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M. Francis Hillmeyer

Haut-Rhin (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 9 septembre 1946 à Mulhouse (Haut-Rhin)
  • Journaliste reporter-photographe
Suppléant
  • M. Marc Schittly
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Francis Hillmeyer

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)

  • Séance publique

    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de  résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en France

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 7 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (loi organique et loi ordinaire) (nos 3838 et 3866) (Votes solennels)
    • 3. Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine (n° 3868) (Vote solennel)
    • 4. Encadrement des prix des produits alimentaires (n° 3745) (Vote solennel)
    • 5. Accessibilité universelle pour les personnes en situation de handicap (n° 3853) (Vote solennel)
    • 6. Lien de causalité entre l'exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès (n° 3800)
    • 7. Débat sur la situation de l'industrie ferroviaire
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 121982 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la taxe pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 a créé cette contribution de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures initialement créées pour permettre aux justiciables un accès simple au juge sans avocat sont aujourd'hui utilisées pour l'essentiel par les professionnels (établissements financiers sur des incidents de paiements). La nouvelle taxe de 35 euros, loin de décourager ces professionnels, aura par contre un impact très négatif sur le consommateur qui souhaite défendre ses droits, notamment pour les litiges de consommation à faible montant dans la mesure où le coût de la procédure pourra être plus élevé que le préjudice subi. Le risque est donc élevé de le voir renoncer à ester en justice. Aussi, au vu de ces éléments, il lui demande d'envisager une exonération de cette taxe pour les particuliers agissant en justice dans un litige les opposant à un professionnel.

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  • Question écrite n° 124730 publiée le 20 décembre 2011
    impôts et taxes - environnement - certificats d'économie d'énergie. mise en oeuvre

    M. Francis Hillmeyer appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie. Dans le cadre de la politique des maîtrises de la demande d'énergie, les CEE (certificats d'économies d'énergies) apparaissent comme outils pertinents. Malheureusement, des effets collatéraux se font jour et sont un signe de déstabilisation des artisans oeuvrant en ce domaine, avec perte de compétitivité et suppression d'emplois. En effet, ce dispositif est à double détente, et il appartient aux vendeurs d'énergie (qui sont des « obligés ») de prouver les actions qu'ils mènent en faveur des économies d'énergies. Ils ont deux moyens d'action pour collecter les CEE, le premier consiste à des accords type GDF-CAPEB ou courtiers, le deuxième en s'appuyant sur les installations par la voie de leurs réseaux commerciaux. Ces derniers ont la faculté de vendre à leurs clients, à la fois de l'énergie et les moyens techniques visant à économiser l'énergie. Ils sont libres de toute contrainte, choix de l'énergie, choix des actions d'économies, choix du secteur visé (BTP, industrie, transports, agriculture), choix de leur rayon d'action : particuliers comme entreprises. Ainsi, Cofely et Dalkia, filiales de GDF-SUEZ et d'EDF sont, à ce titre, toutes deux des « obligés » au regard de la loi. Leurs interventions se limitant au secteur industriel. Désormais, leur rayon d'action s'étend à l'habitat collectif et sans doute à celui des particuliers, terre d'élection de l'artisanat. En tant qu'« obligés », elles captent les CEE, grâce à leur « double casquette », et valorisent les CEE auprès de leurs clients, inscrivant des remises massives dans leurs devis, passant du rôle d'« obligés » à celui d'installateurs. On a pu observer jusqu'à 82 % de réduction avec le prix initial. Ainsi, le dispositif CEE, pour louable qu'il soit dans l'esprit, mène à la disparition pure et simple de la concurrence. Il s'agit là d'une position dominante (art. L. 420-2, alinéa 1er, du code de commerce). La position de Dalkia et Cofely est due à leur statut (double casquette) ainsi créée par les pouvoirs publics. Il s'agit aujourd'hui d'agir pour corriger ce grave problème de concurrence qui pourrait se solutionner en limitant le nombre d'« obligés », supprimer la « double casquette », délimiter le périmètre d'intervention en organisant très précisément l'ensemble du dispositif. Quelles sont les actions que vous envisagez afin de remédier à cette situation particulièrement préjudiciable pour l'artisanat.

