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M. Jean-Marie Morisset

Deux-Sèvres (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 18 août 1947 à Parthenay (Deux-Sèvres)
  • Directeur informatique
Suppléant
  • Mme Béatrice Largeau
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Jean-Marie Morisset

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  • Question écrite n° 127844 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Jean-Marie Morisset attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier 2012, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127281 publiée le 31 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - rémunérations - vétérinaires. abattoirs

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conditions de rémunération des vétérinaires officiels contractuels. Les vétérinaires officiels des abattoirs sont responsables de l'inspection sanitaire dans les abattoirs, ils ont en charge la gestion de leur équipe de techniciens des services vétérinaires et font le lien entre la direction départementale de la cohésion sociale, la protection des populations et les services vétérinaires des sites d'abattage. Pourtant, malgré les responsabilités et les compétences techniques de ces professionnels, leur rémunération demeure bien inférieure aux agents qu'ils encadrent. Aussi, dans le cadre du projet de loi relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées afin de revaloriser le salaire des vétérinaires officiels contractuels en abattoir.

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  • Question écrite n° 126091 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 119522 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la contribution financière pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 € par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale, devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge, sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. De plus, en raison du faible montant de certains litiges de consommation, la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes, d'agir en justice et d'encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il est envisageable de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels.

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  • Réponse à la question écrite n° 96024 publiée le 17 janvier 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - associations. financement

    M. Jean-Marie Morisset attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la situation des associations de réinsertion sociale de Poitou-Charentes suite à la diminution importante des crédits d'État affectés au CHRS (Programme 177). En effet, l'enveloppe globale obtenue en 2010 (18 016 000 euros) est en diminution de 1 412 000 euros par rapport à 2009 (18 016 000 euros). Dans le cadre de cette enveloppe, les dotations au titre de la refondation ont baissé de 1 298 000 euros entre 2010 (13 849 000 euros) et 2009 (15 147 000 euros). Si l'on retire le financement de la reprise du déficit à hauteur de 299 851 euros accordé en 2009, l'écart est de 998 149 euros. Cette situation n'est pas sans conséquences sur le fonctionnement des structures qui doivent alors envisager le licenciement du personnel, la limitation des heures d'ouverture de certains services et parfois la fermeture temporaire ou définitive de services. Les responsables de la fédération régionale des associations de réinsertion sociale de Poitou-Charentes souhaitent connaître les modalités de calcul de l'enveloppe globale attribuée en 2010 ainsi que les critères servant à définir la dotation au titre de la refondation. Il apparaît, en effet, que celle-ci a baissé de 3,7 % en 2010, ce qui est le taux de baisse le plus important du territoire national. Les responsables demandent également que le financement au titre de l'année 2011 puisse être à la hauteur de l'année 2009, à savoir la somme de 19 428 000 euros.

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  • Question écrite n° 125947 publiée le 10 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la profession des orthophonistes concernant le projet de réforme de la formation initiale. En effet, il est envisagé une reconnaissance de leur formation initiale à deux niveaux : un premier niveau, en master 1, pour des orthophonistes aux compétences limitées, et un second niveau en master 2, pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux ou atteints par certaines maladies comme Parkinson ou Alzheimer. Cette réforme inquiète les orthophonistes, titulaires d'un diplôme d'exercice au niveau master 1, qui craignent une orthophonie à deux vitesses ainsi que le démantèlement de leur profession alors qu'ils avaient oeuvré en amont à l'élaboration de propositions et d'indicateurs pour la reconnaissance d'une formation de qualité à même de dispenser une offre de soin identique sur tout le territoire et accessible au plus grand nombre. Ainsi, ces praticiens souhaitent que soit reconnue au grade master la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes appelés à intervenir auprès des patients sur tout le territoire. Dans ce contexte, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement en la matière et ce qu'il entend faire afin de répondre aux craintes exprimées par ces professionnels.

