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M. Jean-Jack Queyranne

Rhône (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 2 novembre 1945 à Lyon (Rhône)
  • Maître de conférences à l'Université
Suppléant
  • M. Jacky Darne
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Jean-Jack Queyranne

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 127480 publiée le 31 janvier 2012
    sécurité routière - code de la route - réforme. campagne d'information

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inégalités relatives aux règles de calcul des retraites pour les personnes polypensionnées. En effet, ces personnes sont très pénalisées par les calculs portant sur le salaire annuel moyen et par la prise en compte des 25 meilleures années de chaque régime et non sur la carrière complète. Le rapport du Conseil d'orientation des retraites adopté le 28 septembre 2011 qui porte sur la situation des polypensionnés, montre que les modes de calcul actuels sont inadéquats car ils ne prennent pas en compte les distinctions entre les années pleinement cotisées et les années incomplètes. Cette situation est inégalitaire pour les polypensionnés qui au regard de ces calculs ont des pensions qui ne correspondent pas à leur implication dans leur vie professionnelle. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin qu'aucune inégalité de traitement ne subsiste entre les pensionnés et polypensionnés.

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  • Réponse à la question écrite n° 119011 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le statut des travailleurs sociaux et la reconnaissance des diplômes en travail social au grade master 1. En effet la formation des travailleurs sociaux n'est reconnue statutairement qu'au niveau baccalauréat depuis 2010, alors qu'une formation d'étude post-bac de trois années très dense est nécessaire et correspond à environ à 4 500 heures en cours, stages et recherches. En comparaison, pour une licence ou un master, le nombre d'heures de cours s'élève au maximum à 3 000 heures. Cette disproportion entre le nombre d'heures dispensées démontre que les études délivrant des diplômes en travail social sont véritablement équivalentes au grade de master 1 et que les étudiants ayant opté pour cette filière doivent être pleinement reconnus par un véritable cursus universitaire. En conséquence, il lui demande quelles mesures il entend prendre à la fois pour reconnaître les diplômes de travailleurs sociaux au niveau master et procéder au classement de ces professions en catégorie A de la fonction publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 118796 publiée le 03 janvier 2012
    santé - vaccinations - adjuvants. réduction. perspectives

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la pertinence des adjuvants aluminiques utilisés dans la composition de certains vaccins. En effet, de nombreuses personnes atteintes de myofasciite à macrophages estiment qu'il existerait un lien entre cette pathologie invalidante et la toxicité de l'aluminium vaccinal qui impliquerait des dysfonctionnements du système nerveux central chez des personnes génétiquement prédestinées. Aujourd'hui de nombreuses équipes internationales de scientifiques, ainsi que l'Afssaps, expriment des doutes persistants sur l'innocuité des adjuvants aluminiques et proposent des alternatives. En France, malgré les demandes réitérées des associations de malades, aucuns moyens scientifiques et financiers n'ont été débloqués à ce jour. Il est cependant patent qu'il existe un problème de santé publique qui appelle la mise en oeuvre urgente de mesures préventives en particulier sur l'impact réel de l'aluminium vaccinal. En conséquence, il lui demande quelles mesures de santé publique le Gouvernement entend prendre afin de connaître les conséquences de l'utilisation de l'aluminium vaccinal et mettre en oeuvre le principe de précaution si cela était nécessaire.

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  • Question écrite n° 125364 publiée le 27 décembre 2011
    fonction publique territoriale - formation professionnelle - financement. communes rurales