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  • Réponse à la question écrite n° 81976 publiée le 20 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire sur le constat des organisations d'hébergement, d'accompagnement social et de défense des droits de l'Homme de son département qui dénoncent le dysfonctionnement du système d'hébergement d'urgence. En vertu de la loi, les communes ont des obligations d'hébergement d'urgence dont elles s'acquittent en prenant en charge les nuits d'hôtels des personnes et familles en situation de précarité. Or ce recours pose deux inconvénients majeurs, un sentiment de précarité renforcé pour ces familles et un coût non négligeable pour les budgets communaux. Les associations proposent, pour faire évoluer une situation qui ne satisfait personne, la location d'appartements en avançant le double avantage de meilleures conditions de vie pour les familles et de réduction sensible des coûts pour les communes. Il lui demande sa position sur cette nouvelle approche intéressante de la prise en charge de l'hébergement d'urgence en lui suggérant de réunir les acteurs concernés afin d'engager une réflexion à ce sujet.

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  • Question écrite n° 124400 publiée le 13 décembre 2011
    traités et conventions - convention fiscale avec l'Allemagne - travailleurs frontaliers. imposition. réglementation

    M. Francis Hillmeyer interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la France et l'Allemagne qui, dans un même destin européen, unissent leurs efforts. Il existe toutefois de nombreuses difficultés pour nos résidents français travaillant en Allemagne. En effet, le jour de leur retraite, pour ceux qui ont exercé leur profession un temps en France, un temps en Allemagne, la double imposition les touche. Empêtrés dans des démarches administratives complexes, ils s'interrogent sur l'opportunité, pour la France et l'Allemagne, de créer un formulaire unique, compréhensible pour tous. Il lui demande si ce sujet lui est connu et quelles démarches il peut entreprendre avec son homologue allemand, nos travailleurs frontaliers étant une chance dans notre pays.

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  • Question écrite n° 124149 publiée le 13 décembre 2011
    impôts et taxes - recouvrement - contribuables. réclamations. examen. réglementation

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur une pratique de l'administration fiscale qui tend à se généraliser, consistant à rejeter les réclamations contentieuses des contribuables dans le but de réparer une erreur de déclaration. L'article L. 190 du livre des procédures fiscales reconnaît au contribuable la possibilité de rectifier ses erreurs ou celles de l'administration. Ainsi, alors que l'administration dispose du pouvoir de rectifier les erreurs du contribuable par le biais du contrôle fiscal, le pendant existe pour le contribuable, qui peut dès lors demander réparation des erreurs commises dans l'assiette ou le calcul des impositions, ou encore demander le bénéfice d'un droit résultant d'une disposition législative. C'est la cas notamment du dégrèvement pour investissements nouveaux dans le cadre de la taxe professionnelle, remplacée depuis le 1er janvier 2010 par la contribution économique territoriale et le crédit d'impôt famille. Or l'administration rejette actuellement des réclamations déposées dans le respect des délais, en prétendant qu'à défaut d'avoir mentionné ad initium le dégrèvement ou le crédit d'impôt demandé sur la déclaration dans les cas prévus à cet effet, le droit est définitivement perdu alors qu'aucun texte ne restreint le droit de rectification du contribuable. Aussi, face à ces interprétations arbitraires et restrictives, imposées par l'administration, les contribuables n'ont d'autres choix que de porter leur affaire devant les juridictions compétentes afin de faire reconnaître leur bon droit, participant ainsi, d'une part, à l'engorgement des tribunaux et, d'autre part, à l'insatisfaction des contribuables. Il lui demande donc quelles mesures pourraient être prises pour limiter cette pratique contestable de l'administration fiscale.

