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M. Marc Joulaud

Sarthe (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 3 septembre 1967 à Mayenne (Mayenne)
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Marc Joulaud

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la FranceVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la France

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  • Travaux récents

  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 104613 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais d'appareillage - prothèses auditives. remboursement

    M. Marc Joulaud attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les associations des malentendants et des sourds concernant la diminution du taux de remboursement par l'assurance maladie des appareils de correction auditive. Celui-ci passerait de 65 % à 60 % à compter du 15 avril 2011. Le coût d'un appareillage auditif est estimé entre 1 400 et 2 000 euros et le tarif de base de remboursement de la sécurité sociale est de 199,71 euros par oreille. Une baisse du taux de prise en charge, qui est de surcroît assis sur une base de remboursement très faible, conduira inévitablement les personnes atteintes de surdité à des difficultés financières et sociales accrues. En effet, les personnes concernées sont souvent des personnes âgées à revenus modestes. Si la compensation de la surdité est un facteur facilitant pour rompre l'isolement et retarder la dépendance, l'absence de compensation est un facteur aggravant. Compte tenu de ces éléments, il souhaiterait savoir s'il peut être envisagé le retrait des appareils auditifs de la liste des produits qui sont concernés par ce changement de prise en charge et la revalorisation du tarif de base pour le remboursement.

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  • Réponse à la question écrite n° 117934 publiée le 08 novembre 2011
    TVA - taux - équidés. politiques communautaires

    M. Marc Joulaud appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les craintes exprimées par les centres équestres quant à une éventuelle hausse de la TVA sur leur activité. En effet la Commission européenne a introduit un recours contre la France devant la cour de justice de l'Union européenne, considérant qu'en appliquant un taux réduit de TVA aux opérations relatives aux équidés et notamment aux chevaux, lorsqu'ils ne sont normalement pas destinés à être utilisés dans la préparation des denrées alimentaires ou dans la production agricole, la France avait manqué aux obligations qui lui incombent en vertu la directive européenne TVA. Or l'élevage de chevaux constitue une activité agricole à part entière, quelle que soit la destination de l'animal. De plus, la réglementation européenne sur la sécurité alimentaire s'applique à tous les détenteurs de chevaux. Considérant qu'une hausse de la fiscalité risque d'entraîner la déstabilisation de l'ensemble de la filière équine, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour préserver ce secteur de notre économie.

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  • Question orale sans débat n° 1583 publiée le 11 octobre 2011
    enseignement : personnel - sécurité - moyens de secours. formation

    M. Marc Joulaud interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la formation des personnels enseignants à l'utilisation des moyens de secours. Dans le département de la Sarthe, de nombreux établissements scolaires ont fait l'objet d'avis défavorables des commissions de sécurité en application des règles relatives à la protection contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public. En effet, la plupart des personnels enseignants n'ont pas suivi de formation à l'utilisation des moyens de secours, et l'absence de formation de ces personnels est appréciée comme un élément empêchant de considérer que les établissements scolaires présentent toutes les garanties de sécurité nécessaires. Les maires se trouvent donc confrontés à une situation inextricable : alors qu'ils remplissent leurs obligations en matière de formation vis-à-vis du personnel dont ils ont la responsabilité, les agents territoriaux travaillant au sein des écoles, ils se voient opposer des avis défavorables à la poursuite de l'exploitation des établissements scolaires en raison de la carence de l'éducation nationale en matière de formation. Ne pouvant pas fermer leurs écoles, ils se voient contraints, allant à l'encontre de l'avis de l'autorité de contrôle, d'endosser la responsabilité de l'ouverture, et par voie de conséquence celle d'un éventuel accident. Aussi il souhaite connaître ses intentions en la matière et savoir si l'éducation nationale envisage de former ses personnels à l'utilisation des moyens de secours.

