1ère séance : Responsabilité civile des sportifs
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Intervention en séance publique
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Intervention en séance publique
M. François Rochebloine attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les recommandations de la mission d'information relative à l'analyse des causes des accidents de la circulation et à la prévention routière. À la suite de différentes annonces faites par le comité interministériel sur la sécurité prévoyant notamment un renforcement des sanctions pour les conducteurs, cette mission avait pour but de rechercher un équilibre entre la répression des comportements dangereux et le respect de la liberté des conducteurs afin d'éviter une sensation du « tout répressif ». Or des mesures comme l'interdiction du kit mains libres et la coupure automatique des communications téléphoniques en voiture au bout de quelques minutes, ainsi que la peine de trois mois de prison avec confiscation définitive du véhicule dès le premier dépassement de 50 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituent des mesures trop excessives. Sachant que, dans le même temps, les limitations de vitesse ne cessent de baisser sur tout le réseau, y compris les autoroutes, ce qui contribue à rendre de plus en plus compliquées les conditions de circulation et la vie des automobilistes. Dans cette même logique, le renforcement démesuré des sanctions apparaît disproportionné par rapport à la gravité des fautes commises et tout semble indiquer que l'on privilégie ainsi davantage un système de contrainte plutôt que la prévention. C'est pourquoi il lui demande quelle mesure il compte prendre afin de trouver un point d'équilibre de nature à favoriser la responsabilisation des conducteurs face aux risques et dangers de la route et le respect de leur liberté.
Voir la questionM. François Rochebloine attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les souhaits exprimés par les orthophonistes - et particulièrement par la Fédération nationale des orthophonistes - quant à la réforme de leur formation initiale. Depuis un décret de 2002, la profession d'orthophoniste recouvre un champ de compétences et de responsabilités étendu, appelant par voie de conséquence une redéfinition de la formation, de manière à l'adapter, comme c'est le cas pour d'autres professions paramédicales, au modèle européen des diplômes (licence, master, doctorat), c'est-à-dire au niveau du grade de master. L'essentiel de la profession étant exercé en libéral, le coût pour l'État d'une revalorisation du diplôme à ce grade semblerait assez négligeable. Cependant, bien que ce grade leur soit reconnu par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, que la profession ait rempli les engagements imposés par le ministère de la santé, les orthophonistes sont toujours en attente d'une reconnaissance effective de cette formation initiale par leur ministère de tutelle. Il lui demande donc sa position sur cette question et les mesures qu'il entend prendre en faveur des orthophonistes.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en séance publique
M. François Rochebloine attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de départ à la retraite des personnes reconnues handicapées. Il apparaît en effet que nombre de salariés touchés par un handicap expriment leurs inquiétudes à l'approche de l'échéance de la retraite et que, pour certains d'entre eux, le report de l'âge au-delà de 60 ans fasse l'objet d'interprétation peu favorable de la part des services de l'assurance vieillesse et des organismes de la retraite complémentaire. Face aux nombreuses interrogations suscitées par les nouveaux textes, s'agissant notamment du niveau de ressources des futurs retraités, il lui semblerait utile de renforcer l'information en direction du public concerné. Par ailleurs, il le remercie de bien vouloir lui préciser si la question de la retraite des personnes handicapées ne pourrait pas être reconsidérée.
Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011M. François Rochebloine appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la nécessité de renforcer les moyens de la police nationale dans la vallée du Gier. Face à la recrudescence de la délinquance constatée depuis plusieurs mois, et alors que les locaux du commissariat de Saint-Chamond sont devenus hors d'usage, il est indispensable de donner des moyens suffisants aux forces de l'ordre et de permettre à l'ensemble des habitants de la circonscription de police de bénéficier d'un service de police de proximité. À ce titre, il est indispensable que la ville de Saint-Chamond puisse être dotée d'une véritable antenne de police, le temps qu'un nouveau commissariat soit construit. Par ailleurs, il tient à lui faire part de ses préoccupations concernant le fait que certains maires refusent toujours que leur commune soit intégrée dans les dispositifs de sécurité publique comme la vidéoprotection. Ces blocages constituent un véritable handicap pour les services de police et il n'est pas normal que des élus puissent ainsi mettre en échec la politique de l'État. Enfin, considérant les difficultés spécifiques et conjoncturelles de la circonscription de sécurité publique, il lui demande que la vallée du Gier soit pleinement éligible à un renforcement des effectifs de police.
Voir la réponse publiée le 29 juin 2011M. François Rochebloine attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État, chargé de la fonction publique, sur les inquiétudes de certains agents de l'État du fait de l'application de la réforme des retraites. Il lui signale en particulier la situation des agents qui, travaillant à temps partiel, ont perdu l'avantage de la "surcotisation". En effet, par ce système, ils pouvaient bénéficier ainsi d'une retraite à taux plein. Aujourd'hui, compte tenu des nouvelles dispositions de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, les versements effectués au titre de la "surcotisation" s'avèrent perdus pour les fonctionnaires nés en 1951, et ces derniers doivent en conséquence retarder leur départ en retraite. Par ailleurs, il semblerait que les versements effectués par les agents ne puissent faire l'objet d'un remboursement, ce qui paraît pour le moins surprenant. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ce qu'il compte faire pour répondre aux demandes formulées par les agents.
