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M. Michel Lefait

Pas-de-Calais (8ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 20 mai 1946 à Blendecques (Pas-de-Calais)
  • Professeur de collège
Suppléant
  • M. Bertrand Petit
Contact

Michel Lefait

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique

  • Séance publique

    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom OrangeVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom Orange

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    Commission des affaires européennes : Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de RoumanieVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de Roumanie

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    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)Voir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mardi 7 février 2012 - 16 h 15

    • I. Audition de M. Jean Leonetti, ministre chargé des affaires européennes
    • II. Examen du rapport de M. Patrick Bloche sur la proposition de résolution européenne n o  4195 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel au sein de l'Union européenne, notamment dans le cadre de la réforme de la directive 95/46/CE et examen du rapport de M. Philippe Gosselin sur la proposition de résolution européenne n o  4227 relative à la proposition de règlement sur la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données 
    • III. Examen du rapport de M me  Elisabeth Guigou sur la proposition de résolution européenne n o  4196 de M. Jean-Marc Ayrault, M me  Elisabeth Guigou, M. Christophe Caresche et les membres du groupe SRC, pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique
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  • Réponse à la question écrite n° 120574 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'Instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui préciser si le Gouvernement entend prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels.

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  • Question écrite n° 127990 publiée le 07 février 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'annonce du Gouvernement de relever le taux de TVA dans le secteur du service à la personne de 5,5 % à 7 %. De nombreuses petites structures de sa circonscription de type TPE-PME jugent cette mesure discriminatoire, inéquitable, et craignent d'être durement fragilisées dans la mesure où tous les acteurs du secteur ne sont pas concernés. Il lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre afin de rassurer les responsables de ces petites entreprises.

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  • Question écrite n° 127988 publiée le 07 février 2012
    TVA - taux - relèvement. cotisations patronales. réduction

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'annonce faite par le Gouvernement de la mise en place d'un dispositif de TVA sociale visant principalement à baisser les cotisations sociales payées par les entreprises et à augmenter la TVA. Alors que la plupart des produits bénéficiant d'un taux réduit de TVA ont vu ce dernier augmenter de 5,5 % à 7 %, cette nouvelle annonce suscite un profond sentiment d'injustice chez nombre de nos concitoyens, s'ajoutant à celui qu'induit la réforme de l'ISF. Outre cette injustice et l'accroissement de la pression fiscale sur les foyers les plus modestes, cette hausse de la TVA va inévitablement impacter le principal moteur de la croissance française, à savoir la consommation des ménages, et obérer ainsi toute perspective de reprise. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser s'il entend renoncer à ce projet de TVA sociale pour au contraire prendre des vraies mesures de nature à soutenir le pouvoir d'achat des ménages français les plus modestes.

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  • Première séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Stéphane Richard, président-directeur général de France Télécom Orange
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  • Réponse à la question écrite n° 118505 publiée le 31 janvier 2012
    commerce et artisanat - commerce - produits alimentaires. hausse des prix. conséquences

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'augmentation des prix des produits alimentaires et notamment des produits de base. Farine, pâtes, café et beurre voient leurs prix augmenter en raison de la répercussion de la flambée des matières premières. Des hausses importantes ont ainsi pu être enregistrées en quelques mois. Les Français consacrent en moyenne 13,6 % de leur budget à l'alimentation mais cette part augmente pour les plus faibles revenus du fait qu'il s'agit de dépenses contraintes pour lesquelles le choix d'avec d'autres dépenses n'existe pas. Il lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre afin que l'impact de ces hausses des prix des produits alimentaires de basse sur les ménages les plus modestes soit le plus supportable possible.

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  • Question écrite n° 127529 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - bois énergie

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les menaces quant à l'avenir de la filière bois énergie en raison de l'augmentation du taux de TVA de 5,5 % à 7 %. Dans un contexte très difficile que connaît la filière bois de chauffage aggravée par la mise en place de normes et de règlements particulièrement contraignants, cette augmentation de 1,5 % du taux de TVA décidée par le Gouvernement est de nature à faire croître le marché souterrain et à pousser de nombreuses PME à la fermeture alors que la filière bois énergie est en cours de professionnalisation et de structuration. Compte tenu de ce contexte, il ne fait pas de doute qu'augmenter le taux de TVA de 1,5 point, c'est faire peser une réelle menace sur de nombreux emplois existants et compromettre fortement l'avenir d'un secteur pourtant prometteur. Aussi, au regard des vives et légitimes préoccupations exprimées par les professionnels de la filière, il lui demande de bien vouloir maintenir le taux de TVA à 5,5 %.

