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M. Jack Lang

Pas-de-Calais (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 2 septembre 1939 à Mirecourt (Vosges)
  • Professeur agrégé de droit public
Suppléant
  • M. Hervé Poher
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Jack Lang

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 127995 publiée le 07 février 2012
    Union européenne - BCE - établissements bancaires européens. garantie

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation engendrée par la dégradation de la note à long terme de trois banques françaises. Cette dégradation marque une insuffisance de confiance des marchés à l'égard de ces banques. Si l'activité des agences est, elle-même, contestable et critiquable, la crise financière de 2008 ayant montré leur incapacité à évaluer les risques des activités bancaires, cette décision a été de nature à influencer la décision de la banque centrale européenne (BCE) qui a pris de nouvelles mesures en leur faveur : crédits à trois ans, à taux fixe de 1 % et pour des montants a priori illimités, diminution du pourcentage des réserves obligatoires à constituer auprès d'elle, règles d'éligibilité des titres apportés en garantie moins strictes... Il est surprenant que la BCE accorde aux banques ce qu'elle refuse aux États alors même que l'existence d'une garantie en dernier ressort a conduit les banques à prendre des risques importants sur des produits financiers divers (créances spéculatives, bulle immobilière...) ; à l'inverse, malgré l'absence de celle-ci en matière de refinancement des États, ces derniers ont pu faire des cadeaux fiscaux aux plus riches générant une hausse de la dette. Dans un cas, on accepte la garantie en dernier ressort comme générant une irresponsabilité privée et, dans un autre cas, on la refuse malgré le fait qu'elle n'est pas la source de l'irresponsabilité. il lui demande quelle appréciation il porte sur cette dégradation, sur les effets, à front renversé, d'une garantie en dernier ressort qui amènent les banques à avoir pris des risques et les États à devoir se financer auprès des marchés. Il lui demande si le Gouvernement français est favorable à un changement des règles applicables à la BCE en vue de modifier une situation paradoxale.

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  • Question écrite n° 127991 publiée le 07 février 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Jack Lang attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse de la TVA sur les services à la personne. En effet, le taux réduit de TVA est passé de 5,5 % à 7 % dans le secteur de la dépendance et l'aide à domicile suite à l'adoption du projet de loi de finances rectificative pour 2011. Le service à la personne est assuré à 85 % par des associations, les centres communaux d'action sociale ainsi que par des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Par conséquent, cette mesure ne concerne que 15 % des acteurs du secteur, à savoir les TPE-PME, qui redoutent fortement un recours systématique des particuliers vers les associations, les CCAS, ou encore au travail non déclaré. Les entreprises risquent donc d'être lourdement pénalisées par le rehaussement de la TVA. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de remédier à cette situation préjudiciable pour le secteur du service à la personne.

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  • Question écrite n° 127974 publiée le 07 février 2012
    transports - politique des transports - vélocipèdes. usage. développement. propositions

    M. Jack Lang interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les dix mesures-phares présentées le 10 janvier 2012 par le club des villes et territoires cyclables dans l'optique de développer le vélo comme alternative à l'usage de la voiture individuelle. Au titre de ces propositions, le lancement d'une grande campagne de communication sur le thème du vélo citoyen est proposé, fondé notamment sur la relance de la démarche du code de la rue et sur les engagements du Grenelle de l'environnement ainsi que sur les objectifs des accords de Kyoto. Il lui demande si le Gouvernement entend s'engager en ce sens.

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  • Question écrite n° 127541 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % dans le secteur du bâtiment. Cette hausse de la TVA non négligeable s'applique aux travaux d'entretien et de rénovation, qui comptent pour 70 % de l'activité des petites entreprises et des artisans du bâtiment, ce qui aura pour effet de réduire fortement le chiffre d'affaires de ce secteur d'activité. Cette mesure s'ajoute en outre à la suppression du prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) dans l'ancien, à une nouvelle réduction de 20 % du crédit d'impôt développement durable et à la disparition au 1er janvier 2012 du dispositif Scellier. L'impact sur le secteur du bâtiment sera lourd : la CAPEB estime à un milliard d'euros de perte en chiffre d'affaires et 10 000 emplois les conséquences du relèvement de la TVA et de la baisse du CIDD seuls. Les quatre mesures conjointes représenteraient 2,6 milliards d'euros d'économies budgétaires mais également un effort sans précédent demandé au secteur du bâtiment, déjà fortement affecté par la crise économique mondiale. Par conséquent, ces mesures sont contre-productives au regard du contexte économique actuel et de la nécessité de soutenir la croissance. Par ailleurs, la filière souhaite que le Gouvernement revienne sur ces mesures qu'elle juge injustes et dangereuses. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour redynamiser le secteur du bâtiment, un des moteurs de la croissance française.

