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M. Patrick Lemasle

Haute-Garonne (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 18 mai 1952 à Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche)
  • Exploitant agricole
Suppléant
  • Mme Cécile Ha Minh Tu
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Patrick Lemasle

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifsVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127805 publiée le 07 février 2012
    ministères et secrétariats d'État - agriculture, alimentation, pêche, ruralité et aménagement du territoire : services extérieurs - laboratoires vétérinaires départementaux. pérennité

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la forte dégradation de la situation des laboratoires vétérinaires départementaux publics. Ces directions des conseils généraux issues des premières lois de décentralisation assurent un service de proximité dans le domaine des prélèvements, de l'expertise et des analyses en santé publique vétérinaire et alimentaire au profit de la sécurité des consommateurs et des populations. Ils répondent à une mission de protection du territoire et de veille sanitaire en intervenant sur les risques de santé publique par la connaissance et l'intervention sur les risques locaux (pollution, infection alimentaire). La mise en concurrence par l'État des analyses officielles du contrôle sanitaire de l'eau aboutirait à l'enrichissement de quelques sociétés privées sans aucune répercussion sur le prix du m3 d'eau réglé par l'usager. Cette ouverture à la concurrence, en plus du coût supplémentaire qu'elle générerait pour les collectivités, conduirait à la disparition des laboratoires publics de proximité. Elle entraînerait également la perte par l'État d'un contrôle et d'une information officiels et en conformité avec les risques encourus, notamment en cas de crise sanitaire. Il lui demande donc quels moyens il entend mettre en place pour préserver l'ensemble du dispositif sanitaire français au travers de la pérennisaiton des missions des laboratoires vétérinaires publics.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • -  Examen d'un rapport d'information relatif aux perspectives de la politique ferroviaire (M. Hervé Mariton, Rapporteur spécial)
    • -  Présences en réunion
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  • Question écrite n° 127432 publiée le 31 janvier 2012
    publicité - panneaux publicitaires - réglementation. réforme

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur une revendication de l'association Paysages de France. En effet, une disposition de la proposition de loi dite Warsmann sur la simplification du droit et l'allègement des démarches administratives vise à modifier l'article L. 581-43 du code de l'environnement et à porter à 6 ans au lieu de 2 ans le délai de mise en conformité des publicités, enseignes et pré enseignes. Une telle mesure risquerait d'aggraver la pollution visuelle qui défigure l'entrée des villes mais aussi les paysages urbains ou naturels à l'avenir puisque cette réforme s'appliquerait aux futures aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AMVAP), et aux futurs parcs naturels (PNR). Elle découragerait également les élus qui ont mis en place un règlement local de publicité (RPL) pour lutter contre les excès des affichages. Il lui demande dans quelle mesure elle souhaitera protéger l'environnement en maintenant le délai initial de 2 ans, conformément à l'engagement national.

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  • Première séance du mercredi 18 janvier 2012

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation parlementaire
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Modification de l'ordre du jour
    • 4. Modalités d'exercice des professionnels de santé étrangers (n° 4152)
    • 5. Éthique du sport et droit des sportifs (n° 4158)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 126356 publiée le 17 janvier 2012
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. En effet, le groupe de travail société et vieillissement mis en place en 2011 par le ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur le fait : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera meilleure si les français acceptent le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont des composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie. Pour le groupe de travail, ces convictions vont à l'encontre de la vision négative actuelle du vieillissement et de la perte d'autonomie des personnes âgées. Ces constructions sociales sont en décalage avec les réalités actuelles : grâce aux progrès médicaux, économiques et culturels, la vieillesse se concrétise aujourd'hui plus tardivement. La perte d'autonomie des personnes âgées ne touche qu'une minorité de personnes très âgées et peut être évitée ou retardée non seulement par des actions médicales et médico-sociales, mais aussi sociales qui visent à maintenir vivants les liens des personnes âgées avec leur entourage et leur voisinage. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.

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  • Question écrite n° 125414 publiée le 27 décembre 2011
    logement - politique du logement - associations. subventions. perspectives

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les menaces qui pèsent sur les agences départementales pour l'information sur le logement (ADIL) qui accompagnent avec efficacité et professionnalisme les politiques publiques en matière de logement. En effet, l'annonce d'une diminution du montant des subventions accordées par l'État condamnerait leur activité ainsi que leur partenariat avec de nombreuses collectivités, mais aussi associations et intervenants auprès des familles et des plus démunis. L'intérêt général ne pouvant s'assimiler à une logique comptable au nom du déficit budgétaire de l'État, il lui demande quelles garanties, le Gouvernement s'engage à donner au réseau des ADIL pour leur permettre une continuité de leurs missions.

