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M. Jacques Le Guen

Finistère (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 8 mars 1958 à Brest (Finistère)
  • Docteur en médecine
Suppléant
  • Mme Marie Françoise Le Guen
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Jacques Le Guen

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  • Question écrite n° 127883 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - infirmiers - droit de prescription. réglementation

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le droit de prescription des infirmiers. L'article 51 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007 a autorisé les infirmiers à prescrire à leurs patients des dispositifs médicaux qui relèvent de leur compétence, sous certaines conditions. L'arrêté du 13 avril 2007 fixant la liste des dispositifs médicaux concernés prévoit que les infirmiers peuvent notamment prescrire les articles pour pansement, les dispositifs médicaux pour perfusion à domicile, ou encore les accessoires nécessaires à l'utilisation d'une chambre à cathéter implantable ou d'un cathéter central tunnelisé. Toutefois, cet arrêté ne donne pas aux infirmiers la possibilité de prescrire dans le même temps les solutions et produits antiseptiques indispensables au nettoyage des plaies et à la désinfection des tissus lors de la pose de ces dispositifs. Cette limitation induit la nécessité d'obtenir une ordonnance du médecin pour ces produits, ce qui peut poser des problèmes pratiques, puisque de plus en plus de pharmaciens délivrent des sets complets comprenant les pansements et le produit antiseptique. Elle va ainsi à l'encontre des objectifs de simplification visés par l'article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007. En conséquence, il conviendrait d'élargir le droit de prescription des infirmiers. Il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour répondre aux attentes des infirmiers dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 127801 publiée le 07 février 2012
    marchés financiers - valeurs mobilières - emprunts grecs. rembioursement

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation des porteurs français d'emprunts grecs de 1910 et 1914. Ces anciens titres, toujours cotés, n'auraient pas encore été remboursés sur leurs bases contractuelles. Les associations représentatives des porteurs concernés s'inquiètent du non-règlement de ce dossier. Il lui demande quelles suites le Gouvernement entend lui donner, conformément aux clauses contractuelles et au droit boursier actuel, pour répondre aux attentes de ces porteurs.

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  • Question écrite n° 127046 publiée le 31 janvier 2012
    chômage : indemnisation - bénéficiaires - rupture conventionnelle. conséquences

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les problèmes liés à l'assurance perte d'emploi, dont la finalité est de faire prendre en charge par la compagnie d'assurance les échéances dues par l'emprunteur lorsque celui-ci subit un licenciement. De nombreux salariés recourant au crédit pour l'acquisition d'un bien immobilier souscrivent une couverture d'assurance emprunteur (en cas de décès ou de maladie invalidante) et une assurance perte d'emploi. Les compagnies d'assurance observent une multiplication des litiges portant sur la mise en oeuvre de l'assurance perte d'emploi. Mal informés des termes du contrat d'assurance, des salariés ayant accepté une rupture conventionnelle de leur contrat de travail peuvent se retrouver en difficulté à cause du refus de prise en charge des assureurs, et se retournent de plus en plus souvent contre lui. Or la garantie perte d'emploi ne couvre que le licenciement, et pas la rupture conventionnelle du contrat de travail. Bien que l'un et l'autre de ces modes d'interruption du contrat de travail donnent droit à une indemnisation chômage, ce sont deux notions bien distinctes en ce qui concerne l'assurance perte d'emploi. Cette situation est d'autant plus dommageable qu'elle atteint des personnes qui conviennent avec leur employeur d'une rupture conventionnelle du contrat de travail, sans se douter des conséquences fâcheuses pour leur crédit. Même si les assureurs ont fait évoluer leurs contrats pour avertir l'emprunteur des risques liés à une rupture conventionnelle du contrat de travail, il demeure néanmoins des pratiques de terrain où des chefs d'entreprise incitent leurs salariés à accepter ce nouveau mode de séparation amiable, sans expliquer les répercussions que cette acceptation peut avoir sur la situation d'emprunteur de ces mêmes salariés. Il pourrait ainsi être utile qu'une information obligatoire précisant les risques évoqués soit communiquée par l'entreprise au salarié sollicitant une rupture conventionnelle du contrat de travail. Il lui demande de lui faire part de son sentiment à ce sujet.

