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M. Jean-Luc Reitzer

Haut-Rhin (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 29 décembre 1951 à Altkirch (Haut-Rhin)
  • Cadre d'entreprise chargé des relations sociales
Suppléant
  • M. Eugène Schnebelen
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Jean-Luc Reitzer

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  • Réponse à la question écrite n° 24764 publiée le 08 mai 2012
    handicapés - carte d'invalidité - carte de stationnement. délais d'obtention

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille sur les délais constatés pour obtenir les cartes d'invalidité et de stationnement pour les personnes handicapées. Demandées auprès des maisons départementales des personnes handicapées, le délai de délivrance peut atteindre six mois. Dans ce cadre, compte tenu de l'importance que revêt cette carte pour les personnes en situation de handicap, il la prie de bien vouloir lui indiquer quelle mesure est susceptible d'être mise en oeuvre pour remédier à cette situation et ainsi réduire les délais d'attente.

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  • Réponse à la question écrite n° 111677 publiée le 24 avril 2012
    professions sociales - assistants maternels - rémunérations. calcul. décret d'application. publication

    M. Jean-Luc Reitzer appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le mode de calcul de la rémunération maximale permise pour les assistantes maternelles. Depuis le 17 décembre 2008 l'article L. 531-5 du code de l'action sociale prévoit que la rémunération maximale soit établie par heure et non plus par journée d'accueil. Plus de deux ans après cette modification, le décret devant fixer ce montant horaire n'est toujours pas paru. Le plafond de rémunération maximale reste donc pour l'instant journalier. Il lui demande de bien vouloir lui préciser quand sera publié le décret nécessaire à la mise en oeuvre de cette disposition votée en 2008.

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  • Réponse à la question écrite n° 73505 publiée le 10 avril 2012
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - mobilité géographique. bilan et perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur le crédit d'impôt encourageant la mobilité des demandeurs d'emploi vers des bassins plus dynamiques. En effet, le plan de cohésion sociale lancé en juillet 2005 a permis de soutenir les demandeurs d'emploi qui n'hésitaient pas à déménager à plus de 200 km de leur domicile pour reprendre une activité. Ce dispositif inscrit à l'article 200 duodecies du code général des impôts a été arrêté le 31 décembre 2007. Il lui serait reconnaissant de bien vouloir lui présenter un bilan de l'opération et de lui indiquer si le Gouvernement entend reconduire cette mesure.

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  • Réponse à la question écrite n° 111444 publiée le 21 février 2012
    énergie et carburants - gazole - usages non routiers

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le basculement vers l'utilisation du gazole non routier. En vertu de la directive européenne n° 2009/30/CE et en application d'un arrêté du 10 décembre 2010, les agriculteurs sont amenés à remplacer le fioul domestique par le gazole non routier (GNR) pour l'ensemble des engins de leurs exploitations, en vue de réduire les émissions de souffre dans l'atmosphère. Les textes réglementaires fixent un double délai pour l'obligation d'utiliser le GNR : le 1er mai 2011 pour l'ensemble des engins agricoles et le 1er novembre 2011 pour les tracteurs. Ce cadre juridique pose cependant difficulté quant aux modalités du basculement. En effet, les responsables d'exploitation ne peuvent en aucun cas prévoir les besoins de leur exploitation avec une précision telle qu'elle leur permettrait d'éliminer les anciens stocks exactement au moment adéquat. Dans la mesure où la circulaire ne prévoit pas de délai pour éliminer les anciens stocks de fioul domestique, les agriculteurs s'inquiètent de faire l'objet de contrôles immédiatement après le 1er mai, alors qu'ils n'auront pas encore utilisé ces stocks. À supposer que l'exploitant dispose encore de fioul, il serait préférable qu'il puisse l'utiliser, y compris dans les engins agricoles, durant l'été lors des travaux de récolte (moissonneuse batteuse, ensileuse, etc.) avant de basculer pour l'ensemble de son équipement au nouveau gazole non routier. Dès lors que le basculement vers le nouveau carburant nécessite également le nettoyage des cuves de stockage, l'instauration d'une date commune pour l'ensemble des engins agricoles, surtout en termes de contrôles, serait de nature à permettre une meilleure transition. En conséquence, il lui demande de lui indiquer la position du Gouvernement sur les modalités de contrôle après le 1er mai, notamment en vue de permettre une certaine souplesse au niveau des contrôles quant à l'utilisation des résidus de fioul domestique jusqu'au 1er novembre, date de bascule globale.