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur les difficultés rencontrées par les communes rurales pour la formation de leur personnel communal. En effet, les agents des communes rurales ont de fortes contraintes d'accès aux formations majoritairement dispensées dans les capitales régionales ou dans les chefs-lieux de département. Ces difficultés sont renforcées par le prix bien souvent dissuasif des formations qui concernent majoritairement des agents de catégories B et C de la fonction publique territoriale. Concernant les formations dispensées, leur durée parfois de plusieurs jours est incompatible avec les charges de travail des agents communaux qui travaillent bien souvent sur plusieurs communes et pénalisent les communes qui n'ont que des postes à temps partiel. Enfin, les tarifs proposés sont trop élevés pour les petites communales rurales, au regard des cotisations versées et la décision adoptée par la loi de finances rectificative du 29 juillet 2011 de supprimer la prise en charge des frais de déplacement des stagiaires. Tous ces paramètres sont autant d'éléments qui pénalisent fortement des collectivités qui ont besoin, parfois plus que d'autres, d'avoir un personnel très compétent. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour que les communes rurales et notamment leur personnel puissent accéder à une formation professionnelle sans être pénalisés au même titre que les collectivités territoriales de plus grande importance.

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  • Question écrite n° 124466 publiée le 20 décembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - lieux de mémoire - maison d'Izieu. moyens

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'avenir de la maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés, inaugurée le 24 avril 1994 par le Président François Mitterrand, et qui avec le vélodrome d'hiver et le camp d'internement de Gurs, est l'un des trois lieux de la « mémoire nationale des victimes des persécutions racistes et antisémites commis avec la complicité du gouvernement de Vichy ». L'âge des 44 petites victimes - le plus jeune avait 4 ans - constitue ce « brevet de pure innocence » selon un chroniqueur, qui fait de la rafle, de la déportation et de l'assassinat des enfants d'Izieu l'incarnation même du crime contre l'humanité. Depuis son ouverture, la maison d'Izieu asure un important travail de recherche sur la shoah des enfants et coopère avec de nombreux organismes français et européens dans le domaine de la conservation et de la diffusion de la mémoire. Cependant, sa mission première reste d'ordre pédagogique : elle propose chaque année à des milliers de collégiens et de lycéens une formation exemplaire, qui a fait dire au directeur du musée et site d'Auschwitz, que, parmi les très nombreux groupes scolaires venus du monde entier qu'il accueille chaque année, il reconnaît sans peine, à la qualité de leur information et de leur comportement, ceux qui ont eu la chance de suivre la préparation à la visite dispensée à Izieu. Dès l'origine, la subvention de fonctionnement versée par l'État, a été notoirement sous-évaluée. Elle est demeurée inchangée jusqu'en 2010, passant de 365 877 €, à 400 000 € en 2011. Aujourd'hui, malgré les efforts des collectivités territoriales, notamment de la région Rhône-Alpes, qui a doublé sa subvention entre 2004 et 2010, la portant à 200 000 € et malgré une gestion que les inspecteurs généraux de l'administration récemment dépêchés sur place qualifient de « vertueuse », un déficit structurel s'est très vite installé, que le reliquat de la souscription nationale lancée avant l'ouverture de la maison a permis jusqu'ici d'absorber. Aujourd'hui, alors que ce reliquat est entièrement consommé, le déficit est évalué à 170 000 € en 2011 et devrait s'accroître significativement après les travaux d'extension rendus nécessaires par le caractère vétuste et obsolète de l'exposition permanente et par l'augmentation de la fréquentation scolaire. À partir de 2014, le déficit annuel est estimé à 300 000 €. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre, pour répondre à l'inquiétude légitime de l'association de la maison d'Izieu, et préserver ce lieu de mémoire hautement symbolique, dont l'action est chaque jour plus indispensable à l'heure où, partout en Europe, les vieux démons relèvent la tête.

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  • Question écrite n° 124193 publiée le 13 décembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les prestations d'opérations funéraires et notamment sur la conformité des devis présentés aux familles. En effet, une enquête récente réalisée sur le département du Rhône démontre que malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire, par arrêté du 23 août 2010, de nombreux magasins funéraires ne respectent pas ou peu la législation. Bien souvent les devis présentés varient du simple au quadruple et ce pour des prestations non obligatoires ou pour des opérations surfacturées. À titre d'exemple le coût des formalités administratives peuvent varier de 80 euros à 275 euros, alors qu'il s'agit d'opérations « standardisées ». Dans ces moments de grandes faiblesses pour les familles, le non-respect des règles édictées est difficilement tolérable et le mercantilisme ne peut se substituer à la douleur. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour que les obligations en vigueur soient appliquées et que les obsèques soient régies par un code de déontologie applicable à tous les professionnels.

