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M. Michel Sordi

Haut-Rhin (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 9 novembre 1953 à Mulhouse (Haut-Rhin)
  • Cadre d'entreprise
Suppléant
  • M. Thomas Birgaentzle
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Michel Sordi

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot, sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) (M. Nicolas Perruchot, rapporteur)
    • - Examen de la proposition de loi de M. Philippe Vigier, visant à garantir un accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 3914) (M. Philippe Vigier, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures

    • - Examen de la proposition de loi de Mme Valérie Boyer et M. Jean-Luc Préel portant réforme de la biologie médicale (n° 3989) (M. Jean-Luc Préel, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 102853 publiée le 17 janvier 2012
    copropriété - syndics - facturation. contrôle

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, au sujet des abus des syndicats de copropriétés. En effet, les associations de consommateurs leur reprochent un manque de transparence dans leur gestion. Chargés de la gestion et de la conservation des parties communes d'une copropriété, les syndicats professionnels facturent leurs services à des tarifs qui paraissent au-delà de ceux du marché sans que les copropriétaires ne puissent contrôler efficacement la réalité de ces dépenses. La « surfacturation » de certains services tels que les courriers ou les photocopies, la fixation de leurs honoraires, majorés si les copropriétaires optent pour un compte bancaire ou postal séparé, ainsi que la tarification de certaines prestations dont les syndicats détiennent l'exclusivité, l'état daté par exemple, font parties des problématiques rencontrées par les copropriétaires. Aussi, il lui demande s'il entend instaurer des mesures, accompagnées de sanctions, pour mettre un terme à ces abus.

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  • Question écrite n° 124843 publiée le 20 décembre 2011
    pharmacie et médicaments - officines - effectifs de la profession. bassins miniers

    M. Michel Sordi appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conditions d'implantations des pharmacies libérales dans les bassins miniers. Les pharmaciens libéraux s'inquiètent de la situation dans les secteurs miniers dans la mesure où pour l'heure actuelle les pharmacies des mines ne sont pas prises en compte dans le calcul des quotas pour déterminer les autorisations d'ouverture ou non d'un nouvel établissement libéral. Cette situation, à terme, risque de mettre en péril les établissements déjà installés. Aussi il lui demande si le Gouvernement a prévu de prendre des mesures dans ce domaine afin de rassurer la profession.

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  • Question écrite n° 124842 publiée le 20 décembre 2011
    pharmacie et médicaments - médicaments - tiers payant. affiliés miniers. réglementation

    M. Michel Sordi appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des pharmacies libérales dans les bassins miniers. Aujourd'hui les pharmaciens libéraux n'ont plus le droit d'accorder le tiers payant aux affiliés miniers ce qui créée une situation discriminatoire dans ledit bassin vis-à-vis des pharmacies libérales puisque les pharmacies des mines y disposent ainsi d'un quasi-monopole. Aussi il lui demande si une mesure est prévue pour faire disparaître cette situation discriminatoire et permettre à chaque pharmacie d'accueillir la population minière qui va naturellement là où le tiers payant leur est accordé.

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  • Réponse à la question écrite n° 119405 publiée le 20 décembre 2011
    élevage - équidés - maréchalerie. reconnaissance de la profession

