Accueil > Les députés > M. Yannick Favennec

M. Yannick Favennec

Mayenne (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 12 août 1958 à Chaudron-en-Mauges (Maine-et-Loire)
  • Directeur de cabinet
Suppléant
  • M. Daniel Metairie
Contact

Yannick Favennec

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de  résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Questions aux gouvernement ; instauration d'un bouclier rural (Vote solennel) ; Proposition de résolution sur le climat (Vote solennel) ; débat sur les conséquences de l'exploitation des huiles de schiste en France

  • Toutes les vidéos de Yannick Favennec
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127008 publiée le 31 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - orphelins - indemnisation. champ d'application

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'extension du champ d'indemnisation des orphelins de guerre. À l'issue de la publication des décrets n° 2000-657 du 13 juillet 2003 et n° 2004-751 du 27 juillet 2004, et à la demande de nombreuses victimes exclues du dispositif, le Préfet Audouin s'était vu confier la rédaction d'un rapport qu'il a remis au Gouvernement en mars 2009. Une commission nationale de concertation a ensuite été mise en place pour travailler à un dispositif juridique et financier prenant en compte les revendications des orphelins de guerre et pupilles de la Nation. Il souhaiterait savoir dans quel délai le décret résultant de ces travaux sera effectif.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 123833 publiée le 17 janvier 2012
    agriculture - apiculture - abeilles. protection. frelon asiatique

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les légitimes inquiétudes des apiculteurs concernant la présence sur notre territoire du frelon asiatique. En effet, cette espèce invasive prolifère au détriment d'autres insectes comme l'abeille. Les apiculteurs professionnels craignent une nouvelle catastrophe pour leurs ruches avec une hausse vertigineuse de la mortalité. Le frelon asiatique n'est pas classé, à ce jour, dans les espèces nuisibles. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer dans quel délai le frelon asiatique sera considéré comme nuisible, classement préalable à toute action d'envergure pour freiner cette prolifération.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 114589 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les préoccupations d'associations de parents d'élèves concernant l'inscription, dans les programmes de première des sciences de la vie et de la terre (SVT), de la théorie de gender. En effet, ces manuels imposent une théorie philosophique et sociologique qui n'est pas scientifique, qui affirme que l'identité sexuelle est une construction culturelle relative au contexte du sujet. Or cette idéologie fabriquée aux États-Unis présente un caractère philosophique militant, voire intrusif. Sachant qu'il est important que les manuels scolaires ne délivrent pas un enseignement scientifique présentant des erreurs et pouvant créer la confusion dans l'esprit des élèves, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 27053 publiée le 17 janvier 2012
    organisations internationales - FMI et Banque mondiale - transparence. attitude de la France

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la position de la France à l'égard des activités et des projets des institutions financières internationales (IFI), tels que la Banque mondiale et le Fonds monétaires international. Le Gouvernement a remis un rapport au Parlement sur les activités de ces institutions et cette publication va dans le sens d'une plus grande transparence du rôle de la France au sein des IFI, mais un débat au Parlement permettrait au Gouvernement de débattre avec la représentation nationale des positions adoptées dans ces assemblées internationales. En effet, ces institutions exercent une influence sur les politiques économiques et sociales des États et les décisions qui y sont prises sont d'une importance considérable. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures qu'il entend prendre pour accentuer l'implication de la représentation nationale à l'égard des positions françaises au niveau international.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 112574 publiée le 03 janvier 2012
    pharmacie et médicaments - médicaments - accidents médicamenteux. victimes. indemnisation

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les victimes d'accidents médicamenteux, et plus particulièrement celles atteintes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson. Ces réactions graves (30 % de décès) provoquent un décollement brutal et parfois étendu de la peau et des muqueuses, et la victime doit impérativement être prise en charge dans une unité spécialisée. Cette maladie est une maladie orpheline (150 cas estimés par an en France) et 90 % des cas sont des réactions médicamenteuses. Actuellement une douzaine de molécules à risque élevé a été identifié (sulfamides anti-infectieux, certains anti-inflammatoires, certains anti-épileptiques, allopurinol, néviparine), toutefois l'identification précise du médicament responsable est très difficile. Les victimes d'accidents médicamenteux rencontrent toutes de graves problèmes de prise en charge et de suivi du risque, mais les syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson, de par leur rareté et leur gravité, concentrent une grande partie des problématiques liées à ces accidents médicamenteux. Tout d'abord cette maladie n'est pas considérée comme une crise sanitaire puisque, dans le domaine du médicament, il faut être victime de médicaments comme Vioxx ou le Mediator pour obtenir une indemnisation. C'est pourquoi, afin de venir en aide aux personnes atteintes de cette maladie et de les représenter dans les instances de santé publique, l'association Amalyste (association de loi 1901 créée en 2002 et agréée par le ministère de la santé comme représentative des usagers du système de santé) a fait un certain nombre de propositions pour la mise en oeuvre d'une véritable réforme du système de la gestion du risque, dont l'objectif serait de répondre aux problématiques de prise en charge et d'indemnisation des victimes de médicaments. L'association Amalyste défend notamment la création, d'une fondation de recherche sur les accidents médicamenteux, d'un fonds spécial d'indemnisation et de prise en charge des victimes d'accidents médicamenteux graves mais également la mise en place d'une politique d'amélioration de la gestion du risque sanitaire. Par conséquent il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 99009 publiée le 03 janvier 2012
    justice - conciliateurs - exercice de la profession