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  • Réponse à la question écrite n° 74345 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : généralités - assurance complémentaire - personnes âgées. aides de l'État

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le montant des cotisations à verser par les retraités pour leurs complémentaires santé. Afin d'éviter à de nombreux retraités de ne pouvoir honorer le montant de leur complémentaire santé (entre 60 et 110 euros par mois), l'Union nationale de retraités des professions indépendantes préconise l'instauration, dès le début de l'activité professionnelle, d'une cotisation obligatoire se poursuivant pendant la retraite. Cette cotisation devra être assortie d'un crédit d'impôt afin d'assurer une prise en charge partielle des cotisations. En effet, les plafonds de ressources pour bénéficier de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS) étant au niveau de ceux du minimum vieillesse, de nombreux retraités du commerce et de l'artisanat sont exclus du bénéfice de l'ACS. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position en la matière et lui faire savoir s'il serait possible d'envisager que les plafonds d'attribution de l'ACS soient majorés de 10 % pour toutes celles et ceux qui, à la limite des plafonds, font le choix de ne pas avoir de couverture en matière de complémentaire santé.

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  • Question écrite n° 125656 publiée le 27 décembre 2011
    TVA - taux - services à la personne

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les conséquences que générerait l'augmentation du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % pour les activités de services à la personne réalisées par le secteur privé assujetti à la TVA, à savoir les TPE et les PME. En effet, alors que les activités de service à la personne sont assurées à 85 % par des associations, des CCAS et des particuliers employeurs non assujettis à la TVA, cette augmentation du taux réduit de TVA est très mal perçue par les dirigeants de TPE et PME spécialisées dans ce même secteur d'activité qui dénoncent une iniquité quant à la contribution fiscale. Selon les professionnels concernés, cette disposition pourrait engendrer des effets néfastes pour leurs entreprises en entraînant une hausse des prestations pour le client final. Dans ce contexte, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de rassurer ces acteurs du service à la personne.

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  • Question écrite n° 125488 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir du métier d'infirmier de bloc opératoire (IBODE). L'harmonisation des diplômes à l'échelon européen a conduit à l'adoption du système LMD tel que défini par la charte de Bologne de 1999. À ce titre, de nombreuses formations ont subi une réingénierie effectuée par le ministère compétent en partenariat avec les représentations professionnelles des formations concernées. Le diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire est actuellement dans l'attente d'une reconnaissance au niveau master 2. Cette incertitude quant à la reconnaissance de ce diplôme entraîne la désaffection des formations et la pénurie de personnels qualifiés dans les établissements de santé. Les organisations professionnelles demandent la valorisation du métier d'IBODE par une reconnaissance master 2, la mise en place de la validation d'acquis de l'expérience pour aider les infirmiers non spécialisés à devenir IBODE et l'obligation d'avoir un minimum d'infirmier spécialisé IBODE par salle d'intervention. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer l'état d'avancement des travaux destinés à reconnaître le grade de master 2 au diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire.

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  • Question écrite n° 125210 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la disparition, à la rentrée scolaire 2012, de l'enseignement obligatoire de l'histoire et de la géographie pour les élèves des classes de terminale scientifique. Cette réforme des lycées conduit à rendre impossible la mise en application des programmes d'histoire et de géographie en classe de 1ère, puisque ceux-ci concentrent désormais en une année des contenus répartis auparavant en deux années (1ère et terminale). Et par ailleurs, au collège, la réduction de l'enseignement de l'histoire à une heure hebdomadaire, en classe de 5e et 4e, a contraint les enseignants à sacrifier des questions entières dont celles portant sur l'histoire nationale. Pourtant, lors des consultations préalables à la réforme des lycées, des assurances avaient été données devant l'Association des professeurs d'histoire et de géographie, qui prévoyaient un rééquilibrage des effectifs dans les trois filières, ainsi que le maintien d'un enseignement d'histoire et de géographie en terminale S, à titre optionnel sur deux heures. Compte tenu de l'importance de ces deux disciplines, porteuses de culture générale et d'apprentissage de l'esprit critique, il lui demande de bien vouloir reconsidérer la place de l'histoire et de la géographie dans les programmes du lycée à la prochaine rentrée scolaire.

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  • Question écrite n° 125107 publiée le 27 décembre 2011
    bâtiment et travaux publics - emploi et activité - soutien de l'État

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les inquiétudes des artisans du bâtiment suite au relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % pour les travaux d'entretien et de rénovation dans le bâtiment. En effet, le relèvement de la TVA, conjuguée à la suppression du PTZ+ dans l'ancien, à la diminution de 20 % du crédit impôt développement durable (CIDD) et à la disparition prochaine du dispositif Scellier, suscitent une vive inquiétude parmi les professionnels du bâtiment qui craignent un ralentissement de leur activité. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour ne pas fragiliser les entreprises du bâtiment qui subissent déjà les conséquences de la crise économique.

