Commission des affaires culturelles et commission des finances : audition de M. Jean-Luc Hees, Pdt de Radio-France
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > Mme Marie-Josée Roig
Vaucluse (1ère circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 14 décembre 2011
Commission des affaires culturelles et commission des finances : audition de M. Jean-Luc Hees, Pdt de Radio-France
Travaux récents
Mme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le droit à l'oubli numérique. Le développement des réseaux sociaux, des sites de partage sur internet a conduit nombre de nos concitoyens à mettre en ligne des informations personnelles ou plus simplement à y exprimer leurs opinions. La publicité et la trace quasiment indélébile laissée sur la toile peuvent dans certains cas nuire à leurs intérêts, gêner leur progression professionnelle. Le Gouvernement, saisissant l'ampleur de la question, a défendu en 2010 le principe d’une charte du droit à l'oubli pour les réseaux sociaux et les moteurs de recherche. Certaines entreprises importantes d'internet se sont engagées à respecter ses termes en mettant en place un système de signalement et de recours pour les internautes souhaitant faire supprimer leurs informations, mais deux des plus gros acteurs du réseau refusent de s'y conformer. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur la mise en place d'un droit universel à l'oubli numérique.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'encadrement des professions immobilières. Le secteur de l'intermédiation immobilière concerne en France près de 50 000 entreprises et regroupe 170 000 emplois. Il pâtit cependant d'une image dégradée auprès du public. Ce constat tient en partie à un manque de professionnalisation dans la filière (la qualification professionnelle actuellement requise ne concerne que les dirigeants et responsables de succursales) mais aussi à un manque de visibilité des règles professionnelles. En effet, si les organisations professionnelles du secteur se sont dotées de chartes et opèrent elles-mêmes des contrôles, 40 % des professionnels du secteur ne sont affiliés à aucune organisation et les pouvoirs publics ne disposent pas des moyens suffisants de contrôle et encadrement des professionnels de l'immobilier. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur ces questions.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la place de plus en plus réduite de la chanson, notamment d'expression française ou francophone sur les chaînes généralistes. Depuis 2000, le volume de chansons, tous genres confondus, diffusé sur l'ensemble des chaînes hertziennes n'a cessé de diminuer. Une baisse d'un tiers des diffusions sur l'ensemble de la journée et une exposition divisée par deux aux heures d'écoutes significatives est constatée. Les chaînes généralistes du Groupe France Télévisions sont d'ailleurs particulièrement affectées, avec une baisse de près de 60 % sur France 2 et de 46 % sur France 3. Une étude du CSA note un net recule de l'offre musicale pour l'ensemble des chaînes gratuites sur la tranche d'audience la plus stratégique (20h30-22h30), le taux de présence musicale sur cette tranche ayant en effet reculé de 8,8 % en 2007 à 4,9 % en 2008. Ce constat suscite l'inquiétude de toute une profession déjà pénalisée par la piraterie sur Internet. À une plus large échelle c'est notre patrimoine culturel et notre rayonnement à l'international qui est mis en cause. Elle souhaiterait donc avoir la réponse du Gouvernement à cette légitime préoccupation.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les titres d'invalidité reconnus pour le stationnement de véhicules sur emplacement réservé, et les risques d'usages abusifs. La carte européenne de stationnement ou carte de stationnement pour personnes handicapées est vouée à remplacer progressivement les cartes dites "macarons GIC" (grand invalide civil) et "plaques GIG" (grand invalide de guerre). Prévue par la loi du 11 février 2005, elle est désormais conforme au modèle communautaire, et permet à ses titulaires, comme les modèles qu'elle remplace, d'accéder à des facilités de stationnement réservées. Les forces de police constatent cependant des usages abusifs, la nouvelle carte européenne semble en effet assez facile à copier, et présente des variantes de présentation. C'est pourquoi elle souhaiterait connaître plus précisément la nomenclature des différentes cartes d'invalidité ouvrant droit au stationnement spécifique ainsi que la réglementation applicable en la matière.