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M. Michel Liebgott

Moselle (10ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 15 février 1958 à Algrange (Moselle)
  • Inspecteur des affaires sanitaires et sociales
Suppléant
  • M. Jacky Aliventi
Contact

Michel Liebgott

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 8 février 2012 - Séance de 17 heures 

    • - Examen, pour avis, du projet de loi de finances rectificative pour 2012 (n° 4332) (M. Yves Bur, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 122375 publiée le 07 février 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. entretien

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la politique de gestion technique du réseau public de transport d'électricité. Il semblerait que RTE, organisme responsable de la gestion du réseau, envisage de réorganiser ses services en charge de la maintenance des équipements de « contrôle commande », éléments-clefs de la sécurité du réseau haute tension. Ce projet prévoirait la sous-traitance des contrôles de conformité des équipements, ainsi que l'abandon d'une grande partie de la maintenance préventive, au profit d'une maintenance purement curative déclenchée lors de la survenance de défaillances. L'expertise indépendante commanditée par les élus du comité central d'entreprise a conclu à la nocivité de cette réforme et a mis en exergue les dangers qu'elle recèle pour l'avenir du réseau de transport d'électricité. Une telle politique apparaît difficilement conciliable avec les missions de service public confiées à RTE et fondées sur la sécurité, la fiabilité et l'efficacité du réseau de transport d'électricité français. Aussi, il lui demande les démarches qu'il entend engager auprès de RTE pour s'assurer du respect de ses obligations envers la collectivité.

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  • Réponse à la question écrite n° 120079 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 118910 publiée le 07 février 2012
    baux - baux d'habitation - loyers impayés. expulsions. prévention

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la hausse des loyers impayés, signe d'une augmentation de la précarité. L'impact de la crise et la montée du chômage se ressentent sur le niveau des loyers impayés. La part des ménages en impayés de loyer de plus de trois mois est passée de 5,4 % à 6,7 % entre fin 2008 et fin 2010 dans le parc locatif social, selon une enquête menée par l'Union sociale de l'habitat. Du côté du parc locatif privé, la situation est aussi inquiétante. La part des loyers impayés est inférieure au parc social mais la situation se dégrade, selon le directeur de l'Union nationale de la propriété immobilière. « Nous sommes passés de 100 000 dossiers de difficultés de paiement à plus de 130 000 cette année ». Face à cette situation, les propriétaires tentent aujourd'hui de se couvrir par des contrats de garantie des loyers impayés (GLI) auprès des compagnies d'assurance privées. Plus de 15 % du parc locatif français y a recours. Mais les exigences de location imposées accentuent le phénomène d'exclusion du parc privé des revenus modestes. Il lui demande donc de lui indiquer ses intentions sur le sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 125772 publiée le 07 février 2012
    bois et forêts - réglementation - loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010. décret d'application. publication

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'article 64 de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche qui prévoit la création du statut de gestionnaire forestier professionnel. Le décret d'application fixant les conditions à respecter pour obtenir le statut de gestionnaire forestier professionnel a été soumis au Conseil d'État pendant l'été 2011 et a obtenu un avis favorable. Il n'est, à ce jour, toujours pas paru au Journal officiel. Il lui demande donc de lui indiquer dans quel délai ce décret sera publié.

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  • Question écrite n° 127982 publiée le 07 février 2012
    travail - congé parental d'éducation - réforme. perspectives

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur un rapport publié par l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) relatif à l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités familiales et professionnelles. Pour lutter contre le partage inégal du temps parental et des tâches domestiques, qui constitue le noyau dur de l'inégalité professionnelle, l'IGAS propose la création d'un « congé d'accueil de l'enfant », de huit semaines, à partager également entre les deux parents, non transférables et non fractionnables, à prendre à la suite du congé de maternité, avec un bonus d'une semaine, en cas de prise intégrale de son congé par le père, pour remplacer l'actuel congé paternité de onze jours indemnisé par la sécurité sociale. L'auteur du rapport souligne que « des études montrent que la prise de congés par les pères, à la naissance, dans les pays du nord de l'Europe, a un impact fort, par la suite, sur la redéfinition et les redistributions des tâches domestiques et parentales ». L'IGAS propose également de raccourcir le congé parental de trois à un an tout en portant sa rémunération jusqu'à 60 % du salaire brut (contre un forfait mensuel maximum de 550 euros aujourd'hui). Pour finir, ce rapport propose la création d'un « droit individuel à la parentalité » tout au long de la vie, cofinancé par les employeurs et les salariés, qui serait un droit à congé destiné à couvrir des absences liées à des impératifs familiaux. Il souhaite donc connaître la position du Gouvernement sur ces préconisations.

