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M. Christian Paul

Nièvre (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 23 mars 1960 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
  • Administrateur civil
Suppléant
  • M. Alain Lassus
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Christian Paul

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; Accord France-Panama sur les doubles impositions ; PLFR pour 2011 (Nouvelle lecture) (Articles 6 à 11)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; Accord France-Panama sur les doubles impositions ; PLFR pour 2011 (Nouvelle lecture) (Articles 6 à 11)

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot, sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) (M. Nicolas Perruchot, rapporteur)
    • - Examen de la proposition de loi de M. Philippe Vigier, visant à garantir un accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 3914) (M. Philippe Vigier, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 124234 publiée le 10 janvier 2012
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'autorisation du pesticide cruiser OSR aux effets toxiques pour les abeilles. Le Gouvernement vient d'annoncer la mise sur le marché du pesticide « cruiser OSR » pour la culture du colza considéré comme particulièrement toxique pour les abeilles par les apiculteurs inquiets d'une telle décision. Cette décision menace non seulement cette profession, et plus globalement elle risque de compromettre la pollinisation, l'environnement et de dégrader la biodiversité dans son ensemble. Elle est d'autant plus surprenante qu'une précédente autorisation a déjà été annulée en 2008 par le Conseil d'État. D'ailleurs, le rapporteur public a déjà demandé l'annulation de cette autre mesure. De plus, plusieurs États producteurs de miel au sein de l'Union européenne ont retiré ce produit du marché. Il lui demande donc de revenir clairement sur cette décision dangereuse.

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  • Réponse à la question écrite n° 70290 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers - ordre professionnel. création. pertinence

    M. Christian Paul attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'ordre professionnel des infirmiers créé par la loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006. La création de l'ordre professionnel des infirmiers a suscité une forte opposition de la part des professionnels salariés de ce secteur en milieu hospitalier qui se mobilisent massivement sur tout le territoire. D'une part, la légitimité de cet ordre résulte d'un vote reposant seulement sur seulement 13 % de votes favorables,. D'autre part, le montant des cotisations fixées par l'ordre est totalement contesté par les infirmiers, lesquels s'inquiètent en outre du fait que le contrôle et la déontologie de l'exercice professionnel de ce service public relève désormais d'un organe privé. Il lui demande donc sur quels critères le Gouvernement entend justifier le maintien de cette instance.

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  • Question écrite n° 125403 publiée le 27 décembre 2011
    jeux et paris - jeux en ligne - réglementation. application. perspectives

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les pratiques publicitaires de certaines sociétés offrant légalement des services de jeu en ligne en France L'un des premiers services de téléchargement illégal direct, également éditeur d'une constellation de sites affiliés proposant illégalement des contenus, est utilisé comme support de publicité pour des sites de jeu en ligne labellisés par l'ARJEL. Cette pratique n'est pas sans rappeler certains abus commis au début des réseaux P2P que le Gouvernement a prétendu combattre. Certains fournisseurs d'accès achetaient alors des espaces publicitaires sur des sites d'échanges tirant également un bénéfice de la contrefaçon sans reverser un euro aux créateurs. Ce service de téléchargement disposant de sa propre régie publicitaire, il est clair que les éditeurs de ces sites de jeu en ligne ou leurs mandataires ont explicitement choisi ces supports pour le moins contestables pour leurs publicités. Il demande donc comment le Gouvernement entend contrôler voire interdire de telles pratiques.

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  • Question écrite n° 125532 publiée le 27 décembre 2011
    propriété intellectuelle - droits d'auteur - loi n° 2009-669 du 12 juin 2009. mise en oeuvre

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'inégalité du traitement des justiciables par l'Hadopi. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) met en oeuvre la riposte graduée instituée par la loi du 12 juin 2009. Sa commission de protection des droits procède dans ce cadre à la convocation de personnes accusées d'avoir téléchargé de manière répétée des oeuvres protégées sans autorisation des ayants droit. Or la manière dont sont gérées ces convocations semble rompre la règle de l'égalité de traitement des justiciables. La Haute autorité a en effet, d'une part, accepté de se déplacer à Saint-Étienne pour auditionner un internaute, mais a refusé, d'autre part, de se rapprocher d'une modeste mère de famille à la situation précaire qui ne peut se permettre d'acheter un titre de transport pour Paris. Il demande quelles mesures entend prendre le Gouvernement afin de faire cesser cette atteinte manifeste aux droits de la défense de certains prévenus et d'assurer à toute personne mise en cause une égalité de traitement, quelles que soient sa situation géographique et sa condition sociale.