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  • Question écrite n° 123454 publiée le 06 décembre 2011
    droits de l'homme et libertés publiques - fichiers informatisés - fédérations sportives. zones urbaines sensibles

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre des sports sur sa demande d'obtention des fichiers des licenciés des clubs sportifs en zone urbaine sensible. En effet, en mars 2011, le ministère des sports a demandé notamment aux FGST de lui fournir les fichiers des licenciés évoluant dans les ZUS au motif de produire des éléments statistiques et ce pour les années 2009 à 2011. De plus, cette demande est assortie d'une menace de rupture de convention d'objectifs si ces fichiers n'étaient pas remis au ministère dans des délais relativement courts. La Commission nationale informatique et liberté a précisé après avoir été saisie que la demande était légale, dès lors que les licenciés en étaient informés préalablement, mais cependant que cette demande de la part d'un ministère était « excessive eu égard à la finalité du traitement qu'elle va mettre en oeuvre ». En conséquence, il lui demande quelles garanties de confidentialité et d'utilisation unique à des fins statistiques, le Gouvernement entend présenter à la CNIL ainsi qu'aux clubs sportifs évoluant en ZUS et qui représentent plus de 4 500 clubs et près de 265 000 adhérents.

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  • Réponse à la question écrite n° 55399 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des auxiliaires de vie scolaire (AVS). En effet, ces personnels, qui bien souvent étaient en rupture avec le monde du travail, encadrent les enfants handicapés dans leur parcours scolaire et extrascolaire et permettent ainsi, avec succès, un accompagnement serein de ces enfants qui sont bien souvent en difficultés dans le suivi des rythmes scolaires. Depuis plusieurs semaines, des chiffres contradictoires sont présentés quant à la fin des contrats des auxiliaires de vie scolaire. Tous bénéficient de contrats aidés depuis deux ou trois ans (soit contrat d'avenir, soit contrat d'accompagnement dans l'emploi), lesquels ne peuvent être renouvelés. Pour pallier toute suppression de poste qui serait, dès la prochaine rentrée scolaire, dramatique pour les enfants en difficultés, mais également pour le personnel enseignant, il est essentiel de conférer à l'ensemble des auxiliaires de vie scolaire un véritable statut qui pérennise leurs actions éducatives. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre afin de maintenir dans l'emploi les AVS et instruire une véritable professionnalisation qui pourrait être définie dans le cadre du plan des métiers liés au handicap et à la dépendance.

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  • Réponse à la question écrite n° 114815 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les difficultés rencontrées par les locataires lors des accès et sorties du logement. En effet, alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort financier le plus important, une récente enquête d'UFC-Que choisir Rhône, visant à connaître les modalités d'accès à la location, la conformité des agences et leurs obligations légales, montre avec une grande acuité que ces modalités ne sont pas toujours respectées : absence d'information sur les honoraires, manque d'affichage de l'étiquette énergétique. De plus, dans la constitution des dossiers, des documents légalement interdits comme les photos d'identité, attestation de l'employeur, sont demandés. Les honoraires sont également bien souvent prohibitifs : en moyenne 1 à 2 mois de loyer hors charge, alors qu'en 2004, un arrêt de la Cour d'appel de Grenoble, fixait, d'après une interprétation stricte de la loi, le montant des honoraires à la seule rédaction de l'acte de location. Enfin, l'enquête révèle l'opacité des conditions d'élaboration de l'état des lieux et son corollaire, la restitution des dépôts de garantie. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour protéger au mieux juridiquement les personnes tant dans les conditions d'accès au logement qu'aux conditions de sortie de celui-ci.