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  • Question écrite n° 126100 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la mise en oeuvre de la réforme de la commission de la sécurité des consommateurs (CSC). Un an après l'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement entre cette commission et l'institut national de la consommation (INC), les associations de consommateurs s'inquiètent des conséquences de la diminution du nombre de conseillers techniques de la CSC, dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers et des difficultés de fonctionnement de l'INC. Elles s'interrogent par ailleurs sur la viabilité d'un rapprochement consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des fondements essentiels. Elles y voient une source de conflits d'intérêts entre les fonctions d'instruction des avis de la CSC et les fonctions commerciales de l'INC. C'est pourquoi les associations de consommateurs sollicitent la mise en place de mesures visant à assurer la pérennité de la CSC, en particulier le rétablissement de l'effectif initial de conseillers techniques, avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération, et des moyens permettant de garantir son indispensable autonomie. Il lui demande de lui faire part des intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 120858 publiée le 10 janvier 2012
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes soulevées par la mise en place de la nouvelle allocation transitoire de solidarité (ATS), en remplacement de l'allocation équivalent retraite (AER). L'AER, dont le montant pouvait atteindre 1 000 euros, était destinée aux demandeurs d'emploi âgés de moins de 60 ans ayant épuisé leurs droits aux allocations chômage et justifiant d'un nombre de trimestres (cotisés ou validés) suffisant pour faire valoir leurs droits à la retraite. Elle garantissait à ses bénéficiaires un revenu minimum. La suppression de l'AER est intervenue au 1er janvier 2011. Toutefois, compte tenu de la crise économique qui affecte notre pays, et qui rend particulièrement difficile la situation des demandeurs d'emploi âgés de plus de 55 ans, le Gouvernement s'est engagé à instaurer un dispositif de remplacement. Or il semblerait que les conditions pour bénéficier de ce nouveau dispositif, l'allocation transitoire de solidarité (ATS), soient beaucoup plus restrictives qu'auparavant. En effet, il s'adresserait uniquement aux demandeurs d'emploi nés entre juillet 1951 et décembre 1953 et justifiant de 164 trimestres cotisés, ce qui exclut les périodes de maternité pour les femmes ainsi que les périodes de maladie, d'arrêt de travail ou d'invalidité. Un grand nombre de personnes ayant pourtant accompli une carrière complète ne pourront pas bénéficier de l'ATS et ne percevront que les 467 euros de l'allocation spécifique de solidarité. Il apparaît ainsi nécessaire d'assouplir les critères d'attribution de l'ATS pour prendre en compte le plus largement possible la situation des demandeurs d'emploi seniors, et ce dans un souci d'équité par rapport au dispositif antérieur. Il lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 125677 publiée le 27 décembre 2011
    urbanisme - permis de construire - décisions des architectes des Bâtiments de France. délais

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les délais de réponse de l'architecte des bâtiments de France (ABF). L'ABF doit être consulté pour tous les projets situés dans le périmètre de protection des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques. Selon le code de l'urbanisme, le délai d'instruction de droit commun est de trois mois pour les permis d'aménager. Ce délai est porté à six mois lorsqu'un permis d'aménager porte sur un projet situé dans le périmètre de protection des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques. De nombreuses communes françaises ont des monuments historiques sur leur territoire. Ces communes sont confrontées à des difficultés pour mener à bien des projets de lotissements à cause de ce délai de six mois, qu'elles considèrent trop long, et peuvent être malheureusement amenées à les reporter. Dans le contexte de crise économique que nous traversons, peu porteur pour l'élaboration de projets, elles souhaiteraient que le délai de droit commun de trois mois s'applique. Il le remercie de bien vouloir lui faire part de son sentiment sur ce point.

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  • Question écrite n° 125561 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - marins : politique à l'égard des retraités - pensions d'invalidité. réglementation

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la pension d'invalidité accident (PIA) des marins de la marine marchande. Si un marin est victime d'un accident du travail maritime, déclaré inapte à la navigation et au travail, et ne remplit pas les conditions pour bénéficier d'une pension de retraite anticipée (PRA), ses ayants droit, en cas de décès non imputable à l'accident, ne pourront pas prétendre à une pension de réversion. Les associations de pensionnés de la marine marchande souhaiteraient qu'en parallèle avec ce qui est admis pour la pension d'invalidité maladie (PIM), les périodes pendant lesquelles le marin a bénéficié d'une PIA donnent droit à validation sur la caisse de retraite des marins. Il lui demande de lui faire part de son sentiment sur ce point.