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  • Question écrite n° 125080 publiée le 27 décembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - monuments commémoratifs - monuments aux morts pour la France. inscription. réglementation

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les modalités de concrétisation de la déclaration du Président de la République, lors de la commémoration du 11 novembre 2011. Il a en effet indiqué que le Gouvernement apporterait son soutien à la proposition de loi visant à rendre obligatoire l'inscription sur les monuments aux morts, des noms "des morts pour la France", en particulier à tous les morts des opérations extérieures dont l'Afghanistan. Dans l'attente de cette loi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les modalités de mise en application de cette annonce et les mentions à apposer concernant les personnes décédées au cours des missions de guerre et des opérations extérieures sur les monuments aux morts.

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  • Réponse à la question écrite n° 108514 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement maternel et primaire - programmes - langues étrangères

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions d'enseignement des langues vivantes dans les écoles élémentaires. Les programmes officiels prévoient que, dès le cours préparatoire, les élèves puissent recevoir une première sensibilisation à une langue vivante. Il est par ailleurs précisé qu'à partir du CE2, les activités orales de compréhension et d'expression sont une priorité, l'objectif étant que les élèves aient acquis, en fin de CM2, les compétences nécessaires à la communication élémentaire telle qu'elle est définie par le niveau A1 du cadre européen commun de référence pour les langues. Les moyens mis en oeuvre par le ministère ne permettent pas la réalisation de cet objectif. De nombreux élèves n'ont toujours pas reçu le moindre enseignement en langue vivante, faute d'enseignant qualifié pour les assurer. Pourtant un financement octroyé aux inspecteurs d'académie devait permettre de recruter des intervenants habilités pour cet enseignement lorsque les ressources en enseignants du 1er degré se révélaient insuffisantes. Ainsi en Haute-Garonne, 40 intervenants (20 en CDD, 20 en CDI) sont pour certains en poste depuis plus de 10 ans. Or l'inspecteur d'académie vient d'annoncer la suppression des deux tiers de ces postes à la rentrée prochaine. C'est donc à terme une mise au chômage de ces personnes sans aucun reclassement proposé et un abandon de l'enseignement en langue étrangère pour ces enfants. Il lui demande quelle réponse il entend apporter à ces interrogations.

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  • Réponse à la question écrite n° 114567 publiée le 20 décembre 2011
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - accompagnement; perspectives

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au cours de leur orientation scolaire. Le problème n'est pas nouveau. L'important travail réalisé par la commission de consultation, mise en place en 2009 par le Haut-commissaire à la jeunesse, avait permis de construire des propositions crédibles en préconisant la mise en place d'un Service Public d'Orientation Territorialisé (SPOT). Cette proposition avait été en partie reprise par le Président de la République lors de son discours "Agir pour la jeunesse" le 29 septembre 2009. 20 mois plus tard, ces propositions et promesses n'ont pas été concrétisées sur le terrain. La nomination du délégué de l'information et à l'orientation, il y a près d'un an, n'a pas offert de résultats tangibles. Seules deux actions ont été entreprises cette année : un rapprochement des structures d'information préexistantes et la création d'une plateforme dématérialisée, toujours pour l'information. L'enjeu prioritaire était pourtant l'accompagnement, qui fait défaut depuis de nombreuses années. Une enquête auprès de 6 028 jeunes en 2011 montre que 39 % des jeunes ne se sentent pas libres de choisir leur orientation. Tout aussi inquiétant : 25 % des 15-30 ans affirment regretter un choix dans leur orientation scolaire. Ce sont principalement les parents (68 %) et les enseignants (39 %) qui influencent les jeunes au moment de choisir leur orientation. Alors que les conseillers d'orientation psychologues (COP) n'ont une influence que sur 15 % des jeunes. On ne peut que s'inquiéter des graves carences en matière d'accompagnement des jeunes, un accompagnement pourtant indispensable pour leur permettre de construire leur projet professionnel. Ces problèmes récurrents d'orientation scolaire sont la première cause de décrochage scolaire, mais aussi du chômage des jeunes. il lui demande quelles mesures il envisage afin d'offrir un réel accompagnement aux jeunes dans leur orientation scolaire, sans se limiter seulement à de l'information.

