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Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont

Haute-Vienne (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 26 mai 1952 à Nedde (Haute-Vienne)
  • Professeur de collège (en détachement depuis 1997)
Suppléant
  • M. Bernard Brouille
Contact

Marie-Françoise Pérol-Dumont

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    Séance unique : Questions orales sans débat

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 121043 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours d'un avocat, sont déjà utilisées en majorité par les professionnels (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), le versement de la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Cela pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il serait nécessaire de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Elle lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 120618 publiée le 07 février 2012
    patrimoine culturel - réglementation - guides et conférenciers. cartes professionnelles

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont souhaite attirer l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les incidences du décret n° 2011-930 du 1er août 2011. Ce décret, relatif aux personnes qualifiées pour la conduite de visites commentées dans les musées et monuments historiques, doit conduire à procéder, à compter du 31 mars 2012, au remplacement des 4 professions existantes assurant la conduite de ces visites (conférencier national, guide-interprète régional, guide conférencier des villes et pays d'art et d'histoire et conférencier national) par une seule, celle de guide conférencier. En l'attente de la parution des textes réglementaires destinés à compléter le nouveau dispositif créé, il apparaît qu'il n'est fait mention ni du guide-interprète local, ni du guide-interprète auxiliaire ; pourtant, ces 2 catégories professionnelles existent déjà et leurs membres possèdent bien une carte professionnelle. Aussi, lui demande-t-elle de prendre en considération la situation des guides-interprètes locaux et auxiliaires et de lui préciser si le Gouvernement entend les intégrer parmi les nouveaux guides conférenciers.

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  • Question écrite n° 127592 publiée le 07 février 2012
    banques et établissements financiers - livrets d'épargne - livret A. taux de rémunération

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la décision gouvernementale de ne pas procéder au 1er février 2012 au relèvement de 2,25 % à 2,75 % du taux du livret A, en dépit de la poursuite de la progression des prix à la consommation. Cette décision, qualifiée « d'exceptionnelle », a été justifiée par la recommandation faite par M. le gouverneur de la Banque de France de maintenir le taux du livret A à 2,25 % pour « éviter une volatilité excessive » en attendant des « perspectives de baisse de l'inflation ». Il convient toutefois de souligner que le recours à des « circonstances exceptionnelles » a été utilisé pour freiner une baisse brutale du taux, comme ce fut le cas en août 2009, et non pour anticiper une diminution à venir de l'inflation, évolution qui tarde à venir et qui risque d'être ralentie par les nouvelles augmentations de janvier. Ainsi, en attendant un hypothétique reflux de l'inflation, de nombreux épargnants se trouvent pénalisés par cette mesure qui les prive de plus de 500 millions d'euros entre le 1er février 2012 et le 1er août 2012. Dans un contexte économique dégradé, elle lui demande de lui préciser de quelle façon le Gouvernement entend compenser la nouvelle amputation du pouvoir d'achat des classes moyennes qui va en résulter.

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  • Question écrite n° 127521 publiée le 31 janvier 2012
    transports ferroviaires - SNCF - tarifs. opacité

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'augmentation de 3,2 % des tarifs de la SNCF. Résultant de l'ajustement du prix des billets sur l'inflation mais également du relèvement du taux de TVA applicable aux transports de personne, cette hausse va peser sur les budgets d'une grande majorité d'usagers du train. Elle suscite d'autant plus l'incompréhension de ces derniers qu'elle intervient dans un contexte où la SNCF, largement bénéficiaire en 2011, vient non seulement de verser un dividende record de 230 millions d'euros à l'État mais également de mettre en place un nouveau cadencement ferroviaire ayant pour effet de modifier 85 % des horaires des trains et de réduire l'offre de transport. Aussi lui demande-t-elle de lui préciser comment le Gouvernement entend limiter les répercussions de cette hausse afin que l'accès du plus grand nombre au transport ferroviaire soit maintenu.

