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Mme Pascale Gruny

Aisne (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Née le 18 février 1960 à Cambrai (Nord)
  • Directeur de ressources humaines
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Pascale Gruny

Union pour un Mouvement Populaire

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    Commission des affaires européennes: examen du rapport sur la directive accès à l'avocat ; communication sur le brevet unitaire et sur la politique européenne de la recherche ; communication sur le Livre Blanc Transport ; communication sur le règlement dans le domaine de la consommationVoir la vidéo

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    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le Voir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le "paquet médicaments"

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    Commission des affaires européennes : Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de RoumanieVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de Roumanie

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 8 février 2012 - 16 h 15

    • I. Communication de M. Philippe Cochet sur le brevet unitaire (E 6205 et E 6206)
    • II. Communication de M. Philippe Cochet sur la politique européenne de la recherche (E 6898, E 6899 et E 6900)
    • III. Communication de M me  Odile Saugues et M. Gérard Voisin sur le Livre blanc Transport et sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil fixant des règles communes en ce qui concerne l'attribution de créneaux horaires dans les aéroports de l'Union européenne
    • IV. Communication de M me  Odile Saugues sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil fixant des règles communes en ce qui concerne l'attribution des créneaux horaires dans les aéroports de l'Union européenne (E 6915)
    • V. Communication de M me  Marietta Karamanli sur le règlement extrajudiciaire et sur le règlement en ligne des litiges dans le domaine de la consommation (respectivement E 6893 et E 6894)
    • VI. Examen de textes soumis à l'Assemblée nationale en application de l'article 88-4 de la Constitution
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mardi 7 février 2012 - 16 h 15

    • I. Audition de M. Jean Leonetti, ministre chargé des affaires européennes
    • II. Examen du rapport de M. Patrick Bloche sur la proposition de résolution européenne n o  4195 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel au sein de l'Union européenne, notamment dans le cadre de la réforme de la directive 95/46/CE et examen du rapport de M. Philippe Gosselin sur la proposition de résolution européenne n o  4227 relative à la proposition de règlement sur la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données 
    • III. Examen du rapport de M me  Elisabeth Guigou sur la proposition de résolution européenne n o  4196 de M. Jean-Marc Ayrault, M me  Elisabeth Guigou, M. Christophe Caresche et les membres du groupe SRC, pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique
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  • Réponse à la question écrite n° 123510 publiée le 07 février 2012
    enseignement privé - enseignement agricole - fonctionnement. financement

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le budget pour 2012 consacré à l'enseignement agricole privé (programme n° 143). En effet, le PLF pour 2012 annonce de nouvelles suppressions de postes dans ce secteur, à savoir 280 équivalents temps plein en moins, dont 112 pour le privé temps plein. Le secteur de l'enseignement agricole privé est sensible à la situation budgétaire actuelle et comprend l'enjeu de la contribution de tous à la réduction du déficit public mais une telle mesure de suppressions de postes semble difficilement supportable en raison du déficit d'emplois structurellement constaté par le logiciel SIBL'E1 qui calcule les besoins de l'enseignement agricole privé en fonction des référentiels de formation. Au-delà de ces suppressions de postes d'enseignants, plusieurs autres questions restent sans réponse : la non-revalorisation du taux horaire de financement des enseignements relevant de l'article 44 (inchangé depuis plus de douze ans), le non-financement des 90 premiers jours d'absence d'un enseignant, ainsi que la situation des établissements soumis à un taux d'heures supplémentaires annuelles (HSA) sans cesse plus élevé qui crée des situations sociales difficiles. Ainsi, elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur les problématiques qui se posent dans le secteur de l'enseignement agricole privé et les propositions qui peuvent être faites pour stabiliser la situation.