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  • Réponse à la question écrite n° 116793 publiée le 27 décembre 2011
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la pérennité du dispositif Nacre. Mis en place en 2009 par le Gouvernement et la Caisse des dépôts, ce dispositif offre aux demandeurs d'emploi qui créent leur entreprise un accompagnement économique et financier spécifique ainsi qu'un prêt à taux zéro, garanti par le fonds de cohésion social à 100 %. Or la dotation de garantie, inscrite au budget de l'État de 2011, sera totalement engagée à la mi-juillet, ce qui risque de bloquer tout le dispositif. France Active, qui est un réseau de proximité qui aide, depuis plus de vingt ans, les personnes en difficulté à créer leur entreprise individuelle, propose de passer de 5 à 7 le coefficient multiplicateur sur la base duquel la capacité d'engagement de prêt est calculée à partir d'une dotation de garantie donnée. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la suite qu'il entendra réserver à cette proposition afin de pérenniser le dispositif Nacre.

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  • Réponse à la question écrite n° 122963 publiée le 20 décembre 2011
    agriculture - viticulture - OCM vin. décantation de lies

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le précontentieux communautaire qui oppose la France et la Commission européenne sur les vins de décantation de lies. Depuis 2008, date d'application de la nouvelle organisation commune du marché (OCM) vin, la France a mis en place un dispositif expérimental sur la valorisation des lies de vin, sous-produit de la vinification. Les eaux de vie de vin, obtenues après distillation et vieillissement, alimentent aujourd'hui le marché mondial des brandies et constituent une recette supplémentaire de 7,2 millions d'euros, indispensable pour la survie de ces entreprises. Or une procédure de précontentieux a été engagée par la Commission européenne afin d'obtenir l'arrêt de cette expérimentation. En effet, la Commission propose la suppression des mécanismes de régulation du marché vitivinicole en dénonçant l'effet pervers de ces dispositifs qui inciteraient les opérateurs à produire et les pouvoirs publics à subventionner des vins non valorisables sur les marchés auprès des consommateurs. Pourtant, ces mesures de régulation ne sont pas destinées à réguler le marché en tant que tel car il s'agit d'une distillation obligatoire ayant deux objectifs bien distincts. Le premier est de préserver la qualité des vins en évitant le sur-pressurage des raisins et la filtration excessive des lies. Le second est de préserver l'environnement en évitant la dispersion dans l'environnement des sous-produits de vinification, très polluants. De plus, les professionnels de cette filière estiment que plusieurs points du règlement n° 1234-2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole, autorisent clairement ce procédé, en particulier l'annexe XV-D3 qui prévoit expressément la filtration et la centrifugation des lies de vin si "les seuls produits obtenus sont sains loyaux et marchands". L'annexe XV-D2 confirme également la possibilité de produire du vin à partir de la lie de vin tout en précisant qu'il ne peut pas être destiné à la consommation humaine directe sauf à être transformé en alcool ou eau-de-vie. Face à cette situation, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les éléments de réponse qui lui permettront de rassurer les vitiviniculteurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 70132 publiée le 20 décembre 2011
    handicapés - allocations et ressources - revendications

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur le droit à la compensation. En effet, le caractère inéluctable du plan personnalisé de compensation (PPC) qui était, à la base, une réponse destinée à compenser les surcoûts liés au handicap par le biais de prestations financières et/ou matérielles, vient d'être remis en cause par une proposition de loi qui le rend optionnel. Ajouté à cela le problème des ressources des centaines de milliers de personnes en situation de handicap qui voient leurs dépenses de santé augmenter (hausse du forfait hospitalier, déremboursement de médicaments, franchises médicales, et toujours pas de droit à la CMU complémentaire), le mouvement Ni pauvre, ni soumis réitère sa demande de création d'un revenu d'existence personnel égal au SMIC brut pour les personnes ne pouvant pas ou plus travailler. Aussi, il souhaite connaître ses intentions en la matière et la suite qu'elle entendra réserver à cette demande.