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  • Première séance du mardi 18 octobre 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 119591 publiée le 11 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Marc Joulaud attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la mise en oeuvre de la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières. Adoptée le 8 septembre 2011, cette réforme s'appliquera aux ventes réalisées devant notaire à partir du 1er février 2012. Cette mesure va pénaliser de nombreux vendeurs, signataires de promesses de vente immobilière antérieures au 24 août, date de l'annonce du plan de rigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis : attente d'une modification de la règlementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc., autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Ainsi le vendeur, qui aura signé un compromis de vente avant le 24 août 2011 mais qui réalisera la vente après le 1er février 2012, verra bouleversé le modèle économique des ventes escomptées sans pouvoir se rétracter ni renégocier les conditions financières de la transaction. Ainsi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour corriger cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 114007 publiée le 04 octobre 2011
    papiers d'identité - carte nationale d'identité - carte électronique. mise en place

    M. Marc Joulaud attire l'attention de M. le Premier ministre sur le projet de création de la carte nationale d'identité électronique inscrite dans le décret n° 2007-255 du 27 février 2007. Alors que celle-ci devait faire l'objet d'un projet de loi déposé au Parlement au premier semestre 2008 et que son déploiement devait avoir lieu en janvier 2009, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la date à laquelle ce projet de loi sera déposé et quand le déploiement aura lieu.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 27 septembre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Examen pour avis de la proposition de loi (n° 3707) visant à instaurer un service citoyen pour les mineurs délinquants (M. Patrick Beaudouin, rapporteur pour avis).
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 20 septembre 2011 - Séance de 15 heures

    • -- Présentation du rapport de la mission d'évaluation et de contrôle de la commission des Finances sur les externalisations dans le domaine de la défense (MM. Louis Giscard d'Estaing et Bernard Cazeneuve, rapporteurs).
    • 15
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  • Question écrite n° 117581 publiée le 13 septembre 2011
    communes - ressources - redevance au titre des enjeux hippiques. conditions d'attribution

    M. Marc Joulaud appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conditions d'attribution aux communes de redevance au titre des jeux hippiques. Le Gouvernement a, en effet, accepté qu'une enveloppe de 10 millions d'euros, prise sur la part de l'État, soit répartie entre les communes qui disposent d'un hippodrome, au prorata des enjeux, avec un plafonnement de 700 000 euros par commune. Cette disposition s'avère très bénéfique, dès lors, qu'il s'agit d'hippodromes sur lesquels sont organisées des réunions dites « PHH » (pari hors hippodrome), à l'image de villes telles que Paris, Chantilly, Deauville... À l'inverse, des villes ayant un hippodrome mais sur lesquelles ne sont pas organisées de courses dites PHH, ne perçoivent que des sommes extrêmement minimes de quelques centaines d'euros. Plus de 200 communes seront concernées par cette dernière situation et il souhaiterait donc savoir s'il ne pourrait pas être envisagé d'attribuer une somme plancher (par exemple : de 10 000 euros) pour chacune des communes, les sommes restantes pouvant continuer à être attribuées aux communes sur lesquelles sont organisées des réunions dites PHH, au prorata des enjeux. Par ailleurs, ce dispositif instauré par une loi du 13 mai 2010 devait faire l'objet d'une clause de revoyure. Il souhaiterait donc savoir s'il ne pourrait pas être rapidement envisagé dans le sens évoqué ci-dessus une modification des conditions d'attribution aux communes des redevances au titre des enjeux hippiques.

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  • Question écrite n° 117691 publiée le 13 septembre 2011
    fonction publique territoriale - congé de longue maladie - réglementation

    M. Marc Joulaud appelle l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les conditions d'application de l'article 57-4 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. Aux termes de cet article, les agents de la FPT ont droit à l'obtention d'un congé de longue durée « en cas de tuberculose, maladie mentale, affection cancéreuse, poliomyélite ou déficit immunitaire grave et acquis ». Les agents ainsi placés en congé de longue durée peuvent prétendre à une rémunération à plein traitement pour une période de trois ans et à demi-traitement pour une période de deux ans. Or certains agents présentent des affections au caractère fortement invalidant et dégénératif, dont le degré de gravité les met dans l'impossibilité d'exercer leurs fonctions. Ces pathologies rendent nécessaires un traitement et des soins constants, mais ne rentrent pas dans le cadre des cinq maladies donnant droit à un congé de longue durée. Les agents concernés ne peuvent alors prétendre qu'à l'octroi d'un congé de longue maladie, dont le régime présente des caractéristiques d'applications moins favorable que celui de longue durée. En effet accordé, pour une durée maximale de 3 ans, il ne permet de conserver l'intégralité du traitement versé que pendant une année puis le traitement est réduit de moitié pendant les deux années suivantes. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer si une évolution de la réglementation en vigueur est envisageable. Cette réforme permettrait alors aux agents de la fonction publique souffrant de pathologie gravement invalidante, telle la maladie de Charcot, maladie neurologique chronique évolutive, de bénéficier de l'ouverture du droit à congé de longue durée.

