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M. Michel Raison

Haute-Saône (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 5 novembre 1949 à Besançon (Doubs)
  • Agriculteur
Suppléant
  • Mme Laurence Poinsot
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Michel Raison

Union pour un Mouvement Populaire

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au gouvernement ; PLF 2012 lect. definitive) ; Accord France-Panama (lect. definitive) ; Accords enchères ; PLFR 2011 (lect. définitive)Voir la vidéo

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  • Commission

    Commission des affaires économiques : audition de M. Carlo Bozotti, Pdg de STMicroelectronicsVoir la vidéo

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  • Commission

    Mission accidents et prévention routière : auditions de M. Robert Namias, ancien Pt du Conseil national de la sécurité routière et de M. Jean Péchinot, direction des assurances de biens et responsabilités à la Fédération française des sociétés d?assurancesVoir la vidéo

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  • Commission

    Mission d'information accidents et prévention routière : audition de Mme Michèle Merli, déléguée interministérielle à la sécurité routière et de Mme Anne Guillaume, directrice du laboratoire d?accidentologie, de biomécanique et d?études du comportement humain (constructeurs automobiles)Voir la vidéo

    Mission d'information accidents et prévention routière : audition de Mme Michèle Merli, déléguée interministérielle à la sécurité routière et de Mme Anne Guillaume, directrice du laboratoire d?accidentologie, de biomécanique et d?études du comportement humain (constructeurs automobiles)

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Immigration intégration et nationalité (vote solennel) ; Gaz de Schiste (vote solennel) ; Cygénétique ; Sapeurs-pompiers volontairesVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Immigration intégration et nationalité (vote solennel) ; Gaz de Schiste (vote solennel) ; Cygénétique ; Sapeurs-pompiers volontaires

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 111241 publiée le 07 février 2012
    tourisme et loisirs - offices de tourisme - classification. perspectives

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la nouvelle réglementation relative au classement des offices de tourisme. Il semblerait qu'un décret en cours de préparation prévoit que le label « station classée de tourisme » soit réservé aux communes respectant les critères de catégorie I définis dans l'arrêté du 12 novembre 2010 fixant les critères de classement des offices de tourisme. Cette catégorie regroupe les offices de tourisme bénéficiant d'une « structure de type entrepreneurial » dirigée par une équipe polyglotte qui déploie des « actions de promotion à vocation nationale ou internationale. » Ces critères correspondent aujourd'hui à un classement équivalent à un office de tourisme quatre étoiles. Selon les chiffres du ministère de l'économie, on compte 65 offices de tourisme quatre étoiles en France sur environ 514 stations classées de tourisme. Si ce décret venait à être publié en ces termes, les critères retenus seraient bien trop exigeants pour certaines petites communes détenant le label "station classée de tourisme" qui n'auront pas les moyens financiers suffisants pour investir et se mettre en conformité avec la catégorie I. Le classement ayant pour objectif de faciliter la fréquentation de la station, les conséquences pourraient alors être très néfastes pour le développement économique et touristique de nombreuses communes. Il lui demande ses intentions à ce sujet.

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  • Question écrite n° 127614 publiée le 07 février 2012
    copropriété - syndics - compte bancaire séparé. réglementation

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question relative à l'ouverture d'un compte séparé en copropriété. La loi prévoit aujourd'hui une dérogation permettant au syndic de ne pas ouvrir de compte séparé pour chaque copropriété, les fonds du syndicat de copropriété étant déposés sur le compte professionnel du syndic. Pour justifier cette dérogation, les syndics avancent souvent l'argument que le compte séparé entraînerait logiquement des hausses d'honoraires pour les copropriétaires. Les associations de copropriétaires réclament l'obligation de ce compte bancaire séparé afin d'être protégées contre les risques de faillite ou de malversation qui sont non garantis par l'assurance du syndic lorsqu'il n'y a pas de compte séparé et pour lesquels il n'existe aucun recours possible. Afin de satisfaire les associations, il semblerait qu'une mesure soit à l'étude pour imposer aux syndics un sous-compte séparé par copropriété et d'obliger les syndics à une transparence intégrale concernant, par exemple, la perception des produits financiers. Or le sous-compte n'est pas juridiquement un compte séparé mais une «identification comptable» du compte du syndic. Il n'empêcherait donc pas les potentielles dérives de gestion aujourd'hui dénoncées par les associations ni la garantie d'une transparence financière totale. Il lui demande de bien vouloir lui préciser sa position sur la question de l'instauration obligatoire d'un compte séparé sans possibilité de dérogation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Question écrite n° 126897 publiée le 24 janvier 2012
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Michel Raison attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'article 58 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2012. L'article 58 autorise les remises sur des actes médicaux que sont les examens de biologie médicale. Certains internes en biologie médicale craignent que cette mesure ne déstabilise l'offre de soins des hôpitaux, en favorisant l'externalisation des examens de biologie médicale dans le secteur privé. Par ailleurs, les petits laboratoires de proximité redoutent que ces remises ne créent une concurrence plus importante avec les grands laboratoires de biologie médicale dont la taille leur permettrait de mieux négocier avec les établissements de santé. Il souhaite connaître sa position sur ces deux sujets de préoccupations.

