Accueil > Les députés > M. Franck Marlin

M. Franck Marlin

Essonne (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 30 septembre 1964 à Orléans (Loiret)
Suppléant
  • M. Bernard Bouley
Contact

Franck Marlin

Apparenté Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • VIDÉOS

  • Toutes les vidéos de Franck Marlin
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127823 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier 2012, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi, présenté en conseil des ministres le 1er juin 2011, a été adopté en première lecture le 11 octobre 2011 par l'Assemblée nationale, et le 22 décembre 2011 par le Sénat, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127328 publiée le 31 janvier 2012
    matières premières - métaux - or. négoce. encadrement

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la problématique des opérations d'achat et de vente d'or. Actuellement, si ces dernières sont inférieures à 15 000 euros, elles bénéficient de l'anonymat administratif. Consécutivement à l'augmentation historique des cours depuis le début de l'année 2011, une prolifération de sites internet et d'établissements physiques dévolus à l'acquisition et à la cession de biens courants, notamment de bijoux et de pièces de monnaie, est observée. Ainsi, l'articulation de cette inflation et des effets de la conjoncture économique amplifie l'attractivité de ce type d'opération, la vente d'or pouvant constituer un complément de revenu substantiel pour des individus parfois confrontés à des situations de précarité. Or ce phénomène apparaît susceptible d'engendrer un certain nombre d'effets pervers. En effet, les forces de police et de gendarmerie constatent unanimement une recrudescence d'actes délictueux corrélés à cette activité : vols, cambriolages, recel, trafic. Par conséquent, il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement en matière de réglementation du commerce de l'or, afin qu'elle ne favorise pas le développement de l'ensemble de ces formes de délinquance.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126685 publiée le 24 janvier 2012
    entreprises - salariés - prime exceptionnelle. loi n° 2011-984 du 28 juillet 2011. champ d'application. extension