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  • Réponse à la question écrite n° 42476 publiée le 18 octobre 2011
    travail - droit du travail - étudiants. stages. gratifications. réglementation

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les difficultés d'application du décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification des stages relevant du code de l'action sociale et des familles, notamment ceux des étudiants en psychologie. En effet, les dispositions du décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification et au suivi des stages, s'appliquent désormais aux formations relevant du code de l'action sociale et des familles. Cependant, si le principe d'attribution d'une gratification à tous les stagiaires est une juste décision, son application rencontre de nombreuses difficultés dans sa mise en oeuvre. Il en est ainsi, pour les étudiants en troisième année de licence, Master 1 et Master 2 de psychologie qui doivent réaliser des stages lors de chaque année universitaire. Les étudiants enregistrent aujourd'hui, des refus de plus en plus nombreux de la part des établissements employeurs, au motif qu'aucune garantie financière n'est donnée quant à la prise en compte desdites gratifications. Ces refus mettent en péril l'ensemble des stages que doivent effectuer les étudiants en psychologie dans le domaine professionnel qu'ils souhaitent intégrer à l'issue d'une formation universitaire longue et difficile. Ces difficultés pour obtenir un stage concernent pour la seule université lyonnaise quelques 1 900 étudiants. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour que l'application du décret du 31 janvier 2008, ne mette pas en péril l'ensemble du cursus universitaire des étudiants en psychologie.

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  • Réponse à la question écrite n° 116177 publiée le 04 octobre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la formation des orthophonistes. En effet, depuis la mise en place, en décembre 2002, d'un programme d'intégration des professions paramédicales dans le processus LMD (licence-master-doctorat), l'ensemble de la profession d'orthophoniste a accepté la méthodologie imposée par le ministère de la santé afin d'évaluer de façon objective le niveau de formation nécessaire à l'exercice de la profession. La formation initiale des orthophonistes est universitaire depuis sa création, et les départements universitaires d'enseignement et de formation en orthophonie sont des composantes de l'université. À ce titre, dans la démarche de réingénierie des diplômes paramédicaux, l'établissement de la référentielle formation est sous la responsabilité du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Le niveau actuel de la formation initiale des orthophonistes et des travaux sur la référentielle formation, a conduit le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche à se prononcer pour accorder un grade de master à la formation initiale des orthophonistes. Le ministère de la santé a assuré qu'il respecterait la méthodologie qu'il avait lui-même édictée, à savoir que seul l'examen de référentielles activités et compétences permettait d'élaborer de façon objective le référentiel formation, seul déterminant le niveau de sortie universitaire. L'attribution de ce niveau étant, pour les orthophonistes, la prérogative du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, les représentants du ministère de la santé ont indiqué qu'ils suivront la décision du MESR. Cependant, deux mois après la décision du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, le ministère de la santé ne s'est toujours pas positionné afin de reconnaître le niveau master comme niveau d'autorisation d'exercice pour la pratique de l'orthophonie. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour présenter une décision objective basée sur la méthodologie qu'elle a elle-même édictée pour déterminer rapidement le niveau défini par les référentiels.

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  • Réponse à la question écrite n° 106981 publiée le 27 septembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les suites nécessaires à donner au livre blanc sur la maladie de Parkinson, remis au Gouvernement en avril 2010. En effet, cette maladie touche, en France, plus de 150 000 personnes et chaque année près de 14 000 cas supplémentaires sont diagnostiqués. Au-delà de la prise charge médicale, les malades et les familles rencontrent les plus grandes difficultés à résoudre les problèmes liés à toute vie sociale, comme par exemple l'accès ou le maintien dans le monde de l'emploi, les transports, le maintien à domicile et son aménagement et bien sur la prise en charge financière de la maladie. Suite à la présentation l'année dernière du livre blanc, une commission pluridisciplinaire devait contribuer à mettre en oeuvre les préconisations formulées. Cependant, aujourd'hui peu d'avancées significatives ont vu le jour, alors que cette maladie est la deuxième maladie neurodégénérative par le nombre de personnes touchées. En conséquence, il lui demande quelles mesures pourraient être prises par le Gouvernement, notamment en référence au livre blanc, pour qu'un plan maladie Parkinson, soit rapidement mis en place.