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  • Rapport d'information n° 4292 déposé le 01 février 2012

    Politique de cohésion 2014-2020

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures

    • - Examen de la proposition de loi de Mme Valérie Boyer et M. Jean-Luc Préel portant réforme de la biologie médicale (n° 3989) (M. Jean-Luc Préel, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 123733 publiée le 17 janvier 2012
    retraites : régime agricole - politique à l'égard des retraités - revendications

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les revendications du monde agricole. Les retraités du monde agricole sont comme l'ensemble de nos concitoyens confrontés à l'augmentation continue des dépenses de première nécessité, que ce soit en matière de santé, d'énergie, ou même d'alimentation. Pourtant, alors que la moyenne nationale des pensions de retraite est de 1 250 euros par mois, la moitié des retraités agricoles perçoivent des revenus nettement inférieurs à 700 euros par mois. Un très grand nombre d'entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté. Il est impossible de vivre dignement avec de tels revenus. Depuis plusieurs années désormais, les organisations représentatives du monde agricole, dont la FNSEA et la section nationale des anciens exploitants se mobilisent pour obtenir une revalorisation des pensions de retraites. Parmi leurs différentes revendications, ces organisations proposent qu'aucun retraité issu du monde agricole ne puisse percevoir, après une carrière complète et des cotisations correspondantes, une pension de retraite inférieure à 75 % du SMIC. Elles demandent que les pouvoirs publics respectent l'engagement pris, en 2002, lors de l'adoption de la loi sur la retraite complémentaire obligatoire qui prévoyait des montants de pensions de retraite portés à 85 % du smic à l'échéance de cinq ans. Elles revendiquent également l'accès aux mesures de majorations des plus faibles retraites pour tous les non-salariés agricoles ayant une carrière complète sans avoir à justifier de 17,5 ans d'activité non salarié. Elles demandent également la suppression des minorations en cas de carrière incomplète pour ceux qui n'atteignent pas le niveau du minimum vieillesse. Elles réclament, comme pour les autres régimes de retraite du secteur privé, le calcul du montant des pensions sur les 25 meilleures années et non plus sur la totalité de la carrière. Elles souhaitent que les conjoints et les aides familiaux bénéficient de points de retraite complémentaire obligatoire au même titre que les exploitants. Enfin, à la suite de la suppression de la demi-part fiscale pour les veuves et les veufs, les organisations représentatives du monde agricole demandent le relèvement du revenu fiscal de référence de 1 000 euros. Elle lui demande donc quelles réponses il entend apporter aux revendications légitimes du monde agricole, en faveur de l'amélioration des conditions de vie des retraités agricoles de notre pays.

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  • Réponse à la question écrite n° 120113 publiée le 17 janvier 2012
    marchés publics - appels d'offres - accès. PME

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les difficultés croissantes des PME françaises à accéder à la commande publique. Les PME sont de plus en plus inquiètes concernant les actions de massification menées par le Service des achats de l'État (SAE), cumulées à une volonté d'imposer l'UGAP comme centrale d'achat des collectivités territoriales. En effet, l'article 31 du code des marchés publics permet à une organisation qui s'adresse directement à l'UGAP de s'émanciper des obligations de publicité et de mise en concurrence, ce qui prive les PME d'appels d'offres, au risque de créer un monopole de fait. De surcroît, l'annulation des dispositions du décret n° 2008-1356 du 19 décembre 2008, qui relevait à 20 000 € le seuil sous lequel un marché public peut être passé sans publicité ni concurrence préalable, implique plusieurs conséquences, notamment celle d'évincer les petites entreprises de la commande publique du fait des difficultés engendrées par le dispositif. De même, la complexité et le travail administratif qu'exige la mise en place d'un marché à procédure adaptée (MAPA) incite fortement les acheteurs publics locaux et nationaux à se fournir directement auprès de l'UGAP, au détriment de l'aménagement du territoire, de l'emploi, de la qualité de service et du développement durable. Aussi, elle lui demande d'étudier la possibilité de relever le seuil de dispense d'obligation de mise en concurrence et de publicité à 15 000 €.

