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Mme Marie-Line Reynaud

Charente (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 17 juillet 1954 à Barbezieux (Charente)
  • Conseillère technique au centre d'information des droits de la femme
Suppléant
  • M. Michel Gourinchas
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Marie-Line Reynaud

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    2ème séance : Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (suite) (Discussion générale suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (suite) (Discussion générale suite)

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    Séance unique : Questions orales sans débatVoir la vidéo

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    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

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    3ème séance : Mineurs accueillis à l'étrangerVoir la vidéo

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    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmesVoir la vidéo

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmes

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  • Question écrite n° 127054 publiée le 31 janvier 2012
    commerce extérieur - Coface - procédures. transparence

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur, sur l'opacité du fonctionnement de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface). En effet, des associations qui militent en faveur des droits de l'Homme ont relevé dans l'exécution de projets garantis par la Coface des conséquences sociales et environnementales désastreuses. C'est ainsi le cas de la construction de l'oléoduc Tchad-Cameroun qui a entraîné des expulsions forcées de populations locales et une pollution de la zone en raison du versement illicite de déchets toxiques issus du chantier par les entrepreneurs. Elle lui demande donc si le Gouvernement va prendre des mesures afin que les opérations aidées respectent les normes internationales des Nations-unies en la matière, s'il exige de la Coface qu'elle interroge ses clients sur les conséquences des projets présentés, et enfin si le rapport annuel sur les activités de la Coface pourrait être présenté et débattu devant la représentation nationale.

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  • Question écrite n° 127014 publiée le 31 janvier 2012
    arts et spectacles - salles de cinéma - exploitants indépendants. aides de l'État

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les circuits de cinéma itinérants. Certains professionnels font état d'une aggravation des processus de concentration, résultant du passage au numérique. Ces circuits programment 18,7 % de l'ensemble des films exploités sur le territoire français. Ils offrent annuellement 36 175 séances pour 1 540 000 spectateurs et génèrent 6 millions d'euros de recettes. Néanmoins, la numérisation des salles risque de compromettre la pérennité des circuits itinérants car les itinérants doivent s'équiper dans les mêmes délais que les autres salles : le nombre de copies en 35 millimètres est en constante diminution. Il est aujourd'hui indispensable qu'une aide à l'équipement soit instaurée. Elle lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour aider financièrement les circuits itinérants de cinéma à s'équiper en numérique.

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  • Deuxième séance du mardi 24 janvier 2012

    • 1. Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (suite) (n° 4157)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 126971 publiée le 24 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % dans le secteur du bâtiment. Cette hausse de la TVA s'applique aux travaux d'entretien et de rénovation, qui comptent pour 70 % de l'activité des petites entreprises et des artisans du bâtiment, ce qui aura pour effet de réduire fortement le chiffre d'affaires du secteur. Cette mesure s'ajoute par ailleurs à la suppression du prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) dans l'ancien, à une nouvelle réduction de 20 % du crédit d'impôt développement durable et à la disparition au 1er janvier 2012 du dispositif Scellier. L'impact sur le secteur du bâtiment sera lourd : la CAPEB estime à un milliard d'euros de perte en chiffre d'affaires et 10 000 emplois les conséquences du relèvement de la TVA et de la baisse du CIDD seuls. Les quatre mesures conjointes représenteraient 2,6 milliards d'euros d'économies budgétaires mais également un effort sans précédent demandé au secteur du bâtiment, déjà fortement affecté par la crise. Par conséquent, ces mesures sont contre-productives au regard du contexte économique actuel et de la nécessité de soutenir la croissance et la filière souhaite que le Gouvernement revienne sur ces mesures qu'elle juge injustes et dangereuses. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour revitaliser le secteur du bâtiment, un des moteurs de la croissance française.

