Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaire
Assemblée Nationale
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Hauts-de-Seine (1ère circonscription)
Mandat en cours

Président du groupe Gauche démocrate et républicaine
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Intervention en réunion de commission
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Intervention en réunion de commission
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Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
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Intervention en réunion de commission
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Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 16 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures
M. Roland Muzeau appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le rôle déterminant et l'importance stratégique que revêt le secteur aéronautique et spatial pour l'avenir du développement industriel de notre pays. Il s'inquiète de constater que, si les perspectives d'avenir de cette industrie sont grandes, elles se conjuguent aussi avec d'importants dysfonctionnements comme le montrent les difficultés rencontrées dans la production de l'A380, des retards de l'A400 M ou le lancement de l'A350. Aujourd'hui, seuls de grands groupes privés se partagent le marché du transport aérien. Ils définissent seuls les moyens civils et militaires de la Nation en privilégiant les stratégies commerciales sur la satisfaction des attentes et des besoins de notre pays et de sa population. Il s'interroge sur l'opportunité d'une participation majoritaire de l'État au capital des entreprises concernées, laquelle permettrait aux représentants de la Nation de définir avec les acteurs de ce secteur, compagnies aériennes, avionneurs, motoristes, salariés, associations de consommateurs, chefs d'état-major des armées, les besoins en matière de transport aérien et de défense nationale. Il estime nécessaire de conserver l'industrie aéronautique et spatiale sous contrôle public à l'abri des marchés financiers et de rentabilité financière. En conséquence, il lui demande s'il ne conviendrait pas d'associer aujourd'hui les salariés et leurs représentants à la définition des stratégies industrielles de ces groupes et à la définition des besoins du secteur. Il lui demande de clarifier la stratégie du Gouvernement en matière de politique industrielle et de lui préciser les mesures qu'il entend prendre pour éviter les suppressions de postes et permettre de garantir le développement de cette activité déterminante pour la renommée de la France. Il lui demande de faire en sorte que le nécessaire soutien à cette filière soit à la hauteur de l'excellence professionnelle de ses salariés et du caractère vital des enjeux en cause, en termes de croissance industrielle et d'indépendance nationale.
Voir la questionM. Roland Muzeau interroge Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les possibles conséquences financières de la demande de réparation introduite par les héritiers du constructeur automobile Louis Renault. Ces derniers contestent l'ordonnance du 16 janvier 1945 décidant la nationalisation des usines Renault et la confiscation de tous les biens et droits ayant un lien avec l'exploitation de ces usines. Ils demandent au tribunal de grande instance de Paris de « réparer le préjudice ayant résulté de la dépossession de l'ensemble des biens, droits et participations, qui appartenaient, après la mort de Louis Renault, à Jean-Louis Renault, leur père et à Christiane Boullaire, leur grand-mère ». D'après les termes de l'assignation remise le 9 mai 2011 à l'agent judiciaire du Trésor, ces biens et droits comporteraient : les biens appartenant antérieurement à Louis Renault concernant les usines Renault de Boulogne-Billancourt, du Mans et de Vilvorde en Belgique et les droits qui s'y rattachent ; les immeubles ayant appartenu à Louis Renault avenue des Champs-Élysées à Paris ; les biens situés dans les communes du Mans et d'Arnage ayant appartenu à Louis Renault et faisant partie des Usines du Mans et de leurs dépendances ; les terrains, bâtiments, matériels et fonds de commerce ayant appartenu à Louis Renault dans les communes de Brignoles et Vins-sur-Caramy dans le Var ; les actifs financiers des Aciéries de Louis Renault à Saint-Michel-de-Maurienne ; les participations de Louis Renault dans la « Renault Selling Branch ». Les héritiers de Louis Renault demandent au tribunal de grande instance de Paris de désigner un expert pour évaluer le montant de l'ensemble de ces biens et droits mais également d'évaluer la perte de revenus qu'auraient générés ces actifs jusqu'à la date du jugement à intervenir. Il lui demande donc que soient estimées les conséquences financières que pourraient avoir sur le budget de la Nation la satisfaction des demandes formulées par les héritiers du constructeur automobile.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
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M. Roland Muzeau attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de travail des salariés de Pôle emploi. Lors de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, la majorité présidentielle par la voix de Mme Christine Lagarde avait promis que la norme de suivi pour un conseiller Pôle emploi serait de 60 demandeurs. En 2010, elle était concrètement de 170 à 220 demandeurs pour un conseiller en moyenne. Et déjà, les agents de Pôle emploi dénonçaient un manque d'effectifs criant. Depuis, la souffrance des personnels n'a fait que s'accroître et leurs conditions de travail n'ont cessé de se détériorer. Le nombre de demandeurs d'emploi suivi par un conseiller est passé de 250 à 300 quand ce n'est pas 350 dans les zones les plus fragilisées comme à Gennevilliers dans sa circonscription. Malgré cela et alors qu'on ne peut vraiment pas se satisfaire des chiffres du chômage en France, Pôle emploi annonce la suppression de 1 800 postes de conseillers (dont 1 500 CDD et 300 CDI). Aussi, il lui demande, alors que la lutte contre le chômage est présentée comme la priorité du Gouvernement pour 2011, ce que l'État compte véritablement faire pour garantir le maintien de ces emplois nécessaire pour assurer un meilleur accueil des demandeurs d'emplois.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011Assemblée nationale
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