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M. Arnaud Montebourg

Saône-et-Loire (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 30 octobre 1962 à Clamecy (Nièvre)
  • Avocat
Suppléant
  • M. Rémi Chaintron
Contact

Arnaud Montebourg

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Réponse à la question écrite n° 114601 publiée le 06 décembre 2011
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les menaces qui pèsent sur le dispositif nouvel accompagnement à la création et reprise d'entreprise (NACRE). Ce dispositif, mis en place depuis le 1er janvier 2009, a pour but de soutenir et de pérenniser les projets de création d'entreprises. Toutefois, le budget pour 2011 de ce dispositif serait plafonné à 23 millions d'euros au lieu des 40 millions initialement prévus, ce qui va non seulement avoir pour conséquence de limiter l'accès des créateurs d'entreprise à ce dispositif mais également de remettre en cause les engagements pris vis-à-vis des créateurs déjà financés. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les moyens que compte prendre le Gouvernement pour assurer les engagements pris et soutenir la création d'entreprises pérennes sur le territoire.

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  • Question écrite n° 122718 publiée le 22 novembre 2011
    politique extérieure - Cameroun - citoyen français détenu. attitude de la France

    M. Arnaud Montebourg attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation préoccupante d'une avocate franco-camerounaise, qui est détenue depuis le 11 janvier 2010 à la prison de Konguendi de Yaoundé sous le régime de la détention provisoire pour des faits de détournement de fonds publics dont elle conteste fermement être l'auteur. Cette femme a été en effet détenue jusqu'au 14 mars 2011 avec 14 autres personnes dans une cellule de 12 mètres carrés infestée de rats et de cafards et dans des conditions totales d'insécurité. Le code de procédure pénale camerounais dispose que la durée maximale de la détention provisoire ne peut jamais excéder 18 mois, ce qui signifie que notre concitoyenne aurait du être libérée au plus tard le 11 juillet 2011. Depuis cette date, aucune décision judiciaire n'est intervenue renouvelant le mandat de dépôt ou prolongeant la détention. Ses avocats français ont déposé une plainte avec constitution de partie civile auprès du Doyen des juges d'instruction de Paris en août 2011 pour séquestration arbitraire et actes de torture et de barbarie à l'encontre des différentes autorités judiciaires camerounaises et du Chef de l'État. Celui-ci avait en effet vainement été alerté à différentes reprises sur cette situation par les avocats français de cette détenue. Aux termes de l'article 113-7 du code pénal, les juridictions françaises sont compétentes pour instruire et juger ce crime puisqu'il a été commis à l'étranger sur une victime française au moment où a commencé cette séquestration, dans des conditions au surplus totalement inhumaines. Bien que le procureur de la République ait requis le 5 septembre 2011 le refus d'informer, le Doyen des juges d'instruction a estimé que rien ne pouvait justifier que l'instruction n'ait pas lieu, aux termes d'une ordonnance motivée en droit. Le Parquet a choisi de bloquer l'instruction en interjetant appel de cette ordonnance. Sachant que le Parquet est constitutionnellement soumis en France au pouvoir exécutif, il lui demande si le Gouvernement a donné l'ordre de faire obstruction au cours de la justice française, et si oui pour quels motifs. Dans le cas contraire, quelles raisons le Gouvernement peut-il invoquer pour ne pas donner ordre au Parquet de se désister de son appel, et ce afin que l'instruction commence dans l'espoir que le calvaire de notre concitoyenne prenne fin ?

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  • Réponse à la question écrite n° 114019 publiée le 13 septembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - taux - disparités

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les revendications des associations de sous-officiers en retraite. Le décret n° 2010-473 du 10 mai 2010 a supprimé les disparités entre les pensions militaires d'invalidité des sous-officiers des armées de terre, de l'air et de la gendarmerie et celles des officiers mariniers mais il ne s'applique qu'à compter de la date de sa publication au Journal officiel, le 12 mai 2010. Toutefois, en ne prenant pas en compte les pensions liquidées avant l'entrée en vigueur de ce décret, le Gouvernement a instauré une nouvelle rupture d'égalité entre anciens et nouveaux pensionnés. Aussi, il lui demande s'il est possible d'aligner toutes les pensions afin de supprimer toutes les discriminations entre sous-officiers.