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  • Question écrite n° 127389 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'inquiétude grandissante des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE). Le manque de reconnaissance du métier d'IBODE est à l'origine du manque d'attractivité et de la pénurie dramatique de ces personnels spécialisés au sein des blocs opératoires des secteurs publics et privés. Le remplacement des IBODE par des personnels non spécialisés (infirmiers, aides-soignants) engendre des risques importants pour la santé des patients. Au regard de la responsabilité et de l'autonomie d'actions des personnels IBODE dans la gestion des risques aux blocs opératoires, ces derniers souhaiteraient la reconnaissance d'un niveau de formation en master 2 et la mise en place de validation d'acquis de l'expérience pour permettre aux infirmiers non spécialisés de devenir IBODE. Ainsi, il souhaiterait connaître les mesures que son ministère compte prendre afin de répondre à la vive et légitime attente de ces professionnels de santé.

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  • Question écrite n° 127044 publiée le 31 janvier 2012
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le dispositif d'allocation transitoire de solidarité (ATS), instauré en remplacement de l'allocation équivalent retraite (AER). L'AER bénéficiait aux demandeurs d'emploi possédant un nombre suffisant de trimestres mais n'ayant pas atteint l'âge légal de départ à la retraite. Sa suppression au 1er janvier 2011 a entraîné une baisse considérable des revenus de ces personnes, la plupart ne pouvant désormais prétendre qu'à l'allocation spécifique de solidarité (ASS). L'ATS, dispositif temporaire, instauré jusqu'en 2014, concerne uniquement les demandeurs d'emploi nés entre juillet 1951 et décembre 1953, devant en outre justifier de 164 trimestres cotisés. Il exclut de fait un grand nombre de personnes et s'avère, compte tenu de critères restrictifs, insuffisant et injuste, pénalisant notamment, par exemple, les femmes ayant interrompu leur carrière pour élever leurs enfants ou encore ceux qui auront connu des arrêts de travail pour maladie. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu'il compte prendre afin de garantir aux bénéficiaires de l'ATS des moyens équivalents à ceux dont ils bénéficiaient avec l'AER.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Question écrite n° 126615 publiée le 24 janvier 2012
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la nécessité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant. Comme ce fut d'ailleurs le cas de leurs homologues des guerres mondiales, de Corée et d'Afrique du nord. Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux engagés. Il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il compte prendre afin de mettre en oeuvre cette mesure.

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  • Question écrite n° 126536 publiée le 24 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. opérations extérieures

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation des militaires français engagés dans les opérations extérieures. Il s'agit d'interventions des forces militaires françaises en dehors du territoire national qui se déroulent, la plupart du temps, en collaboration avec les organisations internationales (l'ONU et l'OTAN) et les armées locales. Aujourd'hui, plus de 200 000 soldats français interviennent dans ce cadre. Ces professionnels ne bénéficient pas de la carte du combattant, comme bon nombre de leurs collègues, au seul motif que l'arrêté du 31 décembre 2009 qui fixe la liste des opérations ouvrant droit au bénéfice de cette carte n'a pas été mis à jour. Aussi, les associations du monde combattant sollicitent une nouvelle mise à jour et demandent l'attribution de la carte aux militaires ayant participé aux opérations extérieures pendant quatre mois consécutifs ou non. Il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions dans ce domaine.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Question écrite n° 126354 publiée le 17 janvier 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - illettrisme. rapport. propositions

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport du Conseil d'orientation pour l'emploi intitulé « illettrisme et emploi ». Les auteurs de ce rapport proposent d'impliquer tous les acteurs de la lutte contre l'illettrisme en préconisant « de prévoir l'obligation pour l'État de proposer une formation aux agents dont la situation d'illettrisme est détectée, notamment à l'occasion d'un entretien professionnel ou d'une habilitation » Il lui demande s'il entend mettre en oeuvre cette proposition et si oui, à quelle échéance.