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur une proposition de loi tendant à modifier le code rural (et plus particulièrement l'article L. 243-3) en ajoutant à la liste des personnes pouvant pratiquer des actes vétérinaires les pédicures équins. Ce type d'intervention est, aujourd'hui, assuré par des maréchaux-ferrants qui, pour exercer leur art, ont obtenu un diplôme après une formation de trois à cinq ans. Pour ceux souhaitant se mettre à leur compte, il est nécessaire de s'inscrire aux répertoires des métiers et de l'artisanat. De plus, la profession est organisée avec des instances représentatives et des niveaux de qualification (artisan, maître-artisan, maître d'apprentissage confirmé). Cela n'est pas le cas d'éventuels pédicures équins, puisqu'aucun texte ne semble réglementer cette activité. Officialiser la création de l'appellation pédicure équin serait dénigrer le niveau de compétence particulier des maréchaux-ferrants et mettrait à mal la pérennité de leurs entreprises artisanales et de leurs emplois. Ainsi, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 120910 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière française des oeufs, aujourd'hui première productrice de l'Union européenne avec près de 10 000 emplois directs et indirects. Notre production est la première en Europe avec 14,4 milliards d'unités produites pour un chiffre d'affaires estimé à 1,1 milliard d'euros. Toutefois la multiplication de réglementations toujours plus tatillonnes paralyse les éleveurs et décourage même les plus entreprenants et motivés d'entre eux. Cette profession a fait de la sécurité alimentaire un impératif et cette exigence de qualité, de traçabilité et d'hygiène alimentaire est le point fort de l'oeuf français. Grâce a ses qualités nutritionnelles et son coût, l'oeuf répond aux attentes des consommateurs. Le développement de la consommation pourrait soulager des éleveurs français qui viennent d'investir et serait une chance pour notre pays qui a besoin d'une relance de l'activité. Il lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 120909 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la filière française des oeufs, aujourd'hui première productrice de l'Union européenne avec près de 10 000 emplois directs et indirects. Comme ils s'y étaient engagés, les éleveurs français se sont mis en conformité avec la directive européenne établissant les normes relatives au bien-être des poules pondeuses. Fin 2011, les 2 000 éleveurs de la filière auront investi l'équivalent d'un an de chiffre d'affaires, soit près d'un milliard d'euros. Cette mise aux normes a nécessité un changement complet de matériels et la reconstruction de nombreux élevages. Ces investissements destinés à maintenir les capacités de production sont en voie d'achèvement et prendront effet au 1er janvier 2012. Toutefois, tous les pays membres de l'Union européenne n'ont pas consenti les mêmes efforts et certains éleveurs européens pourraient commercialiser des oeufs n'ayant pas été produits avec les mêmes contraintes et gagner ainsi en compétitivité. En effet, certains pays de l'Union envisagent d'exporter des oeufs produits dans des conditions respectant les normes européennes tout en permettant à leurs éleveurs de continuer de commercialiser des oeufs produits selon les normes précédentes sur leur marché national, leur permettant ainsi de bénéficier de coûts de production moindres. Dans ce contexte, seule une vigilance accrue et un engagement fort des pouvoirs publics pourraient éviter que la production française ne soit victime de la commercialisation d'oeufs en provenance de pays de l'Union européenne et de pays tiers qui n'auraient pas consenti les mêmes efforts de mises aux normes. C'est pourquoi il lui demande de lui préciser les intentions du Gouvernement dans ce domaine.

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  • Question au Gouvernement
    énergie et carburants - énergie nucléaire - centrales nucléaires. maintien. Fessenheim

    Voir la réponse publiée le 23 novembre 2011  
  • Première séance du mardi 22 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement.
    • 2. Démission d'un député
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel) (n° 2673)
    • 5. Délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel) (n° 3794)
    • 6. Lutte contre la précarité professionnelle des femmes (Vote solennel) (n° 3795)
    • 7. Loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (Nouvelle lecture) (suite) (n° 3933)
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 122573 publiée le 22 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que Choisir du Haut-Rhin vient de rendre public les résultats d'une enquête menée dans 13 magasins funéraires du département du Haut-Rhin sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté publié au Journal officiel du 31 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans 3 cas sur 13, aucun devis n'est communiqué aux familles et seuls 10 % des devis récoltés respectent les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour les obsèques (hors caveau et concession) s'établit à 3 016 euros contre 3 100 euros à l'échelon national. Toutefois, pour une demande similaire, la facture totale peut varier considérablement d'un opérateur à l'autre (de 2 286 à 4 160 euros). Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations non obligatoires et à des opérations surfacturées. Au vu de ces pratiques, il est nécessaire de mieux encadrer le marché. Tout d'abord, il faudrait prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire et élaborer un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et les établissements de soins. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Question écrite n° 121009 publiée le 01 novembre 2011
    hôtellerie et restauration - restauration - contrôles d'hygiène. résultats. publication

    M. Michel Sordi interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la possibilité de publier sur internet les résultats des contrôles d'hygiène faits dans les restaurants et les bars afin d'aider le consommateur à faire son choix. Cette pratique a vu le jour à Berlin et se veut à la pointe d'une démarche lancée en mai dernier par le ministère allemand de la protection des consommateurs qui envisage la mise en place en janvier prochain d'un système similaire dans tout le pays. Il souhaite connaître sa position sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 103620 publiée le 11 octobre 2011
    fonction publique hospitalière - infirmiers anesthésistes - cadres de santé. carrière. revalorisation