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  • Réponse à la question écrite n° 116391 publiée le 17 janvier 2012
    énergie et carburants - EDF - facturation. taxes locales

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les factures EDF qui font apparaître une nouvelle Taxe locale consommation et une nouvelle Taxe locale abonnement. Il souhaiterait obtenir des précisions sur l'objet de ces deux taxes.

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  • Réponse à la question écrite n° 116390 publiée le 17 janvier 2012
    énergie et carburants - EDF - facturation. taxes locales

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les factures EDF. Il semblerait que la "Taxe locale consommation" et la "Taxe locale abonnement" aient été inscrites sur la facture sans qu'aucune explication n'ait été fournie au consommateur concernant leur objet. Il souhaiterait obtenir des précisions sur la nature de ces deux taxes.

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  • Réponse à la question écrite n° 107823 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - enseignants - mutations. réglementation

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les mutations départementales des professeurs des écoles au titre du rapprochement de conjoint. Il semblerait que certains professeurs souhaitant se rapprocher de leur conjoint ne parviennent pas à accéder à leur demande de mutation alors qu'ils restent en poste au même endroit pendant plusieurs années. Il lui demande de bien vouloir lui préciser la méthode employée pour autoriser ces mutations et lui préciser les raisons pour lesquelles certaines mutations ne peuvent aboutir dans les délais prévus par la loi.

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  • Question écrite n° 125469 publiée le 27 décembre 2011
    politique extérieure - territoires palestiniens - création d'un État palestinien. attitude de la France

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les suites réservées au projet de reconnaissance d'un état palestinien à l'ONU. Le 31 octobre 2011, la Palestine a accédé au statut de membre à part entière de l'Unesco. Cette adhésion constitue une étape importante en faveur de la reconnaissance d'un État palestinien. Lors de l'assemblée générale de l'ONU le 21 septembre 2011, le Président de la République a proposé d'envisager pour la Palestine le statut d'État observateur aux Nations-unies. Il lui demande de lui préciser le calendrier des prochaines discussions à l'ONU sur ce sujet.

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  • Question au Gouvernement
    professions de santé - médecins - effectifs de la profession. répartition géographique

    Voir la réponse publiée le 22 décembre 2011  
  • Deuxième séance du mercredi 21 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Loi de finances pour 2012 (lecture définitive) (n° 4108)
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (lecture définitive) (n° 4114)
    • 4. Approbation de conventions et accords internationaux (procédure d'examen simplifiée)
    • 5. Loi de finances rectificative pour 2011 (n° 4116) (lecture définitive)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlo Bozotti, président-directeur général de STMicroelectronics
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  • Question écrite n° 125005 publiée le 20 décembre 2011
    traités et conventions - convention sur les armes à sous-munitions - mise en oeuvre. attitude de la France

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les très vives inquiétudes exprimées par certaines associations sur la possible remise en cause de la convention d'Oslo qui interdit les armes à sous-munitions. Entrée en vigueur le 1er août 2010, cette convention constitue en effet une grande avancée pour l'élimination de ces armes qui tuent principalement des civils et entravent le développement des pays affectés. L'entrée en vigueur de cette convention marque en ce sens une victoire pour le droit international humanitaire. Or, alors même que la convention d'Oslo interdit l'utilisation de tous les types d'armes à sous-munitions, certains pays souhaiteraient l'établissement d'une norme juridique moins contraignante : le protocole VI de la convention sur certaines armes classiques qui se cantonne à une interdiction des sous-munitions les plus anciennes, les autres étant autorisées soit pendant une longue période de transition, soit indéfiniment. Ce protocole, s'il venait à entrer en vigueur, légitimerait ces armes et créerait une situation inédite d'un point de vue juridique, un protocole autorisant ce que la convention interdit. Aussi, il lui demande de préciser la position de la France, qui a été un des premiers signataires de la convention d'Oslo.