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  • Question écrite n° 127500 publiée le 31 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - téléphonie mobile. outre-mer. tarifs

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les tarifs des appels téléphoniques passés entre la métropole et l'outre-mer. L'ensemble des opérateurs de téléphonie mobile considèrent les départements et territoires français d'outre-mer comme des destinations étrangères et appliquent de ce fait une surfacturation des appels. Il en résulte une disparité de traitement entre les citoyens métropolitains et ultramarins. C'est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il compte prendre pour que tous les citoyens de l'ensemble du territoire français bénéficient des mêmes conditions tarifaires.

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  • Question écrite n° 127490 publiée le 31 janvier 2012
    sports - natation - piscines. surveillance. diplômes requis

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les problèmes soulevés par le Syndicat national professionnel des maîtres-nageurs sauveteurs (SNPMNS) à propos de la circulaire du 7 juillet 2011 parue au Journal officiel du 14 juillet 2011. Les maîtres-nageurs sauveteurs participent à l'encadrement des séances de natation scolaire et le syndicat souligne que ce texte « donne la possibilité à des intervenants extérieurs non titulaires du titre de maître-nageur sauveteur d'intervenir sur des taches d'enseignement ». Le SNPMNS insiste également sur la jurisprudence du tribunal administratif de Lyon en date du 20 mars 2008 dont le « jugement met un terme à l'interdiction faite aux fonctionnaires territoriaux de catégorie C titulaires du brevet d'État d'éducateur sportif des activités de la natation (BEESAN) d'enseigner la natation aux scolaires car recrutés après le 1er avril 1992 ». Cette juridiction « rappelle implicitement que les circulaires relatives à l'enseignement de la natation dans les établissements scolaires du premier et du second degré, n'ont aucune influence face à une norme supérieure et ne sont pas créatrices de droit ». Cette circulaire serait donc en contradiction « avec l'autorité de la chose jugée ». Il lui demande les réponses qu'il compte apporter aux problèmes soulevés par ce texte.

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  • Question écrite n° 126979 publiée le 24 janvier 2012
    urbanisme - POS - révision simplifiée. suppression. délai

    M. Jack Lang interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'article L. 123-19 du code de l'urbanisme qui dispose que les POS approuvés avant l'entrée en vigueur de la loi du 12 juillet 2010 peuvent, sous certaine conditions, faire l'objet d'une révision simplifiée si cette révision est approuvée avant le 1er janvier 2010. Le délai de ce dispositif transitoire apparaît insuffisant dans de nombreux cas et peut pénaliser les collectivités territoriales pour la continuité de certains aménagements. Il semble prudent et nécessaire de prolonger cette date jusqu'au 1er janvier 2013, afin d'assurer un délai suffisant pour rendre efficace cette période transitoire. En conséquence, il souhaite connaître les dispositions qu'entend prendre le Gouvernement pour répondre à cette demande.

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  • Question écrite n° 126976 publiée le 24 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. mise en oeuvre. secteur culturel

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur les conséquences de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée pour les secteurs de l'édition et de la vente des livres. En effet, il résulte de l'article 13 de la loi de finances rectificative du 28 décembre 2011 qu'un relèvement de la taxe sur la valeur ajoutée de 5,5 % à 7 % sera appliqué sur tous les produits et les services à l'exception des « produits de première nécessité ». Dans cette logique, le Gouvernement a décidé que la hausse du taux s'appliquera à compter du 1er avril 2012 au livre, sans avoir préalablement consulté les acteurs concernés de la chaîne du livre. Or ces derniers contestent vivement le bien-fondé de cette mesure, dont ils craignent de graves et importantes répercussions sur la rentabilité de l'activité, tant des éditeurs que des libraires, et sur les capacités d'achat de livres par les bibliothèques et les établissements scolaires. En outre, ils contestent l'opportunité de cette mesure qui ne contribuera que de manière marginale à la réduction du déficit budgétaire de l'État, mais qui, en revanche, fragilisera un peu plus la chaîne du livre, à un moment crucial où les entreprises culturelles et artistiques, et en particulier les petits éditeurs et les libraires indépendants, doivent relever les défis cumulés de la crise économique, de la concurrence internationale et du développement du livre numérique. Aussi, il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement a l'intention de mettre en oeuvre pour protéger la filière du livre des conséquences du relèvement de la taxe sur la valeur ajoutée prévue par la loi de finances rectificative du 28 décembre 2011.