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  • Réponse à la question écrite n° 113899 publiée le 06 décembre 2011
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les suites à donner au rapport que le professeur Régis Aubry, coordinateur du programme national des soins palliatifs 2008-2012 a remis au Président de la République le 6 juin 2011 sur le développement des soins palliatifs dans notre pays. Il apparaît, en effet, clairement que les ambitions initiales en la matière sont encore loin d'être atteintes et que de gros efforts restent encore à accomplir. Le rapport pointe l'inégale répartition de l'offre de soins, un manque d'effectifs dans les structures et des crédits alloués mais affectés à d'autres usages. La France compte au total 107 unités de soins palliatifs et chaque région en a, désormais, au moins une, mais pour 100 000 habitants, le taux d'équipements en lits varie de 0,4 à 4,8 et les unités sont concentrées dans cinq régions qui comptent 71 % des lits alors qu'elles ne représentent que 48 % de la population. En revanche, les régions Pays-de-Loire, Basse-Normandie et Haute-Normandie, Poitou-Charentes, Centre et Bourgogne sont sous-dotées. Résultat, dans certains départements, il n'y a toujours pas d'unité de soins palliatifs. De plus, l'insuffisance de moyens de fonctionnement est d'autant plus regrettable que les financements ont été dégagés. Pour les 353 équipes mobiles, plus de 100 millions d'euros sont dégagés chaque année. Mais, selon le comité de suivi, il semble que des sommes allouées soient amputées, soit par les agences régionales de santé, soit par les hôpitaux, et destinées à d'autres objectifs comme la réduction des déficits. Dans certaines régions, cette captation pourrait concerner de 15 à 23 % des crédits. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés et d'accélérer la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs.

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  • Réponse à la question écrite n° 116461 publiée le 29 novembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la décision de refonte du code des pensions militaires d'invalidité, par le Gouvernement, mettant ainsi en péril la loi du 31 mars 1919 portant droit à réparation au bénéfice des anciens combattants et des victimes de guerre. De plus, cette refonte est prévue par le biais de la Commission supérieure de codification au sein de laquelle ne siègera ni parlementaire, ni représentant du mouvement d'anciens combattants et victimes de guerre. Enfin, cette refonte devrait être mise en oeuvre dans le cadre d'une loi d'habilitation qui permettra au Gouvernement de procéder par ordonnances. Il lui demande comment il entend répondre aux revendications des anciens combattants exigeant le maintien de leurs droits à pension et la mise en place d'une commission tripartite, Gouvernement, ACVG et représentation parlementaire.

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  • Réponse à la question écrite n° 116587 publiée le 22 novembre 2011
    enseignement : personnel - enseignants - mutations. réglementation

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'action du collectif " mutez-nous " composé de professeurs des écoles en attente de mutation pour rapprochement de conjoint. Pour la majorité d'entre eux, ils participent depuis des années aux demandes de permutations informatisées puis à celles des ineat et exeat mais sans succès. Suite à la modification des barèmes en 2007-2008, les rapprochements de conjoints devaient être favorisés par l'attribution de points pour séparation effective. Or il semble que l'effet inverse se produise puisque cette année seuls 29,2 % des demandeurs ont obtenu satisfaction contre 45,7 % en 2004. Le collectif souhaite donc une redéfinition des règles de mutation des professeurs des écoles. Il lui demande quelle réponse il entend leur apporter.

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  • Question écrite n° 122087 publiée le 15 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la profession des orthophonistes au regard de la reconnaissance de leur formation initiale à deux niveaux. En réponse à une question écrite du 26 juillet 2011 au Journal officiel, il avait affirmé que la réingénierie du diplôme d'orthophoniste serait élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences en partenariat avec les professionnels. Or le projet de décret relatif à la reconnaissance de la formation initiale contrevient à la définition du métier validé dans le référenciel de compétences. En reconnaissant le niveau de 1re année de master à une formation généraliste et un niveau de 2e année de master pour les orthophonistes ayant suivi une formation non obligatoire leur permettant une prise en compte des patients victimes d'AVC, de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, des personnes aphasiques, des enfants sourds, des patients atteints de troubles de déglutition, des problèmes de voix et les personnes laryngectomisées. C'est ainsi que la 1re catégorie sera condamnée à un exercice professionnel plus que limité pénalisant ainsi les patients qui devront chercher un orthophoniste correctement formé aux troubles qui relèvent de sa compétence. Il lui demande donc d'étudier la reconnaissance d'un niveau master 2 comme unique niveau de formation pour les orthophonistes.

