1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs
Assemblée Nationale
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Ariège (2ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Henri Nayrou attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le manque de transparence dans la gestion des syndics de copropriétés. Chargés de la gestion et de la conservation des parties communes d'une copropriété, les syndicats facturent parfois leurs services à des tarifs au-delà de ceux du marché sans que les copropriétaires ne puissent contrôler efficacement la réalité de ces dépenses. Le 19 mars 2010, le secrétaire d'État chargé du commerce a signé un arrêté visant à rendre plus transparente la gestion des syndicats mais cela n'a pas mis un terme à la « surfacturation » de certains services comme les courriers, les photocopies ou encore la présence aux réunions d'un représentant du syndicat. Il souhaite donc connaître sa position sur le sujet et s'il entend renforcer les contrôles sur les syndicats de copropriété.
Voir la réponseM. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les orientations en matière de politique forestière fixées par le Président de la République dans son discours d'Urmatt du 19 mai 2009. La forêt française représente un atout économique, écologique et social qu'il faut valoriser et favoriser, notamment dans les zones rurales et de montagne où la forêt apparaît comme l'un des deux atouts naturels avec l'eau. Alors que l'eau alimente les bassins versants et les budgets publics, la forêt, elle, est porteuse d'emplois mais à une condition : qu'elle soit exploitée à la mesure de ses capacités économiques, ce qui est loin d'être le cas. Pourtant, le Grenelle de l'environnement, comme la politique forestière énoncée par le Président de la République d'abord à Urmatt en 2009, témoignaient d'engagements susceptibles, notamment, d'ouvrir la voie du rétablissement de la confiance en l'avenir des propriétaires forestiers, lesquels gèrent, faut-il le rappeler, près de 75 % de cette ressource nationale. Or force est de constater qu'aujourd'hui, ces propriétaires forestiers s'interrogent sur la volonté réelle de ce Gouvernement de soutenir cette filière essentielle, qui demande un suivi sur le long terme. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui rappeler quels étaient les principaux points du discours d'Urmatt et les dispositions effectivement prises par le Gouvernement depuis lors pour répondre aux exigences du Président de la République en la matière.
Voir la questionM. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'apprentissage en milieu scolaire des gestes de premier secours. Si l'article L. 312-13-1 du code de l'éducation, créé par la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile dispose que « tout élève bénéficie, dans le cadre de sa scolarité obligatoire, d'une sensibilisation à la prévention des risques et aux missions des services de secours ainsi que d'un apprentissage des gestes élémentaires de premier secours », force est de constater que la France demeure l'un des pays où le taux de personnes formées au secourisme est relativement faible, seulement 27 %, contre 80 % en Allemagne. La formation sur les « gestes qui sauvent » est pourtant un enjeu essentiel afin d'encourager l'éducation des secours dans un souci de prévention mais aussi de sensibilisation à la citoyenneté. Aussi, il souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour renforcer la formation au secourisme et ainsi répondre aux enjeux éducatifs et citoyens de la formation des enfants et des jeunes pour les préparer au mieux à prendre une part active à la vie en société.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ) créé par la loi du 31 décembre 1936. Le FACÉ a pour objet d'apporter une aide financière aux collectivités concédantes qui entreprennent des travaux de développement des réseaux de distribution d'électricité sur le territoire de communes considérées comme rurales. C'est un organisme placé sous l'autorité du ministre chargé de l'énergie et sous le contrôle des collectivités maîtres d'ouvrage des réseaux des communes placées sous le régime de l'électrification rurale (ER). Aujourd'hui près de 30 000 communes sont concernées par les dispositifs et les programmes du FACÉ, sachant que ces derniers évoluent régulièrement. Le Gouvernement envisage de réformer les statuts de ce fonds, ce qui provoque de vives inquiétudes des élus ruraux attachés au mode de gouvernance actuel, garant de la solidarité territoriale et de la péréquation financière qu'il sous-tend. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.
Voir la questionM. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les difficultés, rencontrées par de nombreux maires de sa circonscription, concernant l'adaptation des réseaux d'eau aux exigences de la défense contre l'incendie. L'attente de cette nouvelle réglementation met sérieusement en difficultés les départements et les services départementaux d'incendie et de secours et laissent les maires ruraux assumer seuls une responsabilité pénale sans leur donner les moyens techniques, opérationnels, juridiques et financiers nécessaires. Aussi il souhaite connaître ses intentions quant à la révision des prescriptions actuelles pour les adapter à la réalité des besoins des services de secours et des finances des collectivités.
Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 heures 45
Intervention en séance publique
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Intervention en séance publique
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Intervention en réunion de commission
Jeudi 27 octobre 2011 - Séance de 18 heures 15
M. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des enseignants concernant les moyens mis à leur disposition pour assurer le service public d'éducation dans la cité scolaire du Couserans à Saint-Girons (Ariège). Il souhaite notamment affiner l'analyse sur les conséquences d'une dotation globale horaire en forte diminution (15,5 heures-postes pour le lycée et 34 heures-postes pour le collège) qui fait peser à terme de sérieuses menaces sur l'avenir de cet établissement. Le fait que la DGH ait été acceptée en conseil d'administration par sept voix contre cinq et des abstentions après un vote à bulletins secrets ne change rien au problème posé. La communauté éducative, en prise directe avec la réalité de l'organisation des cours y est fermement opposée. En effet, l'application de ces modifications est inquiétante : classes surchargées, décrochage scolaire des enfants, suivi personnalisé abandonné, options supprimées, etc. Les chiffres font ainsi apparaître que, pour l'année scolaire 2010-2011, il y a 14 divisions pour 363 élèves alors que, pour 2011-2012, il n'y aura plus que 13 divisions pour 378 élèves, c'est-à-dire une division de moins pour 35 élèves de plus. Il lui demande donc de réexaminer cette dotation afin de conserver un enseignement de qualité dans cet établissement placé entre montagne et ruralité.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011M. Henri Nayrou attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la revalorisation des retraites agricoles. On constate qu'un écart important persiste aujourd'hui entre les retraites agricoles et les retraites du régime général. En effet, les retraites agricoles s'élèvent aujourd'hui à environ 600 euros mensuels contre 1 200 euros pour le régime général, soit un niveau inférieur de 75 % au SMIC net garanti par la loi du 4 mars 2002 ayant créé la retraite complémentaire obligatoire. Alors que le Gouvernement engage une réforme sur le devenir et la pérennité de notre système de retraite par répartition, il semble urgent, dans une exigence d'équité et de justice sociale, de poursuivre le rattrapage et de revalorisation des retraites agricoles. Il lui demande, par conséquent, quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour améliorer la situation des retraités agricoles et prendre en compte les situations les plus difficiles, notamment celles des retraités à carrière incomplète, des conjoints et des veuves qui sont restées à l'écart des revalorisations.
Voir la réponse publiée le 09 juin 2010Assemblée nationale
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