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le champ d'application de la prime de partage des profits instituée par la loi n° 2011-984 du 28 juillet 2011 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2011. Les dispositions légales relatives à cette mesure s'appliquent exclusivement aux sociétés commerciales (SA, Sarl, SNC, SAS...), employant habituellement 50 salariés et plus. Ces dispositions s'appliquent également aux sociétés commerciales qui emploient habituellement 50 salariés et plus et qui sont détenues directement par l'État ou, ensemble ou séparément, indirectement par l'État et directement ou indirectement par ses établissements publics, si elles ne bénéficient pas de subventions d'exploitation, ne sont pas en situation de monopole et ne sont pas soumises à des prix réglementés. Or ces caractéristiques de mise en oeuvre excluent de nombreux salariés du bénéfice de ce dispositif, au regard de la structuration, en termes de tailles et de statut juridique, du tissu économique français. En effet, les sociétés de personnes ainsi que les entreprises de moins de 50 salariés (ces dernières représentant plus de 98 % de l'ensemble des entreprises) apparaissent exclues du champ d'application de la prime à leurs salariés, en cas de hausse des dividendes distribués aux actionnaires et associés, ainsi que des exonérations y afférant. Par conséquent, il lui demande de préciser dans quelle mesure un élargissement de ce dispositif, reposant uniquement sur la base du volontariat, apparaît envisageable.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125950 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des ostéopathes, faisant suite à la publication du décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 supprimant le relèvement de la formation des ostéopathes prévu par l'article 64 de la loi HPST. Cette nouvelle situation permet désormais de réelles opportunités pour établir un dialogue avec tous les professionnels concernés par l'usage du titre d'ostéopathe afin d'établir pour la formation des modalités adaptées à chaque catégorie, alors que l'OMS préconise une formation basée sur 4 200 heures dont un minimum de 1 000 heures de pratique pour les non professionnels de santé. Dans un environnement socioprofessionnel difficile et alors que l'ostéopathie connaît une reconnaissance importante du public, que dix établissements de formation ont obtenu du répertoire national des certifications professionnelles le niveau 1, de nouvelles règles d'agrément de ces établissements deviennent indispensables. Une baisse du niveau de formation et l'attribution massive d'agréments à des établissements qui n'apportent pas des garanties suffisantes pour la formation mettent en péril la profession. Les ostéopathes exerçant à titre exclusif l'ostéopathie revendiquent un cursus de formation spécifique dissocié de celui des professionnels de santé destiné à apporter aux patients une garantie de qualité des soins et une plus grande transparence quant aux différents professionnels exerçant l'ostéopathie. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125949 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des patients de l'ostéopathie exclusive. Le nombre d'établissements de formation à l'ostéopathie est désormais très important. La qualité de la formation est très hétérogène, la durée varie de 2 660 à plus de 4 200 heures. En l'absence de publication du rapport IGAS sur la formation malgré un avis favorable de la CADA et une augmentation sensible du nombre d'établissements agréés sans réel contrôle de la formation, les patients s'interrogent sur les garanties réelles apportées par les ostéopathes quant à l'égalité qualitative des pratiques professionnelles. Les patients s'inquiètent pour la qualité des soins proposés par de futurs ostéopathes insuffisamment ou mal formés. C'est pourquoi, aujourd'hui, de nombreux patients, convaincus de l'intérêt et des bénéfices apportés par l'ostéopathie à l'environnement actuel de la santé, souhaitent voir respecter leurs droits à obtenir des garanties sérieuses relatives à la formation des futurs professionnels auxquels ils confieront leur santé. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125948 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des étudiants en ostéopathie. Le nombre d'établissements de formation agréés, qui s'élève à 53, est dorénavant très important en France. Le Gouvernement semble compter sur les lois du marché pour une régulation. Mais cette situation engendre un environnement concurrentiel exacerbé qui aboutira immanquablement à court terme à une baisse de la qualité de la formation et une fermeture d'établissements de qualité. Les dispositions législatives de la loi HPST qui prévoient un encadrement de l'environnement de la formation par l'IGAS n'ont pas pour l'instant prouvé leur efficacité. Le rapport IGAS relatif à la formation à l'ostéopathie, remis à son prédécesseur en janvier 2010, n'a toujours pas été rendu public malgré un avis favorable de la CADA. Dans ce contexte, il est légitime de s'inquiéter dès à présent sur les risques : d'un accroissement du nombre d'établissements qui pour beaucoup n'offrent déjà que peu de garanties quant aux modalités pédagogiques élémentaires requises pour ce type de formation ; de voir des établissements en difficulté brader un enseignement déjà peu encadré ; d'assister à une cessation d'activité de certains établissements sans assurance pour les étudiants de pouvoir terminer leur cycle d'études ; d'assister à une paupérisation importante des jeunes professionnels liée à une saturation du marché ; de favoriser une perte de compétence préjudiciable à la santé des patients. Aussi il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 94793 publiée le 20 décembre 2011
    transports urbains - RER - ligne D. fonctionnement

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les difficultés auxquelles sont confrontés les usagers de la ligne D du RER, sur les tronçons Corbeil-Essonnes - Melun, Corbeil-Essonnes - Malesherbes, et de la traversée de la forêt de Fontainebleau. Déjà très lourdement pénalisés par un manque cruel d'investissements ayant pour conséquences des dysfonctionnements toujours plus nombreux, 24 % d'irrégularités ayant été constatées (trains supprimés ou retards supérieurs à cinq minutes) depuis janvier 2010, ils ont fait face durant deux jours à la suppression de trains, entre 1 sur 4 et 1 sur 3, en raison des feuilles tombées sur les rails. En cette période automnale, qui n'est donc en rien de surprenante, les usagers ne peuvent se satisfaire des motifs invoqués par direction de la SNCF selon lesquels la préparation n'a pu se faire compte tenu des mouvements de grèves et de chutes de feuilles « plus importantes que les années précédentes ». Il s'agit véritablement d'un problème d'entretien qui démontre que les 120 millions d'euros d'investissement votés par le syndicat des transports d'Île-de-France ne suffisent pas à résoudre les problèmes de cette ligne qui, par ailleurs, a vu sa fréquentation augmenter de 40 % en dix ans. En conséquence, il lui demande si la SNCF n'aurait pas pu prévoir ce désagrément de saison et oeuvrer pour garantir la régularité et la qualité de ce service public.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119758 publiée le 06 décembre 2011
    transports aériens - aéroports - approches. modification. Île-de-France

