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M. Frédéric Reiss

Bas-Rhin (8ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 12 novembre 1949 à Haguenau (Bas-Rhin)
  • Agrégé de mathématiques
Suppléant
  • M. Jean Weisbecker
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Frédéric Reiss

Union pour un Mouvement Populaire

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    2ème séance : Résorption de l'emploi précaire dans la focntion publique (suite)Voir la vidéo

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    1ère séance : Responsabilité civile des sportifsVoir la vidéo

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

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    Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitresVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitres

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    Commission des affaires culturelles : PPL relative à la responsabilité civile des sportifsVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : PPL relative à la responsabilité civile des sportifs

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  • Travaux récents

  • Séance du lundi 6 février 2012

    • 1. Responsabilité civile des sportifs (n° 4231)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127997 publiée le 07 février 2012
    urbanisme - PLU - intercommunalité. réglementation

    M. Frédéric Reiss interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'adaptation des mesures d'urbanisme du Grenelle II aux regroupements de communautés de communes. Le Grenelle II impose la mise en place d'un plan local d'urbanisme (PLU) intercommunal pour les intercommunalités qui disposent de la compétence urbanisme mais ayant adopté des PLU à l'échelon communal. En parallèle, le Gouvernement incite fortement les intercommunalités à se regrouper pour constituer des ensembles disposant d'une taille critique pour répondre aux demandes des citoyens. Le télescopage des deux mesures positives peut amener certaines collectivités à des situations de blocage. Ainsi, en Alsace du nord, cinq communes associées au sein d'une même intercommunalité ont mis en place voici plusieurs années un PLU intercommunal. La fusion de leur communauté de communes avec celle voisine a amené à un retour de la compétence urbanisme et planification au niveau communal. L'ancien PLU intercommunal reste cependant en vigueur et devrait aujourd'hui faire l'objet de modifications dans plusieurs communes. La nouvelle intercommunalité - bien plus large dans son périmètre - ne souhaite pas reprendre cette compétence. La réglementation interdit à chaque conseil municipal - pris individuellement - de prendre l'initiative d'une modification. Le Grenelle II a pour conséquence de rendre impossible un transfert à l'échelon communal dans une logique d'harmonisation des documents d'urbanisme applicables aux communes riveraines. Face à cette situation, il souhaite connaître sa position sur cette problématique. Au vu des éventuelles expériences similaires dans d'autres régions françaises, il souhaite obtenir des éléments en vue de débloquer la situation. À défaut, il souhaite connaître les possibilités d'évolution réglementaire à même de répondre à cette situation.

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  • Question écrite n° 127836 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Frédéric Reiss attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127666 publiée le 07 février 2012
    enseignement - programmes - langues étrangères. apprentissage. réforme

    M. Frédéric Reiss interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le comité stratégique des langues. En avril 2011, a été mis en place un comité stratégique des langues sous la présidence de l'angliciste Suzy Halimi. Constatant que le niveau d'anglais des Français est une « faiblesse », le ministre a demandé au comité l'établissement d'un rapport avant la fin de l'année 2011. Ce rapport doit notamment traiter de la pratique de l'oral, de la place des outils numériques et du rôle des innovations pour progresser dans l'apprentissage des langues vivantes, de l'école maternelle à la terminale de lycée. Suite à cette initiative, il souhaite connaître les axes de réforme proposés par le comité, notamment en termes de répartition des volumes horaires à chacun des niveaux. Par ailleurs, il souhaite interroger le ministre sur les perspectives de réflexion en intégrant plusieurs langues étrangères plutôt que la seule langue anglaise, tenant ainsi compte des spécificités régionales et notamment de la « langue du voisin » dans les régions frontalières.