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  • Question écrite n° 125492 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE). Cette profession souffre en effet de difficultés de recrutement, résultant d'un manque de reconnaissance de la formation, qui font craindre une pénurie de personnels qualifiés dans les établissements de santé. Le diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire s'inscrit pleinement dans le schéma LMD et a fait l'objet, à ce titre, de travaux de réingénierie menés par les services du ministère de la santé, en lien avec les organisations professionnelles. Ces travaux ont notamment conduit à l'élaboration de référentiels d'activités, de compétences et de formation. Au regard de leurs responsabilités et de leur autonomie d'action dans la gestion des risques au bloc opératoire, les IBODE revendiquent la reconnaissance de leur formation au grade master 2. Il lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 113569 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le devenir des contrats d'engagement éducatif instaurés par la loi n° 2006-586 du 23 mai 2006 relative au volontariat associatif et à l'engagement éducatif. Cette loi visait à éclaircir le statut des personnels pédagogiques occasionnels des accueils collectifs de mineurs, en reconnaissant la singularité de l'animation volontaire occasionnelle. Le contrat d'engagement éducatif, qui est intégré au code du travail, peut être conclu entre une personne physique (animateur, assistant sanitaire, surveillant de baignade, économe...) et un organisateur d'accueils collectifs de mineurs. Dans un arrêt rendu le 14 octobre 2010, la Cour de justice de l'Union européenne a estimé que le contrat d'engagement éducatif n'est pas conforme à la législation européenne du travail, dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou, au minimum, de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées aux contraintes de l'exercice de la fonction. Les organisateurs d'accueils collectifs de mineurs s'inquiètent des conséquences de cet arrêt sur les conditions d'organisation des colonies, mini-camps et séjours de vacances adaptés. Il lui demande de lui indiquer les aménagements que le Gouvernement envisage d'apporter au dispositif du contrat d'engagement éducatif.

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  • Question écrite n° 124720 publiée le 20 décembre 2011
    impôt de solidarité sur la fortune - assiette - bois et forêts. réglementation. mise en oeuvre

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conditions d'application de l'exonération partielle des bois et forêts au titre de l'impôt de solidarité sur la fortune. Lors d'un discours prononcé à Urmatt le 19 mai 2009, le Président de la République avait pris l'engagement de conditionner le bénéfice des allègements fiscaux prévus pour les bois et forêts à leur exploitation effective. Un décret du 19 mai 2010 a concrétisé cette décision en instituant, dans le cadre des exonérations prévues en matière de droits de mutation à titre gratuit et d'impôt de solidarité sur la fortune, un contrôle de la mise en oeuvre des documents de gestion des forêts. Les propriétaires forestiers ont désormais l'obligation d'établir un bilan en la matière tous les dix ans pour pouvoir bénéficier d'une exonération partielle de l'impôt de solidarité sur la fortune. Cette obligation se rajoute à celle de délivrer, tous les dix ans également, une attestation de gestion durable de la parcelle émanant des services de l'État. Les propriétaires forestiers estiment que la fourniture d'un bilan de mise en oeuvre des documents de gestion des forêts suffit aux vérifications de l'administration. Dans un souci de simplification administrative, ils sollicitent la suppression de l'obligation de fournir une attestation de gestion durable de la parcelle. Il lui demande de lui faire part de son sentiment à ce sujet.

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  • Question écrite n° 124859 publiée le 20 décembre 2011
    politique extérieure - relations financières - ancien Empire ottoman. emprunts. remboursement

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la question de l'indemnisation des porteurs français d'anciens titres ottomans et turcs. L'article 57 du traité de paix de Lausanne du 24 juillet 1923 a mis en place les modalités de répartition de la dette publique ottomane entre les nouveaux États issus du démantèlement de l'Empire ottoman. Suite à une décision du conseil de la dette publique ottomane créé en 1933, les emprunts ottomans en circulation devaient être échangés contre des récépissés provisoires remis aux porteurs pour constater leurs droits sur les États qui n'ont pas encore amorti leur quote-part dans la dette ottomane. Compte tenu du non respect des clauses contractuelles par certains pays débiteurs, il lui demande quelles suites le Gouvernement entend donner aux demandes d'indemnisation des porteurs d'anciens titres ottomans et turcs, sur les bases du traité de Lausanne de 1923.