    M. Franck Marlin appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les projets de relèvement des altitudes d'arrivées des avions à destination des aéroports de Paris-Charles de Gaulle et, plus particulièrement, de Paris-Orly élaborés à sa demande par la Direction générale de l'aviation civile. Considérant que la mission d'Eurocontrol est d'harmoniser et d'unifier la gestion de la navigation aérienne en Europe, dans des conditions de sécurité maximale, tout en minimisant les coûts et les impacts environnementaux, cette organisation pourrait légitimement être sollicitée, comme cela fut fait précédemment, afin d'expertiser et d'émettre un avis sur les projets proposés, préalablement à toute décision en vue de leur application. Aussi, il la remercie de lui indiquer si elle entend soumettre les projets précités à Eurocontrol et consécutivement de lui préciser dans quel délai cette démarche sera effectuée ou, dans la négative, ses motivations.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 123275 publiée le 29 novembre 2011
    régions - transports ferroviaires - région Centre. dessertes. perspectives

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la création de nouvelles dessertes TER dans le Sud-Essonne, dans le cadre de la modification des grilles horaires qui seront effectives à compter du 11 décembre 2011. Alors qu'en gare d'Angerville, six nouvelles dessertes quotidiennes devaient être créées en semaine et une en matinée les dimanches et jours fériés, sur proposition de Réseau ferré de France et après un travail en commun entre le STIF et la région Centre, ce qui répondait notamment au développement urbain observé dans ce secteur géographique, il apparaît que seules trois d'entre elles ont été retenues. Selon la SNCF et TER Centre, cette situation résulterait d'un défaut d'accord entre le STIF et la région Centre, qui implique la disparition de trois nouvelles dessertes pourtant très attendues, suscitant la profonde déception des nombreux usagers concernés et de leurs élus locaux. Ainsi, ces derniers demeurent otages de choix injustifiés qui, au-delà du fait qu'ils ne privilégient en rien l'intérêt général, affectent sensiblement le développement de l'offre de transports en commun et nuisent considérablement aux priorités fixées dans ce domaine et en matière de protection de l'environnement. En outre, dans le cadre du projet LGV Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon, il avait été annoncé que le TER Centre-Île-de-France ainsi que les lignes C et D du RER bénéficieraient également d'investissements conséquents en vue d'une amélioration de leur fonctionnement. Par conséquent, et au regard de l'absence de prise en considération des besoins recensés, il lui demande de préciser les mesures envisagées par le Gouvernement afin que les habitants du Sud-Essonne puissent bénéficier du mieux-disant ferroviaire.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 117169 publiée le 29 novembre 2011
    chômage : indemnisation - allocation équivalent retraite - suppression. conséquences

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) à compter du 1er janvier 2011. Bien que disposant de tous leurs trimestres de cotisations mais faute d'avoir l'âge légal de départ, les personnes concernées actuellement au chômage ne peuvent pas prétendre à leur droit à la retraite. Dans le meilleur des cas, elles pourront bénéficier du RSA. Cette disposition, qui touche environ 30 000 personnes nées en 1951, 1952, 1953, les pénalise doublement compte tenu du report de l'âge légal de la retraite. Sachant que M. le Premier ministre s'était engagé devant la représentation nationale, à l'occasion des débats sur le projet de loi portant réforme des retraites en septembre 2010, sur la création d'un nouveau dispositif en faveur des intéressés, il souhaiterait connaître dans quel délai cette allocation spécifique sera mise en place.