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  • Question écrite n° 126949 publiée le 24 janvier 2012
    transports par eau - sécurité de la navigation - perspectives

    M. Jack Lang interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la question de la sécurité en mer. Le secteur de la pêche est encore régulièrement affecté par de nombreux accidents causant malheureusement des pertes en vie humaine. Le secteur connaît également fort heureusement de nombreuses évolutions sur le plan technique, qui permettent une lutte accrue contre ces évènements tragiques. Dans ces conditions, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures prises par le Gouvernement pour la mise en place de moyens de sauvetage adaptés aux navires modernes, ainsi que pour la recherche de matériels innovants dont les navires et marins pourraient être dotés dans les secteurs particulièrement exposés aux dangers et infortunes de la mer afin de faciliter la détection et les recherches rendues souvent difficiles. Il l'interroge également sur les mesures qu'il compte prendre afin d'encourager les poursuites d'investigation par le bureau enquêtes analyses pour les accidents qui n'ont pas été élucidés.

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  • Question écrite n° 126896 publiée le 24 janvier 2012
    santé - névralgie pudendale - prise en charge

    M. Jack Lang interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des personnes souffrant d'algies périnéales et de névralgies pudendales. Alors qu'elles sont particulièrement douloureuses, évolutives et facteurs d'un handicap permanent dans la vie quotidienne et professionnelle des malades qui en sont affectés, ces pathologies ne sont ni assimilées à des maladies rares ni assimilées systématiquement à des affections longue durée (ALD). Dans ces conditions, en raison de cette absence de reconnaissance, l'association française d'algies périnéales et de névralgies pudendales réalise un important travail d'information et de sensibilisation afin notamment de limiter l'errance diagnostique, d'améliorer les conditions de prise en charge médicale et de pallier l'absence de protocoles de soins. Mais pour compléter et améliorer cette action, il serait nécessaire que le 2e plan national maladies rares (PNMR) 2011-2014 intègre les algies périnéales et les névralgies pudendales. Il lui demande de lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 126894 publiée le 24 janvier 2012
    santé - jeunes - souffrance. prise en charge

    M. Jack Lang interroge Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la diminution des crédits que subiraient les points accueil-écoute jeunes, les espaces santé jeunes, les boutiques de solidarité. Leur budget est annoncé à 5 millions d'euros pour l'année 2012 alors qu'il était de 9,7 millions d'euros en 2010. Cette réduction drastique a déjà eu pour conséquences la fermeture d'au moins 50 dispositifs en contact avec la jeunesse. Par ailleurs, les structures qui subsistent remplissent leurs missions avec de très faibles moyens et dans une forte disparité géographique, diminuant leur efficacité. La menace qui pèse sur la pérennité du maillage territorial actuel a pour corollaire l'abandon de plus d'un million de jeunes en situation de désespoir, de décrochage ou encore de mise à l'écart de la société. Compte tenu des enjeux majeurs qui en résultent pour tous ces jeunes, notamment en ce qui concerne l'égalité d'accès aux soins, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend conserver le budget de ces points accueil-écoutes jeunes en 2012.

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  • Question écrite n° 126718 publiée le 24 janvier 2012
    hôtellerie et restauration - établissements - modernisation. rapport. propositions

    M. Jack Lang interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le « livre blanc de la modernisation hôtelière et touristique », paru en novembre 2011 à l'initiative du comité pour la modernisation de l'hôtellerie française. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les réflexions que lui inspirent les treize propositions de chantiers à lancer et notamment la proposition visant à qualifier le classement hôtelier et à le rendre crédible.