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  • Question écrite n° 127650 publiée le 07 février 2012
    enfants - maltraitance - lutte et prévention

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur l'augmentation des violences faites sur des enfants. Les mauvais traitements et les abandons d'enfants ont augmenté de 5,1 % en 2011, révélant une violence intrafamiliale prégnante en France. En 2011, ces violences sont passées à 17 889 faits, contre 17 024 en 2010, selon les chiffres de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement pour remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 127641 publiée le 07 février 2012
    emploi - chômeurs - formation professionnelle

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur la formation professionnelle des chômeurs. Sur les 44 % de chômeurs qui formulent le souhait d'effectuer une formation, seuls 16 % obtiennent un accord et 7 % seulement l'ont effectuée après 6 mois. Il est donc urgent aujourd'hui de réformer la formation professionnelle et de la recentrer sur les personnes qui en ont le plus besoin, les chômeurs, qui devraient être au coeur de la réforme. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur le sujet.

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  • Question écrite n° 127585 publiée le 07 février 2012
    assurance maladie maternité : prestations - remboursement - reste à charge. conséquences

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'accessibilité financière des soins. Dans son rapport annuel 2011, le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (HCAAM) analyse notamment l'accessibilité financière des soins. Il apparaît qu'après remboursement par la sécurité sociale 10 % des malades ont un reste à charge supérieur à 1 000 euros par an. Les inégalités se creusent donc pour l'accès à des soins de qualité et, aujourd'hui, près de deux Français sur dix (19 %) affirme avoir réduit ces derniers temps leurs dépenses de santé, faute de moyens. Selon un sondage LH2 publié en novembre 2011, le système de soins français est jugé inégalitaire par un Français sur deux (52 %), notamment à cause du reste à charge et des dépassements d'honoraires conduisant à des difficultés de trouver un médecin traitant ou pour obtenir un rendez-vous. Il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour réduire ces inégalités.

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  • Question écrite n° 127534 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % hors produits de première nécessité et prestations pour les personnes handicapées. Plusieurs entreprises oeuvrant dans le secteur du service à la personne s'inquiètent de cette mesure. En effet, le secteur incluant entreprises, associations, CCAS et les particuliers employeurs a déjà été touché, lors du vote du budget de 2011, par la suppression de l'exonération des charges sociales patronales de sécurité sociale appelée « exonération service à la personne ». Or cette nouvelle mesure est vécue comme discriminatoire par les PME TPE du secteur, car elles seules seront touchées par cette augmentation étant les seules assujetties à la TVA dans ce secteur. De ce fait, elles craignent qu'un nombre considérable de particuliers se tournent plus volontiers vers les associations, les CCAS, les particuliers employeurs et le travail non déclaré qui garderont un tarif préférentiel. Ces entreprises comprennent bien évidemment la nécessité de faire des efforts collectifs pour contribuer à la réduction des déficits publics mais jugent cette mesure inéquitable. Il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement compte préserver le taux réduit de TVA à 5,5 % pour ces entreprises.

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  • Question écrite n° 127316 publiée le 31 janvier 2012
    logement - location - loyers. montant

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les attentes de la confédération générale du logement. La confédération générale du logement est attachée à l'idée que chaque famille dispose d'un lieu d'habitation de bonne qualité permettant de vivre normalement à un coût accessible. La CGL se prononce donc pour la sortie rapide d'un décret de blocage des loyers du secteur privé comme du secteur social d'au moins un an, éventuellement reconductible. Elle propose également la remise à plat de toute la politique du logement et la mise en place pour l'avenir, d'une politique de fixation des loyers. Il souhaite savoir la position du Gouvernement sur ces propositions.