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  • Question écrite n° 126912 publiée le 24 janvier 2012
    sécurité publique - sapeurs-pompiers professionnels - carrière. réforme. modalités

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réforme de la filière des sapeurs-pompiers professionnels. Le 23 septembre 2011 a été signé avec le Gouvernement un protocole d'accord visant à réformer la filière des sapeurs-pompiers professionnels au sein de la fonction publique territoriale. Certains syndicats comme la CFDT, la CGT, FA et Sud regrettent de ne pas avoir été concertés lors des négociations de cette réforme. De plus, lors de leur manifestation organisée le 3 novembre 2011 où plus de 10 000 pompiers étaient présents, leur délégation n'a pas été reçue par le ministère. Selon eux, cette réforme n'a pas été signée par les organisations syndicales représentatives de leur profession mais par des représentants syndicaux minoritaires. Cela porte atteinte à la place du dialogue social. En conséquence, elle lui demande de reprendre le dialogue avec toutes les organisations syndicales de la filière des sapeurs-pompiers professionnels. De plus, elle aimerait connaître la position du Gouvernement sur ce projet de réforme.

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  • Question écrite n° 126830 publiée le 24 janvier 2012
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le triste enterrement de la réforme de la dépendance. Le 24 août 2011, le Gouvernement annonçait un nouveau report de cette réforme à 2012. Le 2 septembre 2011, elle précisait qu'il n'y aurait aucune mesure financière supplémentaire pour les personnes âgées dépendantes. Afin de justifier cette annonce, elle mettait en avant la crise budgétaire, tout en soulignant que cette réforme n'était que reportée. Promise par le Président de la République lors de sa campagne présidentielle en 2007, elle n'a pourtant jamais cessé d'être repoussée depuis. Or il y a urgence. Le vieillissement de la population a fait exploser les pathologies liées à l'âge. Le nombre de personnes âgées, qui ne peuvent plus s'occuper d'elles-mêmes seules, augmente au rythme de 1 % par an environ. Les différentes allocations existantes ne suffisent plus à couvrir le coût de la dépendance pour les familles. En raison même de la crise financière, il est impératif d'assurer aux personnes concernées une prise en charge de leur dépendance, c'est-à-dire une vie tout simplement digne. À défaut d'actes, c'est une paupérisation croissante et une baisse du niveau de vie des personnes dépendantes que le Gouvernement entretient. Il est donc urgent de réfléchir sur cette question, notamment sur le financement national et solidaire d'un éventuel cinquième risque, et surtout d'agir. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quand le Gouvernement entend enfin entreprendre cette véritable réforme de la dépendance promise depuis cinq ans.

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  • Question écrite n° 126746 publiée le 24 janvier 2012
    marchés publics - appels d'offres - accès. PME

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation des PME au regard de l'accès à la commande publique. L'article 31 du code des marchés publics permet en effet à une organisation qui s'adresse directement à l'UGAP de s'émanciper des obligations de publicité et de mise en concurrence. L'annulation des dispositions du décret n° 2008-1356 du 19 décembre 2008 qui relevait à 20 000 euros le seuil sous lequel un marché public peut être passé sans publicité ni concurrence préalable implique donc d'évincer les petites entreprises de la commande publique du fait des difficultés engendrées par ce dispositif. De plus, faire systématiquement appel à une centrale d'achat réduit considérablement les attributions et missions des acheteurs publics. Cela entraîne des pertes d'emplois et une moindre capacité de contrôle dans les collectivités et, pour les PME, si elles ne sont plus consultées, une perte de 30 % et 60 % de leur chiffre d'affaires, soit 21 000 emplois, selon les chiffres de la fédération de l'équipement du bureau et de la papeterie. Elle lui demande donc quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour favoriser effectivement l'accès des PME à la commande publique.