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  • Question écrite n° 126482 publiée le 17 janvier 2012
    travail - congé parental d'éducation - réforme. perspectives

    M. Jack Lang interroge Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le rapport sur l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités familiales et professionnelles, publié par l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) en juin 2011. Il ressort de ce rapport, que pour lutter contre le partage inégal du temps parental et des tâches domestiques, qui constitue le noyau dur de l'inégalité professionnelle, l'IGAS propose la création d'un « congé d'accueil de l'enfant », de huit semaines, à partager également entre les deux parents, non transférables et non fractionnables, à prendre à la suite du congé de maternité, avec un bonus d'une semaine, en cas de prise intégrale de son congé par le père, pour remplacer l'actuel congé paternité de onze jours indemnisé par la sécurité sociale. L'auteur du rapport souligne que « des études montrent que la prise de congés par les pères, à la naissance, dans les pays du nord de l'Europe, a un impact fort, par la suite, sur la redéfinition et les redistributions des tâches domestiques et parentales ». L'IGAS propose également de raccourcir le congé parental de trois à un an tout en portant sa rémunération jusqu'à 60 % du salaire brut (contre un forfait mensuel maximum de 550 euros aujourd'hui). Pour finir, ce rapport propose la création d'un « droit individuel à la parentalité » tout au long de la vie, cofinancé par les employeurs et les salariés, qui serait un droit à congé destiné à couvrir des absences liées à des impératifs familiaux. Il lui demande donc de bien vouloir lui expliquer si le Gouvernement entend mettre en oeuvre ces préconisations, qu'il a jugées « particulièrement intéressantes ».

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  • Question écrite n° 126374 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - cancérologues - effectifs de la profession

    M. Jack Lang interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des professionnels de la cancérologie. En effet, depuis 2003, il a été constaté une hausse des nouveaux cas annuels de malades du cancer de l'ordre de 14 % et des chimiothérapies de 24 %. Parallèlement, le nombre de cancérologues a diminué de 30 % ! On dénombre aujourd'hui 365 000 nouveaux cas de cancer par an pour seulement 1 290 cancérologues sur tout le territoire, soit une densité de 0,7 pour 100 000 habitants. De plus, pour accompagner les traitements innovants et coûteux, il faut aussi du personnel compétent et en nombre suffisant. Sur ce point, la situation est aujourd'hui véritablement dramatique. D'autant plus qu'avec la suppression prévue de 500 postes de praticiens hospitaliers sur trois ans, la qualité des soins apportés aux patients devrait se dégrader considérablement. C'est pourquoi il demande quelles mesures le Gouvernement compte envisager afin de pallier ce manque de médecins spécialisés devant une recrudescence de patients atteints par la maladie.

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  • Réponse à la question écrite n° 36267 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - gynécologues - effectifs de la profession

    M. Jack Lang attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur le devenir de la gynécologie médicale. La gynécologie médicale revêt une importance prépondérante pour la santé des femmes. Les femmes françaises peuvent, depuis de nombreuses années, bénéficier d'un suivi gynécologique de qualité tout au long de leur vie. Ce suivi pourrait être remis en cause par le manque de médecins gynécologues. En effet, aujourd'hui, la gynécologie médicale manque cruellement de praticiens, avec seulement vingt internes en gynécologie médicale nommés chaque année, au lieu de 60, comme convenu lors de la recréation de cette spécialité en 2003. De plus, à part les 4 nominations universitaires de 2006, il n'y en a eu aucune autre en 2007 et en 2008. Pourtant, la nécessité d'un suivi gynécologique régulier par un spécialiste n'est plus à démontrer, tant en matière de dépistage précoce des cancers génitaux et mammaires qu'en matière de traitement et de prévention des maladies sexuellement transmissibles. On pourrait aisément laisser cette situation s'aggraver en comptant sur les médecins généralistes, mais la majorité des femmes préfèrent être suivies par un spécialiste plutôt que par leur généraliste. Les généralistes eux-mêmes, par ailleurs, ne souhaitent plus pratiquer des actes de gynécologie car ils n'ont pas la formation permettant d'assurer un suivi gynécologique de qualité. C'est pourquoi il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement compte prendre pour assurer l'avenir de cette spécialité médicale et garantir aux femmes l'accès à une véritable gynécologie médicale de qualité.