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  • Question écrite n° 118667 publiée le 27 septembre 2011
    matières premières - métaux - vente. réglementation

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les dispositions législatives de la loi de finances rectificative pour 2011 concernant l'article 112-6 du code monétaire et financier. En effet, ces mesures législatives visent à encadrer l'achat au détail de métaux sur le territoire national, tout en mettant fin au paiement en espèces des achats, afin de lutter contre le vol de métaux. Cependant, il apparaît que ces mesures pourraient pénaliser les acheteurs itinérants de métaux, qui les revendent en dehors du territoire national à d'autres entreprises de l'Union européenne qui à ce jour n'est dotée d'aucune réglementation restrictive. L'interdiction du règlement en espèces sur le territoire français risquerait également à terme de pénaliser les entrepreneurs français vis-à-vis de leurs concurrents européens, puisque les échanges en espèces pourront se poursuivre dans les pays limitrophes, sans pour autant assurer une lutte contre le vol de métaux à l'échelon européen. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin qu'une harmonisation européenne soit entreprise afin de ne pas pénaliser les entreprises françaises de ce secteur du commerce.

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  • Réponse à la question écrite n° 114760 publiée le 27 septembre 2011
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences environnementales de l'autorisation du "Cruiser Osr", délivrée le 3 juin 2011, pour le traitement notamment du colza En effet, cet insecticide, composé de trois substances actives : le thiaméthoxam, le fludioxonil et le matalaxyl-M est d'une absolue dangerosité pour les abeilles. Cet insecticide a été évalué par l'ANSES, le 15 juin 2011, selon une méthode déclarée illégale par le Conseil d'État, il y a moins de 6 mois, le 16 février 2011. De plus, cette évaluation ne prend pas en compte les conséquences désastreuses pour le cheptel agricole d'une synergie des substances actives entre elles. L'utilisation du "Cruiser Osr" sur le colza, plante très visitée par les colonies d'abeilles, est source d'une inquiétude majeure des apiculteurs. Déjà, des pays membres de la Communauté européenne, ont retiré du marché les produits à base de thiaméthoxam. En conséquence, il lui demande d'abroger l'autorisation du "Cruiser Osr" qui comme par le passé, pour le "Regent, le Gaucho" et bien d'autres pesticides, va décimer les ruchers et porter un coup fatal à l'apiculture française.

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  • Réponse à la question écrite n° 107662 publiée le 09 août 2011
    automobiles et cycles - pièces et équipements - emploi et activité. Métaltemple. Savoie

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le devenir de l'entreprise Métaltemple située à Saint-Michel-de-Maurienne dans le département de la Savoie. En effet, cette entreprise spécialisée en fonderie acier de précision, sous traitante de constructeurs et équipementiers automobiles, a été dans un premier temps cédée par le groupe Renault, puis rachetée par B4Italia au groupe Teksid. Les objectifs industriels définis lors des reprises n'ont pu être réalisés en raison de la crise qui a touché la filière automobile en 2008 et 2009. Malgré les efforts consentis par les salariés, les réductions de personnels sont constantes et selon la direction actuelle, un nouveau plan de licenciement serait nécessaire et toucherait 65 emplois sur les 264 encore en activité. Aujourd'hui, concernant les pièces automobiles, Metaltemple doit relever un défi découlant de l'application des nouvelles normes européennes relatives aux productions des « pièces chaudes » ce qui lui permettrait de développer un nouveau secteur d'activités et par conséquent pérenniser l'emploi. Cependant, pour être à même de réaliser ce nouvel effort, Métaltemple doit néanmoins poursuivre la fabrication des pièces traditionnelles, mais à ce jour Renault à fait savoir qu'il entendait se désengager de Métaltemple et par conséquent condamne l'entreprise à court terme. Il serait paradoxal, au moment où le Gouvernement, pour relancer la croissance, entend accroître ses efforts pour l'industrie, les grands groupes industriels français ne défendent pas une politique de sauvegarde de l'emploi qu'ils peuvent générer dans les bassins d'emplois régionaux. En conséquence, il lui demande quelles mesures rapides le Gouvernement souhaite prendre pour défendre l'emploi dans les entreprises sous-traitantes de l’industrie automobile française.