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  • Question écrite n° 126658 publiée le 24 janvier 2012
    enseignement - centres d'information et d'orientation - perspectives

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'avenir des centres d'information et d'orientation (CIO) et de leurs personnels. Les CIO ont pour rôle, d'une part, de travailler en synergie avec les équipes éducatives en établissement, pour mettre en place des actions concertées d'orientation et, d'autre part, d'accueillir tous les publics, et en priorité les jeunes scolarisés et leur famille, pour les accompagner dans la construction de leur projet de formation. À ce titre, les CIO dispensent des informations et des conseils personnalisés sur les études, les formations professionnelles, les qualifications et les professions. Pour ce faire, chaque CIO dispose d'un directeur, de conseillers d'orientation psychologues (COP), seul corps spécifiquement formé à l'orientation et sanctionné par le DECOP, et de personnels administratifs. Cependant ces espaces d'orientation de proximité, publics et gratuits sont menacés par les propositions faites par lui et son administration. En effet, le service public de l'orientation prévoit une labellisation des organismes intervenant sur le champ de l'orientation, contribuant ainsi à mettre en concurrence des structures aux statuts et financements différents qui devront rendre un service de conseil aussi bien sur le champ de la formation initiale que continue. Par ailleurs, un document de travail sur les missions des COP et des CIO suggère que les conseils des COP soient réservés exclusivement à un public en difficulté, les autres élèves faisant l'objet d'un accompagnement par les seuls enseignants ou par des officines privées de conseil en orientation. Cette proposition, d'une part, restreint le rôle du COP à un public spécifique et, d'autre part, ouvre la porte à la privatisation du conseil en orientation alors même qu'il est indispensable que ce type de service ne soit pas influencé par les intérêts privés. Ce même document de travail propose que les COP apportent leur concours au fonctionnement d'un service dématérialisé (conseil téléphonique) sans que soit précisée l'implication des CIO en la matière. Par ailleurs, les responsables des CIO ont le sentiment, au regard du non-renouvellement important de postes de COP (65 postes au concours pour 300 départs), de la récupération des postes administratifs et de la baisse sensible de leurs budgets de fonctionnement, d'une application anticipée du SPO. Enfin, le projet de reconfiguration des centres d'information et d'orientation (CIO) présenté par le rectorat de Poitou-Charentes n'est pas acceptable. Pour la rentrée 2012-2013, le rectorat prévoit la disparition de cinq CIO, les CIO de Parthenay, Thouars, Civray, Royan et Jonzac. Au regard de l'augmentation du chômage des jeunes en général, et des jeunes non qualifiés en particulier, la décision de fermeture de cinq CIO en zones rurales apparaît comme une aberration. Elle renforcera l'isolement des élèves les plus fragiles et favorisera leur exclusion. Le maintien des CIO sur l'ensemble du territoire est indispensable. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître ses intentions en matière d'orientation et ce qu'il compte faire pour garantir le maintien des CIO et de leurs personnels.

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  • Question écrite n° 126598 publiée le 24 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la Commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques, dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers, est passé de six à quatre ; l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. La commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur ? Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instruction des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes, et prises rapidement, seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Elle lui demande, en conséquence, les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission contribue activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Question écrite n° 126550 publiée le 24 janvier 2012
    associations - subventions - montant. réglementation

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la grande inquiétude qui règne dans les centres d'information des femmes et des familles confrontés à une importante baisse de leurs ressources et aux incertitudes sur leur pérennité, en raison notamment de réductions annoncées sur le montant des enveloppes de l'État en matière de cohésion sociale. Les CIDFF sont dans l'incertitude quant aux politiques d'accompagnement des publics en difficultés, notamment en direction des femmes victimes de violences conjugales. Les CIDFF ont des missions dans les domaines de l'accès aux droits, la vie familiale, la parentalité, la lutte contre les violences faites aux femmes, l'emploi, la formation, la création d'entreprise, la sexualité et la santé. Elle lui demande donc quelles sont les garanties qui seront données aux CIDFF quant aux moyens alloués pour remplir leur mission d'intérêt général, alors que les besoins de terrain sont en augmentation et concernent des publics de plus en plus dans la précarité.

