2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Bernard Roman
Nord (1ère circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 7 février 2012
2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
Vidéo du 7 février 2012
2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)
Vidéo du 11 janvier 2012
Commission des lois : M. Arno Klarsfeld, Pt du CA de l'Office français de l'immigration et de l'intégration
Vidéo du 1er décembre 2011
2ème séance : Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (suite); Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine; Encadrement des prix des produits alimentaires
Vidéo du 14 juin 2011
1ère séance : Questions au Gt - PLFR pour 2011 (vote) - Votes solennels sur divers textes - Accords et conventions
Travaux récents
Mise en application de la loi organique n° 2007-1719 du 7 décembre 2007 tendant à renforcer la stabilité des institutions et la transparence de la vie politique en Polynésie française
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
M. Bernard Roman attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les inquiétudes que suscite la mise en oeuvre depuis le 1er octobre dernier de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi de finances rectificative pour 2011 instaure en effet un timbre fiscal de 35 euros pour toute saisine civile, commerciale, sociale, rurale, administrative ou prud'homale qui s'apparente à un nouvel impôt et remet en cause le principe d'égal accès de tous les citoyens à la justice. Dans la mesure où cette contribution introduit une iniquité entre les particuliers et les professionnels puisque désormais, les clients n'auront plus d'intérêt matériel à agir dans le cas de litiges portant sur une petite somme, il lui demande si le Gouvernement envisage d'abroger cette disposition.
Voir la réponseM. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences du refus du Gouvernement de reconnaître au niveau master 2 la formation des infirmiers de bloc opératoire. Les disparités de formation, de traitement et de reconnaissance entre les infirmiers anesthésistes (IADE) et les infirmiers de bloc opératoire (IBODE) entraînent une perte d'attractivité de la spécialisation d'infirmier de bloc opératoire, et par voie de conséquence une pénurie d'IBODE qui se répercute sur la sécurité des actes chirurgicaux. Face aux risques sanitaires engendrés par cette situation, il lui demande quelles sont les solutions envisagées par le Gouvernement pour rétablir rapidement l'attractivité des formations IBODE, en particulier en matière de formation, de validation des acquis de l'expérience pour les IDE en poste dans les blocs opératoires, de reconnaissance du diplôme au grade de master 2 et d'égalité de traitement entre les différentes spécialités infirmières.
Voir la questionM. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des orthophonistes relatives à la réforme de leur formation initiale. La formation à deux niveaux qui est prévue par le Gouvernement est décevante pour la profession par rapport aux engagements qui avaient été pris par le ministère et à la réflexion qui avait été conduite par toutes les composantes de la profession. Les orthophonistes ne peuvent se satisfaire de propositions dont ils considèrent qu'elles risquent en particulier d'aboutir à la scission de la profession et à une limitation de l'offre de soins de proximité. Dans la mesure où ils réitèrent leur attachement à une formation de qualité, il lui demande quelles décisions le Gouvernement envisage de prendre pour la reconnaissance au niveau du grade master de la formation initiale de l'ensemble des orthophonistes.
Voir la questionM. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conséquences de plus en plus lourdes des restrictions budgétaires qui affectent l'éducation nationale. Pour la troisième année consécutive, les réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) sont frappés par des mesures de réduction de leurs moyens. Alors que ce dispositif a fait ses preuves, que la compétence et la spécificité des enseignants spécialisés et des psychologues qui le composent est reconnue, il est menacé très concrètement de ne plus pouvoir remplir correctement ses missions. La scolarité et la réussite de millliers d'élèves est en cause, en particulier dans le département du Nord puisqu'en 2009-2010 ce sont au moins 2 800 enfants en grande difficulté qui n'ont pu bénéficier de l'aide dont ils avaient besoin. Il lui demande, par conséquent, quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre pour rendre au réseau RASED les moyens de travailler auprès des élèves, alors que le problème de l'échec scolaire prend des proportions de plus en plus inquiétantes dans notre pays.
Voir la questionM. Bernard Roman attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les difficultés rencontrées par le secteur de la lutte contre les exclusions. Sans attendre les conclusions des travaux qu'il a lancés dans le cadre du chantier national prioritaire 2008-2012, l'État réduit chaque année les financements des associations qui sur le terrain accueillent et aident les personnes en difficulté, et procède à une restructuration accélérée du secteur sans méthode ni plan d'action. Aujourd'hui, le fonctionnement des structures d'accueil et d'hébergement et l'accompagnement social et professionnel des publics en situation de précarité sont remis en cause, au grand désespoir des salariés et des bénévoles qui s'investissent dans les associations et n'ont pas vocation à gérer la pénurie et la dégradation de la qualité de prise en charge des personnes en difficulté. Il lui demande par conséquent si le Gouvernement envisage d'entendre les légitimes revendications de ce secteur, qui réclame en particulier une vraie reconnaissance du travail de l'ensemble de ses acteurs, un moratoire sur la restructuration de l'offre actuelle, le maintien, à tout le moins, en 2011, de l'enveloppe des crédits réalisés en 2010, en attendant une enveloppe en mesure de financer l'ensemble des besoins identifiés.