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  • Réponse à la question écrite n° 6740 publiée le 09 août 2011
    logement - accession à la propriété - aides de l'État

    M. Jack Lang appelle l'attention de Mme la ministre du logement et de la ville sur l'article 3 du projet de loi portant sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat instituant un crédit d'impôt pour l'accession à la propriété. Afin d'encourager l'accession à la propriété et fluidifier ainsi l'offre locative privée et sociale, la chambre FNAIM de l'immobilier du Pas-de-Calais propose que le crédit d'impot soit porté à un taux de 25 % au lieu des 20 % prévus par le texte. S'agissant du plafonnement, elle préconise une sectorisation géographique tenant compte des disparités de prix des transactions observées dans les régions afin de respecter un équilibre entre les territoires. Enfin, elle rappelle qu'il est essentiel de conserver le dispositif du prêt à taux zéro, qui est un outil majeur au service des primo-accédants et des foyers les plus modestes, singulièrement dans notre département. Il la remercie de bien vouloir lui préciser ses intentions sur ces différents points.

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  • Réponse à la question écrite n° 101785 publiée le 19 juillet 2011
    justice - juridictions administratives - réforme. conséquences

    M. Jack Lang attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le mouvement de grève des magistrats administratifs. En effet, les deux principales organisations syndicales s'opposent vivement à deux textes récents dont ils estiment que certaines dispositions pourraient se révéler préjudiciables pour la justice administrative. Il s'agit du projet de loi relatif à l'immigration, à l'intégration et à la nationalité, dont trois dispositions procédurales menacent directement leurs conditions de travail : la possibilité de tenir les audiences dans les centres de rétention, l'inversion de l'ordre d'intervention des juges et la possibilité de statuer en juge unique sur l'interdiction de retour sur le territoire français, lorsque l'étranger est placé en rétention. Il s'agit ensuite de l'amendement introduit dans la proposition de loi d'amélioration et de simplification de la qualité du droit consistant à restreindre le champ d'intervention du rapporteur public. Devant la crainte de voir les pouvoirs publics demeurer sourds à leurs revendications, devant la perspective de voir se dégrader tant les garanties offertes aux justiciables que les conditions de travail des magistrats et, surtout, la qualité du service rendu aux justiciables, les organisations syndicales ont décidé d'appeler l'ensemble du corps des magistrats administratifs à la grève. Les syndicats estiment que plusieurs caractéristiques essentielles de la juridiction administrative sont remises en cause - organisation du travail, présence du rapporteur public, collégialité -. Ils craignent un affaiblissement de l'organisation des juridictions, une diminution de l'autorité de la justice et la suppression de certaines des garanties offertes aux justiciables, dans le seul but de juger davantage d'affaires au détriment de l'examen approfondi de chaque litige. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre et quelles garanties il compte donner pour répondre aux inquiétudes des magistrats administratifs.

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  • Réponse à la question écrite n° 101861 publiée le 21 juin 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. intervention israélienne. commission d'enquête

    M. Jack Lang attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la mise en oeuvre des recommandations du « rapport Goldstone ». Dans le cadre de la 16e session du conseil des droits de l'Homme des Nations-unies qui se tiendra en mars prochain, la France va être amenée à se prononcer sur les suites à donner aux recommandations formulées par le rapport de la mission d'établissement des faits de l'Organisation des nations unies sur le conflit à Gaza, dit « rapport Goldstone ». Il lui demande donc de lui indiquer quelle serait la position de la France dans le cas où le comité d'experts indépendants créé par le conseil des droits de l'Homme établirait que les enquêtes menées par les autorités israéliennes et palestiniennes compétentes ne répondent pas aux conditions d'indépendance, de crédibilité et de respect du droit international.

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  • Réponse à la question écrite n° 88865 publiée le 21 décembre 2010
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - revalorisation

    M. Jack Lang attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). En 2007, afin d'améliorer les conditions de vie des personnes en situation de handicap, une revalorisation de l'AAH de 25 % avait été promise, sur une période de cinq ans. Lors de l'assemblée générale de l'Association des paralysés de France (APF), en juillet 2010, le Gouvernement a réitéré cet engagement. Pourtant, lors du débat d'orientation budgétaire du 6 juillet 2010, à l'Assemblée nationale, le Gouvernement a annoncé que la revalorisation de l'AAH serait réalisée sur six ans, au lieu des cinq ans annoncés initialement, en raison du niveau des déficits publics. L'APF s'inquiète de l'allongement de ce délai. Elle déplore que les mesures destinées à redresser les déficits publics puissent se faire au détriment des personnes en situation de handicap. Compte tenu du niveau actuel de l'AAH, de nombreuses personnes en situation de handicap vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Beaucoup sont confrontées à une grande précarité, que des mesures comme l'instauration des franchises médicales, l'augmentation du forfait hospitalier ou du reste à charge pour les besoins de compensation, n'ont fait qu'aggraver. Aussi, elle aimerait savoir si le Gouvernement prévoit de revaloriser l'AHH sur une période de cinq ans, comme il s'y était engagé, pour assurer aux personnes en situation de handicap des conditions de vie dignes.