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  • Réponse à la question écrite n° 110577 publiée le 26 juillet 2011
    sports - rémunérations - arbitres non professionnels. indemnités. régime fiscal et social

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de Mme la ministre des sports sur le statut fiscal et social des arbitres et juges sportifs. En effet, la loi du 23 octobre 2006, portant diverses dispositions relatives aux arbitres, à doté ceux-ci d'un statut réel autour de trois volets spécifiques : l'indépendance et l'impartialité des arbitres et juges, le bénéfice de la protection pénale renforcée accordée aux personnes en charge d'une mission de service public et la mise en place d'un mécanisme d'exonération des cotisations de sécurité sociale et cotisations fiscales. Ce système permet à l'arbitre qui, pour 2010, a perçu moins de 5 020 euros, soit 14,5 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) de ne pas être soumis ni à impôt, ni à charges sociales. Cependant, sur ce troisième point, la Cour des comptes, au travers de plusieurs rapports, s'interroge sur sa pertinence et le considère comme une niche fiscale. En réalité, sur les 200 000 juges et arbitres, 40 000 ne perçoivent aucune indemnité, 40 000 sont remboursés de leurs frais sans toucher d'indemnité et pour les 120 000 restants, les indemnités journalières s'élèvent entre 20 et 40 euros par match, seuls 250 arbitres étant des professionnels. Sur un total de 200 000 arbitres, 199 750 perçoivent moins de 14,5 % du PASS et ne sont donc pas soumis à l'impôt et aux charges sociales. Aussi, revenir sur le troisième volet de la loi du 23 octobre 2006, porterait un préjudice grave au monde arbitral qui subit par ailleurs beaucoup d'autres difficultés. En conséquence, il lui demande quelles mesures elle entend prendre pour que les dispositions fiscales en cours ne soient pas abrogées et que le corps des arbitres et juges sportifs ne soit pas contraint par des décisions fiscales déséquilibrées.

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  • Réponse à la question écrite n° 107792 publiée le 26 juillet 2011
    énergie et carburants - GNV et GPL - distribution

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les difficultés d'approvisionnement que rencontrent les utilisateurs de véhicules roulant au GNV (gaz naturel pour véhicules). En effet, les propriétaires de véhicules utilisant un carburant alternatif qui permet de réduire de près de 25 % les émissions de CO2, de 80 % les émissions d'oxyde d'azote et qui réalise 20 % d'économie par rapport aux carburants classiques, n'ont plus aujourd'hui, sur la région Rhône-Alpes notamment, que quelques stations disséminées dans les huit départements, et plus spécifiquement sur l'agglomération lyonnaise, aucune station n'est en capacité d'accueillir ces véhicules. De plus, Gnvert, filiale du groupe GDF-Suez a annoncé en mars 2011 que désormais les utilisateurs pourraient à compter de début avril 2011, régler leur achat de GNV par paiement par carte bancaire, ce qui permettrait ainsi aux particuliers, un règlement plus aisé que par l'utilisation des badges Gnvert. Malheureusement, ce service n'est pas fiabilisé et, outre l'absence de stations, les conducteurs ne peuvent plus aujourd'hui utiliser leur véhicule qu'en mode essence ce qui est paradoxal pour un véhicule écologique recevant de la part des pouvoirs publics des incitations financières et avantages fiscaux, montrant par là-même leur pertinence dans le domaine du développement durable. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre à la fois pour développer les points de ravitaillement en GNV et améliorer les conditions de paiement.