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  • Question au Gouvernement
    défense - armement - armes technologiques. vente. contrôle

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  • Première séance du mardi 20 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (nouvelle lecture) (n° 4099)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nouvelle lecture) (n° 4100)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 124772 publiée le 20 décembre 2011
    jeux et paris - jeux en ligne - réglementation. application. perspectives

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les pratiques publicitaires de certaines sociétés offrant légalement des services de jeu en ligne en France. L'un des premiers services de téléchargement illégal direct, également éditeur d'une constellation de sites affiliés proposant illégalement des contenus, est utilisé comme support de publicité pour des sites de jeu en ligne labellisés par l'ARJEL. Cette pratique n'est pas sans rappeler certains abus commis au début des réseaux P2P que le Gouvernement a prétendu combattre. Certains fournisseurs d'accès achetaient alors des espaces publicitaires sur des sites d'échanges tirant également un bénéfice de la contrefaçon sans reverser un euro aux créateurs. Ce service de téléchargement disposant de sa propre régie publicitaire, il est clair que les éditeurs de ces sites de jeu en ligne ou leurs mandataires ont explicitement choisi ces supports pour le moins contestables pour leurs publicités. Il demande donc comment le Gouvernement entend contrôler, voire interdire, de telles pratiques.

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  • Question écrite n° 124053 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement supérieur - étudiants - santé. accès aux soins

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir des mutuelles étudiantes Actuellement, un étudiant sur trois renonce à se soigner pour des raisons financières. Près de 20 % d'étudiants ne sont d'ailleurs par couverts par une mutuelle. Comment ne pas s'indigner que la santé soit désormais un luxe pour tant de jeunes ? Leurs organisations représentatives ont d'ailleurs récemment alerté les pouvoirs publics, inquiets des risques d'une véritable « crise sanitaire » pour les étudiants. De nombreuses études mettent en évidence également ces jours-ci l'accroissement de la précarité chez les jeunes. Or l'augmentation des taxes depuis 2007, et l'annonce du doublement de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance de 3,5 % à 7 %, ne font qu'aggraver la situation. Les mutuelles étudiantes n'ont aucune marge pour amortir ces nouvelles charges et doivent les répercuter sur leurs tarifs. De plus, la convention en cours de renégociation avec l'assurance maladie semble indiquer une diminution des remises de gestion pour ces organismes dont les contraintes financières sont plus importantes que les mutuelles ordinaires alourdissant encore leurs charges. À cela, il faut ajouter que les jeunes sont exclus de fait de l'ACS dont le plafond vient d'être augmenté. Ce sont des causes d'inégalités, qui nécessitent au même titre que pour les affiliés des certains secteurs (agriculteurs notamment), une exonération particulière du paiement de ces taxes. Pour garantir le droit à la santé des étudiants, il est donc du devoir du Gouvernement d'agir au plus vite. Après que le Sénat ait justement remis en cause la double taxation des mutuelles, il lui demande s'il prendra en considération cette demande d'intérêt général.

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  • Réponse à la question écrite n° 113030 publiée le 29 novembre 2011
    chômage : indemnisation - allocation équivalent retraite - réglementation