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  • Question écrite n° 65724 publiée le 08 décembre 2009
    commerce extérieur - exportations - vente d'armes. contrôle

    M. Jack Lang attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur les lacunes du contrôle que le Parlement est en droit d'exercer sur les opérations extérieures et les exportations d'armes de la France. Alors que près de 40 000 soldats français été déployés en septembre 2009 au Tchad, en République centrafricaine, au Kosovo, en Côte-d'Ivoire et en Afghanistan, le Parlement ne peut se prononcer sur ses opérations extérieures que lorsque ces dernières excèdent quatre mois. Cette disposition de l'article 35 de la Constitution telle que révisée le 23 juillet 2008 est d'autant plus limitée et contestable que la nécessité du maintien des soldats sur un théâtre d'opération est souvent le résultat paradoxal de l'échec d'une opération extérieure dans les buts qui étaient initialement définis. Les débats tels que celui organisé au sein de notre assemblée le 22 septembre 2008 sur le maintien des troupes françaises en Afghanistan n'ont, pour cette raison, que peu de portée. De la même manière, alors que la France est l'un des plus important exportateur d'armes au monde et qu'une grande partie de ces transferts d'armement sont destinés à des régimes qui n'offrent pas les garanties nécessaires d'une utilisation allant dans le sens d'une stabilisation interne et internationale, le Parlement n'a aucun pouvoir réel de contrôle. Il lui demande donc quelles sont les dispositions qu'il compte prendre ou proposer au Président de la République afin de remédier à ce qui ne peut apparaître que comme une grave lacune dans une démocratie moderne.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Membre : - Tibet

      Contact

      • Mél et site internet

      • Adresses

        • Assemblée nationale

          126 rue de l'Université

          75355 Paris 07 SP

        • Permanence parlementaire

          74 Rue du Chemin Vert

          62200 Boulogne-sur-Mer

          Téléphone : 03 21 30 91 21

          Télécopie : 03 21 30 91 22



        • jacklang62@wanadoo.fr

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
        • Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 28/07/1988 (Nomination comme membre du Gouvernement)
        • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 09/12/1993 (Démission d'office sur décision du Conseil constitutionnel)
        • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 27/04/2000 (Nomination comme membre du Gouvernement)
        • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
        • Président de la commission des affaires étrangères - du 17/06/1997 au 04/04/2000
      • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

        • Ministre de la culture
          • du 22/05/1981 au 22/06/1981
        • Ministre de la culture
          • du 23/06/1981 au 22/03/1983
        • Ministre délégué à la culture
          • du 24/03/1983 au 17/07/1984
        • Ministre délégué à la culture
          • du 23/07/1984 au 07/12/1984
        • Ministre de la culture
          • du 07/12/1984 au 19/03/1986
        • Ministre de la culture et de la communication
          • du 13/05/1988 au 23/06/1988
        • Ministre de la culture, de la communication, des grands travaux et du bicentenaire
          • du 29/06/1988 au 02/10/1990
        • Ministre de la culture, de la communication et des grands travaux
          • du 03/10/1990 au 16/05/1991
        • Ministre de la culture,de la communication,porte-parole du gouvernement
          • du 17/05/1991 au 02/04/1992
        • Ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale et de la culture
          • du 03/04/1992 au 29/03/1993
        • Ministre de l'éducation nationale
          • du 27/03/2000 au 05/05/2002
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal de Blois (Loir-et-Cher)
          • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
          • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • Conseil de Paris (Ville de Paris) (Paris)
          • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Conseiller)
        • Conseil général du Loir-et-Cher
          • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre du conseil général)
          • du 30/03/1992 au 17/04/1993 (Membre du conseil général)
        • Conseil de Paris (Département de Paris)
          • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Conseiller de Paris)
        • Conseil régional du Centre
          • du 23/03/1992 au 27/03/1992 (Membre du conseil régional)
          • du 16/03/1998 au 31/03/1998 (Membre du conseil régional)
        • Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais
          • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Vice-président du conseil régional)
      • Anciens mandats européens

        • Député européen, du 19/07/1994 au 01/08/1997