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  • Question écrite n° 127169 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les craintes qui pèsent sur le devenir des réseaux d'aide spécialisée des élèves en difficulté (RASED). Ces structures, qui ont pour mission essentielle de prendre en charge les élèves en grande difficulté scolaire et de leur apporter un accompagnement spécialisé, sont confrontées ces dernières années à une amputation de leurs effectifs et de leurs moyens, les contraignant déjà à réduire leur zone d'intervention. Pourtant, alors que l'échec scolaire progresse, le Gouvernement décide de poursuivre son travail de démantèlement de ces réseaux puisque la carte scolaire 2012, qui est en train d'être dévoilée dans les académies, ne les épargne nullement. Considérant que la lutte contre la difficulté scolaire passe notamment par la présence de RASED dans les établissements et la mise en place d'un suivi réellement individualisé des élèves, elle lui demande de prendre les dispositions nécessaires au maintien des postes de RASED.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Alexandre de Juniac, président-directeur général d'Air France
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  • Question écrite n° 126873 publiée le 24 janvier 2012
    retraites : généralités - paiement des pensions - versement. calendrier

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont souhaite interroger M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en oeuvre de l'article 13 de la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites. En vertu de cette disposition, un rapport sur les conditions de mise en oeuvre d'un versement des pensions de retraite du régime général dès le 1er de chaque mois devait être présenté au Parlement avant le 1er janvier 2011. Un an après, cette mesure, qui devait permettre aux retraités d'être payés le 1er du mois et non plus le 8 de chaque mois, n'est toujours pas entrée en application, suscitant ainsi de nombreuses interrogations d'autant qu'il a été encore récemment précisé que les contraintes techniques et les impossibilités financières, avancées dans un premier temps, n'étaient pas insurmontables. Aussi, lui demande-t-elle de lui apporter des précisions sur l'évolution de ce dossier.

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  • Question écrite n° 126268 publiée le 17 janvier 2012
    industrie - politique industrielle - perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la récente étude publiée par l'Observatoire de l'investissement de Trendeo. Celle-ci met en évidence une accélération du délitement du tissu industriel français avec la fermeture de près de 900 usines et la destruction de 100 000 emplois au cours des trois dernières années. Elle révèle également que ce sont les secteurs de l'automobile, de la chimie, de la pharmacie et de la métallurgie les plus fortement touchés. Cette situation, qualifiée de « la plus grave depuis le 2e choc pétrolier de 1979 », est très inquiétante dans la mesure où elle traduit une montée en gamme insuffisante, une politique d'innovation quasi-absente ainsi que des PME en difficulté pour se développer et pour exporter faute de financements. Face à une industrie qui ne représente plus que 13% de la valeur ajoutée dans notre pays et à un déficit du commerce extérieur abyssal, elle lui demande de lui préciser la suite que le Gouvernement entend réserver à ce rapport et les initiatives qu'il compte engager en vue de renouer avec une véritable politique industrielle.

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  • Réponse à la question écrite n° 119007 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement secondaire - établissements - fonds de réserve. moyens. perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions de déroulement de la rentrée scolaire 2011. Marquée par la suppression de 16 000 postes d'enseignement et de nombreuses classes surchargées, cette rentrée met de surcroît en évidence l'insuffisance de la dotation de l'État allouée aux collèges notamment pour faire face aux dépenses pédagogiques. Il est en effet inquiétant de constater que les établissements sont de plus en plus souvent amenés à prélever sur leur fonds de réserve pour procéder à l'achat de manuels scolaires qui devrait être financé par l'éducation nationale. L'utilisation de ce fonds est ainsi détournée de sa finalité première, qui est de permettre aux établissements scolaires de faire face à des incidents de gestion ou des dépenses inattendues ; de plus, elle conduit, de manière subreptice, les collectivités, en l'occurrence les conseils généraux, à pallier une nouvelle fois les carences de l'État. Lui rappelant que, conformément à l'article D. 211-15 du code de l'éducation, les dépenses pédagogiques devaient être assurées par l'État, elle lui demande de lui préciser comment il entendait remédier à ce transfert indirect de charges.