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  • Question écrite n° 123704 publiée le 06 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la très forte inquiétude exprimée par la Fédération nationale des orthophonistes quant à votre annonce du 27 octobre 2011 sur l'élaboration du référentiel d'activités et de compétences renouvelé de leur profession. Il s'agit clairement pour ces professionnels d'un démantèlement de leur profession dans la mesure où le nouveau cadrage fixé pour la poursuite des travaux de réflexions devra dorénavant être basée sur une architecture à double niveau : un premier niveau en master 1 pour les orthophonistes aux compétences générales et un second niveau en master 2 pour les praticiens spécialisés en rééducation très spécifiques de certains patients touchés par des pathologies particulières en neurologie et ORL. De nombreux orthophonistes sur tout le territoire s'élèvent contre ces propositions dans la mesure où elles créent une scission au sein de la profession, rend l'accès à la recherche en orthophonie plus difficile, ampute la formation des orthophonistes de l'équivalent d'un semestre de formation, pénalise la mobilité des professionnels en Europe et dans le monde, entraîne une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité à proximité des patients. Aussi, au vu de ces arguments, il lui demande de bien vouloir reconsidérer ces propositions dans le sens d'une reconnaissance au niveau du grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes.

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  • Question écrite n° 123417 publiée le 06 décembre 2011
    consommation - INC - publications. 60 millions de consommateurs. perspectives

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les inquiétudes exprimées par les représentants du personnel au comité d'entreprise et au conseil d'administration de l'INC, Institut nationale de la consommation, quant à l'avenir du journal 60 millions de consommateurs. Le 9 novembre 2011, le conseil d'administration de l'INC se prononcera sur le projet de cession de titre à un ou plusieurs opérateurs. Appréciés, voire plébiscités par les lecteurs pour la qualité de ces dossiers notamment sur les essais comparatifs, ce journal est devenu une référence pour les consommateurs d'autant plus utile que la consommation est devenue un domaine complexe aux règles en évolution constante, faisant ainsi oeuvre de service public auprès de nos concitoyens. Aussi, il lui demande sa position sur ce dossier et si des engagements pour maintenir la culture de service public du magazine seront pris afin de conserver sa vocation d'expertise indépendante au service de l'intérêt collectif.

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  • Réponse à la question écrite n° 113018 publiée le 06 décembre 2011
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les préoccupations des carrossiers-réparateurs, tels que la fédération française de la carrosserie (FFC). Les fournisseurs de la grande distribution sont confrontés à la puissance des cinq centrales d'achat qui maîtrisent l'approvisionnement du marché français, ce qui a pour conséquence d'entraver la liberté de choix des prestations pour le consommateur. Les assureurs proposent aux assurés un paiement direct à des carrossiers qu'ils ont sélectionnés, exerçant ainsi une pression sur ces artisans. Ceux qui n'entrent pas dans ce système s'excluent de facto du réseau réparation des véhicules suite à un accident. Pour la survie des 12 000 entreprises de la réparation automobile en cas de collision et du maintien des 70 000 emplois actuels, les membres de la FFC demandent donc le rééquilibrage des relations entre assureurs automobiles et carrossiers-réparateurs. Par ailleurs, cette pratique s'exerce également dans d'autres domaines, tel par exemple, les funérailles dans le cadre d'assurances obsèques. Tout en étant légal, ce procédé peut, à terme, altérer le libre choix. Il lui demande donc quelle est la position du Gouvernement face à cette situation et les mesures envisagées pour répondre à ces inquiétudes.

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  • Question au Gouvernement
    environnement - agriculture - OGM. politiques communautaires

    Voir la réponse publiée le 01 décembre 2011  
  • Première séance du mercredi 30 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (n° 3952)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 119374 publiée le 29 novembre 2011
    chômage : indemnisation - allocation équivalent retraite - suppression. conséquences

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'urgence de la reconduction de l'allocation en remplacement de l'allocation équivalent retraite (AER) qui a été supprimée le 1er janvier dernier. L'AER qui s'adressait aux demandeurs d'emploi qui pouvaient justifier, avant l'âge de départ à la retraite, de la durée de cotisations validées dans les régimes de base obligatoires, était versée sous conditions de ressources et garantissait à son bénéficiaire un revenu minimum revalorisé chaque année. Face aux difficultés financières dans lesquelles sont placées dorénavant des milliers de personnes qui ont leur nombre suffisant de trimestres mais qui se retrouvent au chômage en fin de carrière, le Premier ministre avait annoncé que le Gouvernement allait mettre en place un système pérenne équivalent à l'AER. Les partenaires sociaux devaient, quant à eux, engager une négociation sur la convention d'assurance chômage pour apporter les adaptations nécessaires. Cependant, aucune mesure n'a encore été mise en place après huit mois d'attente. Il lui demande par conséquent les intentions réelles du Gouvernement, l'état d'avancement des négociations et le calendrier de mise en oeuvre du dispositif équivalent à l'AER.