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  • Réponse à la question écrite n° 114195 publiée le 23 août 2011
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - pensions de réversion - gendarmerie. revalorisation

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la motion adoptée par l'Union nationale du personnel en retraite de la gendarmerie nationale (UNPRG) par laquelle ses membres demandent que le calcul concernant la revalorisation des pensions de retraite intègre l'évolution des dépenses contraintes ainsi que celle des salaires. Actuellement, la revalorisation des pensions s'effectue, chaque année, sur la base de l'indice des prix de l'INSEE de l'année précédente et de l'indice prévisionnel de l'année concernée. Or l'indice des prix ne constitue pas un indice du coût de la vie, ni un indice de pouvoir d'achat. De ce fait, il ne tient pas compte des dépenses contraintes et des dépenses qui pèsent sur le revenu disponible. Le système actuel de revalorisation des retraites engendre donc, selon l'UNRPG, un appauvrissement des retraités. L'UNRPG demande donc que le calcul de la revalorisation des pensions intègre l'évolution des dépenses contraintes ainsi que des salaires. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend prendre des mesures pour répondre aux attentes de l'UNRPG.

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  • Question écrite n° 114619 publiée le 19 juillet 2011
    établissements de santé - comptabilité - contrôles de facturation. modalités

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les sanctions prises suite aux contrôles des facturations des séjours hospitaliers par les services des caisses d'assurance maladie. Ces contrôles, mis en place en 2005, ont pour but d'améliorer la qualité du codage de leurs activités pour les établissements de santé et également d'éviter tout risque d'utilisation abusive de la codification des séjours par les hôpitaux. Le dispositif mis en place prévoit non seulement de récupérer les sommes indûment versées par les caisses de sécurité sociale mais également d'appliquer des pénalités calculées selon un coefficient multiplicateur établi suivant des paramètres compliqués. Dans ce cadre, en Bourgogne, pour douze établissements contrôlés, les sommes réclamées par l'assurance maladie atteignaient 9,7 millions d'euros, soit 10 à 40 fois les indus relevés. Si les arbitrages de l'agence régionale de santé ont permis de réduire ces sanctions à hauteur de 1,8 million d'euros, cette somme correspond toujours à environ huit fois les erreurs de facturation réellement constatées. Or ces sanctions ont une répercussion immédiate sur les moyens mis à disposition des équipes médicales et soignantes au chevet du patient et pénalisent trop fortement les établissements de santé, pourtant soucieux d'améliorer leur codification d'activité. Dans ces conditions, il lui demande si le Gouvernement entend réviser ce dispositif très pénalisant pour les établissements hospitaliers.

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  • Réponse à la question écrite n° 99533 publiée le 31 mai 2011
    famille - planning familial - financement

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les inquiétudes exprimées par le planning familial de Saône-et-Loire s'agissant du financement des établissements d'information, de consultation ou de conseil familial (EICCF). Le protocole du 11 mars 2009 signé entre le ministre de l'emploi et de la solidarité, le ministre de la santé et la présidente nationale du planning familial a prévu un financement de l'État de 2,1 millions d'euros sur le programme n° 106 et de 0,5 million d'euros sur le programme n° 147 « politique de la ville ». Toutefois, selon les associations de planning familial, cette dispersion des crédits leur est préjudiciable. Aussi, les responsables ont travaillé du planning familial ont travaillé, au cours de l'année 2010, avec les services de l'État afin que 500 000 euros provenant de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances soient directement intégrés au programme n° 106. Tel n'est cependant pas le cas dans le cadre du budget pour 2011. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend transférer les crédits du programme n° 147 sur le programme n° 106, conformément au souhait des associations de planning familial.

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  • Réponse à la question écrite n° 91965 publiée le 03 mai 2011
    retraites : régime général - annuités liquidables - périodes d'apprentissage. prise en compte

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la validation des trimestres de retraite pour les anciens apprentis. En effet, les mesures gouvernementales en faveur de l'emploi prises à partir de 1977, et notamment l'arrêté du 5 juin 1979 relatif aux cotisations forfaitaires de sécurité sociale afférentes à l'emploi des apprentis, ont été accompagnées d'une baisse de l'assiette de cotisation pénalisant les apprentis dans le cadre du calcul des trimestres validés. Ces derniers ne sont ainsi pas en mesure de valider la totalité des trimestres travaillés. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour corriger cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 98576 publiée le 26 avril 2011
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - annuités liquidables - anciens combattants d'Afrique du nord. bénéfice de campagne double

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la défense et des anciens combattants, sur le décret n° 2010-890 du 29 juillet 2010 portant attribution du bénéfice de la campagne double aux anciens combattants d'Afrique du nord. L'article 2 du décret prévoit que le bénéfice de campagne est accordé pour toute journée durant laquelle les combattants ont pris part à une action de feu ou de combat, ou ont subi le feu, et l'article 3 stipule que seules les pensions liquidées à compter du 19 octobre 1999 pourront être révisées. Les anciens combattants s'insurgent contre ces restrictions qui aboutissent à exclure nombre d'entre eux du champ d'application de ce texte. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend retirer ce décret en vue d'en prendre un autre faisant droit aux revendications des anciens combattants.