Voir la réponseM. Bernard Roman attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les modalités d'attribution de la carte du combattant, ressenties comme discriminatoires par les nouveaux venus dans l'institution militaire, à savoir la population dite quatrième génération du feu, qui compte environ 220 000 ressortissants. Toutes les opérations extérieures ne sont pas comprises dans les conflits ouvrant droit à la carte du combattant, la dernière mise à jour de la liste de ces opérations remontant à l'arrêté du 31 décembre 2009. Il lui demande par conséquent quelles dispositions le Gouvernement envisage pour prendre en compte les générations du feu engagées dans les opérations extérieures, par exemple en incluant dans les conditions d'obtention de la carte du combattant la notion de présence consécutive ou non sur le territoire pendant quatre mois.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Bernard Roman appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de la caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN). Dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux, un décret du 15 février 2008 relève de 55 à 60 ans cet âge de retraite, avec un étalement de la mise en oeuvre sur cinq générations pour les salariés nés entre 1953 et 1958. Les salariés nés après le 1er janvier 1958 percevront donc leur retraite à 60 ans, soit au plus tôt à compter du 1er janvier 2018. Pour sa part, la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites opère un recul de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans à raison de quatre mois par an, cette loi devant être déclinée aux régimes spéciaux par décrets, avec un décalage tenant compte de leur réforme. Or le projet de décret soumis au conseil d'administration de la CRPCEN à la fin du mois de juin 2011 décline la réforme de 2010 pour les clercs et employés de notaires sans attendre l'achèvement de la mise en oeuvre de la réforme de 2008. Cela se traduit par l'application du recul de l'âge de la retraite dès la génération née en 1955. Il lui demande pour quelle raison l'engagement gouvernemental qui a été respecté pour les régimes spéciaux de la SNCF, de la RATP et des IEG ne l'est pas pour celui de la CRPCEN et s'il envisage de reconsidérer cette situation.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 18 octobre 2011 - Séance de 17 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 10 heures
M. Bernard Roman attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la situation des assistantes maternelles employées par des structures relevant de la responsabilité des collectivités territoriales, qui ne bénéficient pas actuellement des droits et garanties des personnels titulaires de la fonction publique territoriale. Il lui demande si des négociations ont été engagées avec les organisations représentatives de ces personnels afin d'étudier les modalités d'un statut des assistantes maternelles satisfaisant leurs légitimes attentes notamment en termes de gestion des carrières et quelles en sont éventuellement les conclusions. Considérant que cette question ne peut se résoudre uniquement par la transformation de ces postes en emplois territoriaux, il lui demande également quelles sont les intentions du Gouvernement du point de vue de la participation de l'État afin de garantir aux collectivités territoriales les moyens budgétaires nécessaires dans cette perspective.
Voir la questionM. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les dégâts d'une politique qui dégrade le service public de l'éducation et ne garantit plus l'égalité des chances pour tous les élèves. Un exemple en est la fermeture de la filière "maintenance des équipements industriels" du lycée professionnel Alain-Savary de Wattrelos, alors que cette filière obtenait un très bon taux de réussite à l'examen et offrait des débouchés dans les industries de la région. Les conséquences de cette décision sont graves puisque ce lycée professionnel proposait une mention complémentaire post-bac ouverte aux jeunes par voie d'apprentissage qui se trouve de fait condamnée par la disparition de la filière bac pro maintenance. Dans la mesure où cet établissement accueille des élèves issus à 90 % de catégories défavorisées qui ne pourront pas se déplacer dans d'autres communes, ces jeunes se verront en réalité exclus d'une formation accessible sans avoir d'alternative. Il lui demande par conséquent s'il est possible de reconsidérer cette décision.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les interrogations exprimées par certains fonctionnaires des Agences régionales de santé qui peuvent se trouver placés sous l'autorité d'un agent issu d'un organisme de la protection sociale relevant de la convention collective de l'UCANSS. En l'absence de texte permettant d'établir une comparaison entre la grille hiérarchique de ces agents, qui relèvent du droit privé, et la grille hiérarchique des agents de l'Etat, relevant du statut de la fonction publique, ce système est susceptible de se traduire par une rupture du principe d'égalité entre agents de la fonction publique. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui apporter des éclaircissements sur cet aspect de l'organisation des Agences régionales de santé.
Voir la questionM. Bernard Roman attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'inquiétude exprimée par les personnes handicapées et leurs familles depuis l'annonce du report d'un an de la revalorisation de l'allocation versée aux adultes handicapés (AAH) dont le Président de la République s'était engagé durant sa campagne à augmenter le montant de 25 % en cinq ans. Sachant que l'AAH est souvent l'unique ressource des personnes handicapées, leur crainte est légitime, d'autant qu'elles ont déjà subi les conséquences de certaines restrictions budgétaires, notamment les franchises médicales, les déremboursements de médicaments et la hausse du forfait hospitalier, et que par ailleurs la fin de l'exonération patronale pour l'aide à domicile au bénéfice des particuliers va réduire les aides dont bénéficiaient les familles. Il lui demande, par conséquent, si l'effort de réduction de la dette publique ne devrait pas être demandé à des catégories de population plus favorisées et selon des critères de justice sociale et d'humanité.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Conseil régional
151 Avenue du Président Hoover
59555 Lille cedex
Permanence
165 Rue d'Arras
59000 Lille
Téléphone : 03 20 52 09 20
Télécopie : 03 28 54 01 37

Numéro de la place occupée : 510
(la zone en rouge situe le banc)