    M. Michel Sordi attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le versement d'une prime mensuelle de 120 euros brut aux infirmiers anesthésistes à partir du 1er janvier 2011. Or les cadres de santé infirmiers anesthésistes en sont exclus. Ces personnels assurent l'encadrement des services d'anesthésie et de surveillance post interventionnelle où exercent les infirmiers anesthésistes diplômés d'État. Leur savoir-faire et leur technicité sont très souvent reconnus et utilisés dans les services d'urgence et de réanimation. Les cadres de santé IADE sont au contact du terrain, ils expliquent, négocient et gèrent au mieux le quotidien. Ils sont chargés de l'organisation en pôle et des réorganisations pour gérer au mieux les ressources des établissements de santé. Le différentiel indiciaire entre un IADE fin de carrière et un cadre de santé IADE fin de carrière est de 7 points, majoré d'une NBI de 41 points pour les cadres IADE, soit au total 48 points. L'attribution de cette prime IADE revient, en termes de rémunération, à amputer le différentiel de l'équivalent salarial de 26 points. Avec ce nouveau différentiel de 22 points, les cadres de santé IADE expriment un manque de reconnaissance de leurs responsabilités et soulignent qu'ils doivent assurer l'organisation et la continuité des soins dans les services de haute technicité que sont les services d'anesthésie, d'urgence et de réanimation. Aussi, il lui demande quelle est sa position sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 103398 publiée le 12 juillet 2011
    assurance maladie maternité : prestations - frais médicaux - pansements à usage unique. remboursement

    M. Michel Sordi attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les préoccupations de la Fédération nationale des infirmiers (FNI) relatives à la perspective du déremboursement sous forme de set des dispositifs nécessaires à la réalisation des pansements. Ce déremboursement, qui devrait intervenir au 31 mars 2011, sans attendre les décisions de la Haute autorité de santé concernant l'accréditation des nouveaux dispositifs et sans laisser aux industriels le temps nécessaire à leur fabrication et mise sur le marché, risque de produire des effets négatifs sur la sécurité des soins et ce pour les raisons suivantes : tout d'abord, les set de pansements constituent un progrès significatif dans l'amélioration de la qualité des soins à domicile. Le dispositif médical à usage unique permet de prodiguer au patient des soins de meilleure qualité et peut prévenir en ambulatoire les risques d'infections liées aux soins. Ensuite, le vieillissement de la population et l'explosion de la chronicité corrélée à la désertification médicale des zones rurales impliquent expressément que notre système de santé ne s'écarte pas d'une logique de « gain de temps infirmier utile ». Enfin, on peut s'interroger sur le risque d'un retour à la stérilisation par chaleur sèche dans les cabinets libéraux alors qu'elle est interdite dans les établissements de santé. La FNI souligne par ailleurs qu'une telle décision représenterait des dépenses de santé beaucoup plus importantes pour l'assurance maladie. C'est pourquoi il lui demande si elle envisage de proroger le remboursement des set existants jusqu'à la mise sur le marché des nouveaux dispositifs qui seront inscrits à la liste des produits et prestations remboursables (LPPR), dans la logique des engagements pris précédemment par le ministère, l'assurance maladie, les professionnels et les industriels concernés.

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  • Réponse à la question écrite n° 104394 publiée le 21 juin 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. intervention israélienne. commission d'enquête

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les suites à donner aux recommandations formulées par le rapport de la mission d'établissement des faits de l'Organisation des nations unies, dit rapport « Goldstone ». Dans le cas où le comité d'experts indépendants créé par le conseil des droits de l'Homme établirait que les enquêtes menées par les autorités israéliennes et palestiniennes compétentes n'auraient pas répondu aux conditions d'indépendance, de crédibilité et de respect du droit international, il lui demande si le Gouvernement entend soutenir la soumission officielle de ce rapport au conseil de sécurité, en vue d'une éventuelle saisine de la Cour pénale internationale.

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  • Réponse à la question écrite n° 94930 publiée le 21 juin 2011
    collectivités territoriales - action extérieure - coopération internationale. statistiques

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le fait que, suite à la loi du 25 janvier 2007, un nombre important de collectivités territoriales ont signé des partenariats de coopération décentralisée, hors pays de l'OCDE, principalement avec des pays subsahariens. Les sommes mobilisées pour assurer la mise en oeuvre de ces partenariats deviennent conséquentes. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le total des sommes qui ont été affectées à cet effet par les collectivités territoriales concernées pendant l'année 2009. Enfin, il souhaiterait savoir comment ces actions se sont mises en place, c'est-à-dire si les financements ont pris la forme de subventions ou si les collectivités ont directement participé comme maîtres d'ouvrage. De la même manière, il souhaiterait se voir préciser les avantages que les collectivités ont pu retirer de ces partenariats.