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  • Réponse à la question écrite n° 94602 publiée le 19 avril 2011
    ministères et secrétariats d'État - défense et anciens combattants : personnel - techniciens supérieurs d'études et de fabrication. carrière

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la défense et des anciens combattants, sur la situation des techniciens supérieurs d'études et de fabrication (TSEF) du ministère de la défense. En effet, dans le cadre des travaux relatifs à la réforme de la catégorie B, la direction générale de l'administration et de la fonction publique a prévu de procéder à la requalification du corps des TSEF en catégorie A de la fonction publique en raison de sa spécificité. Dans ce cadre, le ministère de la défense a élaboré un projet de décret pour permettre l'intégration des agents du corps des TSEF dans celui des IEF, ce décret devant être adopté avant le 1er janvier 2011. À l'approche de cette date, les TSEF s'inquiètent car la DGAFP se montrerait désormais réticente vis-à-vis de ce projet. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si les engagements pris par le Gouvernement seront tenus.

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  • Réponse à la question écrite n° 99187 publiée le 22 mars 2011
    santé - jeunes - obésité. lutte et prévention

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question de l'obésité infantile. En effet, l'UFC-Que choisir de Saône-et-Loire vient de publier des résultats inquiétants quant à la consommation d'aliments gras et sucrés par les enfants de la région. Ainsi, dans les écoles de l'agglomération mâconnaise, l'UFC-Que choisir a pu constater que 71 % des aliments apportés par les enfants sont trop riches en sucre ou matières grasses. Ces en-cas se composent principalement de confiseries (24 %), de viennoiseries et de gâteaux (32 %), ainsi que de biscuits gras ou sucrés (15 %). Ces résultats recoupent ceux de l'étude nationale de l'UFC-Que choisir qui démontrent l'augmentation, par rapport à 2006, du nombre de produits gras et sucrés consommés à la maison pour le petit déjeuner et le goûter. La responsabilité du marketing de certains professionnels de l'industrie agroalimentaire apparaît clairement dans cette dégradation de l'alimentation des enfants : les 26 % d'enfants qui ont l'alimentation la plus déséquilibrée sont aussi ceux qui regardent le plus les publicités. Or les publicités pour les produits gras et sucrés constituent encore l'essentiel (80 %) des publicités alimentaires diffusées durant les programmes pour enfants, et même 93 % durant les écrans « tous publics » ; ces mêmes produits se retrouvent dans les cartables de nos enfants : 33 % des en-cas apportés à l'école sont des confiseries, 24 % sont des viennoiseries et des gâteaux, et 16 % sont des biscuits trop riches en sucre ou en matières grasses. Ainsi, malgré la charte signée en février 2009 par les professionnels de l'agroalimentaire (par laquelle ils s'engageaient à moraliser leurs pratiques publicitaires à destination des enfants), les produits déséquilibrés sont plus que jamais présents à la télévision, et par conséquent ancrés dans les habitudes alimentaires des plus jeunes. Face à l'échec de l'autorégulation, il apparaît, dans un contexte d'augmentation de l'obésité et du diabète en France, nécessaire d'envisager des mesures d'ampleur telles qu'un encadrement strict de la publicité télévisée pour les produits les plus gras ou sucrés aux heures de grande écoute des enfants, la validation de programmes télévisés informatifs et la gratuité de diffusion pour les communications sur l'équilibre nutritionnel émanant de l'Institut national pour la prévention et l'éducation sanitaires. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer dans quelle mesure le Gouvernement compte entamer une réflexion dans ce sens.

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  • Réponse à la question écrite n° 98994 publiée le 22 mars 2011
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la taxation des contrats solidaires et responsables à hauteur de 3,5 %. La loi de 2004 sur la coordination des soins incite les Français à respecter le parcours de soins. Dans ce cadre, les mutuelles et compagnies d'assurance étaient exonérées de la taxe de 7 % sur les conventions d'assurance. En remettant en cause, même partiellement, cette exonération fiscale, le Gouvernement fait peser sur les mutuelles une nouvelle charge, qui s'ajoute aux charges engendrées par la baisse du taux de remboursement de certains médicaments, par le relèvement du seuil d'exonération du ticket modérateur pour les soins hospitaliers... Or, contrairement à ce qu'il affirme, les organismes de mutuelles estiment qu'ils ne peuvent absorber ce nouvel effort financier qui leur est imposé et qu'ils seront contraints de les répercuter sur leurs cotisations. Cette hausse de cotisation engendrera nécessairement des conséquences dramatiques pour les personnes les plus modestes, qui ne pourront souscrire une assurance complémentaire et qui seront donc contraintes de renoncer à certains soins. Aussi, il lui demande de bien vouloir revenir sur cette disposition.