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les préoccupations des conciliateurs de justice concernant leur responsabilité civile « professionnelle » et la reconnaissance par le ministère de la justice du lien de subordination du fait de leur prestation de serment. En effet, ils considèrent que les conséquences financières de leur responsabilité civile « professionnelle » sont prises en charge par l'État lorsque, dans le cadre de leur mission, leur responsabilité est mise en cause. Il lui demande de bien vouloir lui apporter des précisions sur ce sujet afin de répondre aux interrogations des conciliateurs de justice.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125584 publiée le 27 décembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la maladie de Parkinson. Le 11 juillet 2011, le Gouvernement a annoncé, à l'issue d'un comité interministériel, le lancement d'un plan d'action contre la maladie de Parkinson. Ce plan a ainsi mis un terme à ce que les 150 000 familles concernées directement par cette maladie ressentaient comme une injustice, cette maladie restant quasiment la seule à ne pas bénéficier d'un plan national. À l'occasion des débats budgétaires, constatant qu'aucuns crédits spécifiques ne sont prévus pour ce plan, ni au PLFSS rectificatif ni au budget pour 2012, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment le Gouvernement envisage de financer la mise en oeuvre de ce plan.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125531 publiée le 27 décembre 2011
    professions sociales - aides à domicile - revendications

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des 100 000 salariés de l'aide à domicile en milieu rural qui seront désormais moins bien indemnisés de leurs déplacements. En effet, à la suite de la validation d'une nouvelle convention collective qui s'appliquera à toute la branche, les avantages obtenus, à juste titre, au fil des ans, dans le réseau ADMR seront peu à peu réduits. L'aide à domicile est un métier difficile, fatiguant, exercé pour une grande majorité à temps partiel non choisi. Indispensable dans les territoires ruraux, le réseau ADMR souligne le recul qui va découler de cette convention collective avec un déremboursement des frais de déplacement (entre 30 et 50 km/jour). Désormais, une partie restera à la charge des aides à domicile et travailleuses familiales et cela représentera une perte annuelle de plusieurs centaines d'euros. Dès lors, le recrutement s'avérera beaucoup plus difficile, avec les conséquences que l'on peut imaginer. C'est pourquoi face à cet enjeu de société, il souhaite savoir si le ministre envisage des mesures de compensation pour rendre le métier d'aide à domicile plus attractif.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 118404 publiée le 27 décembre 2011
    travail - droit du travail - portage salarial. cadre juridique

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la redéfinition du portage salarial. Le portage salarial a connu un développement important depuis une dizaine d'années. Il offre en effet une forme d'emploi innovante qui permet au professionnel choisissant d'être porté de travailler de manière autonome tout en bénéficiant d'un statut salarié. Ce système concerne aujourd'hui plus de 250 professions et constitue un tremplin pour les demandeurs d'emploi. La loi du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail est venue utilement définir ce nouveau statut, elle a abouti le 24 juin 2010 à un accord paritaire sur le portage salarial. Il n'a cependant été négocié que par les organisations représentatives de la branche intérim, alors que le portage salarial s'en distingue. Sa rédaction actuelle suscite les inquiétudes de nombreuses entreprises de portage salarial. Le seuil des 2 900 euros mensuels constitue ainsi une restriction importante qui risque d'évincer plus de la moitié des professionnels faisant actuellement appel au portage salarial. C'est pourquoi il lui demande quelle est sa position sur cet accord et notamment sur la rémunération mensuelle minimale de 2 900 euros.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 117911 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des accueils collectifs de mineurs (ACM) concernant un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 14 octobre 2010. En 2006, le Parlement a reconnu la singularité de l'animation volontaire occasionnelle en instaurant le contrat d'engagement éducatif, affirmant ainsi la spécificité de l'engagement des jeunes en ACM pour un projet d'utilité sociale. Toutefois, cette volonté de renforcer la sécurité juridique du secteur pourrait être mise en cause car, selon cet arrêt, le contrat d'engagement éducatif ne serait pas conforme à la législation européenne du travail, dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou au minimum de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées aux contraintes particulières de l'exercice. Or les associations n'entendent pas remettre en cause le droit protecteur des travailleurs européens et, lors de l'élaboration de la loi en 2006, leur choix ne portait pas sur un aménagement du droit du travail, mais bien sur un nouveau volontariat. En conséquence il lui demande quelle réponse le Gouvernement compte apporter à cette situation.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 115952 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement privé - établissements sous contrat - financement. délégations syndicales