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  • Question écrite n° 124449 publiée le 20 décembre 2011
    agriculture - viticulture - droits de plantation. réglementation

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le régime des droits de plantation. Dans une récente réponse à une question écrite, le ministère a rappelé que la suppression du régime des droits de plantation a été décidée lors de la réforme de l'organisation commune de marché vitivinicole, fin 2008, dans le cadre de la libéralisation proposée par la Commission européenne qui visait à supprimer l'intervention publique dans la gestion de l'offre de produits agricoles. Or la France souhaite le maintien de ce régime et l'a d'ailleurs obtenu jusqu'au 31 décembre 2015, avec la possibilité pour les États membres qui le souhaitent de maintenir l'interdiction de plantation sur leur territoire jusqu'au 31 décembre 2018 pour garantir la santé économique du secteur. Toutefois, il lui demande s'il est possible d'envisager l'autorisation de ce droit de plantation pour les propriétaires de petites parcelles qui souhaitent cultiver la vigne à titre personnel sans perspective de commercialisation et dans le but d'entretenir les terrains abandonnés et en friche.

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  • Réponse à la question écrite n° 51677 publiée le 20 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - associations. financement

    M. Michel Raison interroge M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur les crédits alloués aux associations d'accueil et de réinsertion sociale. La Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS), qui regroupe 25 associations et gèrent 32 établissements, agit dans les secteurs de l'Insertion par l'activité économique, de l'urgence sociale, de l'hébergement, du logement, de la formation professionnelle et de la lutte contre l'illettrisme. Il semblerait que l'enveloppe régionale accordée par l'État à cette FNARS de Franche-Comté soit en diminution de 7,9 %. Face à l'inquiétude des associations et des bénéficiaires des actions concrètes menées sur le terrain, il lui demande de lui préciser les mesures envisagées.

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  • Question écrite n° 123024 publiée le 29 novembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation des combattants volontaires. Depuis la suppression de la conscription, les armées françaises accueillent des citoyens issus de la société civile qui acceptent volontairement de servir sous les armes, indépendamment de toute astreinte légale. Les engagés volontaires issus de la société civile et les réservistes opérationnels mettent leur vie au service de la Nation. Cependant, ils ne sont pas éligibles à l'obtention de la croix du combattant volontaire, contrairement aux combattants volontaires des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du nord. Cette décoration qui n'ouvre aucun droit nouveau n'est destinée ni aux militaires de carrière ni aux rengagés, et compense en partie la rupture d'égalité de traitement des engagés volontaires avec les militaires de carrière. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les mesures pouvant être prises afin de permettre aux engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile ainsi que les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant, d'être éligible à l'obtention de la croix du combattant volontaire.

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  • Réponse à la question écrite n° 117466 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les dysfonctionnements affectant le régime social des indépendants. Depuis sa mise en place en janvier 2008, cette institution semble révéler certaines défaillances. Des doubles appels de cotisations, ou appels partiels de cotisations, ou encore prélèvements postérieurs à la cessation d'activité ont notamment été constatés. De plus, il semblerait que des difficultés apparaissent dans le dispositif de remboursement prévu pour pallier ces défaillances. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les défauts de fonctionnement relevés par ses services et le remercie de lui préciser les mesures envisagées pour garantir aux indépendants la sécurité juridique et technique de leur régime social.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition sur la question des « semences de ferme » de :
    • - M. Jean-Marc Bournigal, directeur de cabinet du ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire,
    • - M. Daniel Segonds, président du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS),
    • - M. Guy Kastler, délégué général du Réseau semences paysannes, membre de la Confédération paysanne,
    • - M. François Lucas, premier vice-président de la Coordination rurale,
    • - M. Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA).
    • - Suite de l'examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative aux certificats d'obtention végétale (n° 3640) (M. Thierry Lazaro, rapporteur).
    • - Informations relatives à la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1493 publiée le 10 mai 2011
    commerce et artisanat - soldes - réglementation

