Accueil > Les députés > M. Jean-Louis Léonard

M. Jean-Louis Léonard

Charente-Maritime (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 24 juillet 1950 à Besançon (Doubs)
  • Ingénieur
Suppléant
  • Mme Dominique Rabelle
Contact

Jean-Louis Léonard

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Budget 2012 : habitats légers de loisirs et hébergement de plein airVoir la vidéo

    2ème séance : Budget 2012 : habitats légers de loisirs et hébergement de plein air

  • Commission

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Olivier Appert, Pt de l'Institut français du pétrole-Energies nouvelles (IFP-EN)Voir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Olivier Appert, Pt de l'Institut français du pétrole-Energies nouvelles (IFP-EN)

  • Commission

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne LebrunVoir la vidéo

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne Lebrun

  • Commission

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne LebrunVoir la vidéo

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne Lebrun

  • Commission

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne LebrunVoir la vidéo

    Mission accidents et prévention routière : auditions de MM. Claude Azam et Jean-Louis Humbert, de M. Marc Giroud, de M. Louis Fernique, de Mme Anne Lebrun

  • Toutes les vidéos de Jean-Louis Léonard
  • Travaux récents

  • Proposition de loi n° 4295 déposée le 02 février 2012

    Rendre obligatoire la justification de 5 ans d'expérience professionnelle avant de briguer les fonctions de parlementaire, conseiller général, conseiller régional ou maire

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question écrite n° 126958 publiée le 24 janvier 2012
    TVA - taux - bois énergie

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'application du taux de TVA à 7 % au secteur du bois énergie. La loi de finances rectificatives pour 2011 a eu pour conséquence le passage à 7 % de la TVA applicable à la fourniture d'énergie bois, remettant ainsi en cause la loi d'orientation du 5 janvier 2006 qui permet d'appliquer à ce secteur le taux réduit de TVA à 5,5 %. Cette mesure est en contradiction avec les objectifs du Grenelle de l'environnement visant à développer le recours aux énergie de substitution aux production fossile. Depuis cinq ans, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour, d'une part, encourager l'usage du bois énergie et, d'autre part, enrayer la quasi-généralisation d'un marché non déclaré. La filière du bois énergie, actuellement en cours de structuration, valorise le bois en tant que combustible sous toutes ses formes, bûche, sciure, plaquettes, granulés ou bûches de bois densifiées... Sa montée en puissance progressive permet des rentrées d'impôts sous forme de TVA. Les premières victimes de cette hausse seront les collectivités publiques et les organismes de logement sociaux, qui ont massivement investi sur ce mode d'approvisionnement et qui ne peuvent récupérer la TVA. Les entreprises du secteur, qui subissent déjà, en raison des températures enregistrées, un début de campagne poussif et supportent le financement de stocks importants en bois, devront également puiser dans leur trésorerie pour faire face à cette mesure. Alors que de nombreuses PME de la filière ont dû fermer, seules celles dont le bois de chauffage n'est pas la seule activité, tiennent le coup. De nombreux emplois sont menacés. Il en va de la survie d'un secteur malade, injustement exclu de mesures d'exception. Cette hausse de la TVA constitue donc un mauvais signal tant pour les usagers que pour les entreprises du secteur. Enfin cette mesure va à l'encontre de la volonté politique affichée de renforcer notre indépendance énergétique. Cette dernière ne saurait se concevoir à l'avenir sans diversification des sources d'énergie. Gaziers, entreprises d'énergies renouvelables et compagnies pétrolières ont obtenu le maintien de leur TVA à 5,5 %. Le bois énergie, aujourd'hui marginal malgré son énorme potentiel et l'alternative réelle qu'il propose, n'est pas englobé dans le panel des énergies. Il s'agit là d'une rupture d'égalité devant l'impôt difficilement justifiable. C'est pourquoi il est indispensable que le bois énergie, à l'instar des autres sources d'énergie continue de bénéficier d'un taux dérogatoire de TVA à 5,5 %. Il lui demande de préciser sa position à ce sujet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126754 publiée le 24 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - structures administratives - filière bois. revendications