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la question du paiement par les établissements privés sous contrat des heures de délégations syndicales des maîtres du privé qui sont pourtant, depuis la loi du 5 janvier 2005 dite « loi Censi », des agents publics. La loi du 5 janvier 2005 a eu pour objet de clarifier le statut des maîtres des établissements d'enseignement privé sous contrat en modifiant le code de l'éducation dont l'article L. 442-5 dispose désormais que « ces derniers, en leur qualité d'agent public, ne sont pas, au titre des fonctions pour lesquelles ils sont employés et rémunérés par l'État, liés par un contrat de travail à l'établissement au sein duquel l'enseignement leur est confié». Cependant, si le statut juridique de ces enseignants relève clairement du droit public, le législateur a entendu leur réserver un certain nombre de droits prévus par le code du travail. Ainsi, la loi indique que « Nonobstant l'absence de contrat de travail avec l'établissement, les personnels enseignants mentionnés sont, pour l'application du code du travail, pris en compte dans le calcul des effectifs de l'établissement. Ils sont électeurs et éligibles pour les élections des délégués du personnel et les élections au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et au comité d'entreprise. Ils bénéficient de ces institutions dans les conditions prévues par le code du travail ». Par ailleurs, dans son avis n° 07-0002 du 15 janvier 2007, la Cour de cassation a affirmé que les maîtres de l'enseignement privé « entrent dans le champ d'application des dispositions du code du travail relatives à la désignation des délégués syndicaux ».La question de savoir qui doit leur payer les heures de délégation syndicale qu'ils sont susceptibles d'effectuer se pose donc. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur cette question.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124666 publiée le 20 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les difficultés rencontrées par les entreprises du bâtiment depuis la mise en oeuvre de la réduction des délais de paiement. En effet, ces entreprises pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre, d'un côté, des délais fournisseurs plus courts et, de l'autre, des délais clients qui, eux, demeurent inchangés. Cette situation a pour conséquence directe un dramatique essoufflement des trésoreries dans une période où l'appareil de production est déjà extrêmement fragilisé. Les rapports remis par l'Observatoire des délais de paiement ont confirmé en 2009 et en 2010 que le secteur du bâtiment et des travaux publics était, en raison du caractère unique de chaque commande, et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, l'un des secteurs perdants de la LME. Une première évolution souhaitable viserait à imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de trente jours comptés à partir de l'émission de chaque demande de paiement. Une seconde évolution proposée par les professionnels concerne la sanction des retards de paiement. Il s'agirait de donner à l'entrepreneur le droit de suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse, mais aussi d'imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Il lui demande par conséquent de lui indiquer la position du Gouvernement sur ces propositions.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 124003 publiée le 13 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - contrats de concession. réglementation

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la demande d'ERDF d'imposer un report de trente ans du terme du contrat de concession de distribution d'électricité actuellement. Priver l'autorité concédante de l'opportunité de renégocier les engagements du concessionnaire à la faveur d'un renouvellement à court ou moyen terme de la concession aurait pour conséquence d'évincer les collectivités locales de la distribution d'électricité, alors même que, dans le contexte de la multiplication des abus de monopole et de la chute de la qualité de l'énergie distribuée, la régulation locale demeure un outil irremplaçable de protection de l'intérêt général et des consommateurs. L'argument qu'ERDF semble invoquer, à savoir la sécurisation juridique du concessionnaire au regard de la directive européenne de 2009 sur l'électricité, qui impose que la durée de désignation du gestionnaire de réseau soit spécifiée, ne paraît pas recevable car cette durée est bien indiquée dans le contrat de concession. De même, la possibilité pour ERDF d'être assuré d'un retour sur ses investissements est garantie par le régime juridique de la concession et par le cahier des charges des syndicats d'énergie intercommunaux qui prévoit, en cas de fin de concession, une indemnisation d'ERDF à hauteur de la part non amortie des biens dont il a assuré la maîtrise d'ouvrage. Par ailleurs, il souhaite également attirer son attention sur le projet de modification du statut du FACÉ et lui demande si le nouveau cadre garantira tant la participation des collectivités locales à sa gouvernance que la préservation de la solidarité territoriale et de la péréquation financière incarnées par ce dispositif. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer sa position sur ces questions.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 123949 publiée le 13 décembre 2011
    défense - armée - militaires et civils. pathologies liées aux essais nucléaires. reconnaissance