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  • Question orale sans débat n° 1634 publiée le 29 novembre 2011
    communes - budget - dotations de l'État. répartition. critères

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inégalités de traitement territorial dont l'État fait preuve dans la répartition des financements publics. L'État, dans ses choix, doit garantir l'équité entre les territoires lors de la répartition de ses fonds. Or, aujourd'hui, de nombreuses disparités existent dans la répartition des crédits entre les villes d'une même région. Il existe des différences de traitement qui ne sont pas dues aux seules différences démographiques entre ces dernières. Dans le département de la Charente, par exemple, le CCAS d'Angoulême a obtenu 70 600 euros de plus sur les crédits globaux d'hébergement que le CCAS de Cognac (AVDL et halte de nuit). En conséquence, elle lui demande d'indiquer quels critères le Gouvernement et ses services retiennent pour répartir les crédits financiers entre les communes.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question écrite n° 120508 publiée le 25 octobre 2011
    enseignement maternel et primaire - élèves - acquis. évaluation. modalités

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le projet « Aide à l'évaluation des acquis en fin d'école maternelle ». Le projet prévoit la mise en place à partir de novembre 2011 d'une évaluation des enfants « à risque » dès cinq ans en fonction notamment de leurs comportements. Elle lui demande de bien vouloir préciser ce que le Gouvernement entend par « enfants à risque ». Elle lui demande de préciser si le Gouvernement entend abandonner ce nouveau projet.

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  • Question orale sans débat n° 1507 publiée le 31 mai 2011
    agriculture - PAC - viticulture. impacts. cognac

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la libéralisation des droits de plantation et les conséquences pour l'AOC cognac. Ces droits de plantation existent en France depuis 1953 ; ils ont été intégrés à la législation européenne en 1970 et constituent un outil de gestion efficace de la production et des terroirs viticoles. Avec les droits de plantation, le secteur du vin dispose d'un outil de gestion qui garantit l'équilibre entre l'offre et la demande en subordonnant les autorisations à l'existence de débouchés commerciaux. Les professionnels du cognac ne souhaitent pas aboutir à la liberté totale de planter la vigne. Ils souhaitent au contraire l'instauration d'un mécanisme de régulation partagé par l'ensemble des professionnels de la filière du cognac, qui s'inscrit pleinement dans une perspective qualitative de l'AOC cognac. Elle lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement souhaite mettre en oeuvre pour pérenniser les droits de plantation en Europe.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question écrite n° 104828 publiée le 12 avril 2011
    enseignement supérieur - recherche - filières universitaires. perspectives

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'avenir de la sociologie, de la psychologie et de la géologie à l'université. Dans des déclarations récentes, ces trois filières des universités ont été qualifiées de « filières qui ne conduisent à rien ». Elle lui demande d'indiquer si le Gouvernement partage cette analyse. Elle souhaite aussi que le Gouvernement rassure tous les chercheurs de ces filières sur leur avenir.

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  • Question orale sans débat n° 1348 publiée le 22 février 2011
    établissements de santé - centres hospitaliers - restructuration. financement. Charente

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le financement du centre hospitalier « hôpitaux du Sud-Charente ». Ce centre est le résultat de la fusion de deux établissements : le centre hospitalier de Barbezieux et le centre médical du château Saint-Bernard situé à Touverac. Il a besoin d'être soutenu sur un projet d'investissement lui permettant de finaliser sa transformation et de renforcer son rayonnement sur le territoire de santé du sud de la Charente. L'offre de soins est actuellement répartie sur deux sites distants de quinze kilomètres, dont le château Saint-Bernard, qui nécessitera une mise aux nouvelles normes dans le futur. Mais l'éloignement géographique de ce site par rapport au bassin de population ne permet pas d'apporter une offre de soins optimale à la population. Un regroupement est nécessaire sur le site de Barbezieux. Une demande est en cours afin que ce projet, qui a reçu un avis favorable de l'agence régionale d'hospitalisation, soit inscrit dans le cadre du plan hôpital 2012. Elle lui demande de bien vouloir indiquer si ce nouveau centre sera financé et de confirmer la reconstruction de 120 lits et places sur le site de Barbezieux.

    Voir la réponse publiée le 04 mars 2011  
  • Question écrite n° 88620 publiée le 14 septembre 2010
    Union européenne - FSE - demandes d'aides. simplification

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la révision générale des politiques publiques. Elle lui demande de lui indiquer quelles mesures elle entend prendre afin de simplifier et fiabiliser les demandes de financements européens (FSE).