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  • Réponse à la question écrite n° 113094 publiée le 29 novembre 2011
    eau - politique de l'eau - préparations naturelles. développement

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'amendement parlementaire dit « préparations naturelles peu préoccupantes » à la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006, sur l'eau et les milieux aquatiques. Cet amendement avait pour but de corriger la loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006 en permettant la commercialisation et l'utilisation des PNPP. Toutefois, depuis la promulgation de cette loi, le Gouvernement a seulement autorisé la mise sur le marché du purin d'ortie comme PNPP par un arrêté du 18 avril 2011. Cette restriction apportée aux PNPP ne paraît pas justifiée. Agriculteurs, jardiniers et collectivités locales souhaitent que les PNPP ne soient pas traitées comme des pesticides. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement souhaite prendre pour assurer une application satisfaisante de l'amendement à la loi du 30 décembre 2006 et s'il envisage de mettre un terme à l'exigence d'inscription des substances actives des PNPP à l'annexe de la directive n° 91/414/CEE.

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  • Réponse à la question écrite n° 111425 publiée le 29 novembre 2011
    agriculture - traitements - préparations naturelles. développement

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'amendement parlementaire dit «préparations naturelles peu préoccupantes» à la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques. Cet amendement avait pour but de corriger la loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006 en permettant la commercialisation et l'utilisation des PNPP. Toutefois, depuis la promulgation de cette loi, le Gouvernement a seulement autorisé la mise sur le marché du purin d'ortie comme PNPP par un arrêté du 18 avril 2011. Cette restriction apportée aux PNPP ne paraît pas justifiée. Agriculteurs, jardiniers et collectivités locales souhaitent que les PNPP ne soient pas traités comme des pesticides. Il lui demande donc quelles mesures il souhaite prendre pour assurer une application satisfaisante de l'amendement à la loi du 30 décembre 2006 et s'il envisage de mettre un terme à l'exigence d'inscription des substances actives des PNPP à l'annexe I de la directive 91/414/CEE.

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  • Réponse à la question écrite n° 112113 publiée le 22 novembre 2011
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - accompagnement. perspectives

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au cours de leur orientation scolaire et relayées par des associations telles la jeunesse ouvrière chrétienne. En 2009 le Haut-commissaire de la jeunesse préconisait la mise en place d'un service public d'orientation territorialisé (SPOT). Cette proposition avait été en partie reprise par le Président de la République lors de son discours «Agir pour la jeunesse» le 29 septembre 2009. La nomination d'un Délégué à l'information et à l'orientation il y a près d'un an, n'a pas offert de résultats tangibles. Seules deux actions ont été entreprises cette année : un rapprochement des structures d'information préexistantes et la création d'une plateforme dématérialisée, toujours pour l'information. L'enjeu prioritaire était pourtant l'accompagnement, qui fait défaut depuis de nombreuses années. Une récente enquête réalisée par la jeunesse ouvrière chrétienne en 2011 montre que 39 % des jeunes ne se sentent pas libres de choisir leur orientation. Tout aussi inquiétant : 25 % des 15-30 ans affirment regretter un choix dans leur orientation scolaire. Ce sont principalement les parents (68 %) et les enseignants (39 %) qui influencent les jeunes au moment de choisir leur orientation. Alors que les conseillers d'orientation psychologues (COP) n'ont une influence que sur 15 % des jeunes. L'association s'inquiète des graves carences en matière d'accompagnement des jeunes, un accompagnement pourtant indispensable pour leur permettre de construire leur projet professionnel. Ces problèmes récurrents d'orientation scolaire sont en effet la première cause du décrochage scolaire (au vu notamment du taux d'échec en première année dans les universités), mais aussi du chômage des jeunes. Il lui demande quelles mesures il envisage afin d'offrir un réel accompagnement aux jeunes dans leur orientation scolaire.