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le Premier ministre sur la nécessité de mettre en oeuvre une politique forestière ambitieuse. La filière bois est aujourd'hui à la croisée des chemins. Filière de l'amont à l'aval, implantée au coeur des territoires, porteuse d'emplois directs et indirects, elle est confrontée à un manque de soutien pour financer la replantation et l'avenir de la production, alors qu'elle représente l'avenir économique et écologique des territoires. Depuis la loi d'orientation forestière du 9 juillet 2001, et en dépit de nombreuses déclarations publiques, la forêt est dans l'attente d'une action politique volontariste. La LMAP n'a apporté qu'une réponse ponctuelle et partielle à la problématique de l'assurance et le programme n° 149 (Forêt) de la loi de finances est en régression constante. La forêt française doit faire face à de nombreux défis : prise en compte de la capacité de la forêt à capter le carbone, nécessité de valoriser la ressource et de prévenir les conflits d'usage, indispensable réduction du déficit commercial, exigence de gestion durable et de préservation de la biodiversité et anticipation du changement climatique. La situation s'est aggravée depuis 2001 et la disparition du Fonds national forestier, mécanisme public de soutien à la replantation. À la fin de cette année 2011, année internationale de la forêt, et alors que le Grenelle de l'environnement et les discours du Président de la République ont mis en évidence le caractère stratégique de la filière pour notre pays, la forêt ne bénéficie que d'une sous-direction au sein du ministère de l'agriculture. La politique forestière ambitieuse que les pouvoirs publics désirent mettre en oeuvre ne trouvera sa traduction dans les faits sans une structure politique forte capable de donner les impulsions nécessaires en matière de politique forestière. C'est pourquoi il lui demande de préciser son opinion sur l'éventuelle création d'une délégation interministérielle permanente auprès du Premier ministre.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126865 publiée le 24 janvier 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    M. Jean-Louis Léonard alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la nécessaire information des apiculteurs face aux exigences de l'Union européenne liées aux cultures d'OGM. En effet, par un arrêt du 6 septembre 2011, la Cour de justice de l'Union européenne a décidé que le miel contenant des traces de pollen de maïs MON810 ne pouvait être commercialisé, faute d'autorisation de ce pollen dans l'alimentation humaine. Jusqu'à récemment, la culture de cet OGM était interdite en France, mais le 28 novembre 2011, le Conseil d'État a annulé cette interdiction. Bien que le Gouvernement ait annoncé vouloir reprendre un moratoire avant les prochains semis, il est difficile de savoir combien de temps cette interdiction demeurera. Face à ces questions et à l'éventualité du retour des OGM dans les champs, la filière apicole craint de devoir faire face à des coûts d'analyse prohibitifs et de ne plus pouvoir commercialiser les produits de la ruche contenant du MON810. L'aire de butinage de l'abeille étant de 3 à 5 km, elle peut parcourir jusqu'à 10 km pour aller prélever le pollen nécessaire à la nourriture de la colonie. Or un décret en date du 13 juillet 2011 a défini les modalités d'information des exploitants agricoles voisins par l'agriculteur qui cultive des OGM. Néanmoins, ce décret omet d'exiger l'information des apiculteurs, pourtant concernés au premier chef par une culture d'OGM. Il souhaite donc connaître les mesures que le ministre de l'agriculture entend prendre pour compléter ou modifier le décret du 13 juillet 2011 afin que l'information des apiculteurs soit prise en compte.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126607 publiée le 24 janvier 2012
    déchets, pollution et nuisances - air - gaz carbonique. droits d'émission. vente. affectation du produit

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'attribution de crédits carbone pour la forêt. Une directive européenne prévoit l'évolution, à partir de 2013, du système des quotas carbone touchant les principaux émetteurs de gaz à effets de serre en Europe vers une mise aux enchères de ces droits à polluer. Cette évolution offre enfin une reconnaissance par la rémunération qu'elle va procurer aux services rendus par la filière forêt bois française en matière de séquestration carbone et d'émissions évitées par le biais de la substitution énergie et matériaux. En effet, la filière forêt-bois française séquestre annuellement 80 millions de tonnes de CO2 (principal puits carbone en France) et représente à elle seule de l'ordre de 50 % de l'ensemble des énergies renouvelables en France. La filière forêt-bois peut donc légitimement revendiquer 25 % des sommes en jeu (de l'ordre de 1 milliard d'euros dès 2013) car ses actions vertueuses décrites correspondent à ce niveau dans l'atténuation des émissions françaises (environ 500 millions de tonnes). Cette juste rémunération permettra à la filière forêt bois de réaliser les investissements d'avenir nécessaires dans le cadre d'un Fonds forestier stratégique Carbone doté de 250 millions d'euros/an. Ce fonds aura comme ambition la réalisation les objectifs ayant les impacts économiques, sociaux et environnementaux suivants : le renouvellement et l'adaptation aux changements climatiques en 80 ans (125 000 ha/an) ; l'optimisation de la croissance par l'amélioration des peuplements (60 000 ha/an) ; la préservation des services éco-systémiques et de la biodiversité ; l'accroissement de la mobilisation de bois (13 millions de m3 supplémentaires pour le bois d'oeuvre et le bois énergie) ; 40 % des surfaces non valorisées rendues accessibles (8 000 km de dessertes forestières) ; la résorption du déficit commercial de la filière (500 millions d'euros/an) ; une forte contribution aux objectifs bois-énergie du Grenelle de l'environnement ; la création de 25 000 emplois durables en milieu rural. C'est pourquoi il lui demande de préciser les mesures concrètes envisagées pour la répartition des futurs crédits carbone.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126570 publiée le 24 janvier 2012
    bois et forêts - politiques communautaires - politiques douanières. perspectives