    Voir la réponse  
  • Proposition de loi n° 3824 déposée le 18 octobre 2011, publiée le 14 novembre 2011

    Certificats d'immatriculation et les contrôles techniques des véhicules de collection

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question écrite n° 121726 publiée le 08 novembre 2011
    transports - politique des transports - perspectives. Île-de-France

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la modernisation des RER C et D dans le cadre du projet de « Grand Paris ». Ce projet prévoit, notamment, un nouveau réseau de 130 kilomètres de lignes de métro automatique et la mise en place d'un nouveau plan RER. Or, il apparaît que le plan du schéma directeur des nouvelles lignes oublie une interconnexion essentielle pour le sud francilien, à savoir entre la gare RER de Juvisy-sur-Orge et l'aéroport d'Orly où s'arrêtera la future ligne verte du métro automatique. Cette absence d'interconnexion n'est pas sans conséquence pour les usagers du sud de l'Île-de-France. En effet, ceux utilisant le RER et désireux de se rendre à Versailles, par exemple, devront toujours transiter par Paris, soit près de deux heures pour se rendre à destination. Il lui demande donc quels aménagements pourraient être apportés afin de répondre aux préoccupations légitimes exprimées par les usagers et aux objectifs poursuivis en matière environnementale.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 111086 publiée le 11 octobre 2011
    rapatriés - politique à l'égard des rapatriés - harkis

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'engagement qui avait été pris visant à reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de musulmans français qui lui avaient fait confiance afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. Outre cette reconnaissance, étendue aux conditions de leur exode, la réparation des préjudices subis ainsi que l'édification d'un monument national dédié et une participation plus importante de la France au fonds de concours pour la réhabilitation des cimetières français en Algérie avaient été évoqués. Devant les attentes exprimées depuis de nombreuses années, il souhaiterait connaître la volonté du Gouvernement sur ces différents points.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 65272 publiée le 20 septembre 2011
    handicapés - établissements - forfait journalier. calcul

    M. Franck Marlin appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur le mode de facturation des forfaits hospitaliers en institut médico-éducatif (IME) et la participation financière appliquée aux usagers accueillis dans ces structures ce, quelle que soit l'orientation prononcée par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Depuis la mise en oeuvre de la circulaire interministérielle DGAS/5B/DSS/1A/2009/70 du 4 mars 2009, les jeunes adultes handicapés externes ou demi-pensionnaires d'un IME se verraient, lors de leur orientation en maison d'accueil spécialisée (MAS), facturer un forfait journalier hospitalier (FJH) pour un accueil de jour. Or ce FJH avait, à l'origine, été instauré au titre des frais d'hôtellerie. Si elle était confirmée, cette participation financière à la charge des usagers impacterait considérablement le budget des intéressés ou de leur famille. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures pourraient être prises pour que les jeunes adultes handicapés, ne bénéficiant pas de prestation d'hébergement, ne se voient pas facturer un tel forfait.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 104919 publiée le 13 septembre 2011
    fonction publique territoriale - promotion interne - mise en oeuvre

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur les modalités d'évolution professionnelle des auxiliaires de puériculture, relatives à leur accès au cadre d'emploi d'éducateur territorial de jeunes enfants. En effet, le diplôme d'État d'éducateur de jeunes enfants, fréquemment obtenu via une procédure de validation des acquis de l'expérience, ne garantit pas aux intéressés l'intégration au cadre d'emploi susnommé, appartenant à la catégorie B. Or de nombreux agents exercent de facto les fonctions d'éducateur territorial de jeunes enfants, sans pour autant être titularisés dans le cadre d'emplois correspondant, et ne bénéficient pas, conséquemment, du traitement salarial afférent. Cette configuration apparaît récurrente au sein des collectivités territoriales. Ainsi, les perspectives de déroulement de carrière de ces agents, qui ne bénéficient pas d'une reconnaissance effective de leur expérience et de leurs compétences, s'en trouvent sensiblement affectées. En outre, le faible taux de postes disponibles aux concours d'accès au cadre d'emplois d'éducateur territorial de jeunes enfants accentue cette situation. Par conséquent, il lui demande de préciser les mesures envisagées par le Gouvernement afin de favoriser les projets d'évolution professionnelle des auxiliaires de puériculture.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 92790 publiée le 07 juin 2011
    collectivités territoriales - action extérieure - coopération internationale. statistiques