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la lutte contre le trafic d'armes et réglementation de la diffusion de reproductions d'armes de guerre. Depuis plusieurs mois, des braquages et règlements de compte particulièrement violents impliquant l'usage d'armes lourdes provenant de stocks militaires ont marqué l'actualité. Ce constat pose plusieurs questions pour la sécurité de nos concitoyens. Elles portent notamment sur l'origine et les filières de diffusion de ces armes interdites, mais aussi sur l'équipement de nos forces de police qui ne sont en général pas équipées d'un matériel aussi puissant. Le contexte de crise que nous traversons encourage les actes d'agressions, perpétrés par un public jeune n'hésitant pas à recourir à ces armes qu'elles soient réelles ou factices. Dans un tel contexte, elle souhaiterait connaître les moyens envisageables afin d'améliorer la lutte contre le trafic d'armes et de renforcer l'équipement des forces de polices. Elle souhaiterait également avoir l'avis du Gouvernement sur l'opportunité d'une réglementation plus stricte sur la diffusion des copies d'armes de guerre.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la fraude aux examens. L'édition 2011 du baccalauréat a été marquée par de plusieurs cas de fraude. La transmission par internet d'éléments des sujets de mathématique du bac S a notamment fait l'objet d'un large traitement médiatique. Cette situation appelle toute notre vigilance car si la fraude aux examens n'est pas nouvelle, elle profite aujourd'hui de moyens technologiques de plus en plus développés. Internet peut diffuser la fraude à une large échelle et compromettre les efforts du ministère dans l'organisation des examens. La crédibilité de ces derniers est en danger du fait même de l'utilisation de plus en plus massive de l'internet mobile, accessible sur smartphones sur les lieux d'examen. Elle souhaiterait donc connaître les réformes et les mesures que peut entreprendre le Gouvernement afin de répondre à ce phénomène.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la lutte contre la précarité énergétique. L'augmentation conjoncturelle des prix sur le marché des hydrocarbures a des répercussions considérables sur les ressources des ménages français, particulièrement les plus modestes qui ne disposent pas ou n'ont pas les moyens d'investir dans des équipements d'isolation et de chauffage modernes leur permettant de faire des économies. Les dernières statistiques indiquent que près de 13 % des logements français soit 3,4 millions de Français ont été touchés par la précarité énergétique. Le Gouvernement, conscient de ces difficultés, a lancé dès janvier 2010 un plan national de lutte contre la précarité énergétique. Il vient de créer un observatoire de la précarité énergétique. Cet organe permettra de mieux évaluer ce phénomène et d'améliorer les dispositifs de lutte existants, mais elle souhaiterait connaître le résultat des mesures déjà entreprises ainsi que les dispositifs envisagés par le Gouvernement afin de lutter contre la précarité énergétique.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation de l'enseignement musical en France. L'éducation culturelle et artistique est fondamentale dans l'éducation et le développement de nos jeunes générations. Le Gouvernement en a saisi l'importance en l'inscrivant au socle commun de compétences et de connaissances en 2006. La dernière réforme concernant l'éducation artistique et culturelle en 2009 confère plus de place au chant et encourage les enseignants à diversifier le répertoire travaillé en cours. Malgré ces efforts, l'enseignement musical à l'école peine à trouver sa crédibilité, et l'esprit insufflé dans les années 1960 par Marcel Landowki s'est atténué. Pourtant l'enseignement musical, au collège comme à l'école primaire, contribue non seulement à la formation culturelle mais également au développement des facultés intellectuelles des élèves. Elle souhaiterait donc connaître les mesures envisagées par le Gouvernement afin de promouvoir l'éducation musicale à l'école.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Mme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la suppression des droits de plantation pour la filière vitivinicole. Les ministres de l'agriculture ont adopté fin 2007 un projet de règlement visant à supprimer le système communautaire des droits de plantation. Ce nouveau régime devrait être appliqué à partir du premier janvier 2016. Cette perspective de dérégulation risque d'avoir de graves conséquences pour la filière vitivinicole, dont les acteurs s'engagent depuis de nombreuses années pour l'amélioration de la qualité de leur production. Elle aurait également des répercussions pour nos terroirs. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur ces préoccupations de la filière vinicole ainsi que les mesures qu'il pourrait défendre sur ce sujet dans le cadre de la réforme de la politique agricole commune.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur l'éligibilité des engagés volontaires à l'attribution de la croix du combattant volontaire. Depuis la suppression de la conscription, nos armées, à côté du recrutement professionnel, font appel à des citoyens volontaires. Lorsqu'ils ont combattu, et obtenu à ce titre la carte du combattant, ils deviennent des combattant volontaires. Les engagés volontaires à contrat unique, les réservistes opérationnels, qui se sont engagés aux côtés de nos forces, en risquant leur vie et leur intégrité physique méritent une reconnaissance nationale et devraient être éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire, comme l'ont été les combattants volontaires des Guerres Mondiales, de Corée, et d'Afrique du Nord. Cette décoration, qui n'ouvre droit à aucun droit nouveau compenserait la différence de traitement entre ces engagés volontaires et les militaires de carrière ou rengagés, qui par la durée de leur service peuvent postuler aux ordres nationaux et à la médaille militaire. Elle souhaiterait donc avoir sa position sur cette question de reconnaissance.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conséquences de la hausse de la TVA à 7 % dans le secteur du service à la personne. L'augmentation de la TVA réduite à 7 % constitue un effort important de lutte contre le déficit public. Elle risque d'être cependant pénalisante dans le secteur des services à la personne. Cette activité est actuellement assurée en grande partie par des associations, des CCAS et des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Le reste de cette activité est exercé par des TPE et PME qui devront répercuter la hausse de TVA sur leurs tarifs sur un marché où une partie des acteurs ne sont pas assujettis à cette taxe. Cette situation risque de conduire à une réduction d'activité de ces entreprises pourtant créatrices d'emplois depuis plusieurs années. Elle souhaiterait donc connaître sa position sur cette question.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la requalification du statut des contrôleurs du Travail. Les contrôleurs du Travail qui avaient été classés en catégorie B+ en 2003 se sont vu proposer une intégration à la nouvelle grille indiciaire instituée en 2009. Or les contrôleurs du Travail réclament une intégration dans la catégorie A, comme l'ont obtenu d'autres catégories de fonctionnaires. Alors que les négociations se poursuivent, elle souhaiterait connaître les perspectives envisagées par le Gouvernement sur la revalorisation de leur statut, en reconnaissance des spécificités de leur métier, des compétences et des responsabilités des contrôleurs du Travail.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des infirmiers et infirmières de l'éducation nationale. Le dernier rapport de la Cour des comptes sur la médecine scolaire suscite de vives inquiétudes parmi les infirmiers et infirmières de l'éducation nationale. Le rapport semble en effet se concentrer sur le service de la médecine scolaire sans considérer le corps particulier des infirmiers et infirmières de l'éducation nationale. Ces personnels, placés sous l'autorité de l'éducation nationale, et des chefs d'établissements, effectuent quotidiennement un travail important auprès des élèves. À la lecture de ce rapport, ils s'inquiètent de la pérennité de leur statut. C'est pourquoi elle souhaiterait connaître sa position sur cette légitime préoccupation.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'avenir de l'enseignement de l'histoire et de la géographie dans le second degré et l'enseignement scolaire. À la rentrée 2012, les élèves de la filière scientifique en terminale dans l'enseignement général, soit plus de la moitié des élèves préparant un baccalauréat général, ne suivront plus les enseignements d'histoire et de géographie qu'à titre facultatif. Cette évolution s'inscrit dans un contexte de réduction du temps consacré à l'enseignement de ces matières au collège et au lycée. La géographie, qui constitue pourtant un outil important de compréhension du monde, est particulièrement menacée par les impératifs posés par les programmes dans un espace temporel restreint, qui incitent les enseignants à privilégier la réalisation du programme d'histoire. Ces deux matières, qui sont un fondement de la formation civique et citoyenne de notre jeunesse méritent d'être soutenues et proposées à l'ensemble des bacheliers. C'est pourquoi elles souhaiterait connaître sa position sur cette préoccupation.