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le calcul de l'allocation équivalent retraite. Pour verser l'allocation équivalent retraite, la loi prévoit que « les ressources prises en considération pour l'appréciation de ce montant ne comprennent pas les allocations d'assurance ou de solidarité, les rémunérations de stage ou les revenus d'activité du conjoint de l'intéressé, ou de son concubin ou de son partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité, tels qu'ils doivent être déclarés à l'administration fiscale pour le calcul de l'impôt sur le revenu ». La pension de retraite du conjoint n'est pas une ressource personnelle. Elle n'est donc pas comptabilisable dans le revenu fiscal. En outre, un récent décret n° 2010-458 du 6 mai 2010 indique que « les ressources ne comprennent pas les allocations d' assurance ou de solidarité, les rémunérations de stage ou les revenus d' activité du conjoint de l' intéressé, ou de son concubin ou de son partenaire lié à lui par un pacte civil de solidarité ». Par conséquent, ce décret est contraire à la réponse donnée par le ministre à sa question n°100 503 portant sur une circulaire d'application précisant : « la pension de retraite perçue par le conjoint, considérée comme un revenu imposable au titre de l'impôt sur le revenu, doit être prise en considération pour le calcul du plafond des ressources du couple. À ce titre, la dernière instruction relative à l'AER, et notamment aux conditions de ressources, adressée aux différents services de Pôle emploi le 17 mars 2010, est bien conforme aux textes en vigueur ». Il lui demande donc de remédier d'urgence à une telle incohérence, génératrice d'inquiétudes et de fragilité économique pour les personnes concernées.

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  • Question écrite n° 122726 publiée le 22 novembre 2011
    politique extérieure - Libye - aide matérielle. attitude de la France

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le rôle de l'État français dans la vente et l'emploi d'armes technologiques destinées à la surveillance de l'internet en Libye. Le droit à la connexion pour tous et les libertés numériques font aujourd'hui partie des principes que notre République doit défendre sans faiblir. Or les inquiétantes révélations d'observateurs nombreux, reprises par les médias français ainsi que par le quotidien américain Wall street journal conduisent à penser que des technologies françaises destinées à la surveillance des communications numériques, appelées « Deep packet inspection » (DPI), ont été vendues à la Libye,au cours des dernières années. L'exportation de ces outils d'analyses des échanges numériques (messageries, réseaux sociaux..) commercialisées par les entreprises françaises doit à l'évidence être soumis au contrôle et à l'autorisation des autorités françaises, car ils sont assimilables à des armes technologiques. Il lui demande donc s'il a été conduit à autoriser la vente de telles technologies à ce pays, voire à d'autres qui auraient exprimé le souhait de les acquérir. Si ces technologies avaient été commercialisées sans l'aval officiel de l'État, quelles mesures le Gouvernement entend-il prendre pour qu'à l'avenir, elles soient soumises à cette procédure, et ainsi, ne puissent être vendues à des régimes autoritaires ? Il souhaite également savoir dans quelles conditions des services civils ou militaires français auraient été chargés, comme d'autres informations le laissent entendre, d'accompagner la livraison de ces outils, voire d'en former les utilisateurs.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Avis sur les crédits de la mission Santé
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en
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  • Deuxième séance du mardi 25 octobre 2011

    • 1. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (suite) (n° 3790)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 117866 publiée le 13 septembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le décret ayant pour projet de modifier la gouvernance du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA). Il prévoit de mettre à la présidence un membre de la Cour des comptes ou du Conseil d'État à la place d'un magistrat indépendant de la Cour de cassation. Selon le comité Amiante prévenir et réparer (Caper), cette nouvelle configuration risque de donner une majorité absolue en conseil d'administration aux « payeurs », les responsables de la catastrophe sanitaire qui pourront alors fixer le montant des indemnisations des victimes. Il lui demande de répondre dans les plus brefs délais à cette inquiétude aujourd'hui ressentie par les victimes de l'amiante, et plus généralement par l'ensemble des victimes des risques professionnels.