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  • Réponse à la question écrite n° 93393 publiée le 23 août 2011
    impôt sur le revenu - quotient familial - parents isolés. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    M. Marc Joulaud attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la suppression de la demi-part fiscale supplémentaire accordée jusqu'à présent à certains parents isolés. Le code général des impôts prévoyait en effet pour les contribuables célibataires, divorcés ou veufs, le bénéfice d'une demi-part supplémentaire lorsqu'ils avaient un ou plusieurs enfants faisant l'objet d'une imposition distincte et vivaient seuls. Désormais, et en application de l'article 92 de la loi de finances pour 2009, les personnes divorcées, séparées ou veuves, vivant seules et ayant eu un enfant, ne pourront prétendre à une demi-part de quotient familial au titre de l'impôt sur le revenu qu'à condition d'avoir élevé seules un enfant pendant cinq ans et de pouvoir en apporter la preuve. L'application de ces dispositions, par son impact sur la définition du revenu fiscal de référence, ne manquera pas d'alourdir la charge fiscale des intéressés et d'entraîner des difficultés financières pour les retraités veufs, et en particulier ceux aux revenus modestes. Face à l'inquiétude exprimée par les associations oeuvrant auprès des retraités sur le terrain, il lui demande si des mesures pourraient être envisagées pour améliorer le dispositif.

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  • Réponse à la question écrite n° 113621 publiée le 16 août 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Marc Joulaud attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les inquiétudes des associations en charge de l'aide alimentaire, et plus particulièrement des banques alimentaires, relatives au plan européen d'aide au plus démunis (PEAD). Ce plan permet à 13 millions de citoyens européens de se nourrir décemment. Or il semble que plusieurs pays dont l'Allemagne, refusent d'adopter le nouveau règlement du plan proposé par la commission européenne. Cette situation risque d'entraîner une baisse significative du budget alloué pour ces actions. Il lui demande donc quelles démarches vont être entreprises pour réformer ce programme et mettre en oeuvre un dispositif pérenne en faveur des de la sécurité alimentaire des populations européennes.

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  • Question écrite n° 116537 publiée le 09 août 2011
    TVA - taux - restauration

    M. Marc Joulaud attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conditions de mise en oeuvre de la baisse de la TVA de 19,60 % à 5,50 % au secteur de la restauration. Les loueurs de tentes et espaces s'inquiètent de la concurrence des traiteurs, induite par cette réforme. En effet, l'instruction du 30 juin 2009 précise que s'agissant des services traiteur, le taux réduit s'applique sur l'ensemble de la prestation et notamment sur la fourniture d'espaces fixes ou mobiles (salles, tentes, etc.) permettant la consommation sur place, et ce alors même que les loueurs demeurent soumis au taux de TVA de 19,60 %. Il souhaiterait savoir si des mesures peuvent être envisagées afin d'éviter une distorsion de concurrence dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 116404 publiée le 09 août 2011
    enseignement : personnel - sécurité - moyens de secours. formation