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  • Question écrite n° 124609 publiée le 20 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE). Le Gouvernement envisagerait de modifier le statut du FACE en poursuivant un triple objectif : consolider le dispositif actuel et sa gouvernance spécifique ; accroître sa visibilité et son suivi par le Parlement ; garantir le respect des règles comptables et budgétaires applicables en matière de recettes et de dépenses publiques. Deux options seraient privilégiées : la création d'un établissement public administratif ad hoc, ou la création d'un compte d'affectation spéciale. Les élus locaux s'inquiètent de ce projet de réforme, et forment le voeu que le nouveau cadre retenu garantisse à la fois la participation des collectivités locales à sa gouvernance, et la préservation de la solidarité territoriale et de la péréquation financière incarnées par ce dispositif. De ce point de vue, la solution de la création d'un établissement public administratif national, présidé par un élu local et financé par les contributions des gestionnaires de réseaux de distribution d'électricité, fixées par son conseil d'administration dans les limites définies en loi de finances, paraît la plus adaptée car elle préserverait l'affectation des ressources et la participation directe des élus à sa gouvernance. La solution d'un compte d'affectation spéciale s'avèrerait quant à elle peu sécurisante, tant du point de vue de la pérennité (l'absence de personnalité morale pourrait faciliter une éventuelle suppression) que de la gouvernance (difficulté juridique à bien définir l'articulation entre la compétence du Parlement en matière de compte d'affectation spéciale et celle d'un éventuel conseil consultatif associant des élus locaux) ou encore des ressources. Une autre option pourrait consister à inclure le FACE, par un arrêté ministériel, dans la liste des correspondants du Trésor dont la trésorerie est tenue par le contrôleur budgétaire et comptable placé auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, ce qui répondrait à l'exigence d'intervention d'un comptable public dans la gestion de ses deniers. Il lui demande de lui préciser les intentions du Gouvernement dans ce dossier.

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  • Question écrite n° 124589 publiée le 20 décembre 2011
    emploi - Pôle emploi - fonctionnement. moyens

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les agents de Pôle emploi. En effet, la situation sociale est dégradée et préoccupante au sein de Pôle emploi. Les organisations syndicales dénoncent l'absence de dialogue social, et sollicitent la mise en oeuvre urgente de mesures pour permettre au personnel de Pôle emploi de traiter au mieux les dossiers des demandeurs d'emploi. Elles revendiquent notamment une mise en cohérence des effectifs avec la charge de travail et les métiers de Pôle emploi, des locaux adaptés aux activités et à l'accueil du public, ainsi qu'un moratoire sur les nouveaux modes d'organisation, qui déstabilisent le travail des agents, l'arrêt de toute externalisation à des organismes privés de placement, et le maintien des agences de proximité. Il lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 120818 publiée le 20 décembre 2011
    aquaculture et pêche professionnelle - pêche - quotas et rejets. politiques communautaires

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les préoccupations exprimées par les pêcheurs bretons sur le projet de réforme de la politique commune de la pêche (PCP). Si les acteurs de la filière partagent son objectif général, à savoir assurer la durabilité de la pêche, ils s'inquiètent en revanche des mesures proposées par la Commission européenne pour atteindre cet objectif, en particulier de l'interdiction des rejets et de la mise en place de quotas de pêche transférables. En effet, ils estiment que l'interdiction généralisée des rejets n'est pas réaliste et considèrent que l'instauration de concessions individuelles transférables, que les professionnels pourraient s'échanger sur un marché international, conduira à la concentration des droits de pêche en faveur d'un nombre réduit de grandes entreprises, et ce au détriment des petites entreprises familiales qui forment le tissu économique local. Ils regrettent par ailleurs l'insuffisance de mesures concrètes pour moderniser la gouvernance de la PCP. Il lui demande de lui faire part de la position du Gouvernement sur ce projet de réforme, et de lui indiquer les initiatives qu'il envisage de mener auprès de la Commission européenne pour le faire amender.