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  • Question écrite n° 120697 publiée le 25 octobre 2011
    retraites : régime général - réglementation - régime de retraite supplémentaire des entreprises. perspectives

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la taxation des retraites complémentaires d'entreprise dites "retraites chapeau", dont le dispositif est défini à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale suite à la loi de 2003 portant réforme des retraites. Alors que les entreprises versant des retraites chapeau sont assujetties à une contribution spécifique affectée au fonds de solidarité vieillesse, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, visant les dirigeants des grandes entreprises, a créé un prélèvement sur l'ensemble des rentes, à la charge des bénéficiaires au moment de leur perception. Ainsi, pour les rentes versées au titre des retraites liquidées à compter du 1er janvier 2011, le taux est de 7 % pour les rentes comprises entre 400 et 600 euros par mois et de 14 % au delà, les rentes inférieures à 400 euros étant exonérées de contributions. Résultat : de très nombreux retraités, principalement d'anciens cadres, percevant à peine plus de 400 euros par mois au titre de leur complémentaire d'entreprise, se retrouvent injustement taxés. Qui plus est, ils sont imposés sur la taxe, non déductible de l'impôt sur le revenu. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il envisage de revenir sur cette contribution dont l'application ne semble plus correspondre à l'objectif initial.

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  • Question écrite n° 119592 publiée le 11 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre 2011, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. Rétroactive de fait, cette mesure vient bouleverser le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis 16 ans. Aussi, il lui demande quelles mesures pourraient être envisagées pour corriger cette situation qui peut être vécue comme une injustice pour les futurs propriétaires concernés.

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  • Question écrite n° 103082 publiée le 22 mars 2011
    marchés financiers - banques et établissements financiers - fonds propres. directive. attitude de la France

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'impact des réformes prudentielles bancaires sur l'activité et le développement des établissements français. En effet, la réglementation bancaire élaborée par le comité de Bâle, laquelle a été publiée le 16 décembre 2010, impose aux banques un renforcement très important de leurs fonds propres et de leur liquidité. Le comité de Bâle a calculé qu'au niveau international, le besoin en capital était de 577 milliards d'euros, celui du financement à long terme, de 2 890 milliards et le besoin de ressources à court terme de 1 730 milliards. Ces chiffres énormes montrent que cette réglementation aura des conséquences lourdes sur l'activité des banques et pour notre économie. Elle entraînera notamment une plus grande sélection des crédits et une augmentation de leur coût. Les banques françaises sont particulièrement touchées, les orientations du comité de Bâle promouvant un modèle bancaire très différent du modèle français. En effet, d'inspiration anglo-saxonne, ce nouveau modèle favorise d'une part le recours aux marchés et à la titrisation et d'autre part l'adossement de la durée des prêts à celle des ressources par opposition à la transformation qui consiste à utiliser des ressources à court terme bon marché pour financer les prêts à long terme. Or, en matière de liquidité, les banques françaises sont très mal placées. La raison en est principalement qu'elles font de la transformations plutôt que de recourir aux marchés et que les crédits aux collectivités publiques et à certaines entreprises ou bien certains types de crédits immobiliers, ne seraient plus pris en compte comme précédemment. Ces exigences nouvelles vont bouleverser l'activité bancaire. En matière de crédit, cela va entraîner un accroissement du coût des ressources et donc du crédit et cela peut même conduire à restreindre certains types de crédit. Au final, c'est donc le financement de l'économie et de nos territoires qui pourraient en pâtir. Paradoxalement, ces nouvelles exigences conduiront également à une financiarisation de l'économie par un recours croissant aux marchés alors que c'est pourtant là une des sources de la crise financière. Encore plus paradoxalement, les États-unis, pourtant largement à l'origine de la crise, pourraient ne pas appliquer les recommandations du comité de Bâle, créant ainsi une forte inégalité de concurrence. Il est vrai que cette réforme n'est cependant pas définitivement décidée. Les recommandations du comité de Bâle vont en effet maintenant être reprises dans un projet de directive. Celui-ci est en cours d'élaboration par la Commission européenne qui le publiera en juin et sera ensuite discuté par le Conseil et le Parlement européens jusqu'à mi-2012. Il lui demande s'il est dans l'intention du Gouvernement, de promouvoir au niveau européen les choix permettant d'alléger les besoins en capital, de faire prévaloir les intérêts de l'économie et de préserver les fondements des banques coopératives qui ont montré leur solidité dans la crise et leur engagement dans les territoires en poursuivant activement le financement de l'économie locale. L'enjeu est important car il s'agit du volume et du coût des crédits qui financent l'économie de nos territoires dans une période où la reprise économique et l'emploi dépendent étroitement des investissements qui y sont réalisés.