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  • Première séance du jeudi 2 février 2012

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
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  • Troisième séance du mardi 31 janvier 2012

    • 1. Simplification du droit (Nouvelle lecture) (n° 4217)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 31 janvier 2012 - Séance de 16 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi visant à modifier le régime de responsabilité civile du fait des choses des pratiquants sportifs sur les lieux réservés à la pratique sportive (n° 4197) (M. Éric Berdoati, rapporteur)
    • - Information relative à la commission
    • - Amendement examiné par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 126562 publiée le 24 janvier 2012
    assurances - assurance véhicules terrestres à moteur - résiliation. attitude des compagnies d'assurance

    M. Frédéric Reiss interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés rencontrées par certains conducteurs pour obtenir une assurance pour leur véhicule. Lorsqu'un automobiliste, notamment pour des trajets domicile-travail, est contraint d'emprunter une voie endommagée de façon répétée, il accroît de façon considérable les risques d'impacts et de fissures sur le pare-brise de son véhicule, ce qui l'amène à déclarer parfois à plusieurs reprises dans l'année des sinistres à son assurance. Il apparaît qu'au-delà de limiter le nombre de sinistres identiques pris en charge, certaines compagnies d'assurance résilient les contrats de leur clients sur la base de ce motif. La multitude de sinistres peut ensuite entraîner des difficultés pour souscrire une assurance auprès d'une autre compagnie, étant considéré comme client à risque alors même que le conducteur n'est pas responsable de la situation. Face à cette situation, il souhaite connaître sa position sur cette problématique. Il souhaite notamment, d'une part, connaître les possibilités d'évolution de la réglementation en vue d'exclure des sources de résiliation les sinistres non responsables, d'autre part, savoir dans quelle mesure la responsabilité de l'État peut être engagée dès lors que le mauvais état de la chaussée est à l'origine incontestable des sinistres.

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  • Question écrite n° 126781 publiée le 24 janvier 2012
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Frédéric Reiss interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les plus-values immobilières pour les projets d'investissement des collectivités territoriales. La plan de rigueur annoncé par le Gouvernement fin août 2011 comporte notamment une mesure d'abaissement des exonérations applicables à la taxe sur les plus-values immobilières. Au-delà des aménagements apportés par le législateur au cours de l'automne à un texte finalement applicable au 1er février 2012, les responsables des collectivités territoriales s'inquiètent des effets néfastes de cette évolution législative sur les ventes de terrains effectuées dans le cadre des opérations de construction de logement menés par les communes. En effet, il apparaît que l'augmentation de cette taxe soit dissuasive pour de nombreux particuliers lorsqu'ils sont sollicités par des communes en vue de céder leur propriété dans l'objectif d'aménagements urbains ou de projets de lotissement. Face aux difficultés des responsables communaux d'acquérir des réserves foncières, l'accroissement de la taxe sur les plus-values immobilières va devenir encore plus qu'auparavant un point d'achoppement pour les éventuels particuliers qui seraient prêts à céder leur bien. L'objectif des collectivités est notamment de faciliter l'accession au logement et à la propriété des jeunes couples mais aussi le développement de l'emploi dans les lotissements artisanaux. Il serait cohérent de faire bénéficier ces collectivités de mesures d'exemption identiques à celles existant pour les cessions à des bailleurs sociaux. Il souhaite donc connaître sa position quant à une telle évolution de la législation afin de favoriser les actions communales d'investissement.

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  • Question écrite n° 126704 publiée le 24 janvier 2012
    formation professionnelle - contrats d'apprentissage - ruptures. statistiques