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  • Question écrite n° 81090 publiée le 15 juin 2010
    fonction publique territoriale - filière administrative - rédacteurs. grade. accès

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les conditions de nomination des adjoints administratifs territoriaux ayant réussi l'examen professionnel de rédacteur. Le décret n° 95-25 du 10 janvier 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux prévoit l'organisation, par les centres de gestion, d'un examen professionnel ouvert aux adjoints administratifs, permettant l'accès à l'emploi de rédacteur par le biais de la promotion interne. Le décret n° 2006-1462 du 28 novembre 2006 a modifié cette mesure pour une période de cinq ans à compter du 1er décembre 2006, c'est-à-dire jusqu'en 2011. Passée cette date, tous les lauréats de l'examen professionnel ne pourront plus faire valider cet examen. À l'approche de la sortie du dispositif la direction générale des collectivités locales (DGCL) ne prévoit aucune mesure particulière afin que les derniers lauréats ne soient pas pénalisés et puissent conserver le bénéfice de l'examen. La catégorie C étant la plus dotée en personnel, nombre de candidats obtiennent en effet chaque année cet examen professionnel. Or si les quotas statutaires ont été supprimés et remplacés par un système de ratio entre promus et promouvables pour les avancements de grade, ils subsistent en matière de promotion interne. Ces quotas sont fixés statutairement en proportion des recrutements intervenus parmi les collectivités affiliées. Les recrutements de rédacteurs étant peu élevés, même si la règle de proportionnalité a été progressivement assouplie, le nombre de postes ouverts au titre de la promotion interne reste très insuffisant, malgré un contexte de départs en retraite favorable aux évolutions de carrière des fonctionnaires. Par conséquent, de nombreux agents répondant aux conditions de promotion se voient refuser l'accès au grade convoité, ce qui a une incidence très négative sur leurs évolutions de carrière et de rémunération. Elle lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour permettre l'accession au grade de rédacteur des agents possédant l'examen professionnel requis et s'il envisage des évolutions réglementaires concernant ce dispositif.

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  • Question orale sans débat n° 1095 publiée le 01 juin 2010
    industrie - emploi et activité - bassin d'emploi. aides de l'État. Cognac

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre chargé de l'industrie sur la fermeture du site de production de boutonnerie du groupe Schneider Electric, de Merpins en Charente. Cette décision, prise sans concertation préalable, concerne 206 salariés du site. L'activité va être regroupée en pôle sur le bassin angoumoisin, en raison d'une hypothétique fin d'activité de la boutonnerie. Le site de l'Isle-d'Espagnac doit être renforcé par des investissements nouveaux de la part du groupe industriel et non en démantelant le site cognaçais. Cette opération est la première d'une série qui vise à réduire le nombre de sites industriels en France et plus généralement en Europe. Elle rappelle que le groupe Schneider Electric a réalisé un chiffre d'affaires de 15,783 milliards d'euros et un bénéfice net de 852 millions d'euros l'an passé. En conséquence, elle lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour stopper la désindustrialisation du pays et les mesures concrètes qui seront mises en place en faveur du bassin d'emploi cognaçais tant pour la ré-industrialisation du site que pour les compensations financières à destination des collectivités territoriales.

    Voir la réponse publiée le 09 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 902 publiée le 19 janvier 2010
    arts et spectacles - festivals - bénévoles. activités. requalification. conséquences