Voir la réponse publiée le 08 juin 2011M. François Rochebloine attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la reconnaissance par notre législation du caractère spécifique d'un événement familial aussi dramatique que le décès d'un enfant. À la suite d'un colloque organisé sur le thème du deuil parental, les associations Cillian et Méningites France ont présenté une série de propositions destinées à accompagner les parents dans le parcours douloureux qui fait suite à la perte d'un enfant. On estime, chaque année en France, à 8 000, le nombre de jeunes enfants décédés. Afin qu'ils puissent mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie familiale, le code du travail accorde aux salariés le bénéfice de jours de congé exceptionnel dans certaines circonstances de leur vie personnelle (mariage, naissance d'un enfant ou décès d'un proche). Dans le cas d'un décès d'un enfant, les parents ont droit à un congé de deux jours n'entraînant pour le salarié, ni perte de rémunération ni réduction de ses droits à congés payés. Il lui rappelle que le Sénat a adopté le 22 juin 2006 une proposition de loi modifiant le quatrième alinéa de l'article L. 226-1 du code du travail et accordant ainsi « quatre jours pour le décès du conjoint, du concubin ou d'un enfant ». Cette disposition constituerait une avancée appréciable de notre législation, car il faut bien admettre qu'un congé de deux jours paraît insuffisant pour permettre au salarié de faire face, dans de bonnes conditions, aux suites du décès. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître son avis sur ce point et plus largement sur les différentes propositions émises par les associations soucieuses d'améliorer les conditions de vie des familles, notamment s'agissant de la déclaration automatique du décès de l'enfant à la place des parents, de la visite d'une assistante sociale de la CAF ou d'une psychologue pour accompagner la famille et de la prolongation pendant trois mois des prestations familiales après le décès de l'enfant.
Voir la réponse publiée le 20 mai 2011M. François Rochebloine appelle l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation difficile de certains conjoints survivants de ressortissants de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) âgés de 60 ans au moins. Le dispositif d'allocation différentielle créé en 2007, revalorisé depuis et amélioré s'agissant de ses critères d'attribution, n'a malheureusement pas encore permis de répondre de manière satisfaisante à tous les cas de précarité. Or cette mesure est nécessaire du fait des difficultés financières grandissantes rencontrées par un certain nombre de veuves ne disposant pas d'une retraite ou de ressources personnelles et se trouvant d'autant plus démunies au décès du conjoint qu'elles sont désormais privées des avantages fiscaux ou sociaux dont disposait leur mari, alors que leur incombent les charges du ménage. Il apparaît en effet qu'en prenant en compte dans le calcul des ressources des bénéficiaires potentiels l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), ce dispositif pénalise directement des personnes qui ne disposent que de ressources modestes, et alors qu'elles se trouvent dans un état de santé nécessitant une assistance. L'APA n'est pas un revenu mais une aide destinée à venir en déduction des frais liés au handicap de la personne. Aussi, il serait souhaitable que les critères retenus pour l'obtention de cette aide soient revus dans un sens plus favorables aux intéressés. Par ailleurs, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur le principe d'une mesure sociale d'allocation différentielle pour les anciens combattants se trouvant en situation de précarité.
Voir la réponse publiée le 18 mai 2011M. François Rochebloine souhaiterait attirer l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la couverture sociale des salariés qui, dans le cadre d'un plan social, ont fait l'objet d'une mesure dite de « préretraite ». Il lui cite le cas d'anciens salariés de l'ex-Groupe Giat industries, touchés par une mesure de licenciement économique, et qui ont pu bénéficier en compensation d'une mesure prise dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi du « projet Giat 2006 », visant à dispenser d'activité les personnes âgées de plus de 55 ans et à leur verser une rente jusqu'à 60 ans, par l'intermédiaire du groupe d'assurances GEREP. Ce dispositif particulier de fin de carrière (DPFC) prévoyait notamment un maintien des droits au titre de la couverture maladie de la sécurité sociale pour une durée de 48 à 72 mois (article 8 de l'accord relatif au DPFC, dans le cadre du « projet Giat 2006 pour le personnel relevant des conventions collectives de Giat Industries SA). Or, du fait de l'évolution de certains textes applicables en ce domaine, les salariés concernés ont vu leurs droits au maintien de prestations forclos et ont ainsi été radiés des listes des ressortissants de la sécurité sociale, au 1er janvier 2009, et ceci sans aucune information préalable. La seule solution envisagée pour les salariés qui ne disposaient pas d'une possibilité de rattachement à leur conjoint ou à un tiers, fut alors d'adhérer à la couverture maladie universelle (CMU). Il convient de préciser que, dans cette hypothèse, les salariés doivent cotiser pour un couple 250 euros chaque trimestre, correspondant à la part non couverte par l'ex-employeur (groupe Nexter, ex-Giat Industries). Face à cette situation, qui met en évidence un manquement aux engagements pris par l'État, il s'étonne qu'un dispositif spécifique relatif au volet assurance personnelle maladie-maternité n'ait pu être mis en oeuvre pour les quelques salariés concernés. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser ce qu'il compte faire pour corriger cette situation particulièrement mal ressentie pas les intéressés.