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  • Question écrite n° 125878 publiée le 10 janvier 2012
    fonction publique territoriale - recrutement - réglementation. réforme

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les incidences de la proposition de loi visant à réserver le statut de la fonction publique aux agents exerçant une fonction régalienne. En ouvrant systématiquement les recrutements dans les collectivités territoriales à des contrats de droit privé, on assisterait à une mise à mal du statut de la fonction publique du fait de la restriction de son champ d'application. Cette inquiétante dérive libérale conduirait inexorablement à une remise en cause du système de qualifications professionnelles et de la sécurité de l'emploi au profit d'une montée de la précarité. Au moment même où un récent rapport parlementaire vient de pointer les limites du principe de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, elle lui demande de prendre en compte les dommages néfastes que causerait cette réforme si elle venait à être adoptée.

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  • Réponse à la question écrite n° 103934 publiée le 10 janvier 2012
    travail - coût du travail - perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le coût du travail en France. Le rapport remis au Gouvernement le 20 janvier 2011 par le « Centre d'observation économique et de recherche pour l'expansion de l'économie et le développement des entreprises » faisait apparaître un coût du travail français nettement plus élevé que celui des allemands. Mais il a été réalisé à partir de données erronées qui depuis ont été corrigées par l'INSEE ; il apparaît en fait qu'en 2008, le coût horaire du travail n'est pas supérieur à celui de l'Allemagne, voire même légèrement inférieur et il convient à cette occasion de saluer la bonne productivité horaire des salariés français. Face à ce constat, elle lui demande de lui préciser si le Gouvernement entend accorder la priorité à l'industrie en lui permettant de développer une politique d'innovation et de formation en vue d'améliorer sa compétitivité.

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  • Réponse à la question écrite n° 123137 publiée le 03 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - effectifs de personnel - perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les effets de la mise en oeuvre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le projet de loi de finances pour 2012 poursuit cette politique en prévoyant que 30 401 postes de fonctionnaires d'État ne seront pas remplacés ; c'est ainsi que 55 % des départs en retraite seront concernés par cette annonce. Une telle amputation ne sera pas sans incidence sur le fonctionnement des services publics et les conditions de travail des agents qui ne cessent de se dégrader depuis 2007 aussi bien pour les enseignants, les policiers, le monde judiciaire que pour les personnels hospitaliers ou du Pôle emploi. Eu égard aux faibles gains financiers apportés par cette réforme et compte tenu de la dégradation du service rendu aux usagers qui en résulte, elle lui demande de renoncer à ce processus de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

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  • Réponse à la question écrite n° 119750 publiée le 03 janvier 2012
    télécommunications - haut débit - couverture du territoire

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont interroge M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la mise en oeuvre du programme national très haut débit. Lancé par le Gouvernement en juin 2010, une circulaire en date du 16 août 2011 vient de dévoiler les modalités d'application de ce programme, telles qu'elles ont été définies par l'État. Or il est inquiétant de constater que, d'une part, l'aménagement numérique des territoires est laissé au bon vouloir des opérateurs privés et que, d'autre part, la réglementation n'impose pas la couverture de l'ensemble du territoire. Ainsi, les premières déclarations d'intentions d'investissements des opérateurs privés laissent apparaître que, pour une région comme le Limousin, 80 % des communes seront exclues de l'accès à la fibre optique et que, pour les agglomérations, classées comme prioritaires, le déploiement total n'aboutirait pas avant 2020. De plus, pour des raisons économiques, les opérateurs privés délaisseront les territoires ruraux au profit des zones urbaines plus rentables et, en l'absence de toute politique de péréquation, un effort financier sera une nouvelle fois demandé aux collectivités territoriales déjà très sollicitées du fait des nombreux transferts de charges opérés par l'État. Elle souhaite attirer son attention sur les conséquences de la mise en oeuvre du programme national très haut débit, s'il est maintenu en l'état, et lui demande de préciser comment le Gouvernement entend y faire face.