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  • Réponse à la question écrite n° 88312 publiée le 22 février 2011
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. forfait soins. mise en oeuvre. perspectives

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les inquiétudes des pharmaciens d'officine ruraux quant aux conséquences de la mise en oeuvre des réformes introduites par la loi de financement de la sécurité sociale sur les EHPAD, notamment en ce qui concerne l'intégration des médicaments dans le forfait soins. Ils craignent d'être écartés du dispositif pour des raisons économiques, au détriment de la qualité des prestations. Ils redoutent également qu'une telle mesure ne crée d'importantes inégalités de traitement entre les personnes soignées à domicile qui pourraient avoir accès à l'ensemble des produits remboursables sur simple prescription et les personnes en établissement, qui risqueraient de subir une discrimination en fonction de la gravité des pathologies qui les affectent. Il lui demande donc de lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre pour éviter de tels écueils.

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  • Réponse à la question écrite n° 98273 publiée le 15 février 2011
    élevage - maladies du bétail - ESB. parties interdites à la vente. liste. révision

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les revendications des professionnels des métiers de la viande. Face au succès des mesures mises ne place pour lutter contre l'ESB, qui ont permis de réduire de façon considérable le nombre de cas répertoriés, les artisans bouchers souhaiteraient un assouplissement des règles européennes en vigueur afin d'exclure la colonne vertébrale des gros bovins de la liste des matériaux à risques spécifiés (MRS). En outre, suite aux assouplissements de la réglementation relative à la gestion des sous-produits carnés en France, assouplissements qui ont permis de diversifier les possibilités de valorisation de ces sous-produits, notamment ceux collectés dans les boucheries artisanales, les artisans bouchers demandent aux industriels des coproduits animaux, une baisse des tarifs de la collecte dans les boucheries artisanales. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il compte prendre pour répondre aux attentes des artisans bouchers.

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  • Réponse à la question écrite n° 97901 publiée le 08 février 2011
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - agriculteurs. remplacement pour congés. pérennité

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conditions d'octroi du crédit d'impôt « remplacement pour congés » créé par la loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006. Cette aide, qui prend la forme d'un crédit d'impôt sur le revenu égal à 50 % des dépenses engagées dans la limite de 14 jours par an, est toutefois incompatible avec la réglementation européenne. Dans ces conditions, la loi de finances pour 2011 prévoit de nouvelles conditions d'octroi mais ces dernières sont largement pénalisantes. La solution prévoit d'insérer le dispositif dans le cadre du plafond communautaire de minimis, ce qui va pénaliser les exploitants les plus fragilisés, les éleveurs notamment, qui atteignent déjà le plafond des aides « de minimis ». Une autre solution, qui consistait à verser une subvention directe aux services de remplacement, avait été proposée par ces derniers mais elle n'a pas été retenue. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il compte revenir sur cette décision et lui préférer le versement d'une subvention directe aux services de remplacement.

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  • Question écrite n° 99183 publiée le 01 février 2011
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - autistes

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des autistes et sur la reconnaissance de l'autisme comme grande cause nationale. L'autisme, qui est un trouble du développement marqué par des difficultés de communication, touche près d'un enfant sur 150. Ce trouble du développement, généralement lourd, fragilise aussi l'entourage de la personne atteinte. Or cette maladie est encore insuffisamment connue. Ainsi, le diagnostic est souvent trop tardif, ce qui ne permet pas une prise en charge adaptée et efficace des patients. De plus, la France manque cruellement de structures d'accueil et la scolarisation des enfants autistes est largement insuffisante. Face à ce problème de santé publique insuffisamment pris en charge, il lui demande si le Gouvernement entend faire de l'autisme une grande cause nationale en 2011.