    M. Marc Joulaud interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la formation des personnels enseignants à l'utilisation des moyens de secours. Dans le département de la Sarthe de nombreux établissements scolaires ont fait l'objet d'avis défavorables des commissions de sécurité en application des règles relatives à la protection contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public. En effet, la plupart des personnels enseignants n'ont pas suivi de formation à l'utilisation des moyens de secours, et l'absence de formation de ces personnels est appréciée comme un élément empêchant de considérer que les établissements scolaires présentent toutes les garanties de sécurité nécessaires. Les maires se trouvent donc confrontés à une situation inextricable : alors qu'ils remplissent leurs obligations en matière de formation vis-à-vis du personnel dont ils ont la responsabilité, les agents territoriaux travaillant au sein des écoles, ils se voient opposer des avis défavorables à la poursuite de l'exploitation des établissements scolaires en raison de la carence de l'éducation nationale en matière de formation. Ne pouvant pas fermer leurs écoles, ils se voient contraints, allant à l'encontre de l'avis de l'autorité de contrôle, d'endosser la responsabilité de l'ouverture, et par voie de conséquence celle d'un éventuel accident. Aussi il souhaite connaître ses intentions en la matière et savoir si l'éducation nationale envisage de former ses personnels à l'utilisation des moyens de secours.

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  • Question orale sans débat n° 1559 publiée le 21 juin 2011
    enseignement : personnel - sécurité - moyens de secours. formation

    M. Marc Joulaud interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la formation des personnels enseignants à l'utilisation des moyens de secours. Dans le département de la Sarthe de nombreux établissements scolaires ont fait l'objet d'avis défavorables des commissions de sécurité en application des règles relatives à la protection contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public. En effet, la plupart des personnels enseignants n'ont pas suivi de formation à l'utilisation des moyens de secours, et l'absence de formation de ces personnels est appréciée comme un élément empêchant de considérer que les établissements scolaires présentent toutes les garanties de sécurité nécessaires. Les maires se trouvent donc confrontés à une situation inextricable : alors qu'ils remplissent leurs obligations en matière de formation vis-à-vis du personnel dont ils ont la responsabilité, les agents territoriaux travaillant au sein des écoles, ils se voient opposer des avis défavorables à la poursuite de l'exploitation des établissements scolaires en raison de la carence de l'éducation nationale en matière de formation. Ne pouvant pas fermer leurs écoles, ils se voient contraints, allant à l'encontre de l'avis de l'autorité de contrôle, d'endosser la responsabilité de l'ouverture, et par voie de conséquence celle d'un éventuel accident. Aussi il souhaite connaître ses intentions en la matière et savoir si l'éducation nationale envisage de former ses personnels à l'utilisation des moyens de secours.

  • Réponse à la question écrite n° 94101 publiée le 24 mai 2011
    professions de santé - exercice de la profession - clause de conscience. respect

    M. Marc Joulaud attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la clause de conscience des professionnels médicaux. Cette clause qui permet à une personne de refuser de pratiquer un acte contraire à sa conscience est reconnue expressément par le législateur en matière d'avortement (art. L. 2212-8 du code de la santé publique) et de stérilisation à visée contraceptive (art. L. 2123-1). Une partie des professionnels médicaux craint que cette clause de conscience, dans sa mise en oeuvre, ne constitue une discrimination à l'embauche. Des praticiens se seraient, en effet, vu refuser un poste la suite d'un entretien d'embauche au cours duquel ils auraient abordé la question. Il souhaiterait, par conséquent, que lui soient précisées les conditions d'application de la clause de conscience pour les personnels médicaux.

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  • Question orale sans débat n° 1305 publiée le 25 janvier 2011
    communes - budget - charges de l'état civil. financement