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  • Question écrite n° 125436 publiée le 27 décembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la mise en oeuvre de la loi du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire. En vue de procéder à la clarification de cette dernière et de permettre ainsi aux familles touchées par un deuil d'effectuer plus facilement un choix entre les différentes offres proposées, un arrêté en date du 23 août 2010 exige, à compter du 1er janvier 2011, un nouveau devis de prestations funéraires. Or, selon une étude conduite par UFC-Que choisir sur l'ensemble du territoire national et notamment en Haute-Vienne, il s'avère que le devis fourni par la majorité des opérateurs funéraires n'est pas conforme au modèle imposé. Ce constat conduit à s'interroger légitimement sur la nécessité d'adopter des dispositions complémentaires visant à améliorer la transparence des prix et l'information des familles. Aussi, lui demande-t-elle de lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 125459 publiée le 27 décembre 2011
    politique extérieure - aide au développement - perspectives

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont interroge M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération, sur la politique menée par la France en matière d'aide publique au développement. Le 4e Forum mondial de haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement, qui vient de s'achever à Busan en Corée du nord, a été l'occasion de rappeler la nécessité de construire un nouveau partenariat mondial entre pays industrialisés, pays émergents, pays en développement, acteurs publics et privés pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. Mais il a également mis évidence la volonté de certains pays émergents de développer leur propre stratégie et de poursuivre leurs propres objectifs, alors que les pays industrialisés s'appuient sur un ensemble de principes et d'engagements pour l'action communs. Cette évolution est préoccupante dans la mesure où elle peut déboucher sur une aide au développement à la carte, sans engagement de durée ou de qualité. Aussi, lui demande-t-elle de lui préciser les engagements pris par la France lors du sommet de Busan.

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  • Question écrite n° 124427 publiée le 13 décembre 2011
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont aimerait attirer l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conséquences des mesures du plan d'austérité annoncé par le Premier ministre pour les entreprises et artisans du bâtiment et des travaux publics. En effet, trois mesures, la hausse de la TVA réduite augmentée dans le bâtiment de 5,5 % à 7 %, l'arrêt en 2013 du crédit d'impôt sur l'investissement locatif (dispositif Scellier) et du recentrage du prêt à taux zéro sur le neuf, risquent de peser très lourdement sur la santé d'un secteur en grande difficulté à cause de la crise et des demandes en baisse de la part des collectivités territoriales, dont les marges de manoeuvre budgétaire ne cessent d'être amputées de leur capacité d'investissement. Comme conséquence directe de ces propositions, les patrons des PME craignent déjà une suppression de près de 10 000 postes à très court terme. Par ailleurs, ces mesures d'austérité, en bloquant tout projet de travaux, toucheront également les particuliers qui souhaiteront accéder à la propriété. Les professionnels du bâtiment craignent à ce titre une recrudescence du travail illégal. Aussi, souhaiterait-elle connaître les intentions du Gouvernement pour soutenir ce secteur à l'économie déjà fortement fragilisée.

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  • Question orale sans débat n° 1639 publiée le 29 novembre 2011
    étrangers - conditions d'entrée et de séjour - mineurs isolés. prise en charge

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont souhaite interroger M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le problème de la prise en charge des mineurs étrangers isolés. Alors que, conformément à la convention internationale des droits de l'enfant signée par la France en 1990, cette question relève de la compétence de l'État, il s'avère que, dans les faits, les départements assurent seuls, via l'aide sociale à l'enfance, la prise en charge de ces jeunes primo-arrivants, faute de la mise en place en amont d'un dispositif susceptible de les accueillir. Ainsi, certains départements, tels la Haute-Vienne, doivent-ils assumer un nombre élevé de mineurs isolés quand bien même ce problème ne relève pas de leurs compétences. Face à des flux migratoires de plus en plus importants et au regard de la situation financière extrêmement dégradée des conseils généraux, une telle situation ne peut perdurer sans qu'une concertation de l'ensemble des acteurs concernés ne soit engagée et que des moyens financiers supplémentaires ne soient mobilisés ; aussi, lui demande-t-elle de lui préciser de quelle façon le Gouvernement entend faire face à ses obligations.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1506 publiée le 31 mai 2011
    système pénitentiaire - centre pénitentiaire - construction. perspectives. Limoges