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la nécessaire clarification et sécurisation de l'activité bénévole dans les associations et sur le cas particulier du festival Blues passions de Cognac. Aujourd'hui, le bénévolat dans le milieu associatif est devenu indispensable au bon fonctionnement de nombreuses associations dans le secteur social, humanitaire ou culturel. En effet, de nombreux évènements se déroulent quotidiennement en France grâce à des citoyens qui se mobilisent de manière totalement désintéressée autour d'une passion ou d'une activité commune, dans un but non lucratif. Une grande partie de la richesse de l'offre culturelle française, qui repose sur le bénévolat, est majoritairement portée par le mouvement associatif. En outre, la question des incertitudes juridiques autour de la rémunération des bénévoles a déjà été abordée par le rapport sur le bénévolat dans le secteur associatif du sénateur Bernard Murat en 2005 sans qu'aucune réponse ou clarification satisfaisante n'ait été apportée. L'URSSAF et les inspections du travail, qui procèdent légitimement à de nombreux contrôles afin de lutter contre le travail dissimulé, mettent en avant un lien de subordination entre les bénévoles et les associations, qui devrait mener à la requalification de l'activité des bénévoles en tant que salariés. Il en est de même concernant le montant du défraiement des bénévoles (transport, hébergement, restauration...) dont le plafond de remboursement admis par l'URSSAF apparaît complètement incohérent au vu des réalités économiques actuelles. En réponse à de précédentes questions écrites déposées par nombre de ses collègues, le Gouvernement a indiqué que « l'élaboration de tout texte normatif intervenant en ce domaine doit préalablement donner lieu à une concertation approfondie avec les parlementaires et les élus territoriaux ». Le 26 juillet 2009, l'inspection du travail de la Charente a effectué un contrôle de l'association Blues passions à Cognac, sur le recours au bénévolat. L'association emploie cinq salariés et 219 bénévoles par jour de festival. Dans ces observations, l'inspection indique que l'association s'expose à une requalification des bénévoles en salariés, assortie d'une infraction pénale de travail dissimulé par dissimulation d'emplois salariés. Si l'association devait salarier ces bénévoles, cela représenterait un coût de 150 000 euros et mettrait en péril la survie du festival. Ce festival au rayonnement national est devenu en 15 ans un événement artistique incontournable célébrant la passion du blues. L'existence et la survie même de ce rassemblement ne tiennent qu'au talent et au très vif enthousiasme d'une équipe de plus de 200 bénévoles pleinement investis. Elle lui demande donc d'indiquer si le Gouvernement entend prendre des mesures pour que les actions et les missions d'intérêt général des associations, et en particulier le festival Blues passions, puissent être poursuivies en toute sécurité et sérénité sans que l'essence même des activités bénévoles mises en oeuvre ne puissent être requalifiées comme des activités salariées.

    Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010  
  • Question écrite n° 64991 publiée le 01 décembre 2009
    baux - baux d'habitation - résiliation. préavis. réglementation

    Mme Marie-Line Reynaud attire l'attention de M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur le revenu de solidarité active (RSA). De nombreux bailleurs et locataires s'interrogent sur la possibilité, pour le locataire bénéficiaire du RSA de prétendre à un délai de préavis réduit : un mois au lieu de trois, en cas de congé. En effet, l'article 15 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 prévoit notamment un délai de préavis réduit aux locataires bénéficiaires du revenu minimum d'insertion. Or, depuis le 1er juin 2009, celui-ci a été supprimé et remplacé par le RSA, sans pour autant que les termes de loi du 6 juillet 1989 ne soient modifiés. Par conséquent, elle lui demande d'indiquer si les dispositions de l'article 15 précité sont applicables ou non aux bénéficiaires du RSA et si le Gouvernement, dans un souci de clarification, entend modifier ce texte afin que la référence au revenu minimum d'insertion soit supprimée et remplacée par celle du revenu de solidarité active.

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Enfant
    • Secrétaire : - Trufficulture - Viticulture
    • Membre : - Autisme - Prisons et conditions carcérales - Réserve citoyenne
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Kenya
    • Secrétaire : - Australie
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre suppléante de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Représentante suppléante de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O.
    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Jarnac (Charente)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 01/07/2007 (Adjointe au Maire)
      • Communauté de communes de Jarnac
        • du 01/03/2001 au 01/06/2004 (Vice-présidente)
      • Communauté de communes de Jarnac
        • du 01/05/2001 au 01/07/2007 (Membre)
    • Anciens mandats européens

      • Députée européenne, du 13/06/2004 au 19/06/2007