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  • Question orale sans débat n° 966 publiée le 16 février 2010
    police - commissariats - création. Rillieux-la-Pape

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la décision de placer la commune de Rillieux-la-Pape en zone de police nationale. Cette décision n'est comprise ni par les élus, ni par la population qui s'était mobilisée massivement pour le maintien de la gendarmerie. Comme il l'a déjà évoqué avec lui, Rillieux-la-Pape, commune périurbaine de Lyon, a un centre classé en politique de la ville, mais conserve, en raison de sa situation géographique, une tradition rurale dans la majeure partie des quartiers périphériques qui s'adapte tout particulièrement aux missions de la gendarmerie nationale. Forte de ses 55 personnels, la gendarmerie, au cours des dernières années, a permis grâce à sa proximité et à sa présence permanente, d'établir une véritable confiance avec les citoyens, et le taux d'élucidation des affaires, qui est supérieur de 20 points à la moyenne nationale, est naturellement à mettre en relation avec le travail remarquable des gendarmes. Il est à noter que cette présence constante a permis, alors qu'une augmentation des cambriolages et des vols à mains armées est avérée sur le département du Rhône, de réaliser de très nombreuses interpellations, unanimement saluées par les ministères de l'intérieur et de la justice. La présence des gendarmes qui vivent sur place et qui interviennent, à toute heure du jour et de la nuit, permet de répondre à une délinquance liée à la proximité immédiate de l'autoroute voire à des problèmes strictement locaux (« squats » d'allée, tags, drogue, incendies localisés...). Cette délinquance, qui n'est en aucun cas le fait de bandes organisées de la commune ou de l'agglomération, ne justifie donc pas une police d'agglomération, analyse qui a d'ailleurs été confortée en septembre 2009 par les services de police du département de Rhône. Les actions de la police nationale, aussi pertinentes soient-elles, ne pourront se substituer à une présence de gendarmes qui sont des acteurs de terrain incontournables sur l'ensemble de la commune. Aussi, la création d'un commissariat, avec un nombre significatif de fonctionnaires présents jours et nuits, est un impératif auquel il ne pourra être dérogé et est la seule réponse à apporter à la question posée par les habitants de Rillieux-la-Pape, qui s'interrogent sur la suppression par l'État des gendarmes là où, grâce à leurs actions, la délinquance est nettement en baisse. Les résultats en matière de délinquance ne peuvent être revus à la baisse au prétexte de la seule rupture de la continuité urbaine ; cela irait à l'encontre de ses propos sur la sécurité ainsi que ceux de Monsieur le Président de la République. Le mercredi 20 janvier 2010, des élus rilliards ont été reçus par son cabinet, mais aucune information précise ne leur a été donnée. Alors que budget 2010 prévoit une diminution des postes de fonctionnaires de police, les habitants de Rillieux-la-Pape et les élus attendent de sa part une annonce claire sur la création d'un commissariat de police. Comme lui, ils ne pourraient « se satisfaire de mauvais chiffres de la délinquance ».

  • Question écrite n° 58168 publiée le 15 septembre 2009
    aménagement du territoire - zones franches urbaines - charges fiscales et sociales. exonération. réduction. conséquences