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  • Question écrite n° 98625 publiée le 25 janvier 2011
    sécurité routière - permis de conduire - auto-écoles. exercice de la profession. auto-entrepreneurs

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les revendications de certains enseignants de conduite et sécurité routière. En effet, ceux-ci souhaiteraient pouvoir exercer leur profession indépendamment de toute structure, notamment avec le statut d'auto-entrepreneur. Si le statut d'auto-entrepreneur est applicable à l'enseignement de la conduite et de la sécurité routière, l'enseignement de la conduite ne peut être dispensé que dans le cadre d'un établissement d'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dont l'exploitation est subordonnée à la délivrance d'un agrément délivré par l'autorité administrative après avis d'une commission. La législation actuelle ne permet donc pas aux enseignants de délivrer des cours directement à un public intéressé sans passer par une structure d'auto-école. Aussi, il lui demande de lui indiquer s'il entend faire évoluer la législation sur ce point.

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  • Question écrite n° 98686 publiée le 25 janvier 2011
    sécurité routière - permis de conduire - présentation aux épreuves. délais

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les délais d'attente pour passer l'examen du permis de conduire. Les candidats, tout comme les auto-écoles, s'inquiètent de cette situation. En effet, ce délai est préjudiciable aux candidats, financièrement et professionnellement, dans la mesure où ce titre constitue un outil indispensable dans le cadre d'une recherche d'emploi. De plus, de nombreux candidats ayant échoué une première fois sont démotivés en raison des difficultés pour se représenter à l'examen. Par ailleurs, pour les écoles de conduites, ce délai les pénalise dans leur fonctionnement et dans leur développement. Aussi, il lui demande de lui indiquer quelles sont les mesures envisagées pour répondre rapidement à cette situation d'urgence.

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  • Question écrite n° 93882 publiée le 23 novembre 2010
    famille - familles monoparentales - aides de l'État. bilan et perspectives

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les difficultés rencontrées par les familles monoparentales. Cette catégorie de célibataires souffre le plus souvent de difficultés sociales et financières. Le revenu initial des familles monoparentales, composées dans 85 % des cas d'une mère et d'un ou plusieurs enfants, est très inférieur à celui des couples avec enfants à charge. Elles ont en effet des charges proportionnellement plus élevées que si ces dernières étaient réparties sur une famille de deux parents. Par ailleurs, la perception d'un salaire ne les rend pas moins vulnérables et certaines mères célibataires qui ne peuvent bénéficier d'aucune aide n'arrivent pas pour autant à assumer leurs charges quotidiennes. Aussi, il lui demande quelles sont les solutions envisagées pour faire face aux difficultés rencontrées par ces familles, et, notamment, par les mères célibataires.

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  • Question écrite n° 93675 publiée le 23 novembre 2010
    assurance maladie maternité : généralités - conventions avec les praticiens - médecins. dépassements d'honoraires

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les difficultés rencontrées par de nombreuses personnes dans le cadre de l'accès aux soins en raison du coût des dépassements d'honoraires. En effet, de plus en plus de médecins exercent en secteur 2 avec des dépassements d'honoraires parfois lourds, ce qui pénalise lourdement les catégories sociales de la population les plus fragilisées, et notamment les retraités. Certes, les professionnels de santé sont obligés d'informer les patients quand les honoraires incluant un dépassement sont supérieurs à 70 euros et ils doivent fixer le montant de ces dépassements avec « tact et mesure ». Toutefois, dans la pratique, le montant de ces dépassements est beaucoup trop élevé au regard des pensions de retraites et ces mesures ne permettent aucunement d'assurer un égal accès aux soins. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour corriger cette situation, de plus en plus inquiétante pour nombre de nos concitoyens.

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  • Question écrite n° 87774 publiée le 14 septembre 2010
    économie sociale - financement - services sociaux d'intérêt général. directive. dérogations

    M. Arnaud Montebourg appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la transposition de la directive européenne sur les services dans les champs de la petite enfance et des services à la personne régis par l'agrément. La directive du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur vise à assurer tant la liberté d'établissement que la libre prestation de service. Le choix de la méthode de transposition a abouti à ce qu'une partie des services sociaux soit intégrée au champ des règles du marché intérieur. Ce choix entraîne de vives inquiétudes pour de nombreux acteurs du secteur social dans la mesure où il risque d'engendrer de nouvelles déréglementations et une remise en cause des subventions publiques aux établissements avec, à terme, des inégalités dans l'accès à ces services. Aussi, il lui de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par le Gouvernement pour préserver l'égalité d'accès à ces services d'intérêt général.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
    • Mandats locaux en cours

      • Président du conseil général (Saône-et-Loire)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil général de la Saône-et-Loire
        • du 20/03/2008 au 27/03/2011 (Président du conseil général)
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Juge titulaire de la Cour de justice de la République du 13/11/2002 au 19/06/2007