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  • Réponse à la question écrite n° 122401 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement supérieur - universités - cours. calendrier hebdomadaire

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la décision des universités de dispenser des cours, de manière permanente, le samedi toute la journée. Les universités s'étant prononcées en faveur des cours le samedi posent des problèmes sérieux et concrets pour les étudiants. En effet, en raison de ces cours, les étudiants ne peuvent que difficilement trouver un travail étudiant afin de financer leurs études ou même sont contraints de rester éloignés de leurs familles, lorsqu'ils font leurs études dans des régions différentes, n'ayant pas de véritable week-end. Aussi, elle lui demande ce qu'il compte faire afin d'aider les étudiants à continuer leurs études tout en leur permettant de travailler afin de s'assurer des conditions de vie acceptables.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 21 décembre 2011 - 16 h 15

    • I. Audition de S.E. M. Philippe Etienne, Représentant permanent de la France auprès de l'Union européenne
    • II. Examen de textes soumis à l'Assemblée nationale en application de l'article 88-4 de la Constitution
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  • Question écrite n° 124408 publiée le 13 décembre 2011
    travail - congé de maladie - réglementation

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions des arrêts maladies. Le salarié qui profite d'un arrêt maladie pour faire un autre travail ne commet pas toujours une faute vis-à-vis de son employeur. Il y aurait une faute et une cause de licenciement uniquement si cette activité clandestine causait un préjudice à l'employeur ou à l'entreprise. Le mensonge sur la maladie elle-même n'est pas condamné ni même considéré comme déloyal par la Cour de cassation. Cependant s'il n'y a pas de faute vis-à-vis de l'entreprise, il y en a toujours une vis-à-vis de la sécurité sociale qui interdit, pendant un arrêt de travail pour maladie ou accident, toute activité, lucrative ou de loisirs, qui ne serait pas expressément autorisée par le médecin. En conséquence, le salarié risque donc de perdre ses indemnités journalières. De même, il a été admis qu'un salarié puisse justifier d'une inaptitude physique déclarée par son médecin traitant alors même qu'elle n'a pas encore été constatée par le médecin du travail, sans pour autant se trouver en absence injustifiée et donc en faute. Aussi, elle lui demande ce qu'il compte faire afin d'assurer le respect de ces règles du code du travail, évitant par la même une fraude à la sécurité sociale.

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  • Question écrite n° 124406 publiée le 13 décembre 2011
    transports routiers - transport de marchandises - entreprises. revendications

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'alourdissement des charges fiscales pesant sur les entreprises de transport routier de marchandises. Aujourd'hui ce secteur paie, chaque année, plus de 4,3 milliards d'euros en taxes, hors charges sociales et impôt sur les sociétés, ce qui représente 11,3 % du chiffre d'affaires du secteur, cinq fois plus que la moyenne des autres secteurs de l'économie. Le transport routier verse 84 % de ces taxes au titre de l'usage des infrastructures et de la consommation des carburants. La taxe kilométrique votée par le Parlement à l'occasion du Grenelle de l'environnement en 2009 viendra alourdir ces charges à compter de 2013 à hauteur de 1,7 milliards d'euros. Or cette sur-fiscalisation du secteur du transport routier de marchandises s'inscrit dans un contexte de marge nette particulièrement faible en raison de la surcapacité que connaît le secteur du transport routier et des distorsions de concurrence. En conséquence, les sociétés de transport routier sont dans l'incapacité aujourd'hui et demain de subir un nouvel alourdissement de leurs charges fiscales. Aussi, elle lui demande d'étudier la possibilité de veiller à ne pas alourdir encore les charges pesant sur les entreprises de transport routier.

