Commission des affaires étrangères : Réunion sur la Corée du Nord
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Alpes-Maritimes (6ème circonscription)
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Porter le taux des pensions de réversion à 100% de la pension du conjoint décédé
Voir le document Voir le dossier législatifM. Lionnel Luca attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le droit de timbre de 35 euros acquitté par les personnes saisissant la justice en matière civile, commerciale, administrative, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale. Certaines procédures sont exclues du champ d'application de la contribution à l'aide juridique : les procédures de traitement des situations de surendettement (particuliers), les procédures qui relèvent des juridictions de sécurité sociale, la procédure d'ordonnance de protection des personnes victimes de violences conjugales, les procédures de redressement et de liquidation judiciaires (entreprises), les procédures introduites devant le juge des tutelles, le juge des enfants, le juge des libertés et de la détention, la commission d'indemnisation des victimes d'infraction ou le contentieux des étrangers, les demandes d'inscription sur les listes électorales ; et les personnes qui bénéficient de l'aide juridictionnelle en sont dispensées. Les salariés privés de leurs droits tels que financiers en tout ou partie saisissant le conseil des prud'hommes sont exclus de la liste des exceptions, ce qu'ils ressentent comme discriminatoire Il lui demande s'il envisage de supprimer ce droit de timbre en matière prud'homale.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures
M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'adoption par la France après la déclaration de l'ONU de la « décennie de la biodiversité » de la « stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020 ». L'absence de loi sur la protection de la faune sauvage et l'absence de la publication de la liste d'animaux classés nuisibles permettent à certains chasseurs de profiter de cette situation et de s'entraîner parfois à l'aide de méthodes cruelles sur certaines espèces qu'ils accusent de destruction ou autres. Par ailleurs, l'empoisonnement des nuisibles est une cause majeure de pollution et l'extermination par exemple des mustélidés et renards entraîne la prolifération des campagnols et autres à l'origine de la destruction des récoltes. Il lui demande s'il compte supprimer cette liste et quelles mesures sont envisagées afin de protéger la faune sauvage.
Voir la réponseM. Lionnel Luca attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le fait que les familles qui scolarisent leurs enfants dans des écoles hors contrat ne peuvent pas bénéficier d'un mécanisme de réduction d'impôt analogue à celui qui existe pour les cours du soir du type Acadomia ou Parascool. Or ces familles, qui doivent assumer seules l'intégralité des coûts de la scolarisation de leurs enfants dans l'école de leur choix, participent, par le biais des impôts qu'elles payent, au financement des écoles publiques et privées sous contrat ainsi que des cours du soir. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce sujet.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 h 00
M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la question du paiement par les établissements privés sous contrat des heures de délégations syndicale des maîtres du privé qui sont pourtant, depuis la loi du 5 janvier 2005 dite « loi Censi », des agents publics. La loi du 5 janvier 2005 a eu pour objet de clarifier le statut des maîtres des établissements d'enseignement privé sous contrat en modifiant le code de l'éducation dont l'article L. 442 dispose désormais que « ces derniers, en leur qualité d'agent public, ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'État, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié ». Cependant, si le statut juridique de ces enseignants relève clairement du droit public, le législateur a entendu leur réserver un certain nombre de droits prévus par le code du travail. Ainsi, la loi indique que « nonobstant l'absence de contrat de travail avec l'établissement, les personnels enseignants mentionnés sont, pour l'application du code du travail, pris en compte dans le calcul des effectifs de l'établissement. Ils sont électeurs et éligibles pour les élections des délégués du personnel et les élections au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et au comité d'entreprise. Ils bénéficient de ces institutions dans les conditions prévues par le code du travail ». Par ailleurs, dans son avis n° 07 du 15 janvier 2007, la Cour de cassation a affirmé que les maîtres de l'enseignement privé « entrent dans le champ d'application des dispositions du code du travail relatives à la désignation des délégués syndicaux ». La question de savoir qui doit leur payer les heures de délégation syndicale qu'ils sont susceptibles d'effectuer se pose donc. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur cette question.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Pouvoirs publics : réduire les indemnités des parlementaires par solidarité avec leurs concitoyens