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les revendications de l'association des vétérans des essais nucléaires. Si l'association ne peut que se réjouir de la promulgation de la loi relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, elle regrette néanmoins que la commission d'indemnisation ait mis en place un dispositif de calcul de risques qui limite les effets de la loi votée. La redéfinition des zones de retombées, l'élargissement de la liste des maladies, ne donneront pas accès à une juste indemnisation des victimes des essais nucléaires tant sur le plan des irradiations subies que de la contamination des zones sur lesquels les essais, notamment aériens, ont eu lieu, en raison de l'utilisation des méthodes de calcul copiées sur le logiciel Niosh. En effet, ce type de calcul s'applique à une probabilité de risques sur une cohorte de résidents en cas d'accident nucléaire et ne peut pas s'appliquer sur une zone déjà contaminée. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte mettre en oeuvre afin de répondre aux légitimes attentes des victimes des essais nucléaires.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 97010 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - sensibilisation au monde de l'entreprise

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des Français face à l'économie. En effet, un récent sondage TNS Sofres, réalisé à l'occasion des Journées de l'économie, pointe les lacunes des Français en matière d'économie. Alors que la réforme des retraites vient d'être votée au Parlement, seuls 38 % des Français savent ce qu'est un « système de décote » ; à l'heure où le statut de l'auto-entrepreneur rencontre un vif succès, nos concitoyens ne savent pas que le tissu économique de l'hexagone est essentiellement constitué de petites entreprises de moins de dix salariés. Conscientes de leurs faiblesses les personnes interrogées sont pourtant convaincues que mieux maîtriser l'économie est aujourd'hui indispensable si l'on veut mieux réussir sa vie. Il apparaît dès lors, indispensable de réconcilier les Français avec les mécanismes économiques les plus abscons. C'est pourquoi il souhaite qu'il lui indique s'il envisage d'aller plus loin dans l'enseignement de l'économie à l'école, notamment en valorisant mieux les élèves qui optent pour cette discipline, en proposant dès le collège cette matière et en instaurant des modules d'initiation à l'économie dès le primaire.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124430 publiée le 13 décembre 2011
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les inquiétudes des artisans du bâtiment liées aux conséquences du relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % pour les travaux d'entretien-rénovation dans le bâtiment. En effet, le relèvement de la TVA, conjuguée à la suppression du PTZ+ dans l'ancien, la diminution de 20 % après celle de 10 % du mois d'août 2011 du crédit impôt développement durable (CIDD) et la disparition prochaine du dispositif Scellier, suscite une vive inquiétude parmi les professionnels du bâtiment. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce dossier et de lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour ne pas fragiliser les entreprises du bâtiment qui subissent le ralentissement économique.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 111888 publiée le 28 juin 2011
    agriculture - matières premières - prix. hausse. conséquences

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences pour les entreprises utilisatrices, de l'envolée du prix du sucre. En effet, les disponibilités insuffisantes sur le marché européen du sucre ont poussé ces entreprises à se regrouper afin d'obtenir très rapidement auprès des commissaires européens un nouveau quota d'importation libre de droits de douane de 650 000 tonnes, permettant à la fois d'améliorer les disponibilités immédiates, mais aussi de reconstituer un stock suffisant pour les prochaines campagnes de production et dans des conditions normales de marché. Ces entreprises risquent d'être fortement pénalisées si les commissaires européens ne leur accordent pas ce nouveau quota. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui indiquer s'il entend se faire l'écho des préoccupations des entreprises utilisatrices de sucre auprès de la commission européenne.