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  • Question écrite n° 124367 publiée le 13 décembre 2011
    santé - maladies rares - traitement. fibromyalgie

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la possibilité de reconnaître officiellement la fibromyalgie. La fibromyalgie est un syndrome se caractérisant par l'association de douleurs chroniques et diffuses dans l'ensemble de l'organisme. Ces symptômes sont connus par près de 2 millions de français, dont 80 % à 90 % sont des femmes. Ces douleurs ont des répercussions non négligeables sur la vie professionnelle, sociale et familiale, mais également ont un retentissement non négligeable sur le plan psychologique notamment en raison de l'absence de traitements et de recherches, mais aussi du fait de l'indifférence du milieu médical et du rejet des entités de délivrer une prise en charge alors même que l'Organisation mondiale de la santé a reconnu la fibromyalgie depuis 2007 comme une maladie. En conséquence, elle lui demande ce qu'il compte faire pour prendre en compte la douleur de ces personnes et les aider à vivre avec cette souffrance quotidienne.

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  • Question écrite n° 124251 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - médecins - effectifs de la profession

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la future pénurie de médecin annoncée pour 2015 pour les médecins actuellement en exercice. Afin de contrer la pénurie de médecins (manque de 10 000 médecins d'ici à quatre ans) et le phénomène de désertification médicale, il a annoncé, lors du congrès du syndicat des médecins libéraux, une augmentation dès 2012 du numerus clausus. Certains estiment que cela restera insuffisant pour régler la situation et que l'arrivée de ces futurs médecins ne sera que tardive, en raison de la durée des années d'études (huit ans en moyenne). Aussi, il a également évoqué l'idée d'inciter les futurs retraités à rester un peu plus longtemps en poste, comme l'avait proposé le président du SML. Or les médecins travaillent déjà jusqu'à 67 ans à la suite de la réforme sur les retraites ; leur demander de rester encore quelques années et même deux fois trois ans, comme le souhaite ce dirigeant, semble irréalisable. Cela les obligerait à travailler jusque 75 ans. En effet comment leur demander de sacrifier des années de retraite méritées, après de nombreuses années au service de la santé de chacun... Personne ne pourrait l'accepter sans condition. En conséquence elle lui demande quel dispositif juste il compte mettre en place pour encourager les médecins à poursuivre leur activité.

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  • Question écrite n° 124244 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les différences de qualifications professionnelles existant entre les infirmières de bloc opératoire diplômées d'État (IBODE) et les infirmières anesthésistes (IADE). Il a été démontré que les IBODE et les IADE ont des niveaux de formation, de compétences et de technicité équivalents et que leurs métiers permettent d'assurer la sécurité des patients. Eu égard à ce constat, il apparaît normal que les IBODE et IADE bénéficient d'une même qualification en ce qui concerne leur niveau d'études, c'est-à-dire un master 2. Or ce niveau est reconnu pour les IADE et pas pour les IBODE, ce que ces derniers regrettent fortement. Cette absence d'équivalence est d'autant plus grave que le métier d'IBODE perd ainsi totalement de son attractivité en raison du manque de reconnaissance. Les écoles d'IBODE sont désertées. Les IBODE sont remplacées par des infirmiers ou des aides soignants, qui sont formés de manière empirique et qui ignorent la conséquence de leurs gestes. Les conséquences peuvent être dramatiques pour les patients. En conséquence elle lui demande d'étudier, afin de garantir une qualité de soins aux patients, la possibilité de reconnaître le niveau master 2 aux IBODE, participant à une revalorisation de ce métier, de mettre en place une validation des acquis de l'expérience pour aider les infirmiers non spécialisés à devenir des IBODE mais également de prévoir un nombre minimum d'infirmiers spécialisés IBODE par salle d'intervention.

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  • Question écrite n° 124218 publiée le 13 décembre 2011
    police - police municipale - revendications

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le régime indemnitaire des officiers de police municipale. Les policiers municipaux exercent leurs fonctions nuits et jours, y compris les jours fériés et les week-ends et ce parfois au mépris de leur intégrité physique pour la sécurité de notre société. Or plusieurs syndicats et policiers municipaux sont préoccupés par leurs revenus, qu'ils jugent parfois insuffisants. À cette inquiétude s'ajoute celle relative à leur retraite et aux compensations méritées à la suite d'intervention en lieu et place des policiers et des gendarmes. En conséquence, elle lui demande ce qu'il compte faire pour donner des garanties en termes de salaires et retraites à ces hommes et ces femmes qui chaque jour maintiennent l'ordre public dans nos communes.