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  • Rapport d'information n° 4333 déposé le 08 février 2012, publiée le 20 février 2012

    Présence et intérêts français en Amérique latine

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  • Réponse à la question écrite n° 101035 publiée le 14 février 2012
    transports - transport de voyageurs - intempéries. perturbations. indemnisation

    M. Jean-Luc Reitzer appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les dernières intempéries neigeuses. De nombreux voyageurs se sont souvent retrouvés bloqués, dans des situations très difficiles, ayant souvent l'obligation de pallier financièrement l'insuffisance des transporteurs, à leur frais de restauration et de logement. Cet état de fait est souvent perçu comme une « double peine ». Dans ce cadre, il lui demande s'il est possible de créer, en partenariat avec les compagnies aériennes et la SNCF, un dispositif dit de « crise » qui prendrait en charge, en cas d'intempéries entraînant une immobilisation et une incapacité totale de voyager, les frais de restauration et de logement de voyageurs qui sont déjà contraints à l'immobilisme dans des situations très inconfortables.

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  • Réponse à la question écrite n° 121048 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance juridique devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'Association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès d'un juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Aussi, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 111821 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les menaces qui pèsent sur le contrat d'engagement éducatif instauré en 2006 pour renforcer la sécurité juridique de l'animation volontaire occasionnelle. Dans un arrêt rendu le 14 octobre 2010, en effet, la Cour de justice de l'Union européenne a considéré que le contrat d'engagement éducatif n'est pas conforme à la législation européenne du travail dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou au minimum de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées. Les organisateurs d'accueils collectifs de mineurs et de séjours adaptés craignent que cet arrêt débouche sur des mesures de mise en conformité inapplicables tant du point de vue éducatif, que du point de vue opérationnel et financier. À court terme, ils rappellent la nécessité de sécuriser les séjours de l'été 2011. À plus long terme, ils rappellent que leur choix ne porte pas sur un aménagement du droit du travail mais bien sur la reconnaissance d'un volontariat spécifique à l'animation occasionnelle. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur cette question et les mesures qu'il envisage de prendre pour répondre aux préoccupations exprimées par les organisateurs d'accueils collectifs de mineurs et de séjours adaptés.

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  • Réponse à la question écrite n° 114835 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Il a pu être constaté que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger. L'UFC-Que choisir d'Alsace a rendu publique une enquête qui visait à connaître, dans ce cadre, les modalités pratiques d'accès à la location mais aussi à vérifier la conformité des pratiques des agences immobilières à leurs obligations légales et à apprécier le service offert au candidat à la location. L'enquête menée ce printemps a permis de relever un certain nombre de défaillances. En effet, bien qu'obligatoires, de nombreuses informations telles que les frais d'honoraires n'étaient pas ou peu visibles. De même, l'UFC-Que choisir a pu observer que, près de trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, près du tiers des agences n'étaient pas en conformité avec la disposition. Par ailleurs, dans près de 60 % des cas répertoriés dans cette enquête, les agences immobilières ont sollicité des documents participant de la vie privée des futurs locataires pour la simple constitution du dossier tels que l'attestation de la bonne tenue de compte, une photographie d'identité, une attestation du précédent bailleur, un chèque de réservation du logement, une copie du relevé de compte ou encore une attestation de l'employeur. Aussi, il a pu être constaté, au cours de cette enquête, une pratique d'honoraires particulièrement élevés à la charge des locataires pouvant atteindre jusqu'à un mois de loyer hors charges. Au delà de l'accès, il appert que les locataires font face à de nombreux problèmes liés aux conditions d'élaboration des états des lieux mais aussi, et surtout, des conditions de restitution des dépôts de garantie. Par conséquent et face à ces observations concrètes des difficultés auxquelles peuvent être confrontés les locataires, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin d'y remédier.

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  • Question écrite n° 121139 publiée le 01 novembre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adopté le 8 septembre dernier, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de promesse ou du compromis : attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc. autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis 16 ans ! Ainsi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour corriger cette injustice avant le 1er février prochain : un vendeur qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni renégocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signés avant l'annonce du plan de rigueur.