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont souhaite interroger M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le devenir du projet de construction d'un centre pénitentiaire dans l'agglomération de Limoges. Présentée dès 2009 comme un moyen de compenser le départ de l'armée de la capitale régionale, cette opération a été confirmée en juillet 2010, la maison d'arrêt de Limoges faisant partie des 45 établissements pour lesquels la fermeture était proposée, du fait de sa vétusté et de sa non-conformité avec la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Pourtant, le 5 mai 2011, à l'occasion de la présentation du programme immobilier pénitentiaire, il est apparu que le projet de construction en périphérie de Limoges était abandonné au profit de la modernisation de l'actuel site.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1285 publiée le 25 janvier 2011
    défense - armée de terre - porteurs polyvalents terrestres. acquisition

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la défense et des anciens combattants, sur les conditions de déroulement de l'appel d'offres pour l'attribution du marché du "porteur polyvalent terrestre".

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 1097 publiée le 01 juin 2010
    voirie - RN 147 - aménagement. liaison Limoges-Poitiers

    Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la liaison routière entre Limoges et Poitiers, l'actuelle RN 147. Alors que le nouveau schéma national des infrastructures de transports est en cours d'élaboration, elle souhaite attirer son attention sur la nécessité de réaliser, dans les meilleurs délais, une mise à 2x2 voies de cet axe extrêmement fréquenté et particulièrement accidentogène ; de surcroît, cette liaison, complémentaire au barreau LGV Limoges-Poitiers contribuerait à conforter le réseau de villes Limoges-Poitiers, comme une alternative à une hyper-métropolisation, dans une perspective d'aménagement équilibré du territoire. Dans ce contexte, elle lui demande son inscription au prochain SNIT.

    Voir la réponse publiée le 09 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Membre de la Délégation chargée de la communication audiovisuelle et de la presse
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Membre : - Dépendance - Enfant - Entrepreneuriat au féminin - Laïcité - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Prisons et conditions carcérales - Route et sécurité routière - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Présidente : - Equateur
    • Vice-Présidente : - Népal
    • Secrétaire : - Etats-Unis d'Amérique - Grande-Bretagne et Irlande du Nord - Inde - Irlande
    • Mandats locaux en cours

      • Présidente du conseil général (Haute-Vienne)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Conseil général

        43 Avenue de la Libération

        87000 Limoges

        Téléphone : 05 55 45 10 49

        Télécopie : 05 55 79 57 81

      • BP 262

        87007 Limoges cedex 1

        Téléphone : 05 55 10 18 33

        Télécopie : 05 55 10 18 42



      • mf.peroldumont@wanadoo.fr

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 13/06/1997 au 01/10/1998 - du 01/10/1998 au 01/10/1999 - du 01/10/1999 au 02/10/2000 - du 02/10/2000 au 18/06/2002 - du 01/10/2003 au 30/09/2004 - du 04/10/2006 au 19/06/2007 - du 27/06/2007 au 01/10/2008
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Nedde (Haute-Vienne)
        • du 13/03/1977 au 13/03/1983 (Membre)
        • du 14/03/1983 au 31/12/1984 (Membre)
      • Conseil général de la Haute-Vienne
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 30/03/1992 au 27/03/1994 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 28/03/2004 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 29/03/2004 au 09/03/2008 (Présidente du conseil général)
        • du 17/03/2008 au 27/03/2011 (Présidente du conseil général)
      • Conseil régional du Limousin
        • du 23/03/1992 au 30/06/1997 (Membre du conseil régional)