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  • Réponse à la question écrite n° 94738 publiée le 14 juin 2011
    santé - maladies rares - plan national. bilan et perspectives

    M. Michel Sordi attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le plan national maladies rares II (2010-2014). Le bilan du PNMR I est largement positif mais l'annonce du second plan national maladies rares, qui devait prendre le relais du 1er plan, se fait attendre. Annoncé initialement pour février 2010, puis repoussé à juin 2010, il n'est toujours pas rendu public, alors que le document final a été rédigé au mois de juillet 2010. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser la date de publication du PNMR II, et si le Gouvernement entend reprendre la proposition détaillée déposée au mois de juillet.

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  • Réponse à la question écrite n° 94634 publiée le 24 mai 2011
    politique extérieure - aide au développement - perspectives

    M. Michel Sordi attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'engagement français en matière d'aide publique au développement. Mi-octobre, les responsables protestants de plus de 120 pays en collaboration avec le réseau Michée regroupant plus de 300 organisations humanitaires se sont mobilisés pour rappeler aux élus l'importance de respecter les engagements français en matière d'aide publique au développement et de lutte contre l'extrême pauvreté. En effet, dès 1970, l'assemblée générale des Nations-unies avait fixé pour objectif de porter l'aide au développement de chaque pays à hauteur de 0,7 % de son produit intérieur brut (PIB). Dans le cadre des objectifs du millénaire mis en place en 2000 et visant notamment à réduire l'extrême pauvreté et la faim dans le monde de moitié d'ici 2015, les pays donateurs se sont à nouveau engagés à porter leur aide à 0,7 % de leur PIB. Dix ans plus tard, le constat est triste et inquiétant : en effet, en 2010, seuls quatre des 27 pays de l'Union européenne respectaient cet objectif : le Danemark, le Luxembourg, l'Italie et l'Autriche. Hormis ceux-ci, la Norvège est le seul pays au monde à atteindre le seuil, ce qu'elle fait déjà depuis plusieurs décennies. Il convient de noter également que malgré la crise économique et les restrictions budgétaires, plusieurs États européens ont fortement accru les budgets nationaux consacrés à cette question, notamment la France dont l'aide a progressé de 16,9 % en 2009 sans pour autant atteindre ou s'approcher des objectifs fixés. Au vu de ces éléments et dans le cadre de l'adoption du budget triennal pour la période 2011-2013, il souhaite connaître les perspectives financières de l'aide publique au développement pour la France et savoir s'il est envisagé de rendre ces engagements budgétaires contraignants à l'image d'autres pays comme la Grande-Bretagne ou la Belgique. Au-delà des questions purement financières, il souhaite également obtenir des précisions sur les axes prioritaires de la politique française dans ce domaine.

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  • Question écrite n° 85946 publiée le 03 août 2010
    services - services à la personne - Cour des comptes. rapport. conclusions

    M. Michel Sordi attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la réforme de l'aide à domicile auprès des personnes fragiles. Cette activité de proximité est de plus en plus plébiscitée pour la richesse, tant humaine qu'économique, qu'elle crée au sein de nos territoires. Toutefois, en raison de l'évolution des besoins de la population, les conseils généraux et les caisses d'assurance maladie ne sont plus en capacité de financer les prestations à domicile à leur juste coût. Suite aux discussions engagées avec M. Xavier Darcos en mars 2010, certains engagements avaient été pris par le Gouvernement afin de faire un état des lieux de l'offre de services, des profils et des besoins des personnes aidées, des pratiques des départements en terme d'autorisation et de tarification. La Cour des Comptes, dans un rapport intitulé « La politique en faveur des services à la personne », avait également émis des recommandations. C'est pourquoi il voudrait connaître l'état de progression des discussions, et les éventuelles avancées, que le Gouvernement compte apporter en faveur des professionnels de ce secteur.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Chasse et territoires
    • Membre : - Aéronautique - Autisme - Automobile - Châtaigneraie - Construction et logement - Energies - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Partenariats publics et privés - Santé environnementale - Sidérurgie et fonderie - Viticulture
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Cernay, Haut-Rhin
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté de communes de Cernay-et-Environs

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Cernay (Haut-Rhin)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
    • Communauté de communes de Cernay-et-Environs
      • du 30/03/2001 au 16/03/2008 (Président)