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  • Rapport n° 3805 déposé le 12 octobre 2011, publié le 10 novembre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Question écrite n° 121475 publiée le 08 novembre 2011
    défense - industrie - groupe Thalès. filiales. cession

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les perspectives de cession de la division "Business solutions" de Thalès services à la société de services informatiques GFI. 550 personnes qui appartiennent au groupe Thalès depuis de nombreuses années seraient concernées par cette situation et elles pourraient être pénalisées par le changement de convention collective avec, à terme, des risques de licenciement. Il lui demande quelles garanties le Gouvernement peut donner à ces salariés de la société Thalès dont il est l'un des actionnaires prépondérant.

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  • Réponse à la question écrite n° 118409 publiée le 08 novembre 2011
    TVA - taux - équidés. politiques communautaires

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la menace qui pèse sur les activités équestres du fait de la remise en cause par la Commission européenne du taux réduit de TVA à 5,5 %. Le 3 mars 2011, une première décision de la Cour de justice européenne a condamné les Pays-Bas en se fondant sur le fait que le cheval est un produit qui n'est pas normalement lié à l'alimentation et ne peut donc bénéficier du taux réduit. Les incidences d'une telle modification seraient particulièrement préjudiciables pour les centres équestres qui sont souvent des petites entreprises très vulnérables, les pratiquants de l'équitation (troisième sport en France), qui ne trouveraient plus de tarifs raisonnables et enfin la filière toute entière. Ce sont ainsi 6 000 emplois qui sont menacés principalement dans l'enseignement de l'équitation. Il lui demande ses intentions pour la protection de ces activités et le maintien d'un taux de TVA réduit.

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  • Réponse à la question écrite n° 113437 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social) UFC-Que choisir a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, des informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans un cas sur dix, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, deux agences ne respectent pas la loi. De plus, dans 20 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : attestation employeur. Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 1,1 mois de loyer, hors charges ! Faut-il ici rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte ? Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 108593 publiée le 08 novembre 2011
    fonction publique hospitalière - psychologues - revendications

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le devenir de la profession de psychologue au sein de la fonction publique hospitalière. En effet, depuis la loi HPST de juillet 2009 portant réforme hospitalière "la prise en charge psychologique" du patient a été supprimée, dépouillant ainsi la fonction de sa spécificité. En outre, un nouveau métier hospitalier de "psychotérapeute" a été créé par décret du 20 mai 2010 suscitant de nombreuses inquiétudes au sein de la profession. Ce texte oblige les psychologues à en demander le titre, ce qui les contraint à suivre une formation complémentaire alors qu'ils ont tous au minimum un niveau master et que la majorité des cliniciens a déjà obtenu cette formation dans son cursus universitaire. Il lui demande, au vu de ces indications, comment il entend répondre aux inquiétudes de cette profession.

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  • Question écrite n° 119505 publiée le 11 octobre 2011
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'une des mesures annoncées pour lutter contre les déficits publics, à savoir le doublement de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance pour les contrats santé solidaires et responsables qui passerait de 3,5 % à 7 % dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2011. Cette nouvelle augmentation pénalise une fois de plus les classes moyennes et populaires qui subiront de plein fouet la répercussion de ces taxations sur leurs cotisations. Elle pourrait même conduire de nouveaux ménages à renoncer à cette couverture santé complémentaire. Il lui demande donc de surseoir à cette proposition et d'étudier la suppression de certaines niches fiscales ne soutenant ni l'emploi, ni la croissance.

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  • Réponse à la question écrite n° 106255 publiée le 19 juillet 2011
    handicapés - entreprises adaptées - financement

    M. Patrick Lemasle appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes des entreprises adaptées employant des personnes handicapées, relatives à la diminution des crédits qui leur sont consacrés. En effet, la réduction de la subvention de 42 millions à 37 millions d'euros menace la création de nouveaux emplois et met en péril, à terme, l'existence de ces établissements. Il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour éviter les conséquences de ces mesures sur la situation des personnes handicapées pour lesquelles ces entreprises représentent une aide considérable d'insertion dans l'emploi.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
  • Groupes d'études

    • Membre : - Défense - Economie sociale - Route et sécurité routière - Tibet
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Montesquieu-Volvestre, Haute-Garonne
      • Membre du conseil général (Haute-Garonne)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 03/07/1997 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Lionel Jospin) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Montesquieu-Volvestre (Haute-Garonne)
        • du 20/03/1989 au 30/11/1990 (Adjoint au Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 01/12/1990 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 11/03/2002 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
        • du 12/03/2002 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
      • Conseil général de la Haute-Garonne
        • du 13/01/1991 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 26/03/1998 (Vice-président du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)