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur la politique douanière de l'Union européenne en matière forestière. L'Union européenne reste la seule zone de production forestière du monde non protégée. L'accès à la ressource ligneuse européenne, et a fortiori française, ne fait l'objet d'aucun encadrement ni régulation. Pourtant, le bois est une ressource renouvelable mais pas inépuisable. Le résultat économique pour les entreprises européennes est double : fuite de matière première brute, sans valeur ajoutée et perte de biomasse énergie (1m3 de grume exporté = 1m3 de bois énergie perdu). On estime que la grume fait travailler 10 % de la filière. Chaque grume exportée constitue un manque à gagner fiscal et social de 30 à 40 €/m3 ; importation à bas coût de produits finis (parquet, meubles...) qui détruisent nos emplois. Les entreprises françaises du secteur de la scierie et de l'industrie du bois ont tiré la sonnette d'alarme, dans le cadre d'une déclaration commune à Brasov (Roumanie) adoptée à l'unanimité des principaux pays producteurs. Elle rappellent avec force que le marché des feuillus est traditionnellement lié à celui du : meuble, parquet-lambris, menuiserie-agencement, bois sous rail, emballage, etc. Ces débouchés subissent un à un une baisse structurelle d'activité liée au transfert des outils industriels vers des zones économiques en développement et/ou à bas coûts de production. Cette délocalisation provoque une désindustrialisation de la filière « Feuillus » européenne, jamais connue à ce jour et sans rapport avec l'évolution de la consommation du marché intérieur. Dans le même temps, les pays émergents qui ne disposent pas de ressource forestière suffisante s'approvisionnent en Europe, en grumes non transformées, l'Union européenne, contrairement à tous les grands pays forestiers du monde, membres ou non de l'OMC (Russie, États unis d'Amérique, Canada...) ayant fait le choix d'ouvrir sa ressource sans limites ni règles d'accès. Il a longtemps été avancé une incompatibilité d'une politique douanière européenne avec les règles de l'OMC. Ce postulat est infondé. L'Union européenne vient d'accorder en toute discrétion à la Russie un important contingent d'importations de grumes (3 000 à 4 000 000 m3) à taux quasi nul. Ce qui est possible pour nos partenaires doit l'être par réciprocité pour nos entreprises. La Chine, aujourd'hui, les pays du sud-est asiatique demain, l'Inde, le Pakistan demain, ont identifié l'Europe comme une zone d'accès facile. Sans politique douanière européenne, nos entreprises sont en danger. C'est pourquoi il lui demande de préciser sa position quant au principe du mandatement d'une task force chargée de formuler les bases d'une stratégie européenne visant à sauvegarder les entreprises et emplois en Europe.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 113686 publiée le 17 janvier 2012
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - couverture du territoire

    M. Jean-Louis Léonard appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les nombreux dysfonctionnements de réception de la télévision numérique terrestre constatés sur le territoire de la commune de Rochefort-sur-mer suite au passage au tout numérique. En effet, aujourd'hui plus du tiers de cette commune et de celles environnantes sont dans une zone de brouillage numérique alors même que les habitants ne souffraient d'aucun problème de réception par voie hertzienne avant le passage au tout numérique. Cette situation est d'autant plus inadmissible que les habitants n'ont pas choisi par eux-mêmes de passer à cette nouvelle technologie et qu'ils s'acquittent d'une taxe sensée leur garantir un droit à un accès au service public de la télévision. Il souhaite donc connaître les mesures que le Gouvernement va prendre afin rétablir dans les plus brefs délais la réception parfaite de la télévision dans tous les foyers de la ville de Rochefort.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 114904 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les dysfonctionnements rencontrés au sein du régime social des indépendants (RSI). Cette structure mise en place en 2008, qui avait pour mission de simplifier et de faciliter la gestion des questions relatives à la santé et à la retraite des professionnels indépendants n'apporte pas les services attendus. En effet de nombreux dysfonctionnements sont constatés : appels de cotisations erronés ou non justifiés, non versement de prestations dues, ou encore de nombreux retards dans le traitement des demandes. La Cour des comptes, dans ses rapports de certification des comptes sociaux de 2008, 2009 et 2010 a d'ailleurs constaté les défaillances du RSI. Face à cette situation qui concerne un nombre important de cotisants, soit 1 800 000 ; il est demandé que soient réalisés un diagnostic et une réflexion sur le devenir du RSI afin d'en améliorer le fonctionnement. Dans cette perspective, les adhérents souhaiteraient qu'une commission parlementaire soit créée. Il souhaiterait donc connaître ses intentions sur le sujet.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 111735 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité publique - inondations - zones inondables. immobilier. dépréciation. compensations fiscales