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  • Question écrite n° 117482 publiée le 06 septembre 2011
    travail - travail le dimanche - mise en oeuvre. contrôles

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la décision de certaines enseignes de la grande distribution d'imposer le travail du dimanche à leurs employés contre une réduction du nombre d'heures travaillées dans la semaine, sans paiement d'heures supplémentaires et sans appel au volontariat. Le Gouvernement a requalifié par une loi de 2005 la définition du licenciement économique en englobant le refus par le salarié de ce qui était jusqu'alors une « modification substantielle » du contrat de travail donnant auparavant lieu à une indemnité plus protectrice. De plus, des exceptions au droit commun ont été prévues par la loi n° 2009-974 du 10 août 2009 autorisant le travail le dimanche (articles L. 3132-25 et L. 3132-25-1 du code du travail), notamment pour les « établissements dont l'activité exclusive ou principale est la vente de denrées alimentaires au détail, le repos hebdomadaire pouvant alors être donné le dimanche à partir de 13 heures », pour un maximum de cinq dimanches par an. Mais, une telle dérogation doit être accordée de façon collective par branche de commerces de détail. De plus, les salariés doivent, en principe, bénéficier d'un repos compensateur et d'un doublement de salaire. Le Gouvernement a ainsi, en ouvrant la brèche du travail le dimanche, banalisé l'activité professionnelle un jour où les salariés devaient être rémunérés au titre des heures supplémentaires. Selon une enquête publiée jeudi par le département statistique du ministère de l'emploi (Dares), les deux-tiers des salariés ont effectué des heures supplémentaires en 2009, mais 14 % d'entre eux n'ont perçu aucune rémunération ou compensation pour ces heures. L'inspecteur du travail peut, en cas d'infraction, saisir en référé le juge judiciaire afin de voir ordonner toutes mesures propres à faire cesser l'emploi illicite de salariés dans les établissements de vente au détail et de prestations de services au consommateur. Le juge judiciaire peut notamment ordonner la fermeture le dimanche du ou des établissements concernés. Il lui demande si la grande distribution peut être, selon lui, considérée comme « commerce de détail ».

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  • Question écrite n° 117381 publiée le 06 septembre 2011
    politique extérieure - Libye - armes technologiques. ventes. contrôle

    M. Christian Paul interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le rôle de l'État français dans la vente et l'emploi d'armes technologiques destinées à la surveillance de l'internet en Libye. Le droit à la connexion pour tous et les libertés numériques font aujourd'hui partie des principes que notre République doit défendre sans faiblir. Or les inquiétantes révélations d'observateurs nombreux reprises par les médias français ainsi que par le quotidien américain Wall street journal conduisent à penser que des technologies françaises destinées à la surveillance des communications numériques, appelées deep packet inspection (DPI), ont été vendues à la Libye au cours des dernières années. L'exportation de ces outils d'analyses des échanges numériques (messageries, réseaux sociaux...) commercialisées par les entreprises françaises doit à l'évidence être soumis au contrôle et à l'autorisation des autorités françaises, car ils sont assimilables à des armes technologiques. Il lui demande s'il a été conduit à autoriser la vente de telles technologies à ce pays, voire à d'autres qui auraient exprimé le souhait de les acquérir. Si ces technologies avaient été commercialisées sans l'aval officiel de l'État, quelles mesures le Gouvernement entend-il prendre pour qu'à l'avenir, elles soient soumises à cette procédure, et ainsi, ne puissent être vendues à des régimes autoritaires ? Il souhaite également savoir dans quelles conditions des services civils ou militaires français auraient été chargés, comme d'autres informations le laissent entendre, d'accompagner la livraison de ces outils, voire d'en former les utilisateurs.

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  • Question écrite n° 114900 publiée le 19 juillet 2011
    sécurité routière - véhicules à deux roues - réglementation. perspectives

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les revendications de la fédération française des motards en colère (FFMC). Dans le cadre des décisions gouvernementales en matière de prévention routière, de nombreuses mesures concernent directement les usagers de deux-roues motorisés. Ces derniers déplorent le manque de concertation et se sentent stigmatisés par ces mesures qui ne répondent pas aux besoins et à leurs demandes. La FFMC sollicite l'instauration d'un véritable dialogue et non un simulacre de concertation. Aussi, il lui demande s'il entend répondre à cette demande de concertation et d'échange avec les usagers de deux-roues motorisés.