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  • Réponse à la question écrite n° 111837 publiée le 25 octobre 2011
    travail - médecine du travail - réforme. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question de la réforme de l'organisation de la médecine du travail. En effet, le cadre réglementaire en vigueur créé des impossibilités pour répondre convenablement aux enjeux de la santé au travail et une insécurité juridique majeure pour les entreprises et les services Interentreprises de santé au travail (SIST). Dans la majorité des régions françaises, un certain nombre de salariés ne sont plus pris en charge par les SIST. Dans un contexte d'inégalité de traitement des SIST au regard de l'application des textes en vigueur, les risques de précontentieux augmentent fortement tant pour les entreprises que pour les SIST. Par ailleurs, les salariés ne peuvent plus prétendre au suivi médical régulier auprès du médecin du travail. L'accès à l'emploi est parfois en cause, notamment pour les contrats intérimaires. Cependant, des mesures existent et les SIST, grâce aux équipes pluridisciplinaires qu'ils ont mises en place, seront rapidement en mesure de mettre en place une organisation adaptée à la prévention des risques professionnels dès que les obstacles réglementaires seront levés. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir indiquer dans quels délais la réforme de l'organisation de la santé au travail sera engagée afin que les SIST puissent mettre en place une gestion de la prévention des risques professionnels.

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  • Réponse à la question écrite n° 116342 publiée le 18 octobre 2011
    agroalimentaire - foie gras - campagne de promotion. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la récente décision des organisateurs du principal salon alimentaire allemand, l'ANUGA, d'interdire la présentation ou la dégustation de foie gras lors de sa prochaine édition qui se tiendra à Cologne du 8 au 12 octobre 2011. L'ensemble des producteurs et transformateurs ne comprennent pas cette décision et contestent cette prise de position contre le foie gras, mets emblématique de la gastronomie française, inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Les organisateurs invoquent différents arguments pour justifier de cette décision. En outre, ils considèrent que l'engraissement des animaux est perçu comme une cruauté par de nombreux pays en Europe et rappellent que la loi allemande interdit les entreprises de ce pays de fabriquer du foie gras. Les prétextes évoqués sont incompréhensibles, sinon à y voir une tentative de protectionnisme déguisée. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures il entend prendre pour infléchir la position allemande et faire en sorte que la filière foie gras puisse être présente au prochain salon de l'ANUGA.

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  • Réponse à la question écrite n° 114189 publiée le 18 octobre 2011
    relations internationales - commerce international - marchés agricoles. régulation

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération, sur l'augmentation du prix des denrées alimentaires. Les prix alimentaires mondiaux ont, en effet, augmenté de façon constante au cours des dernières années. L'indice de la Banque Mondiale des prix alimentaires a augmenté de 15 % entre octobre 2010 et janvier 2011. Il n'est actuellement qu'à 3 % en dessous de son pic de 2008. La hausse des prix alimentaires a affecté les denrées de base comme le blé, le maïs, le sucre, les huiles comestibles et le riz. Cette situation est aggravée par une population mondiale croissante qui fait peser une pression supplémentaire sur la production agricole ainsi que par le changement climatique, qui conduit à des sécheresses ou à des inondations dans différentes parties du monde. L'augmentation des prix alimentaires est une priorité pour le G20. Dans le communiqué de la dernière réunion du G20 en février 2011, le Groupe a sollicité un investissement à long terme dans le secteur agricole des pays en développement. Les économistes de l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture (OAA-FAO) ont également souligné les nécessaires investissements du secteur public et privé afin d'établir les conditions essentielles pour la croissance de la productivité agricole et pour enrayer le déclin des flux d'aide à l'agriculture. L'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture a récemment mis à jour son « Guide pour des actions politiques et programmatiques au niveau des pays pour lutter contre l'augmentation des prix alimentaires » et organise des séminaires visant à sensibiliser le public aux diverses options politiques et spécifiques à chaque pays pour répondre à la hausse des prix alimentaires en Afrique, en Asie et Pacifique, en Asie centrale, en Europe, en Amérique latine et au Proche-Orient. La Banque mondiale a pris diverses mesures pour atténuer les conséquences négatives de la hausse des prix alimentaires sur les pays les plus pauvres, y compris la poursuite des investissements dans le « Global Food Crisis Response Program ». Dès septembre 2010, les projets de ce Programme représentaient 1,24 milliard de dollars répartis dans 35 pays. La Banque mondiale s'emploie à aider les pays à développer des produits de gestion des risques pour accroître la capacité de répondre aux futures augmentations de prix. Mais elle continue de promouvoir une approche axée sur le marché afin de stabiliser les prix alimentaires, y compris des mesures fiscales visant à réduire la spéculation sur les marchés mondiaux des matières premières, des mécanismes innovants de stabilisation des prix et le financement pour protéger les pays pauvres des chocs subis par les prix des produits de base. Dans ce cadre, il lui demande quelle sera l'approche du Gouvernement français pour lutter contre la hausse des prix des denrées alimentaires et quelles politiques le Gouvernement entend mener, en coopération avec les institutions financières internationales, pour encourager les investissements dans l'agriculture et combattre ainsi l'insécurité alimentaire chronique, en particulier dans les pays les moins avancés.