Voir la questionMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences du développement des offres de vente directe de produits agricoles pour les détaillants de fruits et Légumes. Un contexte économique tendu ainsi que des négociations tarifaires difficiles avec la grande distribution ont encouragé depuis plusieurs mois nombre d'agriculteurs à s'engager dans des démarches de vente directe, dans le cadre de marchés paysans ou de magasins de producteurs, comme une solution à la dégradation de leur situation. Un développement trop important de ce commerce risque cependant de nuire gravement aux petits commerces de détail de fruits et légumes, qui ne sont pas assimilables à la grande distribution, ainsi qu'aux activités des marchés d'intérêt national. Les agriculteurs bénéficient, pour les activités de vente de leurs productions, de conditions fiscales plus avantageuses que les commerçants. Ces mesures trouvent toute leur utilité dans le soutien à la filière agricole, mais un trop fort développement risque de perturber l'équilibre fragile entre les différents partenaires de la filière agro-alimentaire, et inquiète notamment les commerçants détaillants de fruits et de légumes. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement et les mesures qu'il entend soutenir afin de préserver les équilibres entre producteurs et détaillants.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'orientation scolaire des jeunes. Les jeunes collégiens, lycéens, ou apprentis se trouvent très souvent démunis au moment de choisir leur orientation, choix ayant d'importantes conséquences pour leur avenir professionnel. Malgré les efforts du Gouvernement depuis le rapport de la commission de consultation mise en place en 2009 sur le sujet, il faut constater que les jeunes manquent d'accompagnement devant l'importance des informations disponibles sur l'orientation scolaire et professionnelle. Elle souhaiterait donc connaître plus précisément les efforts mis en oeuvre et les mesures envisagées par le Gouvernement afin de renforcer l'accompagnement des jeunes en matière d'orientation scolaire et professionnelle.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la redéfinition du portage salarial. Le portage salarial a connu un développement important depuis une dizaine d'années. Il offre en effet une forme d'emploi innovante qui permet au professionnel choisissant d'être porté de travailler de manière autonome tout en bénéficiant d'un statut salarié. Ce système concerne aujourd'hui plus de 250 professions et constitue un tremplin pour les demandeurs d'emploi. La loi du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail est venue utilement définir ce nouveau statut, elle a abouti le 24 juin 2010 à un accord paritaire sur le portage salarial. Il n'a cependant été négocié que par les organisations représentatives de la branche intérim, alors que le portage salarial s'en distingue. Sa rédaction actuelle suscite les inquiétudes de nombreuses entreprises de portage salarial. Le seuil des 2 900 euros mensuels constitue ainsi une restriction importante qui risque d'évincer plus de la moitié des professionnels faisant actuellement appel au portage salarial. Elle souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur cette légitime préoccupation.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la lutte contre le décrochage scolaire. Chaque année, 150 000 élèves sortent du système scolaire sans qualification. La plupart d'entre eux sont en situation de décrochage scolaire, et rencontrent de ce fait de grandes difficultés dans leur insertion sur le marché de l'emploi. Ce constat appelle des efforts particuliers dans l'accompagnement des jeunes en difficulté scolaire, dans la lutte contre l'illettrisme qui est un des premiers facteurs d'échec scolaire, mais aussi en matière d'orientation des jeunes. C'est pourquoi elle souhaiterait connaître les mesures soutenues par le Gouvernement en ce domaine.
Voir la réponseMme Marie-Josée Roig appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conséquences de l'augmentation de la TVA appliquée au spectacle vivant. La hausse de la TVA de 5,5 % à 7 % prévue au projet de loi de finances rectificative est destinée à contribuer de manière raisonnée à la réduction du déficit public. Elle aura cependant des répercussions négatives sur l'économie du spectacle vivant dans un contexte difficile, elle risque de porter atteinte à la fréquentation des spectacles ainsi qu'aux marges artistiques et à la démocratisation culturelle, affaiblissant un secteur qui souffre également du gel des financements et des subventions. Elle souhaiterait donc connaître l'avis du Gouvernement sur cette question.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Mairie
84045 Avignon cedex
Téléphone : 04 90 80 83 85
Télécopie : 04 90 80 83 90

Numéro de la place occupée : 173
(la zone en rouge situe le banc)