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  • Question orale sans débat n° 1505 publiée le 31 mai 2011
    emploi - insertion professionnelle - missions locales. financement

    M. Michel Lefait attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, sur le fait qu'en octobre 2010, en amont du PLF 2011, Mme Monique Iborra interrogeait le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur la situation de l'emploi des jeunes en France, ainsi que sur les crédits affectés aux missions locales. Laurent Wauquiez répondait : « éviter qu'une génération soit sacrifiée et que ce soient nos jeunes qui payent le plus lourd tribut ». Aussi il assurait que l'intégralité des moyens dévolus aux missions locales serait maintenue. Compte tenu du grand nombre de contraintes qui pèsent sur la définition du cahier des charges des missions locales et en raison du nombre exponentiel de dossiers à traiter par ces structures, en 2008 l'État s'était accordé à signer avec chacune d'elles une convention pluriannuelle d'objectifs et de résultats leur assurant une lisibilité à court et moyen terme. Force est de constater, et ce malgré les assurances données par le secrétaire d'État à l'emploi le 28 septembre 2010 de maintenir à l'identique en 2011 les moyens des missions locales, que la circulaire du 19 janvier 2011 vient unilatéralement remettre en cause cet engagement. Selon l'union nationale des missions locales (UNML), si le fonctionnement des missions locales sera particulièrement affecté, ce sont toutes les missions prioritaires d'insertion des jeunes les plus en difficulté qui sont remises en cause par cette circulaire. À titre d'exemple, les crédits dédiés aux contrats d'autonomie seraient attribués à des opérateurs privés, ce dispositif laisse présager une totale rupture avec la mission de service public pour l'insertion professionnelle et sociale des jeunes telle que définie par le rapport Schwarz. Il est de plus en plus atterré de voir combien l'avenir des jeunes est sacrifié sur l'autel de la rentabilité. Aussi, dans un contexte où le chef de l'État semble déterminé à lutter contre le chômage des jeunes, il lui demande d'organiser une rencontre avec les représentants des missions locales du pays et de procéder immédiatement à un moratoire d'application de la circulaire n° 2011-3 du 19 janvier 2011.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1476 publiée le 10 mai 2011
    industrie - verrerie - emploi et activité. aides de l'État. Saint-Omer

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la nécessité d'allouer une enveloppe complémentaire du FNRT au pays de Saint-Omer qui a entrepris une large diversification de son tissu économique à la suite des mutations profondes qu'ont entraînées d'importantes compressions de personnel dans l'industrie du verre. Quasiment en situation de mono-industrie jusqu'aux années 2000, le bassin de vie audomarois a vu les effectifs salariés de sa verrerie-cristallerie passer de 13 000 à environ 6 000 en seulement huit ans. Devant la complexité de la tâche et l'ampleur des défis, mais sans ménager ses formidables efforts de reconversion, la région de Saint-Omer s'est résolue à tourner ses regards et ses espoirs vers la solidarité nationale. Et le 18 novembre 2010, le comité de suivi du FNRT l'a enfin retenue au titre du dispositif, en lui allouant une première enveloppe de 1000 000 d'euros. Six mois plus tard, 70 % de cette enveloppe sont consommés, pour des prêts aidés et des dossiers d'études, et quatre autres projets solides et sérieux sont sur le point d'être présentés à l'agrément du comité national. C'est dire si la formule est incitative et semble répondre - au moins en partie - à la volonté locale de redéploiement industriel. C'est la raison pour laquelle, se faisant l'interprète des forces politiques et économiques audomaroises, il lui demande de prévoir sans attendre l'attribution au pays de Saint-Omer d'une enveloppe complémentaire au moins égale à la première. Car il s'agit avant tout de ne pas imposer aux dossiers en cours et à venir une attente et des retards qui pénaliseraient gravement le rebond économique et industriel de tout un territoire.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1219 publiée le 30 novembre 2010
    télécommunications - très haut débit - accès. financement