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  • Question écrite n° 127315 publiée le 31 janvier 2012
    logement - HLM - prélèvement sur dotations. conséquences

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le dispositif prévoyant un prélèvement sur le potentiel financier des organismes HLM. L'État a en effet décidé de prélever 245 millions sur les organismes HLM, qui se décompose en 175 millions d'euros sur le potentiel financier moyen par logement sur les cinq dernières années et 70 millions d'euros sur l'autofinancement de l'année 2009 qui aura été réalisé avant la fin de l'année 2011 avec le concours de la CGLLS. Il se confirme donc que plus de 60 % du prélèvement sur le potentiel financier sera payé par les offices, comme l'avait montré les déclarations des organismes en date du 31 octobre 2011. Cette ponction est en réalité destinée à pallier le désengagement de l'État pour le logement social et les aides à la pierre. Ce mécanisme est non seulement incompréhensible dans un contexte de manque criant de logements, mais il est surtout particulièrement injuste puisqu'il ne s'applique qu'aux bailleurs sociaux et ne sera au final payé que par les seuls locataires du parc social dont le montant des loyers va augmenter. Cette taxe risque aussi de se traduire par une réduction des investissements au détriment de la qualité de vie des locataires, et par une baisse de la construction de 15 %, sans compter ses effets induits sur l'activité économique (sous-traitants...). Il lui demande s'il entend renoncer à poursuivre l'application de ce dispositif.

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  • Question écrite n° 127290 publiée le 31 janvier 2012
    handicapés - logement - adaptation du logement. associations. financement

    M. Michel Liebgott alerte M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le traitement des dossiers de financement de travaux de logement des personnes en situation d'handicap. Contrairement aux assurances données, plusieurs milliers de personnes dites handicapées se voient désormais confrontées à une aggravation de leur situation et, près de 300 d'entre elles vivent dans l'impossibilité de concrétiser un projet d'adaptation entamé en 2010 (voire 2009) les plongeant ainsi dans des difficultés administratives et financières considérables. Pour ce qui est de l'association d'aide pour l'adaptation du logement des personnes en situation d'handicap (ALGI), une procédure d'alerte auprès du président du tribunal de grande instance vient d'être déclenchée en raison de sa situation financière ne lui permettant plus d'assurer le financement de l'adaptation des logements des personnes dites handicapées. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce qu'il envisage de mettre en oeuvre pour que le travail indispensable de l'ALGI en faveur des personnes en situation d'handicap puisse être pérennisé.

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  • Question écrite n° 127194 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement technique et professionnel - BEP et CAP - formation complémentaire. rémunérations

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur les apprentis du BTP. Un apprenti en BTP, après l'obtention d'un CAP, peut décider de poursuivre ses études. Pour se faire, deux options s'offrent à lui. Il peut soit décider de suivre une formation complémentaire en préparant un nouveau CAP, formation de niveau V dite connexe, soit décider de préparer un brevet professionnel (BP) niveau IV dans le même métier. Une lacune semble exister en matière salariale. En effet, si l'apprenti décide de suivre une formation complémentaire, en préparant un nouveau CAP, il sera alors rémunéré 15 % de plus que le salaire qu'il percevait jusqu'alors. Or il s'avère que si l'apprenti décide de préparer un niveau supérieur, dans ce cas-là, rien n'est prévu. Il lui demande donc de lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre pour remédier à cette carence.

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  • Question écrite n° 127118 publiée le 31 janvier 2012
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Michel Liebgott attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la nécessité de rendre éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire (CCV) les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte de combattant. Pour le moment, le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la CCV avec barrette « missions extérieures » n'a étendu le bénéfice de cette distinction qu'aux seuls appelés qui se sont portés volontaires pour participer à une ou plusieurs opérations extérieures répertoriées dans l'arrêté du 12 janvier 1994 modifié, fixant la liste des opérations ouvrant droit au bénéfice de la carte du combattant au titre de l'article L. 253 ter du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre. Ils doivent, en outre, être titulaires de la carte du combattant au titre des opérations extérieures, de la médaille commémorative française avec agrafe ou de la médaille d'outre-mer avec agrafe, au titre de l'opération concernée, et avoir servi dans une unité combattante. De nombreux parlementaires ont déjà attiré l'attention du ministre sur cette question. Dans le cadre de sa dernière réponse, le 16 août 2011, M. le ministre de la défense et des anciens combattants a cependant relevé : « le départ en opération extérieure constituant pour les réservistes un acte de volontariat particulier susceptible d'être pris en compte, le ministère de la défense et des anciens combattants a engagé une réflexion sur le thème d'une possible modification de la réglementation, tendant à permettre à certains réservistes d'entrer dans le champ d'attribution de la CCV avec barrette "missions extérieures" ». Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser l'état des réflexions du Gouvernement à cet égard. Il souligne par ailleurs le fait qu'une extension de l'attribution de la CCV aux réservistes opérationnels, mais également aux engagés volontaires à contrat unique, compenserait en partie la différence de traitement par rapport aux autres militaires qui, de par la durée de leur services peuvent postuler pour les ordres nationaux et la médaille militaire.