    M. Frédéric Reiss interroge Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur les ruptures de contrat d'apprentissage. Selon les acteurs présents en matière d'apprentissage, il apparaît que le nombre de ruptures des contrats d'apprentissage est important, notamment à l'initiative des jeunes engagés dans ce type de formation. L'instabilité liée au phénomène de « zapping » existant aussi dans d'autres domaines sociaux, tels les associations, n'est pas sans rapport avec ceci. De plus, dès lors qu'il s'agit du premier rapport au monde de l'emploi, les relations hiérarchiques et le savoir-être posent souvent aussi problème. On peut cependant aussi associer ce taux de rupture à une certaine méconnaissance des métiers au moment où les jeunes entrent en formation. S'ensuit trop souvent une réaction de surprise et de rejet face à la réalité des contraintes et difficultés d'un métier. On observe notamment tout particulièrement cette difficulté dans l'hôtellerie-restauration. Face à cette situation et alors que le Gouvernement s'est engagé dans une initiative forte de promotion de l'apprentissage, il souhaite connaître sa position à ce sujet et savoir si des éléments statistiques sont collectés sur ce phénomène. Il souhaite également connaître les éventuelles mesures mises en place par le ministère en vue d'améliorer l'information et l'orientation des jeunes avant leur entrée en apprentissage et améliorer ainsi leurs chances de succès.

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  • Question écrite n° 126702 publiée le 24 janvier 2012
    formation professionnelle - apprentissage - entreprises. remboursement de charges. formalités. simplification

    M. Frédéric Reiss interroge Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur les formalités liées aux aides aux entreprises qui acceptent des apprentis. Le Gouvernement a mis en place plusieurs aides pour soutenir l'apprentissage. Parmi celles-ci figure un soutien financier permettant le remboursement des charges pour les entreprises non inscrites au répertoire des métiers et ayant entre 11 et 249 salariés : l'objectif initial de cette mesure était d'éliminer tout refus d'accueil d'un jeune en raison des charges patronales. Il apparaît cependant, à la lueur des documents à compléter, que la majeure partie des entreprises concernées préfèrent renoncer à ce remboursement qui représente environ 900 € pour une durée de douze mois en raison de la complexité des démarches administratives nécessaires. En effet, les délais impartis pour obtenir les différents accords nécessaires auprès de Pôle emploi et des chambres consulaires, ajoutés au temps nécessaire pour rassembler les différentes pièces justificatives et compléter les formalités d'usage, ont pour conséquence que de trop nombreux chefs d'entreprises estiment que l'aide ne compensera pas la perte liée aux démarches administratives, notamment dans le cas de petites PME où bien souvent le responsable de l'entreprise effectue l'essentiel du suivi administratif en personne. Sensible à l'impact de ces contraintes, relayées auprès des chambres consulaires, il souhaite connaître sa position sur un éventuel allègement des procédures liées au remboursement des charges en cas d'accueil d'un jeune en apprentissage.

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  • Question orale sans débat n° 1721 publiée le 24 janvier 2012
    défense - armée de l'air - base aérienne 901 de Drachenbronn. fermeture. perspectives. Bas-Rhin

    M. Frédéric Reiss interroge M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur les risques de fermeture de la base aérienne 901 située à Drachenbronn-Birlenbach en Alsace du nord. La cérémonie des vœux de la BA901 a fait l'effet d'une bombe en Alsace du nord. En effet le commandant de la base aérienne a annoncé dans son discours que la BA901 va fermer ses portes entre 2016 et 2018. Ni la sous-préfète, ni le député, ni le maire de la commune, qui perdrait près de la moitié de ses habitants, n'ont été prévenus de cette annonce ! Le commandant avait-il reçu l'ordre de le faire ? Le sujet extrêmement sensible aurait mérité un minimum de concertation. La BA901, installée à Drachenbronn dans un ancien fort de la ligne Maginot depuis 1960, assure la surveillance d'une zone d'intense trafic aérien du fait de sa position près des frontières suisses et allemandes et de la proximité des pays de l'est : près de 10 000 avions civils et militaires au quotidien et près de 50 % du trafic national d'aéronefs. Son centre de détection et de contrôle, un véritable joyau de technologies, a fait l'objet d'une modernisation de 14 millions d'euros en 2007 dont 80 % affectés aux calculateurs et ordinateurs les plus sophistiqués : "des investissements pour 20 ans" s'était enflammé le général qui présidait à l'inauguration ! Le livre blanc de juin 2008, prévoyait certes d'actualiser les objectifs tous les quatre ans mais la fermeture de la base n'y est pas mentionnée. Il en va de l'avenir de 700 emplois civils et militaires dans un arrondissement durement éprouvé ces dernières années : Wissembourg a vu la fermeture de Wimetal, la perte du tribunal, de l'ONF, de la DDE et les élus du secteur sont en train de se battre pour la survie de l'hôpital. Enfin, aujourd'hui une seule sous-préfète a été nommée à mi-temps sur les arrondissements de Wissembourg et de Haguenau. Il souhaite apprendre de lui ce qu'il en est exactement.