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la dépréciation des biens immobiliers situés en zone de submersion marine. En effet, suite au passage de la tempête Xynthia les risques de submersion marine ont été réévalués et des biens qui n'avaient pas été touchés lors de cette catastrophe se sont retrouvés en zone inondable couverte par un plan de prévention des risques. Ce changement de zone a eu pour effet de diminuer considérablement la valeur de ces biens immobiliers car la mention de ce risque doit obligatoirement être indiquée dans tout acte de vente ou de location. Les propriétaires se retrouvent donc spoliés d'une partie de leurs investissements. Il pourrait ainsi être utile d'opérer, d'une part, une révision prioritaire des valeurs locatives cadastrales pour tous les biens immobiliers concernés par une zone inondable, afin de compenser cette perte financière pour les propriétaires par une diminution de leurs taxe foncière et d'habitation et, d'autre part, de prévoir un crédit d'impôt pour les travaux prescrits pour les habitations situées en zone de submersion marine. Ce crédit pourrait être porté à 30 % du montant des travaux comme c'est déjà le cas pour les travaux de mise aux normes prescrits par un plan de prévention des risques technologiques. Il lui demande donc de lui préciser les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

    Voir la réponse  
  • Deuxième séance du mercredi 16 novembre 2011

    • 1. Habitats légers de loisirs et hébergement de plein air (n° 3772)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Olivier Appert, président de l'IFPEN (IFP Énergies nouvelles)
    • - Informations relatives à la commission
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 114155 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir de Charente-Maritime a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 4 agences sur 6, les honoraires n'étaient pas affichés ou visibles de l'extérieur. De même, prêt de 3 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 5 sur 6 des agences respectent la loi. De plus, 3 agences sur 4 n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits. Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, presque un mois de loyer, hors charges ! Faut-il rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment de la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seul rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fond des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande donc les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

    Voir la réponse  
  • Question orale sans débat n° 1585 publiée le 11 octobre 2011
    sécurité publique - catastrophes naturelles - tempête de février 2010. biens acquis par l'État. utilisation

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le devenir des maisons acquises par l'État, suite à la tempête Xynthia. Il lui demande des précisions sur les possibilités d'utilisation de ces maisons et sur les moyens financiers que l'État est prêt à mettre à la disposition des communes pour permettre leur réalisation.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Première séance du mardi 18 octobre 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Rapport n° 3772 déposé le 28 septembre 2011, publié le 07 octobre 2011

    Economie : habitats légers de loisirs, hébergement de plein air, dispositions relatives au tourisme

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question écrite n° 115551 publiée le 26 juillet 2011
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - revendications

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les revendications légitimes des 70 000 kinésithérapeutes français qui aspirent à une meilleure reconnaissance de leur activité professionnelle et de leur diplôme. Il s'agit pour ces paramédicaux d'obtenir d'une part une revalorisation tarifaire et un tarif unique afin de simplifier la vie administrative de leur profession, et d'autre part, une reconnaissance de leurs compétences par le titre master en adéquation avec le processus européen de Bologne. C'est pourquoi il lui demande sa position sur ce dossier et les mesures qu'il entend prendre pour valoriser la profession des kinésithérapeutes qui sont des acteurs essentiels dans le domaine de la santé publique et du parcours de soins.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 113530 publiée le 05 juillet 2011
    sécurité sociale - URSSAF - cotisations. commissaires enquêteurs