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  • Question écrite n° 110765 publiée le 14 juin 2011
    bois et forêts - politique forestière - biodiversité. perspectives

    M. Christian Paul attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la prise en compte de la biodiversité et le respect de la multifonctionnalité des forêts dans les politiques publiques. La forêt française et singulièrement la forêt bourguignonne sera dans les années à venir menacée par une exploitation intensive si des nouveaux outils de régulation ne sont pas mis en place, en complément des chartes forestières de territoires. Face à ce risque, la mobilisation des acteurs locaux, communes rurales, associations, habitants, ne suffit pas à couvrir les besoins de replantation de variétés diversifiées. Cette situation est d'autant plus inquiétante que la stratégie nationale récemment révisée n'est pas à la hauteur des enjeux et orientations européennes en faveur de la biodiversité. À titre d'exemple, elle ne prend pas en compte le « capital naturel » dans les décisions économiques, ainsi que le préconise les acteurs de la conférence de Nagoya sur la diversité biologique en octobre 2010. Il lui demande donc quelles mesures concrètes et quels engagements entend-il promouvoir à ce stade décisif pour l'avenir de la forêt.

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  • Question orale sans débat n° 1450 publiée le 10 mai 2011
    établissements de santé - hôpitaux - situation financière. réorganisation. Nièvre

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de l'hôpital de Decize. Depuis dix-huit mois, l'hôpital de Decize voit mis en péril successivement plusieurs de ses services essentiels (maternité, chirurgie). Des fautes majeures de direction ont aggravé cette situation. Il souhaite l'interroger sur les mesures qu'il entend prendre pour assurer la pérennité des missions vitales de l'hôpital, indispensables aux populations du sud de la Nièvre.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1135 publiée le 15 juin 2010
    agriculture - PAC - zones agricoles défavorisées. classement. critères

    M. Christian Paul attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur le projet de révision de la délimitation des zones défavorisées simples initié par la Commission européenne. Le département de la Nièvre est fortement concerné par le classement en zones défavorisées applicable à partir du 1er janvier 2014. Ce nouveau classement met gravement en péril l'agriculture en Bourgogne et plus particulière dans la Nièvre, département le plus touché de la région. En effet, l'application des nouveaux critères de classement induit une très forte diminution du nombre de communes (- 70 %) et de la superficie agricole (- 50 %) entrant dans le zonage de la Nièvre. La révision des zones défavorisées s'appuie sur huit critères liés au sol et au climat, délimitant des zones affectées de handicaps naturels importants, les aspects économiques et socio-démographiques ayant été abandonnés. La redéfinition des périmètres des zones défavorisées simples et de piémont sur l'agriculture entraînera une diminution considérable des soutiens, à savoir une perte annuelle de 5 millions d'euros sur les 7,2 millions d'euros actuellement perçus au titre du soutien aux zones herbagères. Le maintien en zone défavorisée du département de la Nièvre, compte tenu de ses handicaps naturels, paraît indispensable. Il lui demande donc de renoncer à présenter à la Commission européenne toute proposition de modifications des zonages actuels.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Internet, audiovisuel et société de l'information
    • Membre : - Cinéma et production audiovisuelle - Elevage - Forêt - Musique - Parcs nationaux et régionaux - Professions de santé - Sports mécaniques - Voies navigables et transports multimodaux
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Autriche - Côte d'Ivoire - Russie - Tchèque (République)
    • Secrétaire : - Surinam
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission nationale des comptes de la formation professionnelle
    • Membre suppléant du Conseil d'administration de l'Ecole nationale d'administration
    • Membre titulaire de la Commission du dividende numérique
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Lormes, Nièvre
    • Vice-président du conseil régional (Bourgogne)
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la Communauté de communes des Portes du Morvan

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

      Téléphone : 01 40 63 68 11

    • Permanence parlementaire

      1 Rue des Teuraux

      58140 Lormes

      Téléphone : 03 86 22 89 50

      Télécopie : 03 86 22 58 32



    • christian.paul@orange.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 30/09/2000 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

    • Secrétaire d'Etat à l'outre-mer, auprès du ministre de l'intérieur
      • du 29/08/2000 au 05/05/2002
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Lormes (Nièvre)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Conseil général de la Nièvre
      • du 27/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
      • du 19/03/2001 au 28/04/2004 (Membre du conseil général)
    • Conseil régional de Bourgogne
      • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Vice-président du conseil régional)