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la dynamique dans laquelle s'inscrit le pays de Saint-Omer en vue de redynamiser et diversifier son tissu économique à la suite des graves difficultés et des pertes massives d'emplois dans l'industrie du verre. En six ans, le bassin de vie de Saint-Omer qui compte environ 30 000 emplois marchands a perdu 6 000 emplois industriels dans la principale de ses entreprises la Verrerie Cristallerie « Arc International ». D'un commun accord, les acteurs politiques et économiques locaux ont mis le cap sur la reconquête de 4 000 de ces emplois en réaffirmant leur volonté de conserver la spécificité industrielle de leur territoire. Pour ce faire, un document exhaustif des voies et moyens préconisés par les acteurs locaux pour y parvenir a été présenté dernièrement aux collaborateurs du Premier ministre, du ministre de l'industrie, et du ministre de l'aménagement du territoire. Au titre de ce document global figure l'élaboration d'un schéma directeur du très haut débit numérique incluant un schéma d'ingénierie. La finalité de ces schémas consiste en la réalisation d'importants travaux afin de déployer la fibre optique, condition sine qua non du recours au très haut débit numérique. Ce point fondamental du futur contrat de site actuellement en négociation et du plan de revitalisation économique du secteur constitue la pierre angulaire du rebond que l'Audomarois souhaite effectuer le plus rapidement possible pour sortir de ses difficultés actuelles. La prise de conscience que le très haut débit numérique est aujourd'hui un saut technologique incontournable à engager pour développer l'attractivité du territoire tout en répondant au besoin des entreprises mais aussi aux équipements de santé afin de leur assurer un développement optimal et à l'ensemble des habitants dans une perspective de service numérique toujours plus perfectionné. Voilà pourquoi, il souhaite connaître dans quelle mesure et à quelle échéance l'État acceptera de s'engager concrètement et financièrement aux côtés des collectivités territoriales et des intercommunalités du pays de Saint-Omer pour leur permettre d'atteindre ce but et de disposer des dernières avancées en matière de technologies de l'information et de la communication.

    Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010  
  • Question orale sans débat n° 1162 publiée le 15 juin 2010
    industrie - production sucrière - Arc international. emploi et activité. perspectives

    M. Michel Lefait appelle l'attention de M. le ministre chargé de l'industrie sur les pertes massives d'emplois que subit l'entreprise Arc international à Arques, dans le Pas-de-Calais, et les conséquences désastreuses qui en découlent pour la population et l'ensemble du bassin. Leader mondial de la verrerie de table, cette grande entreprise connaît depuis 2004 une hémorragie d'effectifs qui se chiffre à 6 000 emplois perdus auxquels plus d'un millier va encore s'ajouter d'ici 2011 ! Pourtant ses fondamentaux sont sains et justifient que l'État ne la laisse pas tomber. Capacité d'innovation remarquable, avance technologique certaine, main-d'oeuvre d'une qualité reconnue, structure capitalistique familiale solide, tous ces éléments positifs commandent donc que la solidarité nationale joue en sa faveur et que le concours significatif de l'État, qui réaffirme régulièrement son engagement industriel, l'aide à surmonter victorieusement ses difficultés conjoncturelles. Une première réunion de travail s'est tenue à cet effet le 26 mai 2010 à Matignon. Avec quatre de ses collègues, il a réclamé avec force la mise en place, dans un premier temps, d'un plan de formations longues pour le personnel volontaire et la signature rapide d'un contrat de site véritablement à la hauteur de la gravité de la situation. Il lui demande donc ce que le Gouvernement compte faire pour répondre rapidement à cette attente et à l'urgente nécessité de diversifier le tissu économique local jusqu'ici lourdement marqué par la mono-industrie. Pour être encore plus clair, il demande quel est le calendrier prévisionnel de réalisation du nouveau contrat de site et quand il accordera au bassin de vie de Saint-Omer la zone franche qui lui permettra de faire enfin jeu égal avec les secteurs environnants qui en bénéficient déjà comme le secteur littoral, et surtout d'Arras et de Cambrai où les taux de chômage sont beaucoup moins élevés que dans l'Audomarois, alors qu'ils ont été moins touchés par le recul industriel et la perte d'emplois.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

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    • Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de Roumanie
    Voir le document  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Coutellerie et arts de la table
    • Membre : - Amiante - Chasse et territoires - Laïcité - Maladies orphelines - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Toxicomanie - Villes d'art et d'histoire - Voies navigables et transports multimodaux
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Cameroun - Etats-Unis d'Amérique - Jamaïque - Koweit
    • Secrétaire : - Afrique du Sud - Egypte - Pérou - Portugal - Russie
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)
    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Vice-président du conseil général (Pas-de-Calais)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Arques (Pas-de-Calais)
      • du 14/03/1977 au 13/03/1983 (Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
    • Conseil général du Pas-de-Calais
      • du 18/03/1985 au 29/03/1992 (Membre du conseil général)
      • du 30/03/1992 au 22/03/1998 (Vice-président du conseil général)
      • du 23/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil général)
      • du 29/03/2004 au 16/03/2008 (Vice-président du conseil général)
      • du 29/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
      • du 17/03/2008 au 27/03/2011 (Vice-président du conseil général)