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle (n° 4065) (M. Hervé Gaymard, rapporteur)
    • - Information relative à la commission
    • - Présences en réunion 25
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  • Réponse à la question écrite n° 119427 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. bilan et perspectives

    M. Frédéric Reiss interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les perspectives d'avenir des enseignants impliqués dans les réseaux d'aide spécialisée aux élèves en difficulté (RASED). En effet, suite à la diminution des moyens consacrés à ces réseaux, les enseignants concernés s'inquiètent de voir leur rôle diminué et mettent notamment en avant le contexte social dans lequel s'inscrivent les évolutions actuelles. Ainsi, ils soulignent que l'aide personnalisée mise en place peut apporter des réponses ponctuelles mais en aucun cas des solutions à des difficultés persistantes de certains élèves. De plus, l'aide personnalisée peut être refusée par les parents. Ainsi, ils estiment qu'une part non négligeable des élèves ne sont aujourd'hui pas toujours capables de recevoir l'enseignement qui leur est proposé, entre autres en fonction de facteurs extérieurs à l'école comme les familles recomposées ou monoparentales. Par ailleurs, ces enseignants soulignent le manque de structures spécialisées, qui seraient justement capables en partie de pallier une réduction du maillage des RASED. Ainsi, les jeunes pour lesquels est envisagé un placement en institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP) sont souvent contraints d'effectuer d'importants déplacements ou d'être placés en internat. Face à cette situation et rappelant tant leur capacité d'expertise que le manque de formation des enseignants face à la difficulté scolaire, les enseignants du RASED souhaitent connaître les perspectives d'avenir envisagées par le ministère concernant le public en difficultés scolaire. Sensibilisé sur cette problématique, il souhaite relayer cette interrogation. Il souhaite aussi connaître les mesures mises en place par le ministère pour mieux prendre en charge les jeunes en difficulté ainsi que celles qui peuvent être envisagées pour améliorer l'importance accordée dans la formation des maîtres à la prise en charge de ce public.

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  • Réponse à la question écrite n° 117427 publiée le 17 janvier 2012
    propriété intellectuelle - droits d'auteur - télévision. chambres d'hôtes

    M. Frédéric Reiss interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur l'assujettissement des gîtes et chambres d'hôte à la SACEM et à la SPRE. Un nombre croissant de propriétaires des gîtes sont contactés par la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) pour le paiement d'une taxe qui s'ajoute à celle de la SACEM mais est reversée ensuite à la société pour la perception de la rémunération équitable (SPRE). Jusqu'à présent, cette taxe n'était pas recouvrée ; elle augmente sensiblement le coût des taxes au titre des droits d'auteurs. Une telle taxation apparaît exorbitante au vu des augmentations successives de barème qu'applique la SPRE. L'usage de la télévision est très fluctuant selon les occupants des gîtes. Pour contourner la difficulté les phénomènes de fraude et de fausses déclarations risquent de s'accroître. Si le principe de l'assujettissement des gîtes à la SPRE n'est pas nouveau, il semble qu'on assiste à un durcissement dans l'application de son recouvrement. Ceci est mal ressenti au moment où le Gouvernement souhaite mettre en avant le tourisme comme un secteur économique prioritaire pour notre pays. L'accroissement exponentiel et jusque là inexpliqué des taux d'imposition accentue le mécontentement des loueurs de meublés. De plus, cette évolution a été mise en place sans aucune coordination avec les fédérations professionnelles. Face à cette situation, il souhaite connaître sa position sur ce dossier. Au-delà du réexamen des modes et taux d'assujettissement des gîtes aux droits d'auteurs, il souhaite connaître les aménagements réglementaires susceptibles d'éviter cette taxation exorbitante.