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  • Question écrite n° 119600 publiée le 11 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre 2011, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de promesse ou du compromis : attente d'une modification de la règlementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc., autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis seize ans ! Ainsi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour corriger cette injustice avant le 1er février 2012 : un vendeur qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni renégocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signés avant l'annonce du plan de rigueur.

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  • Réponse à la question écrite n° 111783 publiée le 11 octobre 2011
    télécommunications - téléphone - portables. conséquences. santé

    M. Jean-Luc Reitzer appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les réponses qu'il entend apporter aux inquiétudes grandissantes suite à la classification par l'agence de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) des champs électromagnétiques des radiofréquences comme pouvant être cancérogènes pour les humains (groupe B2, c'est-à-dire un classement identique à celui de la laine de verre et des vapeurs d'essence). Un lien vient d'être établi entre l'utilisation du téléphone portable et un risque accru de gliome, un type malin de cancer du cerveau. Compte tenu de ces éléments, il interroge le Gouvernement sur les actions qu'il entend entreprendre afin de surveiller ce lien établi entre les téléphones portables et le risque de cancer. Des recherches scientifiques complémentaires doivent être menées. En outre, en vertu du principe de précaution, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend mettre en oeuvre afin de limiter l'exposition du public aux ondes.

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  • Question écrite n° 117634 publiée le 13 septembre 2011
    énergie et carburants - énergie photovoltaïque - réglementation. rétroactivité conséquences

    M. Jean-Luc Reitzer appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences parfois dramatiques pour de petites entreprises agricoles, de l'application de l'article 3 du décret n° 2010-1510 du 9 décembre 2010 concernant les installations photovoltaïques. En effet, pour des dossiers de demandes de raccordement à ERDF, finalisés, concrétisés avec des installations photovoltaïques déjà en place au 2 décembre 2010, et dont les PTF (propositions techniques et financières) ont été réglées entre le 2 et le 9 décembre 2010, l'effet rétroactif du décret du 9 décembre 2010 paraît particulièrement sévère et injuste. Ces petites exploitations agricoles se voient contraintes de déposer de nouvelles demandes de raccordement avec des frais de traitement doublés, et la perte assurée de près de 30 % du prix de rachat de leur production par ERDF. Une entreprise agricole de sa circonscription subit un préjudice qui s'élève tous frais supplémentaires compris à plus de 36 000 euros de ce fait, et son placement qui devait initialement lui rapporter l'équivalent de 5 % d'intérêt annuel se fera finalement à perte. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend retirer cet effet rétroactif.

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  • Réponse à la question écrite n° 111855 publiée le 23 août 2011
    TVA - taux - lunetterie

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le taux de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) appliqué sur les frais d'achat des paires de lunettes (monture et verres correcteurs). Le taux normal appliqué à 19,6 % pèse lourdement dans le budget des ménages, surtout pour les plus modestes comme les retraités. Cette dépense est subie par les personnes devant acquérir une paire de lunettes. Dans le cadre de la politique du Gouvernement menée depuis 2007 pour la valorisation du pouvoir d'achat des Français, ne serait-il pas possible de réduire le taux de TVA à 5,5 % ? Il souhaite donc savoir si le Gouvernement envisage dans le cadre de la prochaine loi de finances de prendre une telle mesure pour la valorisation du pouvoir d'achat des Français dans le domaine médical.

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  • Réponse à la question écrite n° 111746 publiée le 19 juillet 2011
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - véhicules de collection. alternatives

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur une mesure retenue par le comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 18 février 2010. Celle-ci consiste en l'instauration d'un contrôle technique pour tous les cyclomoteurs à compter de 2012. Une telle mesure suscite de fortes inquiétudes auprès des collectionneurs et amateurs adeptes des cyclomoteurs anciens. En effet, le coût d'un contrôle technique ainsi que les difficultés matérielles pour se rendre dans un centre agréé posent pour ce public d'énormes difficultés. Les intéressés soulignent que la plupart des véhicules concernés ont des valeurs marchandes très faibles, inférieures probablement au coût des contrôles techniques. Par ailleurs, ces machines roulent peu mais cela n'empêche pas les collectionneurs d'y être attachés et de les entretenir avec soin. Ils souhaiteraient, par conséquent, que cette mesure ne soit pas adoptée car elle risque de mettre fin à leur loisir utile à préserver notre histoire cyclomotrice. Il lui demande donc s'il n'est pas possible de revenir sur cette décision.