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  • Question écrite n° 127075 publiée le 31 janvier 2012
    consommation - sécurité des produits - jouets

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur une étude publiée par l'UFC Que choisir sur les jouets. L'association a constaté la présence de substances nocives ou suspectes dans plusieurs jouets destinés aux enfants de moins de trois ans. L'organisation réclame un renforcement de la réglementation. Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur le sujet.

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  • Deuxième séance du mardi 24 janvier 2012

    • 1. Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (suite) (n° 4157)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question orale sans débat n° 1604 publiée le 29 novembre 2011
    mines et carrières - affaissements miniers - indemnisation. rapport. publication

    M. Michel Liebgott interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les attentes des sinistrés des bassins miniers s'agissant de leurs indemnisations et de la mission ministérielle qui n'a à ce jour toujours pas rendu ses conclusions. Le 8 mai 2010, dans le cadre de l'examen du Grenelle II à l'Assemblée nationale, avec des collègues, il avait tenté de défendre six amendements sur les modalités d'indemnisation des victimes d'affaissements miniers. Malgré le travail de fond, réalisé en collaboration étroite avec le collectif de défense des communes minières de Lorraine, ces derniers n'ont pas pu être examinés en séance car le temps de parole de leur groupe parlementaire n'était pas suffisant. Ils avaient alors saisi Jean-Louis Borloo, ministre d'État, pour qu'une suite parlementaire soit donnée à cette question. Le ministre d'État avait donné suite en lançant une mission et en nommant deux experts, en vue d'une simplification du droit dans le domaine de l'indemnisation des sinistrés. Pour la rédaction du rapport, les deux experts nommés s'étaient rendus à plusieurs reprises en Lorraine où les bassins ferrifères, houillers et salifères sont directement concernés. Il s'étonne d'ailleurs de n'avoir toujours pas été personnellement entendu alors qu'il a été l'un des rédacteurs des six amendements évoqués plus haut. Par courrier en date du 7 juin 2010, son prédécesseur assurait que la mission devait rendre ses propositions avant la fin de l'année 2010. Par la suite en réponse à une question orale de Monsieur Christian Eckert en date du 7 juin 2011, il confirmait que le rapport final de la mission serait remis au plus tard à la fin du mois de juillet 2011. À ce jour, les conclusions de cette mission ne lui sont toujours pas parvenues. Il paraît urgent de mettre un terme à cette attente des sinistrés qui n'a que trop duré. La remise de ce rapport est donc particulièrement attendue pour pouvoir analyser les propositions qui y seront réalisées avant leur traduction dans la loi. Il souhaite donc savoir si elle a bien reçu ce rapport. Il aimerait en connaître les conclusions et ses intentions.

    Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1411 publiée le 22 mars 2011
    impôts locaux - taxe professionnelle - suppression. compensation. collectivités territoriales

    M. Michel Liebgott interroge M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le transfert de la part départementale de la taxe d'habitation vers les intercommunalités sises sur deux départements, dans le cadre de la suppression de la taxe professionnelle prévue par la loi de finances pour 2010 et modifiée par la loi de finances pour 2011. La suppression de la taxe professionnelle instaurée par la loi de finances pour 2010 a obligé le Gouvernement à mettre en place un nouveau système de financement, intégrant notamment plusieurs transferts de fiscalité entre les collectivités locales, afin de rendre cette réforme théoriquement neutre pour ces dernières. Ainsi, à partir du 1er janvier 2011, le produit de la part départementale de la taxe d'habitation doit être versé au bloc communal pour compenser en partie la perte de taxe professionnelle. Conséquence de ce transfert, les abattements décidés jusqu'à présent par les départements seront remplacés par ceux votés dans les communes ou les intercommunalités. Étant donné que ces abattements étaient très différents selon les collectivités et que cela pouvait engendrer des différences notables pour les contribuables, le Gouvernement, dans le cadre de l'article 59 de la loi de finances pour l'exercice 2011, et compte tenu de l'intervention juste et légitime des associations d'élus à ce sujet, a rédigé un amendement visant à rendre neutre ces disparités à l'intérieur du périmètre d'une intercommunalité d'un même département. Or il s'avère que cette disposition gouvernementale ne permettrait pas de rendre neutre la réforme fiscale pour les intercommunalités qui s'étendent sur deux départements. En effet, si l'un des départements avait voté d'importants abattements à la base pour la taxe d'habitation et si l'autre avait opté pour une politique différente, le mécanisme instauré par la loi ne prévoit de différenciation et oblige à l'instauration d'un taux uniforme dans le périmètre de l'intercommunalité. C'est précisément le cas de la communauté de communes du Pays-Haut, représentant 25 000 habitants répartis dans huit communes, situées pour six d'entre elles en Moselle et pour deux d'entre elles en Meurthe-et-Moselle. Les élus de cette communauté de communes et les maires des huit communes adhérentes sont particulièrement attachés à ce que cette réforme soit totalement neutre pour les contribuables. Ils se refusent à ce qu'elle aboutisse à des disparités fiscales intracommunautaires, ce qui pourrait nuire plus fortement au pouvoir d'achat des uns que des autres, ce qui ne renforcerait pas de ce fait le sentiment d'appartenir à une même communauté de vie. Le président de cette intercommunalité a récemment interpellé le préfet de Lorraine à ce sujet lequel a indiqué que les textes ne prévoyaient pas de dispositif dans ce cas de figure et que seule l'initiative Gouvernementale pourrait y pallier. Aussi, il lui demande quel système le Gouvernement entend mettre en place pour rendre neutre la réforme fiscale pour les contribuables dans ce cas d'espèce, qui ne doit vraisemblablement pas être unique en France.

