous-officiers mariniers et les sous-officiers des autres armées. Suite aux revendications de l'union départementale des sous-officiers de la Gironde (UDSOR), une enveloppe de 850 000 euros devait être dégagée dans le budget du ministère de la défense pour apporter un début de résolution à cette situation, et un décret devait fixer les modalités de répartition entre les différents bénéficiaires. Cependant cette décision n'a pas été suivie d'effet en raison de changements intervenus depuis dans le Gouvernement. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour la révision de la grille des taux de pensions militaires d'invalidité (PMI) des catégories sous-officiers, et ainsi répondre aux attentes légitimes de l'UDSOR.

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  • Réponse à la question écrite n° 112697 publiée le 15 novembre 2011
    propriété intellectuelle - réglementation - contrat d'édition. réforme

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'indispensable évolution juste de la loi qui doit venir rééquilibrer les rapports auteurs éditeurs dans le domaine musical afin de donner aux auteurs les moyens juridiques d'exercer sereinement leur profession. La diffusion des livres sous une forme numérique rend nécessaire une modification du code de la propriété intellectuelle concernant les dispositions en matière de contrat d'édition. En effet, dans les dispositions légales actuellement en vigueur et rédigées dans les années 50 concernant les contrats d'édition, rien ne distingue l'édition de livre de l'édition de musique (écrite ou sous quelques formes que ce soient). À l'occasion d'une adaptation de la loi, des précisions indispensables doivent être apportées par le législateur, s'agissant de l'édition musicale, ce qui n'a jamais été fait. Une mise à jour de la loi s'impose afin de redéfinir le rôle et la fonction de leurs éditeurs de musique dans le code de la propriété intellectuelle. Cette redéfinition est nécessaire pour éviter que la fonction d'éditeur ne soit de plus en plus détournée, comme c'est le cas dans certains secteurs et dans certains cas, par des pratiques qui consistent à considérer que tout ce qui peut générer du profit (sans même investissement) peut être édité. Ainsi, dans l'univers sonore et audiovisuel, se développe très largement l'édition coercitive, système dans lequel un auteur est contraint de céder une partie de ses droits d'auteurs s'il veut travailler avec tel ou tel producteur ou diffuseur qui, pour la circonstance a pris la casquette d'éditeur de musique. Ce type de dérive ne fera que s'accentuer, au détriment des auteurs comme des vrais éditeurs, si la loi ne vient pas y mettre un terme. Depuis plusieurs décades, les éditeurs de musique s'arrogent, grâce à la concentration des catalogues éditoriaux et/ou à leur position dominante, le pouvoir d'acquérir les droits d'édition sur des millions d'oeuvres musicales qu'ils sont, de fait, dans l'impossibilité d'exploiter correctement. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre sur cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 114826 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir de Gironde a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 4 cas sur 6, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de 3 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 80 % des agences respectent la loi. Dans 100 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits. Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 1 mois de loyer, hors charges ! Faut-il ici rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte ? Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états de lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Elle lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 112623 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes légitimes de l'Union syndicale des retraités de Gironde au sujet de la situation financière et morale des personnes en perte d'autonomie. En effet, les retraité(e)s de Gironde souhaitent que la perte d'autonomie soit prise en charge au titre de la solidarité nationale et qu'elle ne soit pas supportée uniquement par les familles. Ils demandent également que soit assuré un financement pérenne intergénérationnel (c'est-à-dire qu'il n'y ait pas de distinction entre les plus et les moins de 50 ans) et que l'ensemble des revenus soit pris en compte afin de ne pas pénaliser les couches les plus précaires. Les retraités demandent également que les structures d'aide et d'accueil puissent être développées et humanisées, soit à domicile avec du personnel qualifié et correctement rémunéré, soit dans des établissements publics avec des soignants en nombre suffisant pour plus de disponibilité envers les résidents et avec un reste à la charge des familles compatible avec le niveau des ressources et pensions. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle envisage de prendre pour pouvoir répondre aux inquiétudes des retraités.

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  • Réponse à la question écrite n° 112622 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes légitimes de l'union syndicale des retraités de Gironde au sujet de la situation financière et morale des personnes en perte d'autonomie. En effet, les retraités de Gironde souhaitent que la perte d'autonomie soit prise en charge au titre de la solidarité nationale et qu'elle ne soit pas supportée uniquement par les familles. Ils demandent également que soit assuré un financement pérenne intergénérationnel (c'est-à-dire qu'il n'y ait pas de distinction entre les plus et les moins de 50 ans) et que l'ensemble des revenus soit pris en compte afin de ne pas pénaliser les couches les plus précaires. Les retraités demandent également que les structures d'aide et d'accueil puissent être développées et humanisées, soit à domicile avec du personnel qualifié et correctement rémunéré, soit dans des établissements publics avec des soignants en nombre suffisant pour plus de disponibilité envers les résidents et avec un reste à la charge des familles compatible avec le niveau des ressources et pensions. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle envisage de prendre pour pouvoir répondre aux inquiétudes des retraités.