    M. Marc Joulaud appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les difficultés rencontrées par les communes sièges de regroupement d'hôpitaux pour le financement de leur service « état civil ». Dans le département de la Sarthe, la fusion des hôpitaux de la ville de La Flèche (16 411 habitants) et de la ville de Sablé-sur-Sarthe (12 876 habitants) a conduit à la création d'un pôle santé sur le territoire de la commune du Bailleul (1 188 habitants). L'implantation de cet établissement sur la commune du Bailleul a conduit à un accroissement significatif du nombre d'actes d'état civil. Ainsi, alors que l'année précédant l'ouverture du centre hospitalier, seule une naissance était enregistrée sur la commune; pour 2010 leur nombre est passé à 662. Cette augmentation d'activité a contraint la commune à recruter un policier municipal et deux agents administratifs pour un coût annuel supérieur à 100 000 euros. La commune du Bailleul, mais également les communes de Saint-Jean-de-Verge, Ars-Laquenexy, et Jossigny, qui se trouvent dans la même situation, sont confrontées à des problématiques budgétaires inextricables en raison du poids dans leur budget du service de l'état civil. Les dispositifs locaux de solidarité ne sont pas aptes à fonctionner dans le cas précis de la tenue de l'état civil et de la police des funérailles. Pour ces raisons, le Sénat avait adopté en première lecture de la loi de finances rectificative pour 2011 un amendement visant à organiser la solidarité financière envers les petites communes accueillant un hôpital intercommunal. Cet amendement a été rejeté en commission mixte paritaire. Le dispositif visait à donner un cadre à la solidarité financière entre les communes dont les charges ont augmenté et celles dont les charges ont diminué et introduisait une nouvelle catégorie de dépense obligatoire. Il souhaiterait connaître sa position sur cette question.

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 920 publiée le 19 janvier 2010
    santé - politique de la santé - pôles de santé. restructuration. conséquences. services de l'état civil

    M. Marc Joulaud appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les difficultés rencontrées par les communes sièges de regroupement d'hôpitaux pour le financement de leur service « état civil ». Dans le département de la Sarthe, la fusion des hôpitaux de la ville de La Flèche (16 900 habitants) et de la ville de Sablé-sur-Sarthe (12 700 habitants) a conduit à la création d'un pôle santé sur le territoire de la commune du Bailleul (1 080 habitants). L'implantation de cet établissement sur la commune du Bailleul a conduit à un accroissement significatif du nombre d'actes d'état civil. Ainsi, alors qu'en 2006, cette commune avait inscrit sur son registre d'état civil une naissance et sept décès, le nombre d'actes d'état civil est passé en 2008, à la suite de l'ouverture du pôle santé, à 1 400 (naissances et décès confondus). Cette augmentation d'activité a contraint la commune à recruter un policier municipal et deux agents administratifs. Cette situation induit des charges très importantes pour une petite commune comme celle du Bailleul. Aussi, constatant qu'en France, avec la restructuration et la fusion de certains hôpitaux, d'autres communes se trouvent dans la même situation, il souhaiterait connaître sa position sur cette question et savoir si un dispositif d'accompagnement financier peut être trouvé.

  • Question écrite n° 55499 publiée le 21 juillet 2009
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - loi n° 2005-102 du 11 février 2005. application. entreprises en difficulté. conséquences

    M. Marc Joulaud attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les difficultés que rencontrent certaines entreprises touchées par la crise économique dans la mise en oeuvre de l'obligation d'embauche de travailleurs reconnus handicapés. Cette mesure s'applique depuis la loi de février 2005 et prévoit un renforcement des pénalités à partir de 2010 pour les entreprises dites «à taux zéro» qui n'auront pris aucune mesure pour améliorer leur situation. Nonobstant cette sur-pénalité, une pénalité de base existe déjà pour les entreprises de plus de vingt salariés qui ont un taux de travailleurs handicapés inférieur à 6 % et supérieur à 0 %. Le problème se pose pour certaines entreprises touchées par la crise économique qui ne peuvent pas actuellement recruter ou faire appel à de la sous-traitance pour respecter cette obligation de tendre vers les 6 %. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage une suspension partielle pour 2010 du recouvrement de ces pénalités pour les entreprises dont les difficultés économiques sont avérées.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/07/2007 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. François Fillon))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Biocarburants - Commerce des armes légères et de petit calibre - Construction et logement - Sports mécaniques - Télémédecine
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Sierra Leone
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Sablé-sur-Sarthe, Sarthe
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-président de la communauté de communes du district de Sablé sur Sarthe

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de ville

        BP 195

        72305 Sablé sur sarthe cedex

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 09/06/2002 - Mandat du 19/07/2002 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. François Fillon) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Adjoint au Maire)
      • Communauté de communes du district de Sablé sur Sarthe
        • du 30/12/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)