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance, sur les conséquences désastreuses des dispositions de l'article 82 de la loi de finances pour 2009 ainsi que du décret du 10 mars 2009, relatifs au dispositif des zones franches urbaines. En effet, ces dispositions législatives conduisent à réduire les exonérations des charges sociales patronales. Les entreprises qui ont accepté des règles financières et comptables, lors de leur installation en zone franche urbaine, sont confrontées à une modification unilatérale des règles édictées, ce qui à très court terme implique un risque économique majeur, tant pour les entreprises concernées que pour les collectivités locales. Les entreprises en ZFU sont des moteurs de l'emploi et des acteurs de la redynamisation économique dans des secteurs géographiques fragilisés et la loi de finances pour 2009 et le décret du 10 mars 2009, applicable dès le 1er janvier 2009, conduisent d'ores et déjà certaines entreprises à revoir leur implantation et ne plus envisager l'embauche de nouveaux salariés. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour préserver l'activité économique des entreprises installées en zone franche urbaine, Au moment où le Gouvernement annonce qu'il prend toutes les mesures nécessaires pour lutter contre la crise économique, il paraît inconcevable que des entreprises ayant pris des risques économiques lors de leurs installations soient pénalisées par l'État.

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  • Question écrite n° 17668 publiée le 26 février 2008
    fonction publique territoriale - filière sportive - éducateurs des activités physiques et sportives. statut

    M. Jean-Jack Queyranne appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des postes d'éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives. En effet, le partenariat avec l'éducation nationale, notamment en ce qui concerne les missions d'enseignement conjointes avec les professeurs des écoles, est aujourd'hui constamment remis en question, soit par les inspections d'académie, soit par les orientations sportives prises sans concertation entre les différents partenaires. Ce désengagement implique que de nombreux postes ne sont plus renouvelés dans les communes, et ainsi les activités du mercredi et les animations vacances encadrées par les ETAPS vont en diminuant, alors que la présence régulière d'intervenants en sport permet aux enfants de bénéficier, en collaboration avec le corps enseignant, d'un véritable projet éducatif. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour donner un véritable statut aux éducateurs territoriaux des activités physiques et sportives, afin qu'ils soient pleinement intégrés dans la politique éducative.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Suède
    • Mandats locaux en cours

      • Président du conseil régional (Rhône-Alpes)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 1 Rue Roger Salengro

        69500 Bron

        Téléphone : 04 72 37 50 99

        Télécopie : 04 72 37 58 87

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 14/06/1981 - Mandat du 24/07/1981 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Charles Hernu) au 01/04/1986 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
      • Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 04/07/1997 (Nomination comme membre du Gouvernement)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'intérieur, à l'outre-mer
        • du 04/06/1997 au 03/09/1998
      • Secrétaire d'Etat à l'outre-mer, délégué auprès du ministre de l'intérieur, chargé de l'intérim du ministre de l'intérieur
        • du 03/09/1998 au 30/12/1998
      • Secrétaire d'Etat à l'outre-mer, auprès du ministre de l'intérieur
        • du 30/12/1998 au 29/08/2000
      • Ministre des relations avec le Parlement
        • du 29/08/2000 au 05/05/2002
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Bron (Rhône)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 29/06/1997 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 30/06/1997 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
        • du 19/03/2001 au 23/04/2004 (Adjoint au Maire)
      • Conseil municipal de Villeurbanne (Rhône)
        • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Adjoint au Maire)
        • du 14/03/1983 au 27/06/1988 (Adjoint au Maire)
      • Conseil général du Rhône
        • du 18/03/1985 au 29/03/1990 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional de Rhône-Alpes
        • du 17/03/1978 au 21/03/1979 (Membre du conseil régional)
        • du 01/08/1981 au 21/03/1986 (Membre du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 10/07/2002 (Membre du conseil régional)
        • du 28/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)
        • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Président du conseil régional)
        • du 29/03/2004 au 19/07/2007 (Membre du conseil régional)
      • Communauté urbaine du Grand-Lyon
        • du 25/06/1977 au 31/05/1995 (Membre)
      • Communauté urbaine du Grand-Lyon
        • du 01/06/1995 au 06/05/2001 (Vice-président)
      • Communauté urbaine du Grand-Lyon
        • du 07/05/2001 au 23/04/2004 (Vice-président)