    Voir la question  
  • Question orale sans débat n° 1339 publiée le 22 février 2011
    énergie et carburants - lignes à haute tension - conséquences. santé. Cotentin-Maine

    M. Yannick Favennec attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'inquiétude que suscite la construction de la ligne à très haute tension Cotentin-Maine, malgré la mise en place d'un ambitieux dispositif d'évaluation sanitaire, coordonné par l'Anses. La déclaration d'utilité publique de cette ligne THT, destinée à connecter au réseau le réacteur de type EPR qui est en cours de construction à Flamanville, a été annoncée le 27 juin 2010. La ligne traversera une grande partie du nord-ouest mayennais  - sur 59 kilomètres  - et elle affectera 16 communes mayennaises. À l'issue de la procédure d'enquête publique, les commissaires enquêteurs ont émis des réserves sur les conséquences des lignes THT sur la santé, et ils ont recommandé la réalisation d'une enquête épidémiologique avant toute décision définitive. Des expertises, notamment celles de l'Afsset, ont établi une corrélation entre l'exposition aux champs électromagnétiques et les leucémies infantiles. À ce jour, aucune étude biologique n'a démontré l'existence d'un mécanisme susceptible d'expliquer la survenue de telles leucémies, mais l'Afsset a publié, en avril 2010, un avis préconisant qu'il n'y ait pas de ligne THT à proximité des écoles, des crèches et des hôpitaux. De fortes présomptions de risque existent, mais il manque toujours une étude sérieuse et indépendante permettant de confirmer ou d'infirmer définitivement ces dangers. Or on compte déjà 350 000 personnes vivant à proximité. C'est pourquoi, afin de rassurer les populations et les élus concernés par la ligne THT Cotentin-Maine, il lui demande qu'une étude épidémiologique soit réalisée sur les lignes existantes afin de déterminer si l'exposition aux champs électromagnétiques a des conséquences sur la santé humaine et sur la santé animale.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1147 publiée le 15 juin 2010
    enseignement maternel et primaire - écoles - classes. fermeture. zones rurales

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le problème des fermetures de classes dans sa circonscription et plus particulièrement, dans les communes de Landivy, Gorron, Ernée, Montenay. En effet, il souhaiterait que la logique comptable ne soit pas le seul critère retenu pour décider de la fermeture d'une classe en milieu rural. La spécificité du monde rural, déjà confronté à certaines difficultés comme la crise agricole, doit être prise en compte. Les perspectives démographiques à court et moyen terme, la politique volontariste des élus locaux en matière de développement économique et de constructions de logements, l'attractivité des bassins de vie concernés, doivent être également analysés. C'est pourquoi, afin d'éviter une fracture éducative, il lui demande de bien vouloir procéder à un réexamen minutieux de chacun de ces projets de fermeture.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 986 publiée le 16 février 2010
    énergie et carburants - énergie photovoltaïque - électricité produite. rachat par EDF. tarif

    M. Yannick Favennec attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur le décret du 14 janvier 2010 qui entraîne une baisse des prix d'achat par EDF de l'électricité produite par les panneaux solaires installés sur des bâtiments agricoles. En effet, craignant une bulle spéculative, le Gouvernement a revu ces tarifs à la baisse. Cependant, il regrette que cette décision s'accompagne d'une annulation de tous les projets déposés depuis le 1er novembre 2009 et non finalisés. Ceux-ci devront ainsi être reformulés pour se voir appliquer les nouveaux tarifs. Il souhaite donc qu'il indique s'il est envisageable de ne pas annuler les dossiers déposés entre le 1er novembre 2009 et le 31 décembre 2009, et que soit prise en compte la date de dépôt dans l'application du tarif de rachat et non la date de finalisation. Il a toutefois apporté une réponse sur ce sujet lors des questions au Gouvernement du mercredi 17 février 2010 ; par conséquent, M. Yannick Favennec souhaiterait alerter le Gouvernement sur la situation rencontrée par les agriculteurs ayant un projet de 500 kWc qui devront être soumis au nouveau tarif de 42 centimes/kWh, car qualifié de projet abusif, voire spéculatif. N'y aurait-il pas possibilité d'étudier les projets au cas par cas ? Ceci permettrait aux intéressés de démontrer que leur projet n'est ni abusif ni spéculatif : ces installations doivent se faire sur des toitures existantes et cela permet aux exploitants agricoles, qui doivent faire face à une situation économique difficile, de sauvegarder leur activité en se diversifiant.

    Voir la réponse publiée le 26 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Vie associative et bénévolat
    • Secrétaire : - Enseignement privé sous contrat et hors contrat
    • Membre : - Alimentation et santé - Autisme - Chasse et territoires - Conjoints survivants - Elevage - Fruits et légumes - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Plasturgie - Ruralité - Sidérurgie et fonderie
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du conseil régional (Pays de la Loire)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Dinan (Côtes-d'Armor)
        • du 14/03/1983 au 01/02/1985 (Membre)
      • Conseil régional de Pays de la Loire
        • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Juge titulaire de la Haute Cour du 23/10/2002 au 19/06/2007