2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Jean-François Mancel
Oise (2ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 29 novembre 2011
2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)
Vidéo du 29 novembre 2011
2ème séance : PLFR pour 2011 (Disc. gle)
Vidéo du 16 novembre 2011
Commission d'enquête sur les produits financiers à risque
Vidéo du 19 octobre 2011
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)
Travaux récents
M. Jean-François Mancel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conditions dans lesquelles sont assurés les médecins lorsqu'ils participent à une permanence de soins dans le cadre d'une mission de service public. En effet, il apparaît que si le médecin est couvert au titre de sa responsabilité professionnelle, les dommages dont il pourrait être victime à titre personnel ne sont pas pris en charge. Il souhaiterait savoir si un dispositif d'assurance généralisée peut être mis en place pour protéger les médecins qui participent par la permanence de soins à une mission de service public.
Voir la questionM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'apprentissage des jeunes en milieu industriel. De nombreux jeunes quittent le système éducatif à 16 ans sans préparation à la vie professionnelle à la fin de la scolarité obligatoire. L'apprentissage est alors pour eux le meilleur moyen d'accéder à un bon métier, notamment dans l'industrie. Or pour pouvoir travailler en milieu industriel sur des machines dites dangereuses les apprentis mineurs doivent obtenir une autorisation de l'inspection du travail. Cette procédure, trop lourde, entrave gravement l'accès à l'apprentissage industriel alors que les offres y sont nombreuses. L'article 26 de la loi du 24 novembre 2009 a remédié à cette difficulté. Il prévoit que les apprentis peuvent accomplir tous les travaux que nécessite leur formation sur des machines dites dangereuses sur la base d'une simple déclaration adressée à l'inspection du travail. Cependant, le décret d'application de cet article n'a toujours pas été pris à cause, semble-t-il, d'une incompatibilité avec les réglementations communautaires, ce qui n'est pourtant pas le cas en Allemagne. Il souhaiterait savoir si cet important décret pour l'apprentissage industriel peut être pris dans le cadre du sommet pour l'emploi du 18 janvier.
Voir la questionM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la relation entre l'administration centrale et les services déconcentrés. Comme l'avait révélé la Cour des comptes dans un rapport public thématique relatif aux effectifs de l'État et publié en 2009, l'emploi dans l'administration centrale a connu ces dernières années une quasi stagnation et est resté à un niveau élevé alors que l'emploi dans les services déconcentrés n'a été que faiblement renforcé. Aussi, les services déconcentrés ne parviennent plus à faire face à la forte activité réglementaire, parfois même excessive, de l'administration centrale. Il lui demande donc s'il ne serait pas souhaitable de mettre en place une procédure, comme ce fut fait dès 2007 avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, afin de transférer un tiers des emplois de l'administration centrale vers les services déconcentrés. Cela permettrait de réduire l'inflation normative tout en renforçant les capacités de mise en oeuvre des services déconcentrés.
Voir la réponseM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions dans lesquelles sont contrôlés et évalués les enseignants. Il souhaiterait savoir pourquoi cette mission n'incombe pas aux chefs d'établissement qui sont les mieux à même de contrôler le travail effectué dans leur établissement par les enseignants qui y travaillent. Par ailleurs il est paradoxal que l'école échappe à un système de gestion qui caractérise l'ensemble des organisations tant publiques que privées, d'autant plus qu'il est bien connu que les inspections sont peu nombreuses! Il souhaiterait savoir si cette réforme de bon sens peut espérer voir le jour, même à titre expérimental pour commencer, dans l'intérêt des élèves et des enseignants.
Voir la réponseM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'enseignement musical. Il souhaiterait savoir s'il serait possible d'ajouter l'éducation musicale au socle commun de connaissances devant être acquises à la sortie de l'école primaire.