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'assujettissement des indemnités des commissaires enquêteurs aux cotisations URSSAF. En effet, il semble exister un flou sur la qualité des commissaires enquêteurs au regard du prélèvement des charges sociales. Ainsi, lorsque l'État est le maître d'ouvrage, aucune retenue n'est effectuée, mais lorsqu'il s'agit d'une collectivité le montant de l'indemnisation du commissaire enquêteur est soumis à prélèvement de charges sociales, ce qui paraît totalement injuste. Cette inégalité de traitement semble provenir de l'application hétérogène du décret et de l'arrêté du 18 mars 2008 assujettissant les collaborateurs occasionnels du service public aux charges sociales du régime général, catégorie à laquelle les commissaires enquêteurs appartiennent. Il souhaite donc savoir ce que le Gouvernement entend faire pour remédier à cette situation qui touche des centaines de collectivités et de commissaires enquêteurs.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 110941 publiée le 14 juin 2011
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - conditions d'attribution

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes de la FNATH et de plusieurs associations concernant un projet de décret relatif à la réforme de l'allocation adulte handicapée. Selon cette fédération, ce projet de décret opère un retour en arrière pour les conditions de vote au sein des CDAPH et impose une maîtrise comptable des dépenses pour l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Selon les termes du projet de décret, l'allocation adulte handicapé serait accordée à la majorité des 4/5ème des membres des CDAPH, sachant que les représentants de l'État disposeraient d'une minorité de blocage. Ceux-ci, même s'ils comprennent la nécessité de faire des économies budgétaires, ne peuvent comprendre que les personnes handicapées et leurs familles soient de nouveau touchées par ce type de mesure. Aussi, il souhaiterait les intentions du Gouvernement sur cette disposition.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 89580 publiée le 28 septembre 2010
    sécurité sociale - URSSAF - cotisations. commissaires enquêteurs

    M. Jean-Louis Léonard attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'assujettissement des indemnités des commissaires enquêteurs aux cotisations URSSAF. En effet, il semble exister un flou sur la qualité des commissaires enquêteurs au regard du prélèvement des charges sociales. Ainsi, lorsque l'État est le maître d'ouvrage, aucune retenue n'est effectuée, mais lorsqu'il s'agit d'une collectivité, le montant de l'indemnisation du commissaire enquêteur est soumis à prélèvement de charges sociales, ce qui paraît totalement injuste. Dans une réponse publiée au Journal officiel du Sénat le 20 avril 2006, son prédécesseur avait indiqué qu'une réflexion était en cours sur ce sujet afin d'améliorer le mode de calcul et de versement des cotisations. Il souhaite donc connaître la position du Gouvernement sur ce sujet qui touche des centaines de collectivités.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 31723 publiée le 30 septembre 2008
    sécurité sociale - URSSAF - cotisations. commissaires enquêteurs

    M. Jean-Louis Léonard appelle l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'assujettissement des indemnités des commissaires enquêteurs aux cotisations URSSAF. En effet, il semble exister un flou sur la qualité des commissaires enquêteurs au regard du prélèvement des charges sociales. Ainsi, lorsque l'État est le maître d'ouvrage, aucune retenue n'est effectuée, mais lorsqu'il s'agit d'une collectivité, le montant de l'indemnisation du commissaire enquêteur est soumis à prélèvement de charges sociales, ce qui paraît totalement injuste. Dans une réponse publiée au Journal officiel du Sénat le 20 avril 2006, son prédécesseur avait indiqué qu'une réflexion était en cours sur ce sujet afin d'améliorer le mode de calcul et de versement des cotisations. Il souhaite donc connaître la position du Gouvernement sur ce sujet qui touche des centaines de collectivités.

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Aéronautique
    • Vice-Président : - Chasse et territoires - Cheval
    • Membre : - Animaux - Défense - Elevage - Hôtellerie, restauration, loisirs - Intelligence économique - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Sectes - Sidérurgie et fonderie - Tourisme - Voies navigables et transports multimodaux
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Pologne
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission chargée d'examiner les demandes d'autorisation ou de renouvellement d'autorisation des jeux
    • Membre titulaire du Comité consultatif des jeux
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Châtelaillon-Plage, Charente-Maritime
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la communauté d'agglomération de La Rochelle

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime)
      • du 14/03/1983 au 16/12/1984 (Adjoint au Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 17/12/1984 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 21/11/1996 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil municipal de La Rochelle (Charente-Maritime)
      • du 19/06/1995 au 15/10/1996 (Membre)
    • Conseil général de la Charente-Maritime
      • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Vice-président du conseil général)
      • du 19/03/2001 au 24/08/2002 (Vice-président du conseil général)
    • Communauté d'agglomération de La Rochelle
      • du 01/11/1996 au 19/03/2001 (Vice-président)
    • Communauté d'agglomération de La Rochelle
      • du 20/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)