Voir le document Voir le dossier législatifTransports : garantir la continuité du service public dans les transports de voyageurs durant les périodes de congés et d'affluences massives
Voir le document Voir le dossier législatifM. Lionnel Luca attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les fraudes à la carte bancaire. L'ordonnance n° 2009-866 du 15 juillet 2009 a créée un article L. 133-24 du code monétaire et financier, selon lequel l'utilisateur de services de paiement signale, sans tarder, à son prestataire de services de paiement une opération de paiement non autorisée ou mal exécutée et au plus tard dans les treize mois suivant la date de débit sous peine de forclusion à moins que le prestataire de services de paiement ne lui ait pas fourni ou n'ait pas mis à sa disposition les informations relatives à cette opération de paiement. Cet article permet donc aux titulaires de cartes de crédit dont les numéros auront été frauduleusement utilisés, de contester, dans un délai de 13 mois cet usage auprès de leur banque, sans qu'un dépôt de plainte préalable ne soit nécessaire. La banque est alors tenue de rembourser immédiatement le montant de ou des opérations non autorisées. Or il est constaté avec une plus grande fréquence des retraits illégaux à l'étranger de cartes bancaires sans dépossession physique en France. En effet, il n'est pas rare que certaines cartes bancaires, ou du moins leur numéro, fassent l'objet d'une contrefaçon et que le porteur en titre soit toujours en possession de sa carte bancaire. Le constat est important puisque de nombreuses fraudes sur internet sont déclarées dans le cadre de vente à distance. Par ailleurs, lors du passage pour paiement d'un péage sur autoroute il n'est jamais demandé à l'utilisateur d'enregistrer son code. Il lui demande quelles mesures existent et quelles sont celles envisagées pour faire cesser ces fraudes et protéger les clients.
Voir la questionM. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation préoccupante des Alpes-Maritimes face à la prolifération du "moustique tigre" porteur de la dengue, maladie tropicale fréquente aux Antilles, mais qui arrive dans les départements de la métropole. La lutte contre ce risque épidémiologique nécessite des moyens de grande ampleur pour assurer une démoustication à l'échelle de tout un département. La période estivale approchant, et par conséquent l'exposition de nos concitoyens augmentant, il apparaît urgent que des mesures soient prises rapidement pour enrayer ce risque sanitaire majeur. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui faire part des mesures qui pourront être mises en oeuvre, à l'initiative de son ministère.
Voir la réponse publiée le 18 mai 2011M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation précaire des auxiliaires de vie scolaire et sur le traumatisme des enfants bénéficiant de leur soutien lorsque le contrat de travail de ces AVS prend fin en cours d'année. Reprenant la réponse du ministre à ce sujet lors de l'examen de la loi de finances pour 2011, dans laquelle il était indiqué que les associations prenaient le relais dès la date de rupture du contrat de travail, il s'avère que, dans les Alpes- Maritimes et dans bien d'autres départements, aucune association ne supplée à ces AVS, laissant les familles dans le plus grand désarroi. Il lui demande par conséquent quelles mesures il entend prendre afin que la pérennité de ces emplois soit assurée et que le soutien apporté aux enfants soit assumé de façon constante, conformément à la loi.
Voir la réponse publiée le 02 février 2011M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur l'application stricte des règles des PPRIF qui est faites par l'administration dans le cadre de l'élaboration des PLU. Ces PPRIF, en créant des zones rouges dans lesquelles des terrains, qui étaient jusque là constructibles, se retrouvent inconstructibles, créent un préjudice certain à des familles, qui, faute d'avoir construit à temps, ne peuvent plus donner à leurs enfants un terrain pour se loger, sans que les maires puissent toujours faire prendre en compte ces réalités et qui ont comme conséquence l'allongement de la liste des demandeurs de logements sociaux dans leurs communes, ainsi que de renforcer la spéculation immobilière sur les biens immobiliers dans un département où la pression foncière est déjà forte. Il lui demande s'il entend donner aux maires des moyens pour être mieux entendus par l'administration.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010Assemblée nationale
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