Voir la réponseM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des régimes de retraite fusionnés de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) et d'EDF-GDF. En 2005, EDF-GDF a intégré son régime spécial de retraite dans la caisse des salariés du privé, la CNAV. Cette fusion devait être neutre financièrement pour la CNAV, puisque l'opérateur énergétique s'était engagé à lui verser une indemnité pour compenser l'accroissement des charges financières liées aux prestations retraite plus avantageuses de ses agents. La Cour des comptes vient toutefois de pointer une erreur dans le calcul de cette indemnité. La compensation versée par EDF-GDF serait, semble-t-il, depuis plusieurs années, nettement insuffisante pour couvrir les retraites versées à ses agents. L'association « Sauvegarde retraites » estime le manque à gagner pour la CNAV à près de 1,3 milliard d'euros. Un an après la nécessaire réforme des retraites, et les efforts supplémentaires demandés à nos concitoyens pour préserver notre système par répartition basé sur la solidarité nationale, la situation financière de la CNAV est particulièrement préoccupante. Il souhaiterait qu'il lui indique la position du Gouvernement sur ce dossier.
Voir la questionM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences de la réduction des délais de paiement mise en oeuvre dans la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 pour les entreprises du bâtiment. Ces dernières pâtissent en effet d'un déséquilibre grandissant entre des délais fournisseurs plus courts et des délais clients qui demeurent inchangés, voire augmentent, comme l'a constaté l'Observatoire des délais de paiement en 2009 et 2010. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement pourrait imposer le paiement des acomptes et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de chaque demande de paiement. Cette disposition pourrait être renforcée par le droit de suspendre l'exécution des travaux après une mise en demeure restée infructueuse ainsi que par des intérêts moratoires dissuasifs.
Voir la questionM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la réduction des délais de paiement interentreprises prévus dans la loi de modernisation de l'économie adoptée le 4 août 2008. Ce dispositif progressivement mis en oeuvre satisfait désormais une large majorité d'entreprises. En revanche, les entreprises exportatrices sont confrontées, dans certains secteurs, à des délais de paiement trop longs au plan européen. Il souhaiterait savoir si l'Union européenne est susceptible d'adopter un règlement comparable et si le Gouvernement français est prêt à le solliciter.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Jean-François Mancel alerte M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la situation de l'aviation légère en France, premier pays « aéronautique » d'Europe. L'originalité et la souplesse de notre système de formation fondé sur les clubs et le bénévolat sont de plus en plus remises en cause par l'intervention de l'Union européenne et d'une administration voulant réglementer à tout prix. 0n constate ainsi des difficultés accrues pour devenir instructeur, des atteintes aux prérogatives des instructeurs bénévoles conduisant à leur disparition, la suppression d'examinateurs réduisant la possibilité de passer les brevets et ainsi de suite. Il souhaiterait savoir si l'ensemble de ces contraintes ne pourrait pas être allégé pour éviter la disparition progressive de notre aviation légère à laquelle sont attachés tant de pratiquants.
Voir la réponseM. Jean-François Mancel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés générées par la suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) depuis le 1er janvier 2011. En effet, alors que l'âge légal du départ à la retraite a été repoussé et que les difficultés économiques actuelles ont considérablement dégradé la situation de l'emploi pour les personnes âgées de plus de 50 ans, la suppression de cette allocation, destinée aux demandeurs d'emploi justifiant du nombre de trimestres suffisant pour bénéficier d'une retraite à taux plein, fragilise près de 30 000 à 40 000 personnes qui n'ont pas encore atteint l'âge légal du départ à la retraite et dont le droit aux allocations chômage arrive à expiration. Alors que le Gouvernement avait annoncé son intention de mettre en place un substitut à l'AER, il souhaite savoir si cette compensation est toujours à l'ordre du jour.
Voir la réponseM. Jean-François Mancel alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les graves difficultés rencontrées par les entrepreneurs affiliés au Régime social des indépendants. Depuis que ce régime a été mis en place le 1er janvier 2008 son fonctionnement s'est révélé défaillant : appels partiels ou double de cotisations, avis de trop-perçus fictifs, prélèvements postérieurs à la date de cessation d'activité, blocage des prestations, autant de graves dysfonctionnements qui affectent injustement les travailleurs indépendants qui y sont assujettis. D'ailleurs la Cour des comptes a pointé à plusieurs reprises ces carences dans le cadre de sa mission de certification des comptes. Il souhaiterait donc savoir quelles mesures il va prendre et dans quel délai, pour remédier à ces défaillances.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 16 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures
Intervention en réunion de commission
Jeudi 13 octobre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Conseil général de l'Oise
1 Rue Cambry
60000 Beauvais
Téléphone : 03 44 06 60 67
Télécopie : 03 44 06 63 01

Numéro de la place occupée : 169
(la zone en rouge situe le banc)