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  • Question écrite n° 91791 publiée le 26 octobre 2010
    impôts et taxes - assiette - éco-contribution. pneumatiques usagés

    M. Jean-Luc Reitzer attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur certaines conséquences du dispositif de collecte et d'élimination des pneus usagés pour des négociants ou des distributeurs établis en France ayant une activité d'exportation de produits qui ne seront pas mis en circulation sur le marché français jusqu'au terme de leur utilisation. Or ces produits font l'objet d'une éco-taxation au même titre que les pneus destinés au marché national, ce qui établit une certaine disparité de concurrence sur le marché international. Sans méconnaître le caractère européen d'un dispositif partiellement fondé sur le règlement n° 1003-2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 sur les transferts transfrontaliers de déchets, il est demandé au Gouvernement s'il est envisagé de modifier l'assiette de cette taxation en soustrayant les activités exportatrices et de réviser en ce sens les règles applicables notamment pour des ventes à destination de pays tiers.

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  • Question écrite n° 43879 publiée le 10 mars 2009
    environnement - protection - produits alimentaires. écotaxe. perspectives

    M. Jean-Luc Reitzer interroge M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, sur sa volonté d'étendre le principe du « bonus malus » avant la fin de l'année à vingt grandes familles de produits de consommation courant « de façon à ce que le prix payé dans les supermarchés intègre la protection de la planète ». Le principe du « bonus malus », qui a incontestablement eu un effet positif sur le marché de l'automobile, en augmentation de 4,5 % au premier semestre 2008 selon le Comité des constructeurs français automobiles, pourrait être appliqué, par exemple, aux pneumatiques afin de favoriser l'achat de pneumatiques« écologiques ». Le « bonus malus » automobile a permis d'accentuer l'écart de prix entre les véhicules de petit volume, les moins polluants, et les véhicules à grand volume, les plus polluants et les plus onéreux. Cette logique ne s'applique pas à tous les produits de consommation puisque, de manière générale, les produits les moins écologiques sont les moins onéreux et vice versa. De ce fait, les produits de premier prix risqueraient de subir un malus et leurs prix seraient revus à la hausse. Dans un climat de baisse du pouvoir d'achat, il souhaiterait être éclairé sur les garanties du Gouvernement permettant d'éviter une éventuelle hausse des produits dit de « premier prix » généralement prisés par les foyers les plus modestes.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Français de l'étranger
    • Membre : - Aéronautique - Automobile - Croissance en Afrique - Emergents - Energies - Humanitaire - Textile - Tibet - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Bolivie
    • Vice-Président : - Afrique du Sud - Mauritanie - Nigeria - Oman - Turkménistan
    • Secrétaire : - Malte - Qatar
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Altkirch, Haut-Rhin

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      6 Place de la République

      68130 Altkirch

      Téléphone : 03 89 40 17 75

      Télécopie : 03 89 40 20 73

    • Mairie d'Altkirch

      5 Place de la République

      68130 Altkirch

      Téléphone : 03 89 40 00 04

      Télécopie : 03 89 08 81 71



    • reitzer.jeanluc@free.fr



      jeanluc.reitzer@wanadoo.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 05/06/1988 - Mandat du 06/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
    • Réélu le 21/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 09/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Altkirch (Haut-Rhin)
      • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Adjoint au Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Haut-Rhin
      • du 19/03/1979 au 17/03/1985 (Membre du conseil général)
      • du 18/03/1985 au 29/03/1992 (Membre du conseil général)
      • du 30/03/1992 au 22/03/1998 (Membre du conseil général)
      • du 23/03/1998 au 15/07/2002 (Membre du conseil général)
      • du 27/03/1998 au 01/03/2001 (Vice-président du conseil général)
    • Conseil régional d'Alsace
      • du 21/03/1986 au 27/06/1988 (Membre du conseil régional)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord) du 12/06/1997 au 18/06/2002
    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord) du 20/07/2002 au 19/06/2007