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  • Question écrite n° 117722 publiée le 13 septembre 2011
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le doublement de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance pour les contrats santé solidaires et responsables, qui serait fixée à 7 % dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2011. Cette seconde augmentation en moins d'un an représenterait un nouveau surcoût pour les adhérents à une complémentaire santé. Alors que le Gouvernement ne cesse de les solliciter pour compenser les reculs de la sécurité sociale, cette mesure suscite l'inquiétude des mutuelles car elles se verraient obligées d'augmenter le montant des contrats santé solidaires et responsables. Ce sont donc de nombreux ménages à revenus modestes qui ne pourraient plus avoir de couverture complémentaire santé. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre sur le projet de taxation spéciale sur les conventions d'assurance pour les contrats solidaires et responsables.

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  • Réponse à la question écrite n° 105147 publiée le 23 août 2011
    professions de santé - médecins - contrats santé-solidarité. mise en eouvre

    Mme Conchita Lacuey souhaite interroger Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la crainte de voir apparaître des déserts médicaux. En effet, il y a des territoires entiers sans médecins, l'attente est de plus en plus longue pour la consultation de spécialistes et des hôpitaux de proximité sont privés de services vitaux ou de maternité. La loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) a prévu la mise en place d'un contrat santé solidarité dont l'enjeu était de proposer aux médecins exerçant dans les zones où le niveau de l'offre de soins médicaux est particulièrement élevé, d'adhérer à un contrat par lequel ils s'engagent à contribuer à répondre aux besoins de santé de la population des zones sous denses. Or le Sénat doit examiner une proposition de loi visant à apporter des modifications à cette loi et à y renoncer en supprimant la sanction de 3 000 € liée au contrat de santé, ainsi que l'obligation de déclaration des absences à l'ordre des médecins et à l'ARS dans le cadre de la permanence des soins. Au vu des besoins de la population des zones sous denses, il paraît nécessaire de réguler les installations des médecins sur l'ensemble du territoire et de permettre un accès réel aux soins afin de mieux prendre en compte l'intérêt général. En conséquence, elle lui demande de lui indiquer quelles mesures fortes le Gouvernement entend prendre pour lutter contre les déserts médicaux et permettre l'accès aux soins du plus grand nombre.

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  • Question écrite n° 112629 publiée le 28 juin 2011
    politique sociale - RSA - jeunes. conditions d'attribution

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en oeuvre du revenu de solidarité (RSA) pour les jeunes apprentis. En effet, les critères de la loi de finances pour 2009 restreignent l'accès au RSA jeunes pour les jeunes en situation d'apprentissage : seules les heures travaillées sont prises en compte dans l'ouverture des droits, ce qui d'emblée exclut les heures enseignées. Cela paraît contradictoire avec la reconnaissance pleine et entière de l'apprentissage dont l'objectif est de donner à des jeunes travailleurs, ayant satisfait à l'obligation scolaire, une formation théorique et pratique, en vue de l'obtention d'une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l'enseignement professionnel ou technologique reconnu par les professions. Aujourd'hui, même si un apprenti répond aux conditions des deux années d'activités sur les trois dernières années, il peut être exclu du revenu de solidarité active. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour régler ces situations difficiles.

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  • Question écrite n° 112166 publiée le 28 juin 2011
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    Mme Conchita Lacuey attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les revendications des travailleurs sociaux de la fonction publique et du secteur privé qui demandent leur classement en catégorie A et cadre pour le secteur privé. Ces professionnels sont encore classés au niveau III (bac + 2), alors que ces diplômes sont obtenus après trois années d'études post-baccalauréat et qu'ils font partie des formations de l'enseignement supérieur. Les travailleurs sociaux demandent la reconnaissance de leurs diplômes en grade licence (bac +3) ainsi que le grade licence pour les diplômes obtenus dans le cadre de la VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle). Il semble aujourd'hui fondamental de soutenir et de reconnaître ces acteurs qui occupent une place stratégique dans le maintien de la cohésion sociale et qui sont de véritables professionnels de l'intervention sociale. Elle lui demande quelles mesures vont être prises pour que soient reconnus les diplômes des travailleurs sociaux au grade de licence voire master.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Membre : - Construction et logement - Prisons et conditions carcérales - Tauromachie
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Floirac, Gironde
    • Mandats intercommunaux

      • Membre de la communauté urbaine de Bordeaux

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        6 Avenue Pasteur

        33270 Floirac

        Téléphone : 05 57 80 87 44

        Télécopie : 05 56 86 77 41



      • clacuey@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Floirac (Gironde)
        • du 01/04/1980 au 06/03/1983 (Membre)
        • du 06/03/1983 au 11/03/1989 (Adjointe au Maire)
        • du 12/03/1989 au 17/06/1995 (Adjointe au Maire)
        • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Adjointe au Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Communauté urbaine de Bordeaux
        • du 01/01/2006 au 16/03/2008 (Vice-présidente)