    Voir la réponse publiée le 01 avril 2011  
  • Question orale sans débat n° 1253 publiée le 25 janvier 2011
    politique extérieure - Luxembourg - coopération transfrontalière. commission ad hoc. fonctionnement

    M. Michel Liebgott attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le fonctionnement de la commission franco-luxembourgeoise pour le renforcement de la coopération transfrontalière. Le 26 janvier 2010 à Paris, une convention portant création d'une commission franco-luxembourgeoise pour le renforcement de la coopération transfrontalière était signée par son prédécesseur M. Pierre Lellouche, en présence du ministre de l'intérieur et à la grande région du grand duché de Luxembourg. Cette instance s'est vue attribuer une triple mission, à savoir : assurer la coordination et l'information mutuelle sur les projets et action dans le domaine de la coopération transfrontalière conduits de part et d'autre de la frontière par les deux États, les collectivités territoriales et leurs regroupements éventuels impliqués ; promouvoir toute action ou projet de coopération transfrontalière entre les deux États ; enfin assurer l'information du public concerné sur la coopération transfrontalière entre les deux États. Par ailleurs, selon les termes de ce document, la commission pourra préparer des conventions ou accords nécessaires à la mise en place effective des actions envisagées notamment lorsqu'il s'agira de trouver des solutions à des problèmes transfrontaliers afin de faciliter la vie quotidienne des populations concernées. Comme il l'a indiqué à M. Pierre Lellouche dans un courrier daté du 19 octobre 2010, resté sans réponse à ce jour, la mise en place rapide de cette commission semble désormais plus qu'impérative au regard du nombre important de sujets qui concernent localement nos deux pays. En effet, qu'il s'agisse des questions de mobilité routière (A 31, contournement d'Audun-le-Tiche par exemple) et ferroviaire, des projets de développement et de coopération transfrontalière, à l'instar de l'opération d'intérêt national Belval 2015, et des velléités de création de groupements européens de coopération territoriale (GECT) entre les collectivités locales de part et d'autre de la frontière, des disparités fiscales très importantes de part et d'autre de la frontière ou encore de la délicate question de la réforme des allocations familiales et ses impacts pour les très nombreux travailleurs frontaliers, les dossiers appelant un positionnement des États ne manquent pas et cette commission doit impérativement s'en emparer. Il souhaite donc qu'il indique très précisément quel est le calendrier de fonctionnement prévu pour cette commission et surtout quand elle sera installée officiellement de manière à engager un travail fructueux dans l'intérêt de nos territoires qui vivent la question frontalière au quotidien.

    Voir la réponse publiée le 02 février 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Président : - Sidérurgie et fonderie
    • Membre : - Alimentation et santé - Amiante - Cancer et causes sanitaires nationales - Conjoints survivants - Eco-construction - Economie sociale - Enfant - Laïcité - Langues régionales - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Pics pétroliers et gaziers - Rapatriés - Réserve citoyenne - Ressources minières - Santé environnementale - Télémédecine - Toxicomanie - Zone et travailleurs frontaliers
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Fameck, Moselle
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-président de la Communauté d'agglomération du Val de Fensch

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Fameck (Moselle)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de la Moselle
        • du 30/03/1992 au 22/03/1998 (Membre du conseil général)
        • du 23/03/1998 au 11/07/2002 (Membre du conseil général)