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  • Question écrite n° 101907 publiée le 08 mars 2011
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de la formation d'ostéopathe. Un rapport publié en 2010 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise que la formation minimale des ostéopathes doit représenter un programme d'environ 4 200 heures, avec une formation pratique d'au minimum 1 000 heures sur les 4 200 de formation globale. En France, la loi Hôpital votée en 2009 par le Parlement porte le nombre d'heures de cours à 3 520 au lieu des 2 660 précédemment. Cependant, les décrets d'application concernant ces nouvelles modalités de formation ne sont pas encore publiés, ce qui empêche toute mise en place concrète. De même, il semblerait que l'absence de numerus clausus favorise la multiplication des écoles d'ostéopathes et du nombre d'élèves. Face à cette situation, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position en la matière et les délais de publication des prochains décrets d'application.

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  • Question écrite n° 92305 publiée le 02 novembre 2010
    établissements de santé - établissements privés à but non lucratif - fonctionnement

    M. Jean-Marie Morisset appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la problématique du différentiel de charges auxquels sont confrontés les établissements privés non lucratifs. En effet, bien que les établissements de santé privés d'intérêt collectif jouent un rôle majeur dans l'offre de soins sur nos territoires, la situation financière de ces établissements reste difficile car leurs recettes sont organisées de la même manière que celles des établissements hospitaliers et médico-sociaux publics alors que le poids de leurs charges sociales et fiscales est plus élevé. Aussi, la fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne (FEHAP) demande que dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, un amendement soit adopté afin qu'un coefficient correcteur soit instauré pour tenir compte de ce différentiel qui résulte, au même titre que le coefficient géographique, « de contraintes spécifiques qui modifient de manière manifeste, permanente, et substantielle le prix de revient de certaines prestations ». C'est pourquoi il le prie de bien vouloir lui faire connaître sa position en la matière et la suite qu'elle entendra réserver à cette demande.

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  • Question écrite n° 9948 publiée le 13 novembre 2007
    sécurité sociale - cotisations - contrats d'apprentissage et de professionnalisation. perspectives

    M. Jean-Marie Morisset attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur l'article 53 du projet de loi de finances pour 2008 qui prévoit l'alignement de la fiscalisation des contrats de professionnalisation « jeune » sur l'ensemble des contrats de travail et la levée des exonérations spécifiques accordées aux GEIQ en 2007. Les professionnels concernés s'inquiètent des répercussions que pourraient avoir cette disposition sur leurs entreprises et, à ce titre, ils souhaiteraient des aménagements permettant de maintenir cette exonération, pour les groupements d'employeurs menant des actions d'insertion et de qualification. Aussi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position en la matière et les mesures qui pourraient être envisagées afin d'assurer la pérennité des parcours d'insertion des jeunes en entreprises.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Membre : - Chasse et territoires - Elevage - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Trufficulture
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du conseil général (Deux-Sèvres)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Conseil général

        Place Denfert-Rochereau

        BP 351

        79021 Niort cedex

        Téléphone : 05 49 06 79 82

        Télécopie : 05 49 06 77 32

      • La Cointrie

        79310 Saint-Pardoux

        Téléphone : 05 49 64 23 22

        Télécopie : 05 49 63 32 38



      • jm.morisset@cg79.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 21/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 09/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil général des Deux-Sèvres
        • du 02/10/1988 au 31/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 01/04/1994 au 12/07/2000 (Vice-président du conseil général)
        • du 01/04/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 13/07/2000 au 18/03/2001 (Président du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 27/03/2004 (Président du conseil général)
        • du 28/03/2004 au 09/03/2008 (Président du conseil général)