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  • Réponse à la question écrite n° 117959 publiée le 13 décembre 2011
    agriculture - PAC - réforme. perspectives

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les préoccupations des éleveurs bretons au sujet de la future réforme de la politique agricole commune (PAC). Depuis sa création en 1958, la PAC a été adaptée à plusieurs reprises pour répondre aux enjeux de son temps. Des réformes ont été menées ces dernières années, notamment en 2003 et à l'occasion du bilan de santé de la PAC en 2008, qui ont conduit à une réduction des outils de gestion de marché. D'une PAC régulatrice et interventionniste, nous sommes ainsi passés à une politique libérale désormais fondée sur un système de soutien direct au revenu des agriculteurs. Il semblerait que la Commission européenne prévoit d'uniformiser, sur le plan national ou régional, le montant unitaire à l'hectare de la future aide de base qui remplacera les droits à paiement unique (DPU), et de mettre en place une structure à plusieurs niveaux des paiements directs. Ces mesures, si elles étaient actées, risqueraient de mettre en péril la viabilité économique de nombreuses exploitations d'élevage en Bretagne : elles induiraient en effet une diminution de la valeur des aides directes versées dans cette région, où la valeur moyenne des DPU est supérieure à la moyenne nationale en raison notamment du découplage des aides animales et de leur intégration dans les DPU. Cette perspective, combinée aux difficultés récurrentes du secteur de l'élevage (volatilité des prix de vente des produits, cours élevés de l'aliment), aggravées par le démantèlement des outils de gestion de marché, inquiète fortement les éleveurs bretons, qui sollicitent la mise en place, dans la future PAC, d'un dispositif de soutien spécifique à l'élevage. Ils proposent notamment de créer une aide d'un montant de 200 euros par hectare de surface agricole utile, financée par un prélèvement sur la future aide de base, et qui serait versée sous certaines conditions (chiffre d'affaires minimum et surface plafonnée). Cette aide devrait être intégrée dans le règlement PAC relatif aux paiements directs, et serait activée ou non par chaque État membre dans le cadre de la subsidiarité. Elle permettrait d'améliorer la sécurité économique des filières d'élevage. Il lui demande de lui faire part de son sentiment sur cette proposition.

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  • Question écrite n° 123821 publiée le 06 décembre 2011
    TVA - taux - livres

    M. Jacques Le Guen appelle l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la hausse de la TVA sur le prix du livre. Le Gouvernement a annoncé l'augmentation de ce taux qui devrait passer de 5,5 % à 7 % à compter du 1er janvier 2012. Cette décision inquiète les libraires. En effet, en application de la loi n° 81-766 du 10 août 1981 relative au prix du livre (modifiée par la loi n° 85-500 du 13 mai 1985), il appartient à l'éditeur de fixer, pour les livres qu'il édite ou qu'il importe, un prix de vente au public. Compte tenu du prix unique du livre, la hausse de la TVA va se traduire par une baisse de la marge sur les millions de livres que les libraires ont en stock. Cette décision reviendrait à diminuer la valeur de leur stock de 1,5 % et à faire passer leur bénéfice de + 0,3 % du chiffre d'affaires en moyenne à - 0,2 % selon le Syndicat de la librairie française. Il demande quelles dispositions le Gouvernement entend prendre pour ne pas pénaliser les libraires.

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  • Question écrite n° 123440 publiée le 06 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation des combattants volontaires. Depuis la suppression de la conscription, nos armées françaises accueillent des citoyens issus de la société civile qui acceptent volontairement de servir sous les armes et de risquer éventuellement leur vie et leur intégrité physique, alors qu'ils ne sont soumis à aucune astreinte légale. Ces volontaires, lorsqu'ils ont combattu et obtenu la carte du combattant, deviennent des combattants volontaires. Les associations du monde combattant souhaiteraient que puissent devenir éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire (CCV), les engagés volontaires contractuels issus de la société civile et les réservistes opérationnels déjà titulaires de la carte du combattant, comme l'ont été auparavant ceux des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du Nord. Cette décoration, qui n'ouvrirait aucun droit nouveau, permettrait de compenser en partie la différence de traitement par rapport aux militaires de carrière, et de favoriser le volontariat dont nos armées ont besoin. Il lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 123757 publiée le 06 décembre 2011
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la Direction générale de la santé (DGS), suite à la décision de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène en vue d'inactiver la présence du virus dans la poche de plasma à transfuser. Le plasma thérapeutique permet de soigner des patients nécessitant des transfusions importantes de plasma suite à de fortes hémorragies ou souffrant de pathologies graves. Ce plasma prélevé par aphérèse sur des séparateurs de cellules peut être sécurisé en utilisant plusieurs méthodes d'inactivation. Actuellement, trois techniques sont employées : le bleu de méthylène, le solvant détergent et l'amotasalen. Or il s'avère que la distribution de bleu de méthylène arrive à terme, que la production de solvant détergent est arrêtée depuis quelques mois en raison de problèmes techniques et que la production d'amotosalen est limitée. Il résulte que les stocks de produits inactivés sont au plus bas et que les patients risquent d'être confrontés à une rupture d'approvisionnement de plasma thérapeutique. Cette pénurie a conduit la DGS à envisager l'importation de plasma thérapeutique. Les donneurs de sang français et leurs associations s'insurgent contre ce projet, estimant qu'il irait à l'encontre des principes éthiques encadrant le don de sang et d'éléments issus du corps humain dans notre pays et menacerait le système français de transfusion sanguine, basé sur le bénévolat et la non rémunération. C'est pourquoi ils sollicitent l'abandon de ce projet et la mise en place de solutions alternatives, en coopération avec les acteurs du don de sang, pour assurer l'approvisionnement en plasma thérapeutique. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il envisage de prendre dans ce domaine.