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le fait qu'un grand nombre de collectivités territoriales ont noué, depuis la loi du 25 janvier 2007, des partenariats de coopération décentralisée, hors pays de l'OCDE, principalement avec des pays subsahariens. Il en résulte que les sommes mises à la charge des contribuables de ces collectivités deviennent de plus en plus importantes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le total des sommes qui ont été affectées à cet effet par ces collectivités territoriales pendant l'année 2009. Il souhaiterait également savoir si ces actions se sont limitées à des financements sous la forme de subventions, ou si la collectivité a participé directement comme maître d'ouvrage ou à un autre titre, à la réalisation du projet et si, en retour, elle a retiré un avantage de quelque nature que ce soit de cette coopération qui pourrait justifier un intérêt public local.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 64748 publiée le 24 novembre 2009
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - âge de la retraite - salariés totalisant le plafond d'annuités avant l'âge de soixante ans. retraite anticipée

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation des agents des fonctions publiques (hospitalière et territoriale) ayant débuté leur activité avant seize ans, qui pour bénéficier d'une retraite pleine et entière au titre d'une carrière longue, se voient contraints de poursuivre leur activité jusqu'à l'âge de soixante ans, en raison de congés maladie consécutifs de quatre trimestres ou plus, bien que justifiant d'une durée d'activité, ayant donné lieu à cotisations, supérieure à cent soixante huit trimestres. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il entend prendre en ce domaine afin de ne pas pénaliser les fonctionnaires placés en cette situation.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 56082 publiée le 28 juillet 2009
    impôts locaux - taxe de séjour - contentieux. sursis de paiement. réglementation

    M. Franck Marlin appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les difficultés existantes en matière de contentieux fiscal résultant d'un recouvrement de taxe de séjour. En effet, comme en dispose l'article R. 2333-67 du code général des collectivités territoriales, « tout redevable qui conteste le montant de la taxe qui lui est notifié acquitte néanmoins le montant de la taxe contestée, sauf à en obtenir le remboursement après qu'il a été statué sur sa réclamation par le maire ». Le contribuable se voit donc refuser le bénéfice du sursis de paiement prescrit à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales et offert à tous les contribuables dès lors qu'ils intentent un recours devant l'administration fiscale. Certes un référé-suspension édicté à l'article L. 521-1 du code de justice administrative reste possible pour la taxe de séjour, mais le sursis de paiement de l'article L. 277 du LPF lui est totalement proscrit, alors même que son mode de fonctionnement est plus aisé et beaucoup moins contraignant. En effet, en matière de taxe de séjour, le recours offert au contribuable, qui conteste le montant notifié à son encontre ou bien qui invoque une exonération quelconque, ne se résume qu'au seul article R. 2333-67 du code général des collectivités territoriale précité qui prévoit, en outre, que « [les] réclamations sont portées, quel que soit le montant de la taxe, devant le tribunal d'instance dans le ressort duquel se trouve la commune intéressée et sont jugées sans frais. Toutefois, au préalable, le redevable peut adresser la réclamation au maire qui, le cas échéant, décide du remboursement ». Eu égard à cet article, le contribuable ne dispose que de deux possibilités, soit il adresse au préalable une réclamation gracieuse au maire de sa commune, soit il assigne directement devant le tribunal d'instance dans le ressort duquel se trouve sa commune, le tout sans possibilité de surseoir au paiement. Si force est de constater que le droit fiscal est particulièrement dérogatoire, il a néanmoins pour vocation de protéger et de respecter les droits de la défense. Or, en refusant au contribuable la faculté de différer le paiement de sa dette, quand bien même ce dernier serait susceptible d'apporter des garanties suffisantes, nombre d'entreprises risquent d'être conduites vers une situation financière inextricable voire au dépôt de bilan. Il lui demande donc s'il est envisageable d'uniformiser la procédure du contentieux fiscal en matière de taxe de séjour, par une réclamation auprès de la direction des services fiscaux et non plus de la commune, ainsi que de permettre le sursis de paiement comme dans tous les autres litiges fiscaux.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 14121 publiée le 08 janvier 2008
    sécurité sociale - ressources - montant. répartition entre organismes dépensiers