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  • Question écrite n° 124207 publiée le 13 décembre 2011
    patrimoine culturel - monuments historiques - restauration. réglementation

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la volonté des collectivités territoriales d'assouplir les normes relatives à la politique patrimoniale. Un récent rapport du Sénat sur la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales propose que les architectes des bâtiments de France n'émettent plus d'avis concernant les sites inscrits, et ne prévoit pas de solliciter une autre autorité compétente afin de garantir la qualité des restaurations entreprises sur ces sites inscrits. Aussi, elle lui demande ce qu'il compte faire afin de maintenir la protection de notre patrimoine du non-respect des règles architecturales à l'occasion de la restauration de ces sites.

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  • Question orale sans débat n° 1591 publiée le 11 octobre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés que risquent de rencontrer un nombre important de commerçants indépendants spécialistes sur le respect des délais de paiement interentreprises. Les dispositions de la loi LME de 2008 visent, d'une part, à réduire ces délais interentreprises à 60 jours nets ou 45 jours fin de mois et, d'autre part, met fin à la distinction entre la période dite du "permanent" et celle dite de "fin". Or les professionnels considèrent que des difficultés sérieuses, les plaçant dans une situation critique, vont se faire jour notamment sur le plan financier. En outre, ils estiment que la nature saisonnière de leur activité et la nature des relations interentreprises, dont ils font l'objet, n'ont pas été suffisamment prises en compte. En conséquence, elle lui demande ce qu'il compte faire pour aider ces professionnels à préserver leur activité.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1456 publiée le 10 mai 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    Mme Pascale Gruny attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les dysfonctionnements relatifs à la mise en place de l'interlocuteur social unique (ISU). Depuis le 1er janvier 2008, le régime social des indépendants (RSI) a dû déléguer à l'URSSAF le calcul, l'appel et l'encaissement des cotisations personnelles de 1,5 million de chefs d'entreprise de l'industrie, du commerce et de l'artisanat. Les deux organismes qui coexistent au sein de ce système sont confrontés à des problèmes d'incompatibilité informatique et plus généralement des difficultés d'ordre structurel. La situation va en s'aggravant et pénalise nombre d'entreprises. Pour 6 % des assurés au RSI, on peut relever des cas de double appel à cotisation ou d'absence d'appel, des avis de trop-perçus fictifs, des prélèvements postérieurs à la cessation d'activité. La situation peut parfois se terminer de façon tragique avec le dépôt du dossier en étude d'huissier pour recouvrement d'une cotisation non due. Le problème menace la pérennité des petites entreprises et celle du RSI lui-même. On peut craindre que sa capacité à assurer ses obligations en matière de paiement des retraites complémentaires et vieillesse et autres indemnités soit compromise. Suivant cet état de fait, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour remédier rapidement à cette situation délicate et éviter son aggravation.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    -

    • Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de Roumanie
    Voir le document  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 15/02/2009 (Date de début de mandat : 15/12/2010 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Xavier Bertrand))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Entrepreneuriat au féminin
    • Membre : - Adoption - Autisme - Chasse et territoires - Contrefaçon - Français de l'étranger - Illetrisme - Imprimerie et culture papier - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Route et sécurité routière - Textile - Toxicomanie - Vie associative et bénévolat
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Saint-Quentin, Aisne
    • Mandats intercommunaux

      • Membre de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 16/06/2002 - Mandat du 01/05/2004 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Xavier Bertrand) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Réélue le 10/06/2007 - Mandat du 20/07/2007 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : M. Xavier Bertrand) au 15/02/2009 (Reprise de l'exercice du mandat d'un ancien membre du Gouvernement)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Offoy (Somme)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjointe au Maire)
      • Conseil municipal de Saint-Quentin (Aisne)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
    • Anciens mandats européens

      • Députée européenne, du 07/06/2009 au 14/09/2010