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  • Réponse à la question écrite n° 119407 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière française de l'oeuf. Avec une production annuelle de 14 milliards d'oeufs, générant 10 000 emplois directs et indirects, la France occupe le premier rang au sein de l'Union européenne. Comme ils s'y étaient engagés, les éleveurs de poules pondeuses ont consenti d'importants investissements, à hauteur de près d'un milliard d'euros, afin de mettre leurs élevages en conformité avec les normes communautaires relatives au bien-être animal et maintenir leurs capacités de production. En outre, ils ont fait de la sécurité alimentaire un impératif, ce qui exige des efforts en matière de qualité, de traçabilité et d'hygiène pour répondre aux attentes des consommateurs. Fortement impactés par la crise qui touche actuellement l'ensemble des filières d'élevage, en raison de la hausse du coût de l'aliment, les éleveurs français s'inquiètent des distorsions de concurrence intra-communautaires. En effet, tous les éleveurs européens de poules pondeuses ne sont pas soumis aux mêmes contraintes, certains États membres n'ayant pas encore appliqué la directive n° 1999/74/CE, qui rend obligatoire l'élevage de poules pondeuses en cages aménagées à partir du 1er janvier 2012. Dans ce contexte, seule une vigilance accrue et un engagement fort des pouvoirs publics pourraient éviter que la production française ne soit pénalisée par ces distorsions de concurrence et une commercialisation d'oeufs en provenance de pays tiers qui ne respectent pas ces normes. Il lui demande de lui préciser les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Question orale sans débat n° 1274 publiée le 25 janvier 2011
    santé - aide médicale urgente - SMUR. perspectives. Finistère

    M. Jacques Le Guen attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'état de la couverture des services mobiles d'urgence et de réanimation (SMUR) dans le nord du Finistère. En effet, il subsiste des zones blanches dans le secteur de Landerneau, entre Brest et Morlaix. L'agence régionale de santé de Bretagne a autorisé le 27 mars 2007 la création d'un SMUR à Landerneau, sous réserve que le maillage départemental des SMUR soit revu dans un délai de deux ans, sans augmentation du nombre de SMUR, mais avec un rééquilibrage entre le sud et le nord du département du Finistère. Elle a par la suite confié une mission d'audit à SAMU de France, dont les conclusions, présentées en mars 2009, ont reconnu le bien-fondé d'un renfort des SMUR du nord du Finistère. Malgré les engagements de l'État, ce dossier n'a à ce jour pas abouti. En conséquence, il lui demande de confirmer que ces engagements seront bien respectés, et de lui préciser à quelle date l'implantation d'un SMUR sur le site du centre hospitalier de Landerneau sera effective.

    Voir la réponse publiée le 02 février 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Fruits et légumes
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Kenya
    • Vice-Président : - Cap-Vert - Croatie - Mali - Yemen
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Libye
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil d'administration du conservatoire de l'espace Littoral et des rivages lacustres
    • Membre titulaire du conseil national du littoral
    • Membre suppléant du Conseil national de la mer et des littoraux
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Plounévez-Lochrist, Finistère
    • Membre du conseil régional (Bretagne)
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté de communes de la Baie du Kernic

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Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 09/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Plounévez-Lochrist (Finistère)
      • du 12/03/1989 au 10/06/1995 (Membre)
      • du 11/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Conseil général du Finistère
      • du 23/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil général)
      • du 29/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
    • Communauté de communes de la Baie du Kernic
      • du 19/04/2001 au 16/03/2008 (Président)