Voir la réponse publiée le 04 février 2011M. François Rochebloine attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'avenir des contrats aidés. L'État a incité les collectivités et les associations à recruter sous contrat aidé des personnes sans emploi. Ce dispositif a permis aux demandeurs d'emplois les plus en difficulté de s'insérer sur le marché du travail. Or, la clôture des prescriptions vers les contrats d'accompagnement à l'emploi (CAE), ainsi que la limitation des possibilités de renouvellement de CAE pour les personnes déjà salariées ont été récemment annoncées, cette décision se fondant sur la « consommation de l'enveloppe allouée pour l'année 2010 ». Cette décision a des conséquences importantes pour les salariés concernés mais aussi pour les organismes d'accueil, aussi il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour rassurer les acteurs du monde associatif et soutenir durablement les publics engagés dans un parcours d'insertion.
Voir la réponse publiée le 08 décembre 2010M. François Rochebloine souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les délais d'attente anormalement longs pour obtenir un rendez-vous avec un médecin ophtalmologiste dans certaines régions françaises. Il lui rappelle que, dans de nombreux départements, dont celui de la Loire, il est difficile de consulter un spécialiste à proximité de son domicile, en dehors des structures hospitalières. Quelles qu'en soient les causes, cette pénurie de praticiens crée un vrai problème de santé publique qui, au-delà de la gêne certaine pour les assurés sociaux, peut poser des difficultés en matière de prévention des troubles et de prises en charge des urgences. Aussi, il la remercie de bien vouloir lui préciser quelques éléments statistiques sur le nombre de médecins ophtalmologistes et leur inégale répartition en métropole, et enfin de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour répondre aux besoins des territoires où actuellement on enregistre un réel déficit de spécialistes en ophtalmologie.
Voir la réponse publiée le 23 juin 2010M. François Rochebloine attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur une décision du Conseil d'État, en date du 17 mars 2010, relative à l'attribution de la campagne double aux anciens combattants d'Afrique du nord, fonctionnaires et assimilés. Il lui rappelle les dispositions de l'article R. 19 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et il s'étonne du fait que ce dossier très ancien n'ait pas fait l'objet d'une communication gouvernementale précise auprès du Parlement. En effet, lors de la dernière discussion budgétaire, le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants s'était engagé à prendre en compte cette revendication des anciens combattants d'Afrique du nord. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cet important sujet, en application pleine et entière du droit à réparation.
M. François Rochebloine attire tout spécialement l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur les distorsions de concurrence pouvant intervenir actuellement sur certaines parties du territoire métropolitain dans le cadre actuel de la réglementation relative à l'ouverture des commerces le dimanche. En effet, il observe que, d'une commune à l'autre, et ce pour une même zone de chalandise, il peut y avoir des différences de traitement surprenantes en particulier pour les commerces à dominante alimentaire, selon l'existence ou non de dérogations résultant d'accords locaux anciens. Certaines de ces dérogations n'ayant pas été remises en cause malgré l'évolution des conditions économiques et sociales intervenues au cours des quatre dernières décennies, il y a lieu de s'interroger sur la pertinence d'un dispositif réglementaire qui ne tient pas compte de l'existence de zones de chalandises au sein desquelles s'exerce désormais la concurrence. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment pourrait être mise en oeuvre une véritable harmonisation des dérogations à l'échelle des bassins de vie, de manière à rétablir l'équité pour les commerçants concernés.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010M. François Rochebloine attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la mise en place d'un cinquième risque de protection sociale en France, destiné à couvrir le risque dépendance des personnes âgées et handicapées, en plus des quatre "risques" de la sécurité sociale : maladie, famille, vieillesse et accidents du travail. En février 2008, lors de l'ouverture de la conférence sur la protection sociale, en présence des représentants des partenaires sociaux, M. le Président de la République a indiqué que le cinquième risque devrait être pris en charge dans un avenir proche, en instituant une compensation personnalisée pour l'autonomie. Cette compensation personnalisée pour l'autonomie deviendrait un droit universel quels que soient l'âge de la personne et les causes de sa perte d'autonomie. Au 1er janvier 2008, l'INSEE recensait 1 314 920 personnes âgées de plus de 85 ans, et les projections indiquent qu'en 2015, elles seront plus de 2 millions. Selon le Centre d'analyse stratégique, le nombre des personnes présentant de forts handicaps devrait de même passer de 660 000 en 2005 à 940 000 en 2025. Autant dire que cette politique devrait donc concerner un nombre croissant de personnes âgées et handicapées. Compte tenu de l'ampleur des enjeux liés à une telle réforme, en particulier au plan financier, il conviendrait de rassurer les différents acteurs concernés. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui apporter des informations sur l'état des réflexions en cours.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
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