    M. Franck Marlin souhaite appeler l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les préoccupations de travailleurs indépendants faisant suite au bulletin d'information du 3e trimestre 2007 de L'URSSAF et vous, adressé par cet organisme à tous les employeurs et dont l'objet est de préciser les ressources collectées et l'utilisation qui en est faite. Dans ce document, au titre des recettes, il est indiqué que le total encaissé est de 322,8 milliards d'euros. Parmi les cotisants figurent les travailleurs indépendants pour leurs cotisations personnelles d'allocations familiales et la CSG/CRDS. Au chapitre des dépenses, il est précisé que 290,6 milliards d'euros sont affectés aux branches du régime général de la sécurité sociale et 32,2 milliards à d'autres destinataires dont le FSY, le CADES, la CNSA et l'AOT. La caisse d'assurance maladie du RSI (régime social des indépendants) n'est pas mentionnée parmi les destinataires les plus importants. Or, depuis le remplacement de plusieurs points d'assurance maladie, il y a près de dix ans, tant pour les salariés que pour les indépendants, par des points supplémentaires de CSG, cette dernière doit contribuer au financement du régime d'assurance maladie des indépendants. Il souhaiterait donc qu'il lui indique : le montant collecté en 2006 auprès des professions indépendantes au titre des cotisations personnelles d'allocations familiales, d'une part, de la CSG/CRDS, d'autre part, et le montant de la CSG reversé en 2006 au RSI. Il le remercie par ailleurs de bien vouloir lui préciser ce qui justifie, au regard du principe d'égalité des citoyens devant les charges publiques, le fait que la cotisation personnelle d'allocations familiales des professionnels indépendants entre dans l'assiette de la CSG/CRDS, alors que ce n'est pas le cas pour les salariés, puisqu'il s'agit d'une cotisation exclusivement patronale.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 11873 publiée le 04 décembre 2007
    personnes âgées - résidences services - réglementation

    M. Franck Marlin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la solidarité sur la situation des résidences services, principalement destinées aux personnes âgées désirant être soulagées de soucis matériels, tels le ménage, la restauration ou la blanchisserie, et plus particulièrement sur l'acquisition de leur appartement en ces structures aujourd'hui remises en question par le rachat massif de nombreux lots par des « copropriétaires investisseurs ». De ce fait, la destination de ces résidences ne correspond plus à l'esprit initial de mutualisation des coûts des prestations proposées. De plus ces acquisitions se font très souvent à un prix très inférieur à celui du marché, et ne reposent pas sur une volonté d'investissement à long terme. Devenus copropriétaires d'un nombre importants de lots, ces investisseurs dégagent une majorité de voix suffisante pour apporter des modifications au règlement de copropriété, comme par exemple le changement de la jouissance, l'externalisation voire la suppression de certains services à la personne..., ou une nouvelle répartition de ces prestations collectives supportée par les seuls utilisateurs. Enfin, une fois les modifications obtenues, ils remettent les logements acquis sur le marché à des prix sans commune mesure avec le prix d'acquisition. Aussi, face à de telles pratiques, il lui demande de prendre toutes mesures visant à éviter que de telles résidences ne soient transformées en « résidences hôtelières » ou en « simples copropriétés ».

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Membre : - Automobile
    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Étampes, Essonne

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        BP 109

        91152 Étampes cedex

        Téléphone : 01 69 92 68 91

        Télécopie : 01 69 92 68 90

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 10/12/1995 - Mandat du 11/12/1995 (élection partielle, remplacement d'un député élu au Sénat : M. Xavier Dugoin) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Étampes (Essonne)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de l'Essonne
        • du 29/03/2004 au 15/05/2005 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional d'Ile-de-France
        • du 21/03/1992 au 20/12/1995 (Membre du conseil régional)
      • Communauté de communes de l'Etampois
        • du 20/01/2003 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Communauté de communes de l'Etampois
        • du 20/01/2003 au 16/03/2008 (Membre)