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  • Question au Gouvernement
    impôts et taxes - politique fiscale - taxes sur les mouvements de capitaux. perspectives

    Voir la réponse publiée le 11 janvier 2012  
  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question orale sans débat n° 1398 publiée le 22 mars 2011
    police - police aux frontières - plateforme douanière franco-allemande. aménagement. Scheibenhard. Alsace

    M. Frédéric Reiss interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur un projet d'aménagement d'une plateforme douanière franco-allemande à Scheibenhard, près de Lauterbourg en Alsace du nord. Les locaux actuels sont vétustes, voire insalubres, et, après transfert de propriété du conseil général du Bas-Rhin vers l'État, un projet de rénovation complète des locaux a été élaboré. Il permettrait de renforcer la collaboration entre la police de l'air et des frontières et la Bundespolizei allemande déjà présentes sur le site, avec partage de locaux : accueil, vestiaires, cellules... Depuis décembre 2008, le projet est bloqué par manque de financement, ce qui obère également toute possibilité d'aménagement de cette plateforme en véritable « porte d'entrée » sur le territoire français. Il souhaite connaître les suites qui seront apportées par l'État à ce dossier.

    Voir la réponse publiée le 30 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1045 publiée le 04 mai 2010
    audiovisuel et communication - télévision numérique terrestre - mise en oeuvre. dysfonctionnements

    M. Frédéric Reiss attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique sur les nombreuses difficultés liées au basculement de la télévision vers le numérique. L'Alsace a été la première région française à basculer vers un système de diffusion uniquement numérique. Les usagers ont fait preuve de patience face aux aléas techniques liés à ce changement. Il s'avère cependant que, plusieurs semaines après le 2 février, des centaines de foyers sont aujourd'hui encore touchés par la perte de plusieurs chaînes, voire la nécessité de faire installer des paraboles alors même qu'ils sont situés dans des zones couvertes par le numérique. Il semble que l'émetteur de Wissembourg ait vu sa puissance réduite pour éviter des interférences avec les émetteurs voisins, alors même que cet aspect devait faire l'objet d'un travail préparatoire approfondi. De plus, le service d'information et la ligne d'appel mis en place se sont avérés inefficaces voire impuissants face aux questions spécifiques qui leur ont été soumises. Enfin, les hôteliers restaurateurs sont confrontés à d'importants coûts d'installation (35 000 euros !). Face à cette situation, il souhaite connaître les mesures par lesquelles une amélioration de la situation peut être envisagée rapidement.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Autisme - Enseignement privé sous contrat et hors contrat - Humanitaire
    • Secrétaire : - Climatisme et thermalisme - Sport et éducation sportive - Tourisme
    • Membre : - Artisanat et métiers d'art - Dépendance - Energies - Filière du chocolat - Groupes d'intérêt - Hôtellerie, restauration, loisirs - Industrie chimique - Langues régionales - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Moldavie
    • Vice-Président : - Bulgarie - Erythrée - Pologne
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Représentant suppléant de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O.
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Niederbronn-les-Bains, Bas-Rhin

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      12 Allée des Peupliers

      BP 2

      67161 Wissembourg cedex

      Téléphone : 03 88 54 81 00

      Télécopie : 03 88 94 18 16



    • reiss.depute@wanadoo.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 09/06/2002 - Mandat du 19/07/2002 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. François Loos) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Niederbronn-les-Bains (Bas-Rhin)
      • du 26/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Bas-Rhin
      • du 22/03/1998 au 17/08/2002 (Membre du conseil général)
    • Communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
    • Communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)