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les dérogations accordées à certains départements frontaliers pour les dates d'ouverture anticipée des soldes. Afin de tenir compte des opérations commerciales directement concurrentes avec des pays voisins, le décret d'application de l'article L. 310-3 du code de commerce autorise certains départements à avancer la date d'ouverture des soldes, comme c'est le cas pour la Meuse, la Meurthe-et-Moselle et la Moselle, tous les trois frontaliers avec l'Allemagne, le Luxembourg et la Belgique. Pourtant les Vosges, qui font également partie de la région Lorraine, ont bénéficié de cette dérogation lors des soldes d'hiver 2011 bien qu'il ne s'agisse pas d'un département frontalier. Si la logique veut que la dérogation soit étendue à tous les départements de la région frontalière, alors l'ensemble des départements de l'Aquitaine aurait dû bénéficier d'une date d'ouverture de soldes anticipée et non pas seulement les Pyrénées-Atlantiques et les Landes comme cela a été le cas. Les Vosges ne semblent donc pas correspondre aux critères de l'article L. 310-3 du code de commerce d'un point de vue géographique. Afin d'éviter une concurrence déloyale avec la Haute-Saône qui souffre de cette distorsion, il lui demande d'appliquer le même critère prévalant pour les Vosges à celui de la Haute-Saône, et de lui indiquer ses intentions pour faire respecter la concurrence en période de soldes entre l'ensemble des départements français.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1178 publiée le 15 juin 2010
    propriété intellectuelle - droits d'auteur - oeuvres musicales. montant. augmentation

    M. Michel Raison alerte M. le ministre de la culture et de la communication sur l'obligation faite aux associations qui organisent des manifestations musicales, tant gratuites que payantes, de verser des droits d'auteur à la SACEM, la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, et à la SPRE. La réévaluation de la taxe au profit de la Société civile pour la perception de la rémunération équitable de la communication au public des artistes interprètes (SPRE) a été considérablement augmentée par la décision de la commission administrative publiée au Journal officiel du 23 janvier 2010 prévue à l'article 214-4 du code de la propriété intellectuelle. Le maintien de telles redevances pénalisent fortement les petites associations, alors qu'elles jouent un rôle d'animation essentiel, notamment en zone rurale, et permettent le maintien du lien social. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire savoir quelles mesures il entend prendre pour aménager l'actuel dispositif afin de réduire cette contribution sur les modestes finances des petites associations en milieu rural.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 948 publiée le 16 février 2010
    transports ferroviaires - lignes - fonctionnement. Alsace et Franche-Comté

    M. Michel Raison attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur l'avenir de la ligne ferroviaire n° 4 qui relie l'Alsace et la Franche-Comté à Paris. À l'horizon de la mise en service du TGV Rhin-Rhône, en décembre 2011, cette ligne Corail intercités subira une nouvelle recomposition de son offre de transport afin de tenir compte des inévitables reports de clientèle, comme en 2007 lors de la mise en service du TGV-est. Des mesures complémentaires pour maintenir un service voyageur sur la ligne n° 4 sont cependant indispensables. En effet, la ligne n° 4 reste un atout majeur pour la Haute-Saône qui cherche toujours à améliorer son désenclavement, notamment pour Vesoul, chef-lieu du département. Dès le 13 novembre 2009, il s'est mobilisé pour que l'avenir de cette ligne soit étudié dans le cadre de la convention élaborée entre l'État et la SNCF sur la création de « trains de l'aménagement du territoire ». Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir rappeler les orientations générales et l'état d'avancement de ces réflexions. Il le prie également de préciser si la ligne n° 4 sera retenue, en particulier les liaisons directes le matin et le soir, entre Belfort et Paris.

    Voir la réponse publiée le 24 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
    • Secrétaire du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Agro-alimentaire et filière agricole - Arts de la rue
    • Secrétaire : - Forêt
    • Membre : - Alimentation et santé - Biomatériaux - Chasse et territoires - Climatisme et thermalisme - Dépendance - Eco-construction - Elevage - Fruits et légumes - Mondialisation : régulations économiques et sociales - PME - Réserve citoyenne - Textile - Tibet - Trufficulture - Villes d'art et d'histoire
  • Groupe d'amitié

    • Secrétaire : - Mali
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission supérieure du service public des postes et communications électroniques
    • Membre suppléant de l'Observatoire national de la consommation des espaces agricoles
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Luxeuil-les-Bains, Haute-Saône

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Saponcourt (Haute-Saône)
      • du 19/03/2001 au 12/08/2005 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • du 17/03/2008 au 18/03/2008 (Membre)
    • Conseil régional de Franche-Comté
      • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Vice-président du conseil régional)
      • du 29/03/2004 au 16/03/2008 (Membre du conseil régional)