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  • Deuxième séance du mercredi 9 novembre 2011

    • 1. Débat sur les conclusions du sommet européen du 26 octobre et du G20 des 3 et 4 novembre 2011
    • 2. Projet de loi de finances pour 2011 (Seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 2 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Audition de M. le médecin général Gérard Nédellec, directeur central du service de santé des armées.
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  • Réponse à la question écrite n° 90619 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la mise en oeuvre du 5e risque dépendance de la protection sociale. Il désire connaître ses intentions précises en la matière, notamment à la suite de la publication du rapport intermédiaire de la mission commune d'information sur la dépendance qui préconise une prévoyance individuelle et collective qui suscite une vive inquiétude de la part des associations d'aide aux personnes âgées qui militent pour un dispositif basé sur la solidarité nationale. Il lui fait part également des demandes fortes de ces associations quant aux principes fondateurs qui doivent guider la création du 5e risque, notamment le droit de vivre à domicile et d'y être soigné et une gestion décentralisée à l'échelon départemental. Il lui demande sa position sur ces propositions.

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  • Réponse à la question écrite n° 114140 publiée le 23 août 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les souhaits exprimés par les orthophonistes, quant à la reconnaissance de leur formation initiale au niveau de grade de master. La formation initiale des orthophonistes fait l'objet actuellement d'une réingénérie afin de l'adapter au modèle européen des diplômes (licence-master-doctorat). Une première étape vers une reconnaissance du niveau master pour la formation initiale a été franchie en 2002, le ministère de la santé ayant demandé aux orthophonistes d'apporter la preuve de l'éligibilité de leur formation à ce niveau universitaire. Parallèlement, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, en fonction d'un certain nombre de référentiels, leur a attribué le grade de master. Cependant, bien que ce grade leur soit reconnu par l'enseignement supérieur, et qu'ils aient rempli les engagements imposés par le ministère de la Santé, les orthophonistes sont toujours en attente de la reconnaissance effective du grade de master de leur formation initiale par leur ministère de tutelle. Il lui demande sa position sur cette question et les mesures qu'il entend prendre en faveur des orthophonistes qui sont des acteurs de plus en plus importants dans le domaine de la santé publique notamment auprès des jeunes patients.

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  • Question écrite n° 114126 publiée le 12 juillet 2011
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - revendications

    M. Francis Hillmeyer attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les revendications légitimes de la majeure partie des 70 000 kinésithérapeutes français qui aspirent à une meilleure reconnaissance de leur activité professionnelle et de leur diplôme. Il s'agit pour ces paramédicaux d'obtenir d'une part une revalorisation tarifaire et un tarif unique afin de simplifier la vie administrative de leur profession, et d'autre part, une reconnaissance de leurs compétences par le titre master en adéquation avec le processus européen de Bologne. C'est pourquoi il lui demande sa position sur ce dossier et les mesures qu'il entend prendre pour valoriser la profession des kinésithérapeutes qui sont des acteurs essentiels dans le domaine de la santé publique et du parcours de soins.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Aéronautique - Automobile - Cinéma et production audiovisuelle - Défense - Energies - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières - Voies navigables et transports multimodaux
    • Secrétaire : - Sectes
    • Membre : - Commerce des armes légères et de petit calibre - Industrie chimique - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Tauromachie - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Niger
    • Vice-Président : - Bolivie - Chili - Jordanie - Malaisie - Portugal - Sénégal
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Secrétaire : - Kosovo
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)
    • Juge titulaire de la Cour de justice de la République
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Pfastatt, Haut-Rhin

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 25/06/2000 - Mandat du 26/06/2000 (élection partielle, remplacement d'un député déchu de son mandat : M. Jean-Jacques Weber) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 01/12/2006 au 19/06/2007
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Pfastatt (Haut-Rhin)
      • du 14/03/1983 au 18/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 23/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
      • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge titulaire de la